Mme de Sévigné - Lettres (17e siècle)

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Lettres de Madame de Sévigné

Personnages principaux

  • Mme de Sévigné
  • Le comte de Bussy-Rabutin
  • Mme de La Fayette
  • M de Pomponne
  • L’abbé Foucquet
  • M de la Rochefoucauld
  • Mme de Grignan
  • Coulanges
  • Le comte de Grignan
  • D’Hacqueville
  • Charles de Sévigné
  • La comtesse de Guitaut
  • Le comte de Guitaut
  • Le président de Moulceau

Résumé par lettres

Lettre 1 : Mme de Sévigné écrit à son ami qu’elle ne veut pas perdre son amitié mais qu’elle n’est pas prête à tout accepter.

Lettre 2 : Elle écrit à son cousin qu’elle l’aime tendrement et qu’elle espère qu’il aura l’autorisation de demeurer pendant l’hiver sur la frontière. Elle lui parle de quelques querelles qui ont eues lieu.

Lettre 3 : Elle écrit à Ménage qu’elle veut oublier leurs querelles passées, qu’elle se réjouit de leur nouvelle amitié et qu’elle sera toujours à son service.

Lettre 4 : Marie de Rabutin Chantal écrit à la reine pour lui donner des nouvelles qu’elle n’aurait pas encore entendues.

Lettre 5 : Mme de Sévigné écrit à Mme de La Fayette, elle a un peu peur du traitement de son médecin. Elle ne peut pas se baigner tous les jours.

Lettre 6 : Elle écrit à M de Pomponne pour lui raconter que M Foucquet est sur la sellette. Elle ne veut pas blablater donc elle s’arrête.

Lettre 7 : Elle continue à parler du procès Foucquet à M de Pomponne. Celui-ci n’est jamais longtemps sur la sellette car M le Chancelier trouve qu’il parle trop et trop bien. Le procès traine en longueur.

Lettre 8 : Mme de Sévigné espère la libération de Foucquet. Elle raconte une anecdote selon laquelle l’accusé aurait expliqué au juge ce qu’est un crime d’Etat. « Le juge » de Foucquet, M d’Ormesson parle bien et de façon nette.

Lettre 9 : M le roi est persuadé que Foucquet est coupable. Il y a beaucoup de gens qui sont menacés pour témoigner contre lui. M d’Ormesson a décidé du bannissement et du retrait des biens.

Lettre 10 : Colbert veut la mort de Foucquet mais Mme de Sévigné a de l’espoir car plusieurs veulent lui laisser la vie sauve. Foucquet ne sera pas condamné à mort (13 voix contre 9). Mme de Sévigné écrit donc sa joie à M de Pomponne.

Lettre 11 : La famille de Foucquet est exilée (de la Cour !) Foucquet va être envoyé en prison. On ne lui laisse pas sa femme et on lui a envoyé ses deux fidèles serviteurs. Mme de Sévigné ne veut pas croire que ces malheurs sont l’œuvre de Dieu.

Lettre 12 : Mme de Sévigné écrit à M de Pomponne à quel point il leur manque à elle et à ses amies. Elle espère que son genre fera partie de la chevalerie.

Lettre 13 : Mme de Sévigné prend des nouvelles du comte de Bussy-Rabutin qui s’est pris une corniche sur la tête. Elle veut se faire pardonner ? Il aurait dû être le mari de Mlle de Sévigné ?

Lettre 14 : Mme de Sévigné écrit au comte qu’elle refuse ses reproches. Elle lui a pardonné beaucoup d’erreurs dont celle du livre avec son portrait. Elle est son amie et a toujours tout fait pour sa fortune.

Lettre 15 : Mme de Sévigné explique qu’elle n’a pas offensé le comte, il lui a demandé une trop grande somme qu’elle ne pouvait pas avoir. Elle lui reproche ses justifications hasardeuses à propos du portrait. Elle est inquiète à cause du voyage que fait son fils.

Lettre 16 : Mme de Sévigné voudrait faire la paix avec le comte surtout qu’elle l’a battu en combat singulier avec ses lettres et qu’elle ne veut pas l’achever.

Lettre 17 : Elle et le comte semble réconciliés. Elle regrette la mort de M Frémyot. Elle annonce au comte que Mme de Grignan est enceinte.

Lettre 18 : Elle écrit au comte pour s’excuser d’une lettre qu’elle lui a envoyée et qui était méchante. Elle dit qu’elle a une bonne réputation et que comme cela elle est presque grand-mère plus personne ne voudra la calomnier.

Lettre 19 : Mme de Sévigné annonce une grande nouvelle à Mme de Coulanges : le mariage de M de Lauzun qui aura lieu ce dimanche avec la princesse.

