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Dan Brown - Origine (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Origine de Dan Brown

Bon on ne va pas se cacher que j'ai toujours aimé ce genre de roman et que je ne pouvais donc pas passer à quoi du nouveau Dan Brown...

Toujours avec le même personnage - il en a vécu des choses le pauvre - Robert Langdon qui utilise sa connaissance des signes religieux pour résoudre une énigme... Cette fois-ci l'énigme est donné par son ami Edmond Kirsch futurologue qui prétend détruire les religions...

Alléchant n'est ce pas ? Je ne vous le fais pas dire... D'ailleurs 24h pour un pavé de 554 pages ça ne trompe pas ! J'aime toujours autant me plonger dans les livres de cet auteur c'est quand même une valeur sûre... ou presque.

Bon parlons de ce roman ! Origine est peut-être le plus scientifique de tous, trop même pour moi qui me suis parfois un peu perdue, j'ai perdu l'aspect artistique et symbolique que j'aimais dans les autres oeuvres... De plus et là ô rage ô désespoir j'avais compris certaines choses bien avant la fin !! Trop d'indices ? Trop prévisible je ne sais le dire...

Bon si je devais conclure, on va toujours de rebondissements en aventures, il y a toujours des références artistiques, de magnifiques descriptions (ici de l'Espagne) mais ce n'est pas le coup de coeur attendu !

Bonne lecture !

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Origine

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Bérénice Courrège - Les Affamés (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Les Affamés de Bérénice Courrège

 

Je tiens tout d'abord à remercier l'auteur et le service presse pour leur confiance...

J'avoue avoir d'abord été un peu sceptique en lisant la 4e de couverture... et je me suis laissée tentée par ce petit truc en plus inexplicable.

Les Affamés c'est l'histoire de Bérénice et Roméo, musiciens rock, qui croquent la vie à pleines dents... Ce roman n'est pas seulement celui d'une histoire de coeur, c'est une réflexion sur le quotidien, sur ceux qu'on juge ou pas, sur ce qu'on aime ou pas....

Ce roman c'est un appel à la vie, qui se finit avec un événement qui nous a tous marqués, un moment abominable de nos vies à toutes et tous et qui marque un nouveau début...

Ce roman c'est des jeunes gens qui veulent vivre dans une société formatée et qui sont affamés : de sexe, de musique, de drogue, d'alcool... Qu'on approuve ou non c'est clairement un appel... A chacun d'y voir l'appel qu'il veut...

Concernant le style, il est fluide et agréable mais le texte a besoin d'une bonne relecture, il reste énormément d'erreurs qui ne sont pas des coquilles (des imparfaits au lieu d'infinitifs et inversement, des mots qui manquent...)

Pour conclure, j'ai passé un agréable moment avec ce texte, mais n'étant ni fan de musique ni très fêtarde, je ne me suis peut-être pas autant investie dans l'histoire que d'autres pourraient le faire..

Bonne lecture !

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Les affamés

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Octobre 2017

Publié le par litteratureetfrancais

Octobre 2017

 

  1. Le roman de Baudelaire tome 2 de Paul-Adrien Marciset
  2. # attraction de Judith Bannon
  3. Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton de Fred Ballard

Publié dans Bilans

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Melissa Scanu - Auteur de Autre jour, autre endroit

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture


1. Présentez-vous en quelques mots.

Je m’appelle Melissa Scanu, j’ai trente ans et je
vis au bord de la mer dans le Nord-Pas-de-Calais. J’écris depuis toujours,
notamment du fantastique et de la romance, et m’apprête à être publiée pour la
première fois à compte d’éditeur.
2. Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Autre jour, autre endroit n’est pas le premier roman que j’ai écrit mais le premier à être publié. Sa sortie est prévue pour le 20 novembre 2017 aux éditions Gloriana. C’est une romance contemporaine où les deux protagonistes se rencontrent dans un aéroport, chacun partant dans des endroits différents pour une année. Ayant chacun le sentiment que cette rencontre
n’est pas le fruit du hasard, ils décident de se donner rendez-vous l’année suivante
dans ce même aéroport. Mais rien ne se passera comme prévu…
3. Depuis quand écrivez-vous ?

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours écrit. Mes premières histoires doivent remonter au CE1 je pense.
4. Que vous apporte l’écriture ?

