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Hésiode - Le bouclier (Antiquité)

Publié le par litteratureetfrancais

Le bouclier d’Hésiode

Personnages principaux

  • Amphitryon
  • Alcmène
  • Zeus
  • Kycnos
  • Athéna

Résumé

La naissance d’Héraclès : Zeus a piégé Alcmène pour lui faire l’amour juste devant Amphitryon. Elle va accoucher de jumeaux totalement différents dont l’un est Héraclès.

Rencontre d’Héraclès et de Kycnos : Rencontre d’Héraclès avec Kycnos, fils d’Arès. Il va l’affronter. On sait déjà qu’il va le tuer.

Héraclès revêt ses armes : Héraclès se prépare au combat en s’armant. Longue description du bouclier sur lequel il y a de nombreuses scènes, toutes plus effrayantes les unes que les autres.

Le combat : Athéna dit à Héraclès qu’il va tuer Kycnos mais qu’il doit ensuite s’apprêter à affronter Arès et qu’il ne doit pas prendre les armes du défunt. Héraclès tente de convaincre Kycnos de ne pas engager le combat. Mort de Kycnos.

Héraclès et Arès : Héraclès attend l’attaque d’Arès qui ne tarde pas. Athéna le protège, elle a prévenu Arès, il n’est pas autorisé à tuer le fils de Zeus.

Publié dans antiquité

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Musso - Et après... (21e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Et après… de Musso

Personnages principaux

  • Nathan Del Amico
  • Mallory Wexler Del Amico
  • Bonnie Del Amico
  • Ashley Jordan
  • Abby
  • Dr Garrett Goodrich
  • Peter
  • Jeffrey Wexler
  • Elisabeth Wexler
  • Vince Tyler
  • Candice Cook
  • Ben Greenfield
  • Creed Leroy

Résumé par chapitres

Prologue : Le garçon sauve son amie de la noyade mais se noie. Il comprend qu’il va mourir car tout est noir autour de lui puis soudain une lueur est apparue.

Chapitre 1 : Nathan est un homme à qui tout réussit sauf sa vie amoureuse. Sa femme Mallory l’a quitté et il a du mal à s’en remettre. Il a une douleur persistante à la poitrine. Qui est ce Goodrich qui voulait un rendez-vous en urgence et qui met Nathan mal à l’aise ?

Chapitre 2 : Cette entrevue avec Garrett Goodrich est étrange. Nathan ne comprend rien aux raisons de sa venue. Pourquoi parle-t’il de la vie et de la mort ? Pourquoi prétend-il pouvoir venir en aide à Nathan ?

Chapitre 3 : Nathan rentre chez lui plus tôt que d’habitude car il n’est pas en forme. Pour avoir son poste, il a sacrifié sa famille, ce qu’il regrette même si c’est trop tard. Il va devoir aller chercher sa fille et donc reporter une réunion importante. Goodrich vient le chercher chez lui. Nathan le suit jusqu’à l’Empire State Building en espérant enfin comprendre ce que lui veut le médecin et donc être tranquille.

Chapitre 4 : Garrett l’emmène sur le belvédère au 86e étage. Il prévient Nathan de la mort d’un jeune qui se suicide sous leurs yeux. Nathan est sous le choc. Il perd Garrett qui ne répond pas à sa question : « Pourquoi n’a-t’il pas empêcher la mort de ce jeune ? »

Chapitre 5 : Nathan n’arrive pas se concentrer, il va voir Goodrich. Il doit comprendre pour reprendre une vie calme. Goodrich lui explique qu’il est un Messager, il sait à l’avance qui va mourir. Nathan comprend mal cette confession ?

Chapitre 6 : Nathan a du mal à obtenir ses deux semaines de congé. Il va faire un check-up complet. Il repense à sa mère, au pari avec son beau-père qui lui a fait gagner son appartement. Il pense beaucoup à sa femme.

