Diderot - Jacques le fataliste et son maître (18e siècle)

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Jacques le fataliste et son maître de Diderot

Personnages principaux

  • Jacques
  • Le maître
  • Gousse
  • Le narrateur
  • L’hôtesse
  • La marquise de la Pommeraye
  • M. Desglands
  • Le marquis des Arcis
  • Le secrétaire du marquis
  • Denise
  • Jeanne
  • L’abbé Hudson
  • Mme et Mlle d’Aisnon
  • Bigre père et fils

Résumé

            Jacques raconte à son maître qu’il a pris une balle et grâce à cela il est tombé amoureux. Il n’en dit pas plus.

            Jacques commence à raconter ses amours. Le narrateur parle au lecteur en lui disant d’arrêter ses questions ! Le maître veut que Jacques continue à raconter.

            Jacques pose le contexte de ses amours : une blessure au genou.

            Jacques pense que tout est prédestiné. Beaucoup de questions sur l’écriture de la part du narrateur.

            Ils sont dans une auberge. Des brigands se sont moqués de Jacques en lui donnant des restes d’os. Il se venge en les menaçant d’un pistolet.

            Jacques s’endort sans souci contrairement à son maître.

            Dès le lever du jour, le maître réveille Jacques. Il veut s’en aller au plus vite.

            Jacques part à son rythme. Il a gardé les clés de sa chambre.

            Jacques n’a peur de rien car pour lui on ne peut pas éviter de vivre ce qui est écrit. Le maître n’y croit pas ?

            Ils sont suivis. Le narrateur ne dire pas par qui, ni pourquoi ? Il ne veut pas faire un vrai roman. Le maître veut toujours « l’histoire des amours » de Jacques.

            Jacques reparle de ses amours : le mari n’était pas agréable et reprochait à sa femme que le malade soit là. Les chirurgiens boivent au lieu de le soigner.

            Le narrateur passe la suite de la discussion entre les chirurgiens. Jacques dit qu’une blessure au genou est insupportable. Le maître ne le croit pas jusqu’à ce qu’il se blesse lui-même au genou.

            Le maître finit par approuver Jacques à ce sujet.

            Il ne plaint pas les gens qui souffrent que s’il connaît leur douleur.

            Jacques a surpris une discussion entre ses hôtes. Ce n’est pas d’elle dont il est amoureux.

            Le narrateur passe la discussion sur les femmes. Il ne sait pas où vont nos deux amis. Jacques a – t-il oublié quelque chose ?

            Jacques a publié sa bourse et son maître sa montre. Il va les chercher. Le narrateur ne sait pas lequel suivre. Jacques a eu des mésaventures qui l’ont retardé : il a été accusé de vol et d’avoir couché avec une servante. Le maître s’est fait volé son cheval.

            Après l’histoire des amours de Jacques aura – t-on celles du maître ?

            Le chirurgien dit que Jacques va guérir. Cela peut prendre plusieurs mois. Son hôte désespère.

            Le narrateur reprend la parole. Il veut parler de la vérité ! Il entreprend l’histoire du poète de Pondichéry. Jacques est appelé pour la première fois « le fataliste ».

            L’histoire s’apprête à reprendre mais le maître s’arrête, fatigué. Le narrateur insiste : ce n’est pas un roman.

            Le maître veut que Jacques achète le cheval d’un homme qui est sur la même route qu’eux.

            Jacques achète le cheval.

            Jacques dit qu’il avait de l’argent. Va – t-il en donner à son hôte ? Son frère Jean est – il mort lors de son voyage à Lisbonne ?

            Le maître veut que Jacques raconte ce qui est arrivé à son frère Jean : celui-ci a été perdu par son ambition.

            Jacques veut continuer son histoire mais son cheval s’emballe. Jacques, lors de cette « sortie », voit des fleurs de mauvais augure.

            Jean est parti avec un Père que l’on dénigrait. Ils vont à Lisbonne où il y a un tremblement de terre.

            Jacques et son maître croisent le cercueil du capitaine. Après lui avoir rendu les honneurs, ils reprennent leur chemin. Le narrateur n’aime pas la question « où » ?

            Jacques pleure son capitaine. Le maître le console de façon étrange. Jacques reprend l’histoire de ses amours : il demande au chirurgien de s’occuper de lui moyennant finances. Le maître ne l’écoute pas, il est intrigué.

            Le convoi revient avec des gardes, que ce passe –t’il ?

            Le maître veut l’histoire du capitaine de Jacques. Il ne doit dire que la vérité. Anecdote de Le Pelletier et du souffler.

            Un grand silence s’installe entre Jacques et son maître. Le cheval de Jacques s’emballe de nouveau et va à nouveau dans les plantes qui annoncent la mort : les fourches patibulaires.