Ecrire est un véritable besoin, et aussi naturel que n’importe quelle activité quotidienne comme manger ou dormir. L’écriture me permet de donner vie à toutes les histoires qui se jouent dans ma tête, d’animer des personnages qui finissent par devenir aussi réels et précieux que des amis, et de laisser mon imagination s’exprimer, tout simplement.
5. Dans quelle condition écrivez-vous ?

Généralement avec mon ordinateur sur mes genoux, installée sur mon canapé avec un thé et un fond sonore qui m’inspire, plutôt le matin ou l’après-midi. Mais il m’arrive de noter des idées ou même des paragraphes ou des dialogues n’importe quand et n’importe où, sur mon
smartphone.
6. Quelle est votre source d’inspiration ?

Ma vie quotidienne, mon environnement, mon travail, mes proches, mes voyages, une anecdote entendue, un film visionné, une musique… Un rien est susceptible de m’inspirer, si j’ai l’esprit suffisamment ouvert et détendu à ce moment-là pour accueillir les idées.
7. Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui
laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je suis professeur d’anglais et le choix de ce métier dans le cadre de mon écriture n’est
pas anodin. Au-delà du fait qu’il a nécessité des études littéraires, lesquelles m’ont
considérablement aidée pour améliorer mon style et élargir ma culture littéraire,
elle a plusieurs avantages. Le temps libre, notamment les vacances, est une
véritable bénédiction pour me laisser le temps d’écrire. Et comme je travaille avec
des adolescents (ma tranche d’âge fétiche dans mes écrits), c’est une belle source
d’inspiration.
8. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

J’en ai beaucoup, dont des ouvrages déjà terminés et qui cherchent un éditeur, chose qui prend souvent du temps.
9. On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Je n’écris pas pour faire passer un message. Il est évident et sans doute naturel que certaines de mes propres valeurs et convictions se ressentent dans mes écrits, mais ce n’est vraiment pas primordial. Je ne suis pas journaliste ou auteur d’essais par exemple, j’écris de la fiction, ce pour me divertir et divertir mes lecteurs, et c’est le plus important avant tout.
10. Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?


Changer n’est pas le mot, mais pour la débutante que je suis, puisque je m’apprête
à être publiée pour la première fois, j’aimerais simplement évoluer. Gagner en
expérience, en visibilité, et continuer à m’améliorer évidemment.
11. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’en ai deux, actuellement. Gloriana pour Autre jour, autre endroit, et Plume Blanche pour Seirens dont le premier tome sortira en janvier 2019. Ces jeunes maisons d’éditions dynamiques correspondaient aux genres de mes romans (romance pour le premier, fantastique
pour le second), offraient ce que je souhaitais en terme de contrat et de visibilité, et
le courant est bien passé avec les deux éditeurs qui croyaient en mes livres. Donc
cela s’est fait naturellement.


Quelques questions sur vous et la lecture
1. Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Sans doute ma mère, qui m’a mis entre les mains les romans de la Comtesse de Ségur alors que je savais à peine lire. Ont suivi les livres jeunesse de la bibliothèque rose et verte, les romans de Roald Dahl et tant d’autres… Je n’ai bientôt plus pu m’arrêter de lire. L’écriture est venue naturellement, très jeune, nourrie de mes lectures et de ma propre petite vie d’enfant, d’où des textes très naïfs évidemment !
2. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Je n’ai jamais su répondre à cette question ! Comme pour les films, les chansons ou encore les plats, la réponse varie très régulièrement, selon la période et mon humeur du moment.
Mes basiques sont Jane Austen, Charlotte Brontë, J.M. Barrie, J.K. Rowling,
Roald Dahl, Frances Hogdson Burnett mais tant d’autres aussi.
3. Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je ne lis plus autant que ce que je lisais à une époque, faute de temps avec l’écriture, le travail et ma vie en général, mais j’ai toujours au moins une lecture en cours.
4. Qu’aimez-vous lire ?

Je suis bon public, et plutôt ouverte à tout, mais mes genres de prédilection sont le fantastique, notamment la high fantasy, la dystopie, et la littérature young-adult ou new adult en général. J’aime aussi un bon petit roman de chick-lit de temps en temps. Je lis dans le même genre que ce que j’écris, finalement.