Lettre 20 : Le mariage a été annulé par le roi sous l’influence de la reine. M de Lauzun se range à l’avis du roi malgré son désespoir. La princesse, quant à elle, laisse son humeur se voir au grand jour.

Lettre 21 : Mme de Sévigné écrit à son gendre, le comte de Grignan, pour lui expliquer les raisons pour lesquelles sa fille ne peut pas partir. Elle partira avec son beau-frère, M le Coadjuteur, pour plus de sécurité.

Lettre 22 : Elle écrit au comte pour lui dire que la princesse a été légèrement blessée à la gorge en s’interposant dans le duel de ses deux amants. Mme de Sévigné est triste car sa fille repart en Provence.

Lettre 23 : Mme de Sévigné écrit toute sa peine à sa fille. Celle-ci déplore le départ de cette dernière. Elle lui parle de Merlusine et lui fait un bilan des dernières nouvelles de la cour.

Lettre 24 : Elle remercie sa fille de ses lettres et de son amour. Elle regrette que la Merlusine ait mal parlé de Mme de Grignan. Elle envie tous ceux qui côtoient sa fille tous les jours.

Lettre 25 : Elle admire les lettres de sa fille même si elles la font fondre en larmes. Elle s’inquiète beaucoup de la santé de sa fille car la route du retour est longue. Elle aura la prochaine lettre à Lyon.

Lettre 26 : Elle se plaint de ne pas avoir eu de lettres de sa fille même si elle sait qu’elle est bien arrivée à Lyon grâce à M de Coulanges. Elle lui raconte l’incendie qui a détruit la maison des de Guitaut.

Lettre 27 : Elle écrit son ennui à sa fille. Celle-ci lui manque atrocement. Elle est paniquée par la lettre de sa fille qui lui explique qu’elle a traversé le Rhône sous la tempête. Mme de sévigné en veut à son gendre d’avoir ainsi risqué la vie de sa fille sur le pont d’Avignon.

Lettre 28 : Elle écrit à sa fille des nouvelles de tout le monde, partout où elle va, elle parle d’elle. Elle reproche à Mme de Grignan de ne pas lui donner assez de nouvelles ce qui l’inquiète à cause de sa forte imagination.

Lettre 29 : Elle s’est retirée quelques jours mais son voyage n’a pas été agréable car le souvenir de sa fille la hantait. Elle est heureuse que s fille aime vraiment M de Grignan. Elle envisage de partir en Bretagne ?

Lettre 30 : Elle parle de mauvais coup qu’elle a joués à Mme de Gêvres pour se venger. Elle n’a pas beaucoup de nouvelles de sa fille.

Lettre 31 : La reine a fait l’honneur à Mme de Sévigné de prendre des nouvelles de sa fille. Elle lui parle de son frère qui suit le mauvais chemin et des gens qui pensent que sa fille n’est pas dévote.

Lettre 32 : Les lettres de sa fille la font rire. Elle et Mme de La Fayette ont joué un mauvais tour à La Marans.

Lettre 33 : Elle est contente que son fils ait été quitté pour Ninon. Elle a changé la nourrice de sa petite fille car celle-ci manquait de lait. Elle aime sa fille et demande à son gendre de prendre soin d’elle jusqu’à son voyage en Provence.

Lettre 34 : Elle espère que sa fille soit malade mais pas trop pour qu’elle puisse s’occuper d’elle. Elle va prendre son fils en voyage avec elle pour l’éloigner du péché.

Lettre 35 : Mme de sévigné se moque des nouvelles que d’Hacqueville écrit à Mme de Grignan. Elle parle des folles dépenses du roi pour une journée et de son serviteur. Elle et d’Hacqueville sont très amis. Son fils a des pensées chrétiennes seulement quand il est écœuré de sa vie de dévergondé.

Lettre 36 : Elle prévient sa fille que son voyage en Provence est retardé pour qu’elles puissent passer plus de temps ensemble. Elle et ses amis se moquent de La Marans mais elle conseille à sa fille de ne plus la haïr pour ne pas se retrouver avec elle en enfer.

Lettre 37 : Elle reproche à sa fille de ne pas assez parler d’elle. Elle parle de la journée du roi à Chantilly. Elle est sur le départ pour la Bretagne lorsqu’elle apprend le suicide de Vatel.

Lettre 38 : Son voyage en Bretagne l’ennuie malgré la présence de son fils. Sa fille lui manque mais elle ne veut pas lui donner trop de travail en exigeant plusieurs lettres par semaine.

Lettre 39 : Elle est très triste car tous les lieux qu’elle fréquente lui rappellent l’absence de sa fille. Elle a hâte de partir en Provence même si l’attente est encore longue.