            Le maître dit à Jacques de mettre ses affaires en ordre. Jacques n’a jamais rien fait de mal. Il pense qu’il va être l’objet d’une injustice.

            Jacques reprend l’histoire de son capitaine, il est arrêté par une sorte de hoquet.

            Il raconte que son capitaine avait un ami et qu’ils étaient inséparables. On attend qu’ils fassent une erreur. Ils ne rencontrent plus le cortège funèbre. Volonté de dire la vérité indéniable de la part du narrateur.

            Les deux amis veulent se battre. Le capitaine part à l’étranger et y meurt. Jacques et inquiet à cause de son duel.

            Le maître ne croit pas que le capitaine est mort.

            Le cheval de Jacques part à nouveau.

            Le narrateur veut prouver la véracité de ses personnages en racontant l’histoire de Gousse. Retour à Jacques, blessé à cause de son cheval. Son maître s’occupe de lui.

            Jacques renvoie son maître. Le maître ne dit pas tout de suite à Jacques que le propriétaire du cheval est bourreau. Jacques veut repartir au plus vite.

            Jacques tient à remercier son sauveur. Il l’embrasse, etc. … Celui-ci semble embarrassé à cause de sa condition.

            Le maître dit à Jacques que son sauveur est bourreau. Il compare Jacques à un philosophe et dit qu’il va avoir une mort digne d’un philosophe. Le maître est sûr que Jacques va mourir, il veut la fin de ses amours.

            Le chirurgien discute le prix et veut que Jacques paye les trois mois d’avance.

            Jacques paye à son hôte ce qu’il lui doit et une fois cela fait, plus personne n’est là pour l’aider.

            Jacques reprend l’histoire de ses amours. Il décrit la femme dont il est amoureux mais revient chez le chirurgien. Il donne ce qui lui reste d’argent à une pauvre femme. Il se fait voler. Le chirurgien lui demande sa part. Le maître est inquiet de la position de son Jacques.

            Jacques aurait aimé pouvoir se moquer de tout car il n’aurait aucun souci. Jacques n’apprécie plus l’aide du chirurgien et de sa femme.

            Le narrateur repasse à Gousse sans raison. Il revient à Jacques et à son maître. Ils sont dans un gîte où l’une des filles est blessée.

            Jacques explique qu’il a aidé l’hôtesse sans connaître le problème. Le maître veut la suite de l’histoire des amours. Un carrosse était devant chez le chirurgien.

            L’hôtesse les interrompt pour le dessert.

            L’hôtesse raconte ce qui est arrivé à … sa chienne !

            Le maître veut savoir qui sont ceux qui s’en sont pris à la chienne. L’hôtesse lui répond que ce sont deux bourgeois avec leur propre histoire qu’ils croient secrètes.

            Le quiproquo fait bien rire Jacques et son maître.

            Le narrateur reprend, pendant le sommeil des deux amis, l’histoire de Gousse. Il raconte qu’un pauvre pâtissier a dû fuir à cause d’un intendant et de sa femme infidèle.

            L’exempt, ami du pâtissier, fait emprisonner l’intendant.

            Quand nos deux amis se lèvent, le temps est si mauvais qu’ils doivent rester au gîte.

            Jacques était donc sur le point de partir au château quand la doctoresse lui demande d’introduire son mari chez le seigneur en « expulsant » l’autre chirurgien. Que va-t-il faire ?

            Jacques est à nouveau dérangé par l’hôtesse.

            L’hôtesse tente de savoir où se rendent Jacques et son maître sans succès.

            Un compère vient, il doit de l’argent au mari de l’hôtesse qui le chasse.

            Le compère n’a plus rien, l’hôte veut l’aider mais le compère refuse : ses services sont trop chers pour lui.

            Le compère finit par accepter et l’hôte presse sa femme de s’occuper de son ami.

            Jacques comprend que son maître veut écouter l’hôtesse.

            Le narrateur reprend la parole.

            L’hôtesse reprend son histoire : qui est le pire, le maître ou le valet ?

            Intervention du narrateur. Reprise de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques ne fait que l’interrompre. Son maître lui demande de se taire.

            L’hôtesse fait tomber sa chienne. Elle crie sur ses valets. Jacques rit aux éclats.

            L’hôtesse compare et critique les hommes par rapport aux chiens. Jacques réplique qu’aucune femme ne mérite les soins décrits.

            L’hôtesse aime parler. Il n’y a que le maître qui l’écoute.

            Jacques parle à l’hôtesse et cherche à la contredire.

            Le maître fait passer Jacques pour un fou devant l’hôtesse.

            L’hôtesse raconte l’histoire du mariage bizarre de deux personnes. Elle est constamment interrompue par ses valets. Elle finit par descendre.