Quelques questions sur les blogs et tout le reste …
1. Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je trouve cela formidable et je regrette que le manque de temps ne me permette pas de passer beaucoup de temps sur la blogosphère actuellement. J’ai longtemps été moi-même blogueuse culinaire et j’avoue que quand on s’investit, c’est quasiment un travail à temps plein. Mais
j’en suis quelques-uns, c’est très agréable pour lire de nouvelles critiques de romans et de nouvelles idées de livres à lire, des conseils en matière de lecture ou d’écriture, et découvrir de belles personnalités derrière le blog.
2. Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre
à ce petit questionnaire ?

Je ne le connais pas encore dans les détails, ce qui ne saurait tarder, mais j’aime beaucoup ce qu’il dégage au niveau du fond comme de la forme. Et sa richesse au niveau des thèmes explorés (littérature, monde de l’édition, chroniques, interviews d’auteurs, langue française, etc.) fait qu’il semble complet et très intéressant. Et comme je connais un peu la personne derrière, c’est encore plus sympa ;) J’espère gagner un peu de visibilité grâce à cette interview.
3. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des
spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Je n’ai pas encore eu à y faire face mais j’ai l’intention de prendre bonne note de chaque critique (constructive) qu’elle soit positive ou négative et de garder l’esprit ouvert.
4. Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?


Honnêtement, aucun de mes enseignants du secondaire n’a joué un rôle clé dans ma décision de devenir écrivain (même si certains m’ont marquée positivement pour d’autres raisons, notamment leur aura positive et leur bienveillance). En revanche je remercie mes professeurs d’université qui m’ont beaucoup appris à ce niveau-là et aidée à me dépasser et à sortir de ma naïveté littéraire d’adolescente.
5. Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

En tant qu’enseignante, je suis la première à déplorer le fait que les jeunes ne lisent plus (ce qui se ressent cruellement dans leur façon d’écrire). La société dans laquelle nous évoluons, entre télévision et médiaux sociaux omniprésents, y est pour beaucoup. Les enseignants font ce qu’ils peuvent pour redonner le goût de la lecture aux enfants et aux adolescents, mais pour moi, la
source devrait déjà venir du foyer familial. Je pense que les parents, qu’ils soient eux-mêmes lecteurs réguliers ou non, devraient initier leurs enfants à la lecture. Leur lire des histoires quand ils sont petits, leur mettre des livres entre les mains dès qu’ils en ont l’âge, les inscrire dans une médiathèque… Sans leur mettre la pression ni vouloir leur imposer des classiques dès leur plus jeune âge, mais juste leur proposer de la lecture, n’importe quoi qui les divertisse, même des BD… Cela leur apportera tellement, que ce soit dans leur rapport avec la langue française,
leur culture, leur ouverture sur le monde, le développement de leur imagination…
6. Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Je pense qu’elle est normale et justifiée, quand on considère la place qu’Internet a pris dans nos vies quotidiennes. Le développement des e-books en a découlé naturellement. Pour
moi, c’est une bonne chose. C’est pratique et cela peut motiver certaines personnes
à lire davantage, mais pour moi, l’édition numérique est complémentaire à l’édition papier traditionnelle (qui lui reste supérieure), et ne devrait pas prétendre à vouloir la remplacer, contrairement à ce que certains éditeurs (uniquement numériques) clament. Le livre en tant qu’ouvrage et bel objet est trop précieux et ancré dans notre Histoire pour disparaître ou être relégué à la seconde place, et c’est pour cela qu’en tant qu’auteur j’ai refusé tout contrat
d’édition ne proposant que des publications numériques.


7. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

De se lancer, tout simplement.
C’est normal de douter, de se décourager parfois, ou même d’abandonner. Mais
quand l’envie d’écrire est présente malgré les difficultés, il faut s’accrocher,
persévérer et croire en soi pour mener ses projets à bien. Tout en gardant l’esprit
ouvert et en se disant qu’écrire, cela s’apprend, et se développe tout au long de la
vie, mais il faut oser et travailler pour y arriver. Lire, développer ses idées, faire
des recherches, se faire relire par des personnes critiques mais bienveillantes, et
bien sûr, écrire !