Lettre 40 : Mme de Sévigné est paniquée quand elle écrit à d’Hacqueville pour avoir des nouvelles de sa fille dont elle n’a pas reçu de lettres depuis 12jours. Elle est très inquiète pour la santé de sa fille et pour les raisons qui l’empêchent d’écrire.

Lettre 41 : Elle dit à sa fille qu’elle a failli mourir de ne pas avoir de ses nouvelles. Elle lui parle de ses activités pour les jours de pluie. Elle donne des nouvelles de l’abbé et du frère de celle-ci. Mme de Sévigné est enceinte ?

Lettre 42 : Elle regrette le temps où elle voyait sa fille tous les jours. Elle remercie els porteurs de lettres qui sont toujours sur la route pour elle. Elle parle de ses lectures dont pour certaines elle n’est pas fière.

Lettre 43 : Elle écrit à son cousin, M Coulanges, qu’il ne doit pas recevoir son ancien serviteur Picard car il ne veut pas faner. Elle lui explique ce qu’est faner.

Lettre 44 : Elle prie pour que sa fille ne soit pas malade car ceux qui sont malades finissent souvent par mourir à cause des saignées. Elle raconte le diner chez m de Chaulnes qui fait tout dans le grandiose.

Lettre 45 : Mme de Sévigné est de mauvaise humeur. Rien ne la console. Elle conseille à sa fille de bruler la lettre et lui pose mille questions.

Lettre 46 : Elle est inquiète pour sa fille qui doit bientôt accoucher. Elle espère que sa fille est bien entourée. Elle raconte quelques anecdotes sur un certain Pomenars.

Lettre 47 : Elle écrit une lettre par poste qui arrive chez sa fille et elle va continuer car celle-ci se dit ravie. Elle regrette que sa fille n’ait pas assisté à la représentation de Bajazet qu’elle a trouvée distrayante malgré sa préférence pour Andromaque.

Lettre 48 : Elle écrit toute sa tristesse à sa fille. L’absence de celle-ci lui pèse ainsi que l’état du chevalier de Grignan qu’elle craint de perdre.

Lettre 49 : Elle explique à sa fille qu’elle ne peut pas le rejoindre tout de suite car sa tante est mourante. Le chevalier de Grignan est décédé. Elle regrette que la vie passe si vite. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 50 : Elle attend la mort de sa tante pour rejoindre sa fille ce dont elle a honte. Période triste où personne ne semble heureux. Mme de La Fayette et M de la Rochefoucauld se sont retirés. Elle parle de l’Espagne dont ils doivent se dire alliés.

Lettre 51 : Mme de Sévigné parle du service rendu en l’honneur de M le Chancelier. Tout y était parfait. Sa fille la presse de partir mais elle hésite à cause de l’état de santé de sa tante.

Lettre 52 : Elle ne peut toujours pas partir. Elle lui raconte l’histoire d’un dévot de Livry et d’une femme qui a épousé un homme violent par passion.

Lettre 53 : Mme de Sévigné annonce à sa fille qu’elle est enfin en route. Elle est partie avec l’abbé. Le voyage n’est pas très divertissant.

Lettre 54 : M de Rabutin Chantal écrit à Arnaud d’Andilly que la Provence ne connait pas bien les lois du christianisme et qu’il se sent coupable car lui ne peut donc pas les suivre.

Lettre 55 : Mme de Sévigné écrit à sa fille qu’elle n’arrivera pas le jour prévu car son gendre l’a convaincue de ne pas prendre de risques. En effet, il y a beaucoup de précipitations depuis quelques jours.

Lettre 56 : Elle aime la ville de Marseille. L’accueil qu’on y fait à M de Grignan la surprend et la rend heureuse.

Lettre 57 : Marseille l’ennuie rapidement, il y fait mauvais temps en plus. Elle écrit à sa fille que son mari est un fripon car il a tourné autour d’une danseuse grecque.

Lettre 58 : Elle écrit à sa fille toute la tristesse qu’elle ressent de l’avoir quittée. Elle ne pense pas avoir assez profité de sa fille et de son gendre.

Lettre 59 : Elle dit à sa fille qu’ils étaient pendant deux jours à Saint-Germain pour faire leur cour au roi et à la reine. Elle a logé chez M de la Rochefoucauld. On se moque de la « suite » de son gendre ?

Lettre 60 : Elle raconte le diner chez M de Pomponne où ils ont évoqué des souvenirs de Mme de Grignan. Sa mère est très heureuse car sa fille va venir lui rendre visite pour ses affaires. Celle-ci va tout mettre en œuvre pour bien la recevoir. Elle ajoute un petit mot qui vient de Corbinelli.