            L’hôtesse continue l’histoire. Les deux époux s’avouent qu’ils ne s’aiment plus, ils vont rester amis pour toujours. L’hôtesse est encore interrompue à plusieurs reprises.

            L’hôtesse est forcée de reporter la suite de son histoire. Jacques et son maître ont été gênés par les coupures dans le récit.

            Le narrateur demande l’avis du lecteur.

            Le narrateur, après avoir donné des pensées sans dire à qui elles appartenaient, va faire raconter une fable à Jacques.

            Il raconte l’histoire d’une Gaine et d’un Coutelet. Le maître veut le marier avec l’hôtesse pour voir comment deux personnes qui aiment parler ferait pour s’entendre.

            Jacques explique qu’il est si bavard car il a passé douze ans avec un bâillon chez ses grands-parents. Il va reprendre l’histoire de l’ami du capitaine.

            Le narrateur nous prévient que même si Jacques aime parler, il a horreur de répéter.

            Jacques reprend l’histoire du camarade de son capitaine qui ne fait que jouer et se battre. Il est interrompu par le retour de l’hôtesse.

            Elle revient avec du champagne pour faire la paix avec Jacques qui l’écoutera avec attention.

            L’hôtesse est belle. Jacques la complimente. Elle dit avoir fait tourner des têtes. Elle a connu le capitaine de Jacques.

            L’hôtesse raconte que la marquise qui se sait plus aimer va se venger. Elle raconte qu’elle trouve deux femmes de petites vertus et leur promet la fortune. Jacques est très intéressé.

            Jacques n’arrête pas de boire. La marquise transforme les deux femmes en dévotes et fait comme si l’arrangement avec son époux lui convient. Le piège est mis en place.    

            Le narrateur décrit la pièce dans laquelle sont nos trois amis.

            La marquise a arrangé une rencontre. Le marquis est obsédé par la jeune fille. La marquise le dissuade de faire quoi que ce soit pour ne pas avoir du chagrin.

            Le marquis semble déprimé et disparaît souvent.

            Le marquis avoue à la marquise qu’il est devenu fou à cause de la jeune dévote. Le plan marche à merveille.

            Le marquis finit par épouser la jeune dévote et apprend ce qu’elle a été. Ils sont tout de même très heureux. L’hôtesse ne dira rien de ses aventures à elle.

            Le narrateur prend la parole et tente de faire changer le point de vue du lecteur sur les personnages de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques, ivre, s’endort. Le narrateur nous laisse choisir la version qui nous convient à propos du lieu de ce sommeil. Jacques n’est pas bien le lendemain.

            Jacques va reprendre l’histoire de ses amours.

            Jacques boit d’abord un remède fait avec du vin blanc et il raconte qu’il arrive au château.

            Le nom de la fille aimée est enfin prononcé : Denise. Il a dû la rencontrer au château.

            Le maître raconte ce qui est arrivé au bienfaiteur de Jacques. Jacques cite tous les gens auxquels il a appartenu. D’un coup, le maître devient différent, il rejette Jacques. Pourquoi ? À cause de Denise ?

            Le maître et jacques élèvent la voix. L’hôtesse arrive et se propose comme arbitre de l’affaire.

            L’hôtesse veut que l’égalité soit rétablie et pour cela Jacques doit descendre et remonter. Cela le rend « triste ».

            Le maître empêche Jacques de descendre et remercie l’hôtesse.

            Jacques instaure une sorte de décret que le maître trouve dur à son égard : Jacques reste son serviteur même s’il « mène » son maître. Il dit avoir appris cela dans le grand livre.

            Jacques et son maître font route avec le marquis et son ami que Jacques parie avoir été moine. Jacques dit que nous sommes tous le chien de quelqu’un.

            Le maître cherche à contredire Jacques sans succès. Le marquis est amusé. Le maître avoue être plus le serviteur de Jacques que Jacques n’est le sien.

            Le maître et le marquis mangent ensemble. Le marquis va raconter l’histoire de son secrétaire.

            Le narrateur explique la philosophie de Jacques, prise de la théorie de Spinoza. Il n’applique pas beaucoup les principes. Le narrateur s’excuse que l’histoire du secrétaire ne soit pas un « conte d’amour ».

            Le marquis raconte que Richard a pris l’habit de prémontré car il était dégradé de la vie.

            Il explique comment Richard est devenu moine, pourquoi il a quitté, « la robe » à cause d’Hudson, un prêtre aux mœurs légères qu’il a tenté de dénoncer et comment cela lui est retombé dessus.

            Jacques parle aussi avec Richard. Il demande à son maître s’il aime les tableaux.

            Le maître avoue ne pas connaître grand-chose en peinture. Jacques décrit une scène qui correspond à l’abbé Hudson.

