Balzac - Le colonel Chabert (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le colonel Chabert de Balzac

Personnages principaux

  • Derville
  • Simmonin
  • Godeschal
  • Boucard
  • M Huré
  • Le colonel Chabert
  • Boutin
  • M Ferraud
  • Mme Ferraud, « ex-femme » de Chabert
  • Crottat
  • Roguin
  • Vergniaud
  • Delbecq

Résumé par parties

Une étude d’avoué : Godeschal dicte une ordonnance que les autres copient. Cela parle de biens à rendre. Boucard le sermonne. Description de l’étude où les clercs travaillent. Les Etudes sont des « monstruosités parisiennes » : tout y est laid. Entrée d’un plaideur : les clercs sont indifférents. Le plaideur ne veut parler qu’au patron indisponible jusqu’à minuit. L’homme veut revenir de nuit. Les clercs parient sur le pauvre homme. Quel rôle joue Simmonin ? Le plaideur se nomme Chabert. Il devrait être mort. Les clercs discutent le sens du mot « spectacle » et tentent de le définir. Après une longue discussion, ils se remettent au travail. Reproches à cause de la requête. Chabert est de retour à 1h. Il croit qu’on se moquait de lui. Détail de la journée du patron. Description de Chabert et point de vue d’un avoué sur celui-ci. Le clerc et l’avoué le croient fou car il se présente comme quelqu’un étant mort. L’avoué l’écoute. Chabert raconte son histoire avec lucidité. Est-il moins bête qu’il n’y parait ? L’avoué précise qu’il est l’avoué de l’ex-femme. Chabert a été sauvé par un couple. Les pièces qui attestent de son identité ne sont pas en sa possession. Il veut faire un procès contre sa femme pour avoir un peu d’argent. Derville veut aider Chabert. Celui-ci est très étonné et reconnaissant. Son plus proche camarade ne l’a reconnu qu’après de nombreuses questions. Chabert était orphelin. Boutin est mort : Chabert est sans le sou. Tout a changé dans « sa » rue. Vengeance : amour ou haine pour sa femme ? L’avoué est très généreux. Est –il ou non Chabert ?

La transaction : Derville se sent dupé mais la lettre va tout révéler. Une fortune de 300 000 francs. Description écœurante du lieu où vit Chabert. Il semble bien dans ce trou à rats. Il apprend à lire aux enfants. Chabert se rend compte qu’il n’est plus riche et que le procès va être long. Il est découragé par le monde social et judiciaire. Est-il sur le point d’abandonner ? Chabert se fie totalement à Derville mais il a « le spleen ». Discussion avec Vergniaud : le colonel les a vexés. Début de stratégie. Histoire de Ferraud devenu mari de la femme de Chabert. Le comte et la comtesse Ferraud sont ambitieux. La comtesse espère que Chabert mourra de folie, de maladie ou de chagrin. Accès à la pairie est le moyen d’effrayer la comtesse. Derville profite de l’absence du comte. La comtesse s’emporte au nom de Chabert : au moins seuls, on peut mentir. A quoi joue Derville ? Il veut aider les deux parties ? Elle sait que Ferraud pourrait l’abandonner. Il veut une transaction pour éviter le procès. Chabert est « méconnaissable » habillé en homme de son rang. Lecture de différents articles de préambule. Chabert et la comtesse sont séparés. Elle n’est pas d’accord avec les conditions. Le colonel balance des vérités sur la comtesse. Il s’excuse face à Derville. La comtesse embarque Chabert et tente de le séduire. Elle arrive à le faire culpabiliser. Il ne veut pas de son amour. Elle le bichonne… non sans arrière – pensée. Elle veut qu’il renonce à tout ce qu’il a le droit. Les enfants de la comtesse sont là. Elle fait ce qu’elle veut de Chabert mais il se révèle lors de la lecture de l’acte chez le notaire. Chabert a-t-il entendu la conversation entre l’intendant et la comtesse ? Il finit par la mépriser. Disparition de Chabert.

L’Hospice de la Vieillesse : Derville apprend que Chabert a dit qu’il n’était pas Chabert. Il retrouve celui-ci au tribunal. Chabert est choqué, il pensait que la comtesse avait payé Derville. Suite à la lecture de mot de Chabert, la comtesse paye Derville. Il est dans un hospice, il renie son identité, il n’est plus qu’un matricule. Allusion au père Goriot. L’avoué se dit triste de voir tant de malheur. Derville part à la campagne : Paris lui fait horreur.

Publié dans 19e siècle

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Amélie 12/12/2012 16:40


Je tiens à signaler une petite erreur: il s'agit de M. et Mme. Ferraud et non Ferrard.
Bonne journée :)

litteratureetfrancais 15/01/2013 17:34



Erreur corrigée!! Merci !