Lettre 61 : Elle dit que depuis trois ans que sa fille est en Provence, elle n’a plus été heureuse. Elle a hâte qu’elle arrive car elle va distribuer de la joie.

Lettre 62 : Elle réaffirme sa tendresse pour sa fille : celle-ci est malade ?

Lettre 63 : Mme de Sévigné s’excuse auprès du comte de ne pas encore l’avoir félicité pour le mariage de sa fille. Elle lui explique qu’elle est totalement perdue à cause du départ de sa fille pour la Provence et de son fils pour l’armée.

Lettre 64 : Elle explique à sa fille les difficultés qu’elle a à rester forte face à son départ et à sa tristesse surtout que tout le monde lui demande des nouvelles.

Lettre 65 : Elle s’excuse vis-à-vis de sa fille si elle l’ennuie. Elle lui promet de faire des efforts pour contrôler sa tristesse. Elle lui donne des nouvelles des gens de la cour.

Lettre 66 : Elle donne de ses nouvelles au comte de Bussy-Rabutin et évite même de parler de sa fille. Elle lui parle de la mort qui vient trop vite d’après elle. Elle parle de la mort de M de Turenne qui est mort au sommet de sa gloire, ce qui est mieux pour un héros.

Lettre 67 : Elle décrit à sa fille la mort de M de Turenne et toute la douleur qu’elle a provoquée à travers la France entière.

Lettre 68 : Elle raconte son petit voyage, se plaint de ne pas avoir reçu beaucoup de lettres. Elle demande des nouvelles de ses petits-enfants et prévient sa fille que l’abbé est en colère contre son mari.

Lettre 69 : Elle écrit à sa fille qu’elle partage la tristesse de Rennes qui a vu partir le gouvernement. Elle affirme à sa fille qu’elle se porte bien.

Lettre 70 : Elle remercie sa fille pour les belles lettres qu’elle lui envoie. Elle lui parle de Rennes et du carnage qui s’y déroule. La vie en Bretagne semble un peu ennuyeuse.

Lettre 71 : Elle se plaint de la poste qui lui apporte ses lettres une fois sur deux. Elle parle de la reine qui a perdu beaucoup d’argent alors que c’est la guerre et que tout le monde en manque.

Lettre 72 : La mère est inquiète car la Provence a une position particulière vis-à-vis de la guerre. Elle se moque de Mlle de Plessis. Le frère écrit à sa sœur. Il n’aime pas la guerre et promet de faire rentrer sa mère à Paris à la fin du mois.

Lettre 73 : Mme de Sévigné dicte à son fils la lettre pour sa fille : elle a d’importants rhumatismes qui l’empêchent de marcher. Son fils est en colère car le remède aurait pu être pris plus tôt si sa sœur ne l’avait pas refusé.

Lettre 74 : Elle va mieux mais ne peut toujours pas se déplacer ce qui la désespère. Elle aimerait que sa fille s’attarde plus sur elle-même dans ses lettres.

Lettre 75 : Elle écrit pour parler d’une victoire éclatante. Elle raconte que Mme de Brinvilliers est en prison et qu’elle a tenté de se suicider. Elle dit à son gendre de conduire sa femme plutôt que de lui dire à elle de venir en Provence.

Lettre 76 : Elle approuve les sacrifices de sa fille pour l’éducation de sa petite fille. Elle ne pourra pas aller en Provence. Où part-elle ? Pourquoi a-t 'elle été soignée ? Pour ses rhumatismes ?

Lettre 77 : Elle écrit de la cure où elle se sent mieux. Elle attend les lettres de sa fille en vain. Elle est inquiète car il y a la peste en Provence.

Lettre 78 : Elle compare les douches des thermes au presbytère. Elle interdit à sa fille de penser qu’elle est dans cet état à cause de la tristesse.

Lettre 79 : Elle raconte ce qu’elle a vu de l’exécution de Mme de Brinvilliers qui est une femme horrible. Elle raconte quelques anecdotes stupides sur les gens de son entourage et cherche à convaincre sa fille de venir la voir. Son état de santé n’a pas évolué.

Lettre 80 : Description des activités d’un samedi à la cour du roi à Versailles. Elle plaint la Brinvilliers ? Elle est heureuse que sa fille vienne la voir pendant 6semaines.

Lettre 81 : Elle est arrivée à Livry où elle se divertit comme elle peut. Elle donne des conseils à sa fille pour l’éducation de son enfant : il lui faut un précepteur. Sa fille a perdu un fils ?

Lettre 82 : Mme de Sévigné se moque des lettres que les maitresses de son fils lui envoient. Elle fait cela pour divertir sa fille à qui elle demande de bruler ces feuillets.