Chapitre 7 : Le bilan de santé dure longtemps, c’est épuisant mais les résultats sont bons : il ne va pas mourir tout de suite ! Son couple a explosé à cause de la mort de Sean, leur fils de 3mois.

Chapitre 8 : Nathan reprend gout à la vie. Il va tout de suite voir Goodrich. Il essaye d’aider au centre de soins palliatifs mais il ne comprend pas comment on peut accepter la mort. Il dit à Garrett qu’il ne croit pas son histoire, celui-ci lui conseille d’aller voir une certaine Candice.

Chapitre 9 : Malgré sa volonté d’oublier Goodrich, il passe sa journée à suivre Candice. L’appel de sa fille lui fait plaisir. Il n’aime pas beaucoup Vince Tyler, un de ses amis de sa femme. Que représente la vidéo que lui a envoyée Goodrich ? Est-ce Candice ?

Chapitre 10 : Nathan se rend chez Goodrich près de l’océan. Ce dernier le trouve prétentieux et égoïste. Nathan ne comprend pas pourquoi le docteur ne fait rien pour sauver Candice. Goodrich propose à Nathan de rester dormir, celui-ci accepte pour échapper à sa solitude.

Chapitre 11 : Il aborde Candice dans le bar où elle travaille. Elle semble lui faire confiance. Elle apprend la mort de son père, Nathan reste auprès d’elle toute la nuit ainsi que le lendemain. Il propose à Candice de payer pour l’éducation de son fils Josh, celle-ci commence par refuser mais une fois rentrée, elle étudie tout de même la proposition.

Chapitre 12 : Ils vont dans une banque pour déposer le chèque. Ils sont pris en otage lors du cambriolage. Candice meurt à cause d’une balle perdue. Nathan se sent responsable sans lui elle n’aurait pas été dans cette banque. Que va devenir Josh ?

Chapitre 13 : Nathan réalise que l’homme n’est rien comparé à l’univers. Il se sent seul et il est sûr qu’il va mourir.

Chapitre 14 : Nathan est seul chez lui, il repense à son enfance et à ses études. Il est fier de lui. Il ne veut pas attendre la mort, maintenant qu’il croit Goodrich, mais il ne sait pas quoi faire. Lorsqu’il écoute «  Jealous Guy » « tout [remonte] à la surface » : de quoi s’agit-il ?

Chapitre 15 : Il se souvient de l’année 1972 et de sa noyade. Il entre par effraction chez le docteur Goodrich. Il s’est fait mordre par le chien de garde. Il retrouve les papiers du docteur le concernant : les souvenirs le font pleurer. Il se fait surprendre dans le bureau.

Chapitre 16 : Le docteur le soigne. Il répond à quelques questions sur les Messagers sans vraiment apporter de réponses concrètes puis s’en va. Nathan fouille les papiers du docteur et est bouleversé par ceux qui racontent les derniers jours d’Emily, la première femme de Garrett.

Chapitre 17 : Nathan pense aux questions essentielles sur la vie même s’il sait que c’est trop tard. Il veut reconquérir sa femme, il l’appelle. Celle-ci l’aime encore mais la mort de leur fils Sean a été une épreuve très difficile.

Chapitre 18 : Mallory se rappelle de toute sa vie avec Nathan : leur première rencontre, leur premier baiser, l’affrontement avec ses parents, leur première fois, leur bonheur d’être parents,… Elle l’aime toujours, elle accepte qu’il vienne chercher Bonnie plus tôt. Nathan est en larmes parce que Mallory lui a dit qu’elle n’a rien oublié.

Chapitre 19 : Nathan force Garrett à venir avec lui pour être sûr qu’il n’arrive rien à Bonnie. Il a un affrontement verbal avec Vince Tyler. Au moment de reprendre l’avion, il confie sa fille à Goodrich et part rejoindre sa femme : il ne veut pas mourir sans lui avoir dit ce qu’il ressent pour elle.

