Stéphanie Aten prend la parole et nous parle, avec humour, des femmes et de l'espionnage

Publié le par litteratureetfrancais

Une femme qui écrit de l'action et de l'espionnage : quezaco ?

 

On me le dit souvent : « T'as pas le profil ».

Petit gabarit, tâches de rousseur qui me donnent l'air d'une ado, mon imaginaire pour boussole. Rien en commun avec le monde des armes, de la manipulation psychologique, des agents secrets, de la violence, de la testostérone... C'est vrai.

Sauf que...

Plus on est petit, plus on a de carafon, et j'ai toujours été fascinée par l'action. J'ai d'ailleurs cherché plusieurs fois à en faire partie, mais la vie a une fâcheuse tendance à vous remettre continuellement à votre place par des travers imposés. J'ai donc fini par piger :

 

« Ton talent, c'est l'écriture, scotche-toi à ton clavier ! ».

Message reçu, je m'y suis collée.

 

C'est sur le papier que tout explose. Les mots deviennent mes armes, les intrigues sont mon champ de bataille, mes personnages mes meilleurs alliés, et ma passion pour la « fiction » une réalité alternative.

 

Alors une femme qui écrit de l'espionnage, est-ce intéressant ou ennuyeux ?

Qu'est-ce que ça a de plus, ou de moins, que les Ludlum, Clancy, Littell,

et autres auteurs mâles aux bijoux de famille bien accrochés ?

 

Une semaine en arrière, je suis allée « pitcher » un projet de série télé à une maison de production (je suis scénariste aussi, on se refait pas). Une série sur un agent secret, mais avec vue sur l'intérieur : ses souffrances, ses difficultés, ses conflits personnels, bref.

C'est là qu'on m'a donné la réponse à la question ci-dessus :

                                                                          
« Votre plus gros atout, c'est l'approche. Une femme commence toujours par décortiquer la psychologie d'un personnage, jusque dans ses sentiments, avant de s'attaquer à ses actions. Ça donne généralement des héros beaucoup plus vrais et profonds que la moyenne ».

 

Je suis donc heureuse de vous le confirmer :

une femme qui écrit de l'espionnage, c'est différent

parce que l'angle d'attaque est différent. Un homme d'action, même très con, reste un homme. Avec des motivations jaillies d'un passé, des aspirations prédisant un avenir, des conflits refoulés et des problèmes à régler. Un homme d'action est un homme normal vivant dans l'anormalité, et c'est cet aspect que je trouve intéressant d'étudier.


Cela fait-il de mes histoires, des analyses psycho-thérapeutiques soporifiques ?

 

Pas du tout.

Comme je partage ma vie avec un ancien homme d'action, non seulement je connais par cœur l'antre secrète de ces énergumènes atypiques, mais en plus, j'ai accès à toutes leurs techniques : close combat, armes, espionnage, filatures, stratégies... Une mine vivante, vibrante, source perpétuelle d'inspiration et de réalisme. Outre mon approche féminine, vous trouverez donc chez moi un goût certain pour les scènes d'action pures, pour le concret, le franco de port, le direct.

 

En conclusion :

Une femme qui écrit de l'action et de l'espionnage, bien informée et bien formée... ça donne ça :

 

 

Les critiques et chroniques qui se cumulent jusque sur Mediapart, Attac-Belgique, la Suisse... devraient achever de vous convaincre que nous, les filles... pouvons très bien être des Lara Croft en puissance ! Dans ce livre, vous trouverez même une documentation poussée sur les rouages de notre Monde... et comment les démonter ! Bonne découverte Messieurs Dames !

 

 

Site web officiel :

http://stephanie-aten.e-monsite.com/

Critique des spécialistes du polar :

http://unpolar.hautetfort.com/archive/2014/10/29/la-3e-guerre-de-stephanie-aten.html

Lien d'achat au format numérique ou papier :

http://www.amazon.fr/La-3e-Guerre-St%C3%A9phanie-ATEN-ebook/dp/B00NFSDIG2

 

Publié dans La parole est à vous

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