Lettre 83 : Elle prie sa fille d’arrêter de s’inquiéter pour sa santé car elle va bien. Elle lui raconte ce qui se passe à la cour.

Lettre 84 : Elle lui parle du siège de Charleroi où tous les soldats se rendent, de la mort inattendue de Mlle de Plessis. Elle est très choquée par la lettre de sa fille car celle-ci se dit responsable de tous les maux de sa mère.

Lettre 85 : Elle raconte à sa fille l’aventure qu’elle a vécue pour se rendre à Autry.

Lettre 86 : Elle demande à sa fille comment elle doit arranger la maison pour son séjour. Elle l’attend avec impatience. M de Pomponne marie sa fille et Mme de Grignan aura la chance de pouvoir participer à la noce.

Lettre 87 : Elle défend sa santé et en fait qu’à sa tête à Vichy. Elle sermonne sa fille sur son alimentation qui met sa santé en danger. Elle lui dit qu’elle aime lui écrire mais que ce n’est pas pour cela qu’elle aime son absence.

Lettre 88 : Mme de Sévigné écrit au comte de Bussy-Rabutin qu’elle s’est installée à Livry pour un petit moment. Le déménagement l’a épuisée. Elle apprécie le nouveau chancelier qui semble être un homme juste.

Lettre 89 : Elle écrit dans sa lettre au comte qu’elle ne comprend pas que le roi ait choisi des poètes pour raconter ses exploits. Elle est pleine de mépris pour eux. Elle apprécie beaucoup le roman de Mme de La Fayette : La Princesse de Clèves : il aura un long succès d’après elle.

Lettre 90 : Elle écrit à sa fille pour rétablir la vérité et se plaindre de l’injustice : elle trouve sa fille parfaite mais cette perfection lui montre tous ses propres défauts et l’afflige ! Elle n’a jamais dit ni pensé que sa fille n’est pas parfaite.

Lettre 91 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne comprend pas son comportement, elle fait tout pour l’aider et celle-ci ne semble ni satisfaite ni heureuse. Elle ne supporte pas le fait que sa fille pense qu’elle serait mieux sans elle-même si la cohabitation semble un peu difficile et éprouvant.

Lettre 92 : Elle écrit au comte et à la comtesse de Guitaut pour s’excuser et faire la paix avec eux. Elle leur parle de sa solution pour son fermier : est-ce là leur point de désaccord ?

Lettre 93 : Elle écrit au comte de Guitaut pour lui annoncer la mort du cardinal de Retz à laquelle elle a assisté, impuissante. Elle semble ne pas beaucoup apprécier les médecins. Le départ de sa fille ne fait que la bouleverser davantage.

Lettre 94 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne pense qu’à elle et qu’elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour sa santé.

Lettre 95 : Elle accepte les excuses de sa fille en lui précisant que, même lorsqu’elle est injuste, elle ne peut pas s’empêcher de l’aimer et elle ajoute que cela sera toujours le cas. Elle déplore et pleure à nouveau l’absence de cette dernière.

Lettre 96 : Elle écrit à sa fille qu’elle pense continuellement à elle. Elle ne veut pas que sa fille se fatigue à répondre à toutes ses lettres. Le médecin anglais semble faire des merveilles. Elle est fière de son fils qui commence à se faire un nom : elle envisage de le marier.

Lettre 97 : Elle dit à sa fille de prendre soin de sa santé car être malade ce n’est pas vivre. Son fils lui écrit des folies. Elle va quitter Livry pour retourner à Paris.

Lettre 98 : Elle interdit à sa fille de trop lui écrire et elle lui interdit de penser qu’elle préfère ses lettres à sa présence. Elle va préparer l’hôtel de Carnavalet pour l’arrivée de sa fille. Mlle de Meri est très malade.

Lettre 99 : Elle annonce à sa fille la disgrâce de M de Pomponne. Personne n’en sait les raisons et tous en sont affligés. Elle est contente de savoir que son petit fils et sa fille se portent bien.

Lettre 100 : Elle est très fière de sa fille qui veut apprendre la médecine. Elle n’a pas confiance dans les médecins : ils tuent plus qu’ils ne sauvent. M de Pomponne a du mal à se remettre de sa disgrâce. Elle prend toujours soin de Mlle de Meri. Sa fille lui manque.

Lettre 101 : Elle fait tous ses compliments aux Grignan. Sa fille a un traitement à base de lait. Elle lui raconte l’exécution par le feu de Mme Voisin : cette histoire lui plait. Elle félicite son gendre pour tous les honneurs de sa lignée et lui demande de prendre soin de sa fille.