Chapitre 20 : Il l’attend sous la pluie, elle a su qu’elle était là comme elle savait à l’époque qu’il viendrait la voir pour ses 20ans. Après une dispute où les reproches fusent, ils se blottissent l’un contre l’autre. Il lui dit au revoir en pensant ne plus le revoir, elle ne veut pas croire qu’il peut lui arriver quelque chose.

Chapitre 21 : Il fait tout pour n’avoir que de bons souvenirs avec sa fille. Il prend la peine de parler de la mort avec elle, c’est dur pour lui car il ne veut pas la laisser affronter le monde sans lui. Ils passent une très bonne soirée.

Chapitre 22 : Nathan emmène sa fille chez les Wexler. C’est le moment des règlements de compte entre Jeffrey et Nathan : ils avouent tout deux leurs fautes, l’un a soudoyé un juge et l’autre a abusivement licencié la mère de Nathan pour un vol qu’elle n’a pas commis. Nathan apprend que son beau-père souffre d’alcoolisme chronique.

Chapitre 23 : Il passe une très bonne après-midi avec sa fille. Lisa Wexler est inquiète à cause de l’escapade de son époux. Celui-ci a eu un accident alors qu’il conduisait sans permis et ivre mort. Il a gravement blessé un petit garçon. Pour protéger sa famille, Nathan se dénonce comme responsable.

Chapitre 24 : Le garçon est toujours dans le coma. Ses parents sont très en colère. Nathan est libéré sur caution. Jeffrey veut dire la vérité mais Nathan l’en dissuade : il lui dit qu’il va mourir. Jeffrey veut le défendre au tribunal. Le père du petit garçon s’en prend à Nathan. Ils n’arrivent pas joindre Mallory.

Chapitre 25 : Il retourne à New-York. Abby, sa secrétaire, lui avoue qu’il a perdu toute son estime avec son délit de fuite. Les articles parlent de lui au passé. Il reçoit un fax où l’on voit que ce ne peut pas être lui qui a renversé Ben mais, malgré quelques doutes, il ne change pas d’avis : il va protéger sa famille.

Chapitre 26 : Creed Leroy, l’homme qui fait chanter Nathan, est un employé de station-service. Il espère changer de vie grâce à l’argent du chantage. Nathan va payer le million demandé mais il cherche un moyen d’empêcher Creed de continuer le chantage ensuite, c’est Abby qui lui fournit la solution : utiliser son téléphone pour enregistrer Creed Leroy lors de l’échange.

Chapitre 27 : Le plan d’Abby finit par fonctionner. Nathan est sûr qu’il n’y aura pas de deuxième fois. Mallory se rend chez ses parents. Son père lui dit tout et préfère passer pour un lâche plutôt que de révéler à Mallory que Nathan va mourir. Il lui conseille d’aller le retrouver surtout qu’elle avoue être malheureuse sans lui.

Chapitre 28 : Il passe une merveilleuse journée avec Bonnie. Il est reconnaissant de pouvoir dire au revoir. Ben est sorti du coma. Mallory se jette dans les bras de Nathan. La famille est à nouveau réunie même s’il « [manquera] toujours quelqu’un ».

Chapitre 29 : Nathan et Mallory sont à nouveau ensemble. Tout semble bien aller pour tout le monde. Pourquoi Mallory a-t’elle fait des examens ? Nathan est prêt à mourir. Bonnie sent encore un malaise peser sur sa famille.

Chapitre 30 : En se réveillant, Nathan est étonné, il se sent bien vivant et pourtant malgré tout ce bonheur il sent que quelque chose cloche. Lorsqu’il voit Mallory, elle est entourée d’un « halo de lumière blanche ».