            Le narrateur pose des questions au lecteur.

            Les voyageurs reprennent la route.

            Jacques allait reprendre l’histoire de ses amours quand son maître lui demande l’histoire de la perte de son pucelage, il a « violé » la copine de son meilleur ami.

            Le narrateur demande au lecteur pourquoi il n’appellerait pas son personnage Bigre et dérive sur ce sujet.

            Il raconte comment toutes les femmes voulaient de lui pensant qu’il était vierge. Il ne les a pas détrompés.

            Il fait semblant de ne rien connaître aux femmes.

            Jacques raconte comment il a incité Mme Marguerite à lui apprendre ce qu’il savait déjà.

            Jacques ne veut pas dire le nom de l’homme à qui il pense en riant car il devra en raconter l’histoire.

            Jacques a toujours mal à la gorge mais une fois qu’il commence à parler, il ne s’arrête plus.

            Il raconte l’histoire du vicaire sur la fourche du mari, cela le fait rire. Le maître pose la traditionnelle question « Et l’histoire de tes amours ? »

            Le narrateur accuse le lecteur de juger son œuvre. Il raconte que Jacques a toujours une gourde de bon vin dont il se sert comme d’un oracle.

            Le silence de Jacques se prolonge alors le maître prend le relais et parle de ses amours.

            Le maître s’est fait avoir des lettres de change tout ça pour impressionner une femme.

            Le narrateur insiste sur les frais exorbitants de la justice.

            Le maître avoue que cela l’a rapproché de sa belle mais il a évité le mariage. Jacques ne se sent pas prêt à reprendre. Le maître le croit fou parce qu’il renverse toute la tisane de sa gourde.

            Le narrateur aimerait que le maître se taise mais il ne veut pas donner dans le roman, il se contente de dire la vérité.

            Le maître explique comment il a fini par s’éloigner de sa belle en espérant être rappelé à elle. Jacques l’interrompt sans cesse.

            Le narrateur dit qu’il pourrait faire exploser une dispute qu’il ne le fait pas.

            Le maître reproche à Jacques de lui enlever le plaisir de raconter en devinant tout. Le maître, grâce à une lettre de sa belle, est réinstallé dans la maison.

            Le narrateur prévient le lecteur qu’il ne verra pas la lettre.

            L’ami du maître l’a trompé avec sa belle.

            Le maître pardonne à son ami qui met au point un plan diabolique pour punir la belle.

            Le maître est sur le point de raconter la chute de son histoire quand il se rend compte que Jacques fait semblant de dormir. Jacques veut l’histoire de son bienfaiteur.

            Le maître cède et raconte l’histoire demandée par Jacques mais celui-ci l’interrompt souvent car il traîne en longueur. Jacques ne veut ni parler, ni écouter, il se sent las.

            Ils s’arrêtent et Jacques tient à être sûr que son maître veillera pendant qu’il dormira.

            Jacques critique la nature qui le gène et l’assaille.

            Jacques et son maître entreprennent une conversation philosophique au sujet de la liberté.

            Jacques et son maître assistent à une scène entre un laboureur et son cheval.

            Jacques fait de la psychologie animale et pense que ce cheval est celui de son maître.

            Le maître se moque de Jacques, il s’agit vraiment du cheval du maître. Ils font un échange pour récupérer son cheval.

            Le maître a peur, il croit que Jacques est possédé, il veut lui faire boire de l’eau bénite mais Jacques se dit hydrophobe.

            Le narrateur s’excuse : le mot « hydrophobe » est de lui et non pas de Jacques. Jacques encourage son maître à poursuivre l’histoire de ses amours.

            Le maître s’est à nouveau fait trahir par son ami, il doit payer pour un enfant qui n’est pas de lui.

            Jacques et son maître vont chercher ce fameux enfant. Le maître demande l’avis de jacques sur ses amours.

            Jacques ne veut pas reprendre, il sent une mauvaise catastrophe. Il interroge la gourde.

            Finalement, il demande où il en était.

            Le chirurgien du château récupère Jacques car il pense qu’il y a encore un corps étranger.

            Il s’interrompt pour boire.

            Jacques est amoureux de Denise et lui dit. L’affaire des jarretières les bouleverse tous les deux.

            Ils font une pause et Jacques sauve la vie à son maître qui tombait du cheval.

            Jacques avait tout prévu pour donner tort à son maître.

            Jacques ne veut pas continuer, il sent un mauvais présage. Ils vont chez l’enfant, le maître tue son vieil ami et s’enfuit. Jacques se retrouve en prison.

            Le narrateur dit qu’il doit réfléchir à la suite.

            Le narrateur rapporte la suite des amours de Jacques qui finissent bien vu qu’il retrouve Denise et qu’elle devient sa femme

Publié dans 18e siècle

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