Lettre 102 : Elle s’inquiète de la santé de sa fille, lui parle de son départ pour la Bretagne et de la tristesse que lui provoque ce nouvel éloignement. Elle lui donne des nouvelles de la santé de Mlle de Meri et de M de la Rochefoucauld.

Lettre 103 : Elle annonce à sa fille la mort de M de la Rochefoucauld. Mme de La Fayette a du mal à supporter cette perte. Elle en veut à son gendre de faire voyager sa fille. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 104 : Sa fille fait une petite retraite pour sa santé. Elle admire la dauphine qui semble être une femme d’esprit. Tout le monde à la cour pleure la mort de M de la Rochefoucauld. Elle essaye de remettre son fils dans le droit chemin.

Lettre 105 : Elle demande à sa fille de lui envoyer ses ordres concernant l’arrangement pour l’appartement. Elle parle toujours de la dauphine et de l’état inquiétant de Mme de La Fayette.

Lettre 106 : Elle est prête à partir pour la Bretagne. C’est Mlle de Meri qi gardera l’hôtel de Carnavalet pendant son absence : celle-ci est une éternelle insatisfaite. Elle promet de faire attention à sa santé.

Lettre 107 : Elle décide d’écrire tous les jours à sa fille. Le voyage est très agréable. Elle pense beaucoup à sa fille.

Lettre 108 : L’absence de sa fille lui est pénible. Elle continue de lui raconter son voyage et les visites qu’elle finit.

Lettre 109 : Sa fille lui reproche de s’occuper de tout. Elle profite de sa solitude pour lire, écrire et penser à sa fille. Elle lui donne quelques conseils.

Lettre 110 : Elle s’inquiète de la longueur des lettres. Elle apprécie sa solitude. Elle aime les nouvelles que lui donne sa fille. Elle dépense sans compter alors qu’elle devait récupérer des fols.

Lettre 111 : Elle plaint sa fille de devoir lire ses longues lettres. Elle lui donne des nouvelles des ménagements. Elle commente leurs lectures et critique le nouveau pape car elle sait que sa fille ne publiera pas ses lettres. Elle veut devenir meilleure.

Lettre 112 : Elle dit à sa fille que leur relation est plus forte que celles que certaines de ses amies entretiennent avec leur fille. Elle parle musique et décoration.

Lettre 113 : Sa fille veut des longues lettres, la mère a peur de la fatiguer. Elle parle de ses sorties avec la princesse de Tarente. Elle parle de Dieu et des nombreuses théories qui circulent à ce sujet.

Lettre 114 : Elle félicite les Grignan pour leur nouvel avancement. Ses lettres sont faites pour divertir. Elle donne des nouvelles des personnes qu’elle côtoie.

Lettre 115 : Elle est de retour à Paris afin de guérir son fils et de recevoir sa fille. Elle blâme l’intrépidité de celle-ci car elle joue avec la mort. Elle a réussi à garder le contact avec ses amies et elle n’a pas perdu sa place au rang de celles-ci.

Lettre 116 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui souhaiter bonne année et s’excuser d’être restée si longtemps sans donner de nouvelles. Elle blâme l’orgueil dont Mazarin fait preuve.

Lettre 117 : Elle écrit au président de Moulceau pour lui annoncer que M de Vardes a été rappelé auprès du roi et que malgré quelques erreurs de sa part tout se passe bien.

Lettre 118 : Mme de Sévigné écrit à son fils pour lui raconter ce qui est arrivé à la fille qu’il regrettait de ne pas avoir épousée : elle est devenue folle et a voulu embarquer pour les Indes en abandonnant son mari et sa fille.

Lettre 119 : Elle écrit à sa fille que sa vie dépend de ses lettres. Elle lui parle de la requête que celle-ci adresse à Versailles et qu’elle approuve. Elle parle de sa santé et de celle de sa fille.

Lettre 120 : Elle dit à sa fille qu’elle loupe quelque chose à ne pas relire ses lettres. Elle parle du roi qui semble prêt à accorder ce qu’elle a demandé. Elle donne quelques nouvelles des conquêtes et de ses lectures.

Lettre 121 : Elle parle de l’amitié. Elle dit que son fils à trouver le chemin de Dieu et que sa belle-fille commence, elle aussi, à le suivre. Elle ne veut pas que sa fille fasse de longs voyages avec son époux : elle craint pour sa santé.

Lettre 122 : Elle est triste de ne pas avoir reçu de lettre de sa fille qui est pourtant à  Versailles. Elle va beaucoup mieux grâce au remède de sa fille. Son fils va un peu s’éloigner.