Chapitre 31 : Il se conduit comme fou jusqu’au moment où Garrett lui confirme qu’il est un Messager. C’est la tâche la plus dure pour un Messager mais elle est aussi inévitable : la mort d’un proche. Il accepte et va tout faire pour accompagner Mallory

Publié dans 21e siècle

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Shakespeare - Le marchand de Venise (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le marchand de Venise de Shakespeare

Personnages principaux

  • Le duc de Venise
  • Le prince du Maroc
  • Le prince d’Aragon
  • Bassanio
  • Antonio
  • Salarino
  • Solanio
  • Gratiano
  • Lorenzo
  • Shylock
  • Tubal
  • Portia
  • Nerissa
  • Jessica
  • Gobbo
  • Lancelot Gobbo
  • Stephano
  • Salerio
  • Leonardo
  • Balthazar

Résumé par actes

Acte 1 : Antonio est triste. Solanio tente de savoir pourquoi : il a perdu ses marchandises en mer mais ce n’est pas pour cela. Il n’est pas non plus amoureux. Solanio décrète qu’il ne doit pas être triste. Antonio dit que « [le monde est un théâtre] où chacun doit jouer un rôle » et le sien est triste. Bassanio demande à Antonio toute son aide financière pour séduire Portia. Portia se plaint à Nerissa de devoir choisir un époux selon les coffrets comme son père mort lui a demandé. Aucun des prétendants ne l’intéresse. Elle apprécie aussi Bassanio. Elle n’en peut plus de voir des prétendants. Elle donne de bons conseils mais n’arrive pas les suivre.  Bassanio demande à Shylock de lui prêter 3000 ducats au nom d’Antonio. Celui-ci accepte mais veut se venger d’Antonio alors il y met de nombreuses conditions. Antonio accepte car il est persuadé qu’un mois avant la fin du billet ses vaisseaux seront de retour.

Acte 2 : Le prince du Maroc arrive près de Portia. Il ne veut pas qu’elle ait des préjugés à son encontre. Elle lui explique qu’elle ne peut pas en avoir. Il va tenter sa chance avec les coffrets après le diner. Lancelot retrouve son père Gobbo qui ne le reconnait pas tout de suite. Il va quitter le service de Shylock pour se mettre à celui de Bassanio. Gratiano demande à Bassanio s’il peut l’accompagner à Belmont où séjourne Portia. Jessica plaint le départ de Lancelot. Elle regrette d’être la fille de Shylock. Elle confie à Lancelot une lettre pour Lorenzo dont elle est amoureuse. Elle veut se convertir pour lui. Préparation du déguisement pour la soirée chez Bassanio ? Lettre de Jessica. Elle explique à Lorenzo comment l’enlever de chez son père. Lorenzo confie cela à Gratiano. Lancelot invite Shylock chez son nouveau maitre. Celui-ci n’est pas enchanté mais décide d’y aller, il confie les clés de chez lui à sa fille. Elle va être enlevée ce soir. Lorenzo est en retard au lieu de rendez-vous. Jessica l’attend. Elle a honte de son déguisement et aurait préféré ne pas être porte-torche. Antonio vient chercher Gratiano. Le prince du Maroc prend du temps pour faire son choix entre le coffret en or, en argent et en plomb. Il choisit l’or, le portrait de Portia n’est pas dans le coffret, il part très triste. Solanio et Salarino discutent de Bassanio qui a pris la mer et de Shylock qui a renié sa fille. Ils espèrent qu’Antonio tiendra ses délais malgré le fait qu’un de ses vaisseaux a disparu. Le prince Aragon est à son tour face aux coffrets. Il choisit l’argent, ce n’est pas le bon. Un messager annonce l’arrivée de Bassanio, Portia est contente.

