Gogol - La Perspective Nevski (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

La Perspective Nevski de Gogol (in Nouvelles de Pétersbourg)

Personnages principaux

  • « je »
  • Le lieutenant Pirogov
  • Le peintre Piskariov
  • Schiller
  • Hoffmann
  • Kuntz

Résumé

Description de la Perspective Nevski. C’est une place ? Les hommes y sont plus agréables. Le matin, la longue artère est vide, il n’y a personne. On peut être mal habillé, à cette heure-là, cela n’a pas d’importance. A midi, il y a des pédagogues avec leur pupille. Ensuite, c’est l’heure des fonctionnaires. « Moi » n’est pas un fonctionnaire. Description des passants de la Perspective Nevski. Il y a toujours un élément surprenant chez chaque passant. Pourquoi la foule se raréfie à 3h ? A 3h, c’est une nouvelle métamorphose, changement de passants. A 4h, on ne rencontre que de rares personnes plus ou moins perdues. La nuit, la rue revit. Les hommes viennent y chercher leur aventure d’un soir. Le lieutenant et le jeune homme qui l’accompagne ont choisi leurs filles. Le jeune homme est timide, il marche lentement. Il est détonnant à Saint-Pétersbourg, c’est un peintre. Piskariov, le peintre, suit sa belle inconnue en gardant une certaine distance. Il suit toujours la femme inconnue. Il arrive dans une pièce où il y a beaucoup de femmes. Il entend la voix d’un homme. Où est-il ? Dans un bordel ? Il s’est trompé, elle est bien une fille de joie tombée, depuis peu, dans la débauche. Elle est encore belle. Il est prêt à tout oublier pour la voir comme il la rêvait mais elle se montre belle et vulgaire. Il se sauve. Il plaint cette femme si belle qui est dans un tel lieu. Il pense que la beauté ne devrait pas être mêlée à la débauche. A 1h du matin, un laquais en livrée vient le chercher en coupé de la part de la femme qu’il a suivi. Celle-ci l’attend. Piskariov est impatient mais est déçu quand il arrive car il y a foule dans cette raison. Il la voit et se rend compte qu’il ne s’est pas changé. Il est gêné. Elle est toujours aussi belle. Il la trouve tellement belle qu’il ne veut que la toucher, le reste serait insolence. Elle lui dit qu’elle s’est ennuyée. Il est amoureux d’elle. Elle va lui dire son secret qui expliquerait sa présence dans la pièce de la débauche. Au moment où elle va lui parler, un homme vient la chercher, elle lui fait signer de ne pas bouger mais il n’obéit pas et la cherche en vain. Pourquoi voit-il sa chambre ? Il a rêvé et veut continuer son rêve sans succès. Elle ne réapparait pas dans ses rêves. Il ne fait plus rien à part attendre le sommeil et espérer une petite apparition. Les songes sont toute sa vie. Il reprend vie seulement la nuit. Elle hante sa vie. Il décide de prendre de l’opium qu’il achète à un Persan. Il devient fou. Il n’a plus aucun contact avec l’extérieur. Il n’attend que la nuit pour la revoir. Il vit en dehors de la réalité. L’opium aggrave les choses. Il rêve qu’elle est sa femme, il veut l’épouser pour la sortir de la débauche et faire ainsi un acte méritoire. Il reprend soin de lui. Il a du mal à retrouver la maison mais elle est bien là. Elle lui dit qu’elle était ivre. Elle correspond à une fille débauchée. Il tente de la convaincre de l’épouser. Il dit que pour vaincre la pauvreté, ils travailleront. Elle le repousse. Il part, déprimé par la réponse donnée par la femme de ses rêves. Il s’est suicidé. Il n’y a personne qui accompagne son cercueil à part quelques mendiantes qui n’ont rien d’autre à faire. On revient à Pirogov qui poursuit sa blonde. Pirogov fait partie d’une classe sociale intermédiaire. Il se croit un grand séducteur car il est intelligent et drôle. Pirogov est un homme plein de qualités. Son inconnue lui répond sèchement. Il assiste à une scène surprenante à laquelle il ne comprend pas, l’allemand Schiller et Hoffmann parlent du prix du tabac. Pirogov les interrompt au moment où Hoffmann va couper le nez de Schiller. Schiller l’envoie promener. Il ne respecte pas le rang d’officier de Pirogov. Le lendemain, il retrouve sa blonde qui ne semble pas heureuse de le voir. Il se fait faire des éperons pour faire connaissance avec la blonde qui est la femme de Schiller. L’allemand est gêné car son travail ne vaut pas aussi cher. Il n’aime pas que Pirogov s’approche de sa femme. Il s’intéresse de plus en plus à la blonde car elle est inaccessible. Il va souvent la voir sous prétexte de prendre des nouvelles de ses éperons. Après les éperons, il commande une monture pour un poignard. Il embrasse effrontément la femme de Schiller. Schiller a une vie tout ce qu’il y a de plus organisée : le narrateur parle de cela comme un trait caractéristique des Allemands. Il est jaloux à cause de Pirogov et veut se débarrasser de lui. Pirogov se vante de la relation avec la blonde alors qu’il est sur le point d’abandonner. Il apprend que Schiller n’est pas là le dimanche. Il va la voir le dimanche suivant. Il a du mal à la conquérir mais utilise la danse comme moyen de séduction. Il l’embrasse, elle crie, Schiller arrive très en colère. Les trois hommes le saisissent. Ils le mettent nu et le fouettent. Schiller a peur des conséquences de son acte. Pirogov est hors de lui et veut porter plainte. Finalement, sa colère s’atténue de plus en plus. Le narrateur trouve que l’arrangement du monde est surprenant. Il dit qu’il ne faut pas se fier aux apparences surtout sur la Perspective Nevski et ne pas se laisser aller à la curiosité. Tout ment sur la Perspective Nevski.

Publié dans 19e siècle

Commenter cet article