Lettre 123 : Sa fille est à Livry alors qu’elle-même est en Bretagne. Elle ne veut pas que sa fille parle avant son retour. Sa jambe va très bien. Elle parle beaucoup de comment sa fille doit organiser sa vie à Livry.

Lettre 124 : Elle est contente car elle va revoir sa fille mais elle ne veut pas le dire trop fort pour pas que le sort ne s’acharne contre elles. Sa jambe va de mieux en mieux, elle marche sans problèmes. Son fils est triste du départ de sa mère.

Lettre 125 : Elle parle de sang à son cousin, le comte de Bussy Rabutin avant d’affirmer qu’elle va bien. Ils commentent des vers qui sont magnifiques : sont-ils du comte ?

Lettre 126 : Elle écrit au président de Moulceau pour avoir des renseignements sur les thermes de Balaruc. Elle lui parle également de son état de grand père et de ce qu’il ressent à propos de cela.

Lettre 127 : Elle écrit à son cousin pour lui parler d’un enterrement où tout a été fait dans l’excès et d’un mariage très discret : deux choses qu’elle trouve ridicules.

Lettre 128 : M de Rabutin Chantal écrit à son homme d’affaires de faire tout ce qu’il faut pour remettre ses terres « en forme » et récupérer son argent.

Lettre 129 : Elle écrit à son cousin pour lui transmettre ses condoléances car il a perdu un ami très cher : le duc de Saint-Avignan.

Lettre 130 : Elle pardonne son cousin, lui parle beaucoup d’elle et lui souhaite une santé aussi bonne que la sienne.

Lettre 131 : Elle pelure l’absence de sa fille qui est dans une position dangereuse ? Elle lui donne des nouvelles de la guerre et donc de son fils.

Lettre 132 : elle lui parle de leur victoire et de la prise de Philisburg. Elle ajoute que son petit fils n’a rien : il faut remercier dieu et être fier qu’il ait assisté à cet événement.

Lettre 133 : Elle écrit à sa fille pour la féliciter car M de Grignan a été fait chevalier de l’ordre par le roi. Elle leur donne quelques conseils sur les personnes à remercier.

Lettre 134 : Elle lui dit qu’elle fait une partie de l’éducation de son petit-fils : sur l’esprit en société et la lecture. Elle donne des nouvelles et parle de la disgrâce de Mme de Brinon qui a quitté Saint-Cyr.

Lettre 135 : Très longue lettre où elle parle d’une cérémonie où la présence de sa fille aurait été appréciée. Elle lui souhaite la bonne année.

Lettre 136 : Elle espère voir plus souvent sa fille maintenant que son mari est Chevalier de l’ordre car il doit faire sa cour. Elle parle de la superbe représentation d’Esther à laquelle elle a assisté avec beaucoup de plaisir. Elle annonce la mort de la reine d’Espagne et le recul de la guerre en Espagne.

Lettre 137 : Elle repart pour la Bretagne. Elle parle de son fils qui espère grimper dans l’échelle sociale. Elle parle de l’affaire de M de Béthune qui a aimé Mlle de Vaubrun ce qui ne plait pas à ses parents qui réclament sa mort.

Lettre 138 : Son départ a été retardé car Mme de Chaulnes a été très malade. Elle fait l’éloge d’un baume miraculeux dont sa fille doit prendre soin. Elle admire l’écriture de Pascal mais veut que sa fille se repose à cause de son mal de tête.

Lettre 139 : Elle est retenue à Rennes par M et Mme Chaulnes. Elle parle des soldats bretons qui ne semblent pas recevoir son estime. Elle parle des lettres de Mlle Descartes qu’elle trouve « jolies ».

Lettre 140 : Elle est enfin arrivée aux Rochers. Elle va bien s’y reposer. Elle est contente d’être là-bas malgré l’absence de sa fille. Elle parle de M de Grignan qui s’est un peu radouci ce que confirme son fils.

Lettre 141 : Elle dit à sa fille que M le Chevalier est malade. Elle réaffirme que la santé fait tout. Elle apprécie sa solitude qui correspond à l’idée qu’elle se fait de la vie chrétienne sa belle-fille écrit à sa fille qu’elle l’aime beaucoup : elle et sa mère.

Lettre 142 : Elle dit à sa fille qu’elle aime sa solitude, il n’y a qu’avec elle qu’elle ne veut jamais être seule. Elle parle de la lecture qui est, d’après elle, indispensable : cela aide à bien parler et à bien écrire.

Lettre 143 : Elle dit à sa fille qu’elle sait bien recevoir mais qu’elle dépense trop. Elle donne des nouvelles de M et Mme Chaulnes. Pour qui est cette députation pour laquelle tout le monde met du sien ? Pour le fils de Mme de Sévigné ?