Acte 3 : Les amis d’Antonio sont inquiets à cause du naufrage. Shylock est d’humeur changeante : content du naufrage qui va lui permettre de se venger d’Antonio et en colère car sa fille l’a trahi. Bassanio choisit le bon coffret. Il va épouser Portia et Gratiano va épouser Nerissa. Bassanio va retourner à Venise pour sauver son ami. Antonio qui a fait faillite. Portia ne veut pas de lui s’il est inquiet. Shylock a mis Antonio sous la surveillance d’un geôlier. Il ne veut rien savoir ni entendre, il ne veut que son billet. Antonio ne cherche pas à discuter, il veut juste revoir son ami. Lorenzo félicite Portia de son grand cœur. Portia lui confie sa demeure pendant sa retraite avec Nerissa. Pourquoi veut-elle se déguiser en homme ? De quel stratagème parle –t’elle ? Lancelot dit à Jessica qu’elle sera toujours tranquille, juive ou chrétienne. Lorenzo veut l’opinion de Jessica sur Portia. Elle l’apprécie autant qu’elle aime Lorenzo.

Acte 4 : Shylock veut absolument une livre de chair d’Antonio, il va forcément mourir. Arrivée de Portia déguisée en homme, elle est le juge de l’affaire. Elle fait en sorte que Shylock reparte sans rien, il est de plus condamné à devenir chrétien et  léguer sa fortune à sa fille. Bassanio donne son anneau à Portia sans savoir que c’est elle. Portia veut clôturer l’affaire. Nerissa veut voir si Gratiano est lui aussi prêt à se séparer de son anneau de mariage.

Acte 5 : Retour de tous les personnages. Portia et Nerissa se « vengent » de Bassanio et Gratiano avant de leur dire la vérité. Antonio est à nouveau riche, trois de ses vaisseaux sont arrivés à bon port. Jessica et Lorenzo ont leur avenir qui est assuré. Les hommes promettent de toujours veiller sur l’anneau de leur femme.

Publié dans 17e siècle

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La comtesse de Ségur - Les petites filles modèles (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les petites filles modèles de la comtesse de Ségur

Personnages principaux

  • Camille
  • Madeleine
  • Mme de Fleurville
  • Elisa
  • Marguerite
  • Mme de Rosbourg
  • Rosalie
  • Sophie
  • Suzanne
  • Jeannette
  • La mère Léonard
  • La mère Louchet
  • Françoise Lecomte
  • Lucie Lecomte
  • Hurel
  • Victorine
  • Mme Hurel

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Camille et Madeleine sont deux sœurs très différentes mais qui s’entendent très bien.

Chapitre 2 : Accident de Mme de Rosbourg et de sa fille Marguerite. Aucune n’est morte mais la mère est gravement blessée. Camille et Madeleine prennent soin de Marguerite.

Chapitre 3 : Marguerite est enthousiasmée par tous les jouets que possèdent Camille et Madeleine. Elle s’en veut d’avoir cassé sans faire exprès la voiture de Camille. Celle-ci ne lui en veut pas. Marguerite est bonne.

Chapitre 4 : Mme de Rosbourg est hors de danger. Elle accepte de rester vivre avec Mme de Fleurville. Leurs époux sont morts. Camille et Madeleine vont prendre soin de Marguerite afin de la rendre sage.

Chapitre 5 : Marguerite a cueilli toutes les fleurs du jardin de Camille et madeleine. Celles-ci sont tristes mais ne lui en veulent pas. Mme de Rosbourg répare les bêtises de sa fille en achetant des fleurs pour le jardin des filles. Elles lui sont, toutes les trois, reconnaissantes.

Chapitre 6 : Marguerite se fait mordre par un chien enragé. Personne ne veut rien dire à sa mère. Elle est soignée par Camille, Madeleine et leur mère. Mme de Rosbourg, quand elle apprend la nouvelle, est très reconnaissante et se promet de le leur montrer dès que possible.

Chapitre 7 : Camille est punie pour avoir donné un soufflet à Sophie. Celle-ci est malheureuse à cause de sa belle-mère, Mme Fichini. Madeleine se prive comme Camille pour soulager la peine de sa sœur. Leur mère en est si touchée qu’elle leur fait porter le dessert et les fruits.