 


La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?
N’hésitez pas à visiter et commenter mon site (http://www.melissascanu.com), à liker ma
page Facebook auteur (https://www.facebook.com/ScanuMelissa/) et bien sûr achetez
mon livre Autre jour, autre endroit qui sortira le 20 novembre (sur Amazon ou dans
n’importe quelle librairie à la demande) ;)

Publié dans Les auteurs

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Fred Ballard - Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton de Fred Ballard

 

Toujours dans mon défi zéro achat je continue à vider ma PAL...

J'aime bien la collection Piment de chez France Loisirs, ce sont toujours des romans agréables sans prise de tête ! 

Nous voici dans une année de la vie de Capucine, mère célibataire de trois enfants de trois pères différents qui doit gérer travail, vie de famille et complications... 

Il s'agit d'un bon petit roman de chick-lit dans lequel le personnage attachant vit de nombreuses aventures rocambolesques mais plutôt drôles. Bon je n'ai pas ri à gorge déployée certes mais parfois j'ai souri.

Le style est léger, sans fausse note. De quoi passer un bon moment !

Pour conclure, une lecture qui ne laissera pas une trace indélébile mais qui permet d'oublier un peu le quotidien !

Bonne lecture

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Tout le monde n'a pas le destin de Kate Middleton

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Melissa Scanu vous présente son nouveau titre...

Publié le par litteratureetfrancais

Autre jour, autre endroit, Melissa Scanu

 

(éditions Gloriana, 20 novembre 2017)

 

 

Romance contemporaine

 

 

 

 

          Résumé :

 

 

 

          Valentine et Anthony se rencontrent par hasard à l'aéroport Charles de Gaulle à Paris. En attendant chacun leur avion, ils se mettent à discuter et la complicité s'installe immédiatement. En quelques heures à peine, ils se sentent si proches qu'ils décident de se revoir. Mais ils se sont chacun engagés pour l'année à venir : Valentine part un an aux Etats-Unis pour ses études tandis qu'Anthony s'envole pour l'Italie où va effectuer une saison dans un grand restaurant. Pris d'un élan romantique un peu vieux jeu, ils décident de se donner rendez-vous dans un an, même jour et même endroit, sans échanger leurs coordonnées. Un an plus tard, aucun des deux n'est au rendez-vous. Anthony est coincé en Belgique pour un impératif familial, tandis que Valentine, ayant pris autant de kilos que de mois passés à l'étranger, a honte de revoir Anthony ainsi, de peur qu'il ne soit déçu. Persuadé que l'autre l'a attendu à l'aéroport, chacun va tenter de rattraper le rendez-vous manqué : Anthony tâchera de retrouver la trace de Valentine sur Internet tandis que Valentine se décidera à reprendre son corps et sa vie en mains avant de partir en Italie... Entre quiproquos, voyages, obligations et gastronomie, l'acquisition du bonheur sera ardue.

 

 

 

Vous pouvez la retrouver ici et

 

Publié dans La parole est à vous

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Judith Bannon - #attraction (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

#attraction de Judith Bannon

 

Voici le deuxième livre que je lis de cet auteur, officiellement un tome 2 mais ce qui est qu'on peut presque les lire séparément ou dans le désordre sans souci.

Cette fois c'est l'histoire de Corine et de Samuel. Corine a un passé tumultueux et fait tout pour éviter de le revivre... Malheureusement pour elle, Samuel est accro et fait tout pour la séduire et ravive ses souvenirs...

C'est un nouveau coup de coeur, j'ai versé ma larmichette, rit aux jeux de mots, tremblé pour les personnages... Un bon roman d'autant plus que j'ai du le lire sur le pc et que je ne m'en suis pas plaint !!

Concernant le style, il est toujours léger et les scènes de sexe sont racontées sans exagération, elles font même frissonner... Tout ce que j'apprécie ! De plus les personnages sont cohérents avec leurs réactions et sont finement travaillés... J'ai hâte de découvrir le troisième volet !

Bonne lecture ! 

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attraction

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Pierre Adrien Marciset - Le roman de Baudelaire tome 2 (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Le roman de Baudelaire tome 2 de Pierre-Adrien Marciset

Je remercie toujours l'auteur pour les éditions 5 sens pour leur confiance.

J'avais dit il y a peu que si je lisais le tome 2 ce n'était pas pour l'histoire mais pour le style de l'auteur... Style qui une fois de plus m'a fait rêver, il est vraiment "à la Baudelaire". L'auteur a une plume magnifique...