Lettre 144 : Elle a reçu une lettre qui s’était perdue. Elle reparle de la réception pour M de Chaulnes qui a fait grande impression. Elle détaille ses journées qui se composent de promenades et de lectures.

Lettre 145 : M le Chevalier ne va toujours pas mieux. La députation est bien pour son fils : il faut attendre l’avis du roi. Ses amies voulaient qu’elle retourne à Paris pour l’hiver ce qu’elle refuse gentiment. Elle a une très bonne santé.

Lettre 146 : Elle écrit à sa fille pour avoir des nouvelles de M le Chevalier. Elle l’apprécie beaucoup et sait qu’il est du même avis qu’elle sur beaucoup de choses. Elle embrasse également Pauline, sa petite fille.

Lettre 147 : Elle écrit à Coulanges, lui dit qu’il a beaucoup de chance que la vieillesse n’ose pas l’approcher. Elle ne partira pas avec lui à Rome mais elle veut qu’il profite pleinement de cette nouvelle aventure.

Lettre 148 : Elle parle de ses lectures et de celles de sa fille. Elle donne des nouvelles de Mlle de Meri et de Coulanges dont elle dit qu’il devient de plus en plus mystique. Elle est contente de savoir que M le Chevalier se porte mieux.

Lettre 149 : Elle est heureuse de savoir que sa fille veut la voir au plus vite même si cela est impossible. Elle parle des lectures qu’il faut ou non donner à Pauline. Elle raconte une anecdote de Corbinelli sur Pascal.

Lettre 150 : Elle parle du mauvais temps et de son attente des beaux jours, elle plaint sa fille qui a des soucis heureusement pas de sante. Elle pense aussi à l’établissement de son petit-fils.

Lettre 151 : Elle est à Tours, elle se rend à Moulin. Elle est en parfaite santé.

Lettre 152 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui annoncer qu’elle est en Provence aux côtés de sa fille. Elle remontera à Paris à la fin de l’hiver avec celle-ci.

Lettre 153 : Elle écrit à M de Coulanges à qui elle se plaint de ne pas avoir de nouvelles. Elle lui parle de son voyage en Provence. Elle lui annonce la mort de M de Seignelui que tout le monde croyait riche et qui laisse 5 millions de dettes.

Lettre 154 : Elle critique les choix de siège qu’a fait le duc de Chaulnes avec son rôle d’ambassadeur mais elle l’aime quand même et a bu à sa santé.

Lettre 155 : M de Rabutin écrit à la comtesse de Guitaut ses ordres pour la vente des céréales. Il ne veut pas qu’elle tarde.

Lettre 156 : Elle écrit à Mme de Guitaut pour lui annoncer la mort de Mme de La Fayette : personne dont elle fait l’éloge et qu’elle a beaucoup aimé. Elle plaint Mme de Guitaut pour les problèmes financiers qu’elle a.

Lettre 157 : Elle demande à la comtesse et Guitaut de l’aider à récupérer l’argent qu’on lui doit et de le lui faire parvenir.

Lettre 158 : Elle n’en veut pas à sa fille d’avoir dû partir. Elle essaye de ne pas trop penser à son dos car elle prépare son propre départ qu’elle ne veut pas retarder. Elle donne des nouvelles de tout le monde.

Lettre 159 : Elle écrit à sa fille pour lui parler du mariage de Mlle de Louvois qui a réuni beaucoup de grands noms. Elle a hâte de retrouver sa fille malgré sa crainte du Rhône.

Lettre 160 : Elle décrit à Coulanges la beauté du château de Grignan et les splendides mets qu’ils y dégustent. Elle félicite son ami pour son avancement.

Lettre 161 : Elle écrit à Mme de Coulanges pour blâmer l’avarice de Mme de Meckelbourg. Elle en profite pour montrer la bonté de M et Mme de Chaulnes.

Lettre 162 : Elle écrit à son fils qui est arrivé aux Rochers. Sa fille a des soucis de santé. Son état est inquiétant et il n’y a rien à faire. Elle conseille à son fils d’écrire à Mme de Chaulnes pour conserver cette amitié qui lui est si précieuse.

Lettre 163 : Elle dit à Coulanges que sa fille est malade et qu’elle a besoin d’un remède. Elle ne souhaite la maladie à personne.

Lettre 164 : Elle décrit au président de Moulceau pour le remercier des compliments qu’il lui a faits. Elle lui souhaite une longue vie tout en ajoutant que la sienne est presque terminée.

Lettre 165 : Elle décrit à Coulanges pour pleurer la mort de Blanchefort qu’elle admirait malgré son jeune âge. Elle rappelle à son ami à quel point elle l’aime.

Publié dans 17e siècle

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