Malheureusement ce qui sur 150 pages environ pour le tome 1 pouvait suffire à me tenir en haleine malgré une histoire difficile à saisir et des questions récurrentes lors de la lecture m'a complètement bloquée sur le pavé de 360 pages que j'avais entre les mains..

Je suis incapable de résumer l'histoire, de savoir qui parle à quel moment, quels sont les enjeux du texte et le style ne suffit plus à me faire tourner les pages, au contraire, il me perd dans les envolées lyriques que j'appréciais tant dans le premier volume...

Vous l'avez compris ce tome 2 m'a laissée de marbre et j'en suis vraiment désolée car j'attendais cette lecture avec impatience.

Bonne lecture

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Le Roman de Baudelaire 2

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Roman historique : Le vrai défi pour les auteurs

Publié le par litteratureetfrancais

Critiques et historiens ont bien souvent prévenu les auteurs et les lecteurs contre les anachronismes littéraires que peut contenir le récit, notamment dans le roman historique ou dans le roman de science-fiction. Bon nombre d’interventions de bonne facture le font en insistant sur pas mal d’aspects importants. Dans le cas de la fiction romanesque historique, souvent sont décelés des détails qui heurtent les connaisseurs ou juste le lecteur averti, tels un détail impossible de la vie quotidienne à une époque donnée, des événements dont la vraie date a été changée, des personnages historiques qui ne pouvaient exister alors, et j’en passe. Cependant, il me semble qu’il existe un sujet de préoccupation qui reste très peu abordé s’agissant du roman historique, où il semble que l’imaginaire jouit peut-être, je dis bien peut-être, d’un peu trop de liberté.
Je m’explique. Hugo, Balzac, Scribe ou Dumas père, l’un des fondateurs sinon le fondateur du roman historique moderne, tous ont fini par être « épinglés » par le double travail des critiques et des historiens. On a fini par déceler, à un chapitre ou à un autre de leur œuvre formidable, un anachronisme, une fausse date, le décès d’un roi qui eut lieu quelques mois auparavant, une forme que ne prit la guerre que bien plus tard, un art pas aussi développé alors, etc. Rien d’étonnant en soit, la frontière entre l’imaginaire pure et le vraisemblable étant si fine, que les besoins du récit arrivent souvent, et malgré l’auteur parfois, à faire plier la supposée réalité historique de l’époque abordée. Pourtant, il n’existe pas d’auteur sérieux qui n’ait préalablement pris la précaution d’un rigoureux et patient travail documentaire, peut-être pas de nature à être salué par les historiens qui, eux, ne croient qu’à la stricte méthodologie, mais qui devrait lui assurer pas mal de certitudes. Pas mal, mais jamais assez ! Car les livres d’histoire et les historiens non plus ne savent pas tout sur tout. Ils ne sauraient nous rapporter le moindre détail constituant tous les instants de la vie de tous les jours, en toute époque. Les connaissances historiques ne s’élargissent que pour ouvrir de nouveaux univers à l’inconnu, les sources se raréfient à mesure qu’on plonge dans le passé, les écoles et les opinions divergent à chaque découverte ; chaque nouveau débat d’historiens dont on attend des éclairages est pris dans le piège des enjeux épistémologiques, académiques, politiques, économiques, socioculturels… auquel aucun n’auteur ne peut complètement se soustraire. Et cela, n’est-ce pas, pour la bonne et simple raison que personne n’écrit pour lui-même !
Dans une réflexion qui délimite parfaitement le roman historique, l’historienne québécoise Micheline Dumont voit, dans une contribution écrite en 2011, que ce dernier constitue « une voie d’accès à la réalité historique plus aimable que l’austérité de quelques monographies scientifiques, farcies de références ». Mais, constate encore Mme Dumont, que ces romans « constituent sans doute aussi un piège qui dénature cette même réalité historique ». Sont mis en cause les renseignements inexacts, les concepts inexistants, les événements ayant eu lieu avant ou après ou géographiquement loin du récit en question. Michelle Dumont dira aussi : «il est certain que le roman historique est beaucoup plus populaire que le livre d’histoire et que son accès est plus facile. Peut-il mener à une meilleure connaissance de l’histoire? Je n’en suis pas sûre ». Mais plus important que de prévenir sur les erreurs que font, volontairement ou non les auteurs des romans historiques, Mme Dumont doute que leur travail puisse vraiment « stimuler la lecture de véritables livres d’histoire » et, conclut son intervention par une sentence sévère à l’adresse des romanciers qui semblent « manquer d’imagination » et qui puisent à leur gré dans l’histoire qui, elle, « n’est pas une appellation contrôlée ».
L’argument est ainsi fourni sur le distinguo à faire, (à jamais ?) entre un livre d’histoire et un roman historique, mais qu’en est-il d’une délimitation à faire au sein d’un roman historique en lui-même, entre la part de l’histoire et celle de la fiction, entre s’autorise-t-on à dire la raison et le cœur ? Déjà en 1832, Guillaume Froehner, dans une critique de Salammbô de Gustave Flaubert, rappelait cette dualité pour toute approche d’un texte littéraire : « la critique impartiale ne saurait être un monologue ; c’est une conversation entre l’esprit (…) et cette autre puissance qu’on appelle le cœur ». Puis, tout en se joignant aux constats d’échec de Gustave Flaubert à livrer une restitution parfaite de l’antiquité, il relève que « le romancier a son terrain à lui ; il brille où le savant s’éclipse ; son apanage est le jeu mobile de la vie contemporaine. L’histoire des temps reculés est pour lui comme une muraille où la science ne lui permet pas de charbonner ses figures ». En effet, l’esprit est de peu de secours pour mettre en relief l’exactitude psychologique des personnages qu’un auteur se doit de maîtriser. La part du cœur avec ses codes et son autre univers s’en trouve plus grande et c’est le cœur qui intervient alors. Et l’imagination aussi, cela va sans dire.
Toutefois, cela ne résout pas tout, car il s’ouvre devant le romancier un long chemin pavé d’interrogations : la peur comme on la ressentait à cette époque ? Mais de quoi d’abord ? L’amour d’alors ? Mais comment ? La certitude de la mort ? Mais jusqu’où ? La conscience de son individualité ? Vraiment ?, etc., etc. En un mot, l’homme a-t-il toujours été l’homme tel qu’on le déchiffre avec nos outils d’aujourd’hui ?
La difficulté d’y répondre a trait à l’exercice en lui-même, à cette jonction difficile, voire impossible, entre l’exigence artistique et le choix du genre, celle qui consiste à vouloir toucher émotionnellement ses contemporains en parlant d’un passé qui n’est pas de leur vécu. Rien de moins évident, en effet, que de manier un passé qui, pour devenir captivant, doit comporter des expériences émotionnelles similaires à celles vécues dans le temps présent, tout en demeurant un passé inaltéré.
Il ne s’agit pas ici d’évoquer la relecture idéologique de l’histoire à laquelle se livre parfois et malgré lui le romancier — bien que ce type d’anachronisme mérite aussi l’examen car il pousse à beaucoup d’erreurs historiques—, mais plutôt de la difficulté à cerner la vie émotionnelle avec ses manifestations conscientes et inconscientes, j’indique la psyché de l’homme dans l’époque que l’on raconte. En parler ainsi, me semble-t-il, revient à dire qu’un tel niveau est tout simplement hors d’atteinte. Mais n’est-ce pas le cas pour la perfection dans l’art ? Pour la perfection tout court ? Ce qui, à mon sens, vaut malgré tout la peine de s’acharner à s’en approcher. L’intérêt n’est pas des moindres : c’est de là seulement que naissent les actes et les paroles, les appréhensions et les motivations, et que se dégagent (ou non) des personnages, toujours aussi fictifs certes, bien entendu vraisemblables, mais suffisamment crédibles pour que le roman puisse acquérir ce à quoi aspire toute œuvre artistique : la faculté de résister au temps.
Nabil Benali
Auteur de “l’espion d’Alger”

 

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L'espion d'Alger

Publié dans La parole est à vous

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Lectures septembre 2017

Publié le par litteratureetfrancais

Septembre 2017

 

  1. Liaison.com de Judith Bannon
  2. Zoartoiste de Catherine Gil Alcala
  3. Les autodafeurs de Marine Carteron
  4. Comment devenir le nouveau Marc Lévy de Arnaud Demanche
  5. Le con de quelqu'un d'Hervé Heurtebise
  6. L'objet de mon affection de Lucas Louis

Publié dans Bilans

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