Chapitre 8 : Les filles n’arrivent pas à sauver les petits hérissons. Sophie, en voulant abréger les souffrances de l’un d’eux tombe dans la mare. Sa belle-mère la fouette jusqu’au sang. Tout le monde en est indigné mais préfère se taire pour le bien –être de Sophie.

Chapitre 9 : Ridicule de Mme Fichini qui n’est pas habillée pour la campagne. Vol des poires par Sophie. Camille la protège pour ne pas qu’elle soit fouettée. Mme de Rosbourg va tout arranger.

Chapitre 10 : Marguerite aime tant sa poupée qu’elle l’emmène partout même en promenade. Le départ précipité à cause de l’orage lui fait oublier sa poupée sous un arbre. Elle est triste. Le lendemain, la poupée a disparu. Madeleine lui donne de l’argent pour en acheter une nouvelle.

Chapitre 11 : Jeannette a volé la poupée. Les filles l’apprennent par Suzanne. Mme de Fleurville récupère la poupée. Jeannette ment effrontément. Sa mère va la fouetter pour la punir.

Chapitre 12 : Visite chez Mme Fichini. Celle-ci veut confier Sophie à Mme de Fleurville le temps d’un long voyage. Cette dernière accepte. Sophie s’est fait battre pour avoir bu un vin auquel elle jure ne pas avoir touché.

Chapitre 13 : La mère Louchet apprend par Sophie que Palmyre a bu le vin de Mme Fichini et que c’est elle qui a été punie. Sophie ne veut pas que la mère Louchet punisse sa fille qui a déjà été blessée.

Chapitre 14 : Mme de Fleurville propose que Sophie parte avec elles le soir-même. Mme Fichini n’a pas apprécié que l’innocence de Sophie soit prouvée en public. Son adieu sonne comme une menace.

Chapitre 15 : Sophie se goinfre de cassis jusqu’à être malade. Mme de Fleurville lui explique qu’elle est punie de sa gourmandise. Sophie et Marguerite craignent le retour de Mme Fichini.

Chapitre 16 : Dispute entre Sophie et Marguerite. Sophie devient violente. Mme de Fleurville l’enferme dans le cabinet de pénitence. Celle-ci finit par se repentir mais sa punition ne sera pas levée pour autant. Mme de Fleurville est juste.

Chapitre 17 : Sophie vit très bien sa journée de punition. Elle s’inquiète de ce que pense ses amies et vice-versa. Lors de la prière, elles y mettent toutes les quatre beaucoup de cœur.

Chapitre 18 : Sophie offre un rouge-gorge à Madeleine. Celui-ci est gâté mais il fatigue Madeleine qui  décide de l’enfermer. Il n’apprécie pas et boude. Il va mourir de son humeur.

Chapitre 19 : Mme de Fleurville apprend à Sophie que sa belle-mère s’est remariée et qu’elle restera donc toujours avec elles. Pour fêter cela, Elisa va aider les filles à faire des illuminations. Elles passent toutes une très bonne soirée même Elisa qui partage le gouter.

Chapitre 20 : Les filles et leurs mères parlent de Jeannette qui est très mauvaise. Rencontre avec Lucie. Mme de Rosbourg va les aider car le père a disparu sur le bateau de son mari. Elle va s’occuper de tout.

Chapitre 21 : Installation de Lucie et Françoise. Ces dernières sont heureuses. Elles ont passé deux journées épuisantes mais pleines de bonheur.

Chapitre 22 : Sophie et Marguerite se perdent dans la forêt. Elles voulaient aller seules faire la charité. Un homme les retrouve et les ramène chez elles.

Chapitre 23 : Lorsque les deux fillettes se réveillent, elles sont harcelées de questions. Elles vont aller chez M Hurel pour le remercier.

Chapitre 24 : Visite chez la famille Hurel. Mme de Rosbourg leur fait de beaux présents.

Chapitre 25 : M Hurel a un accident et décède. Les fillettes et leurs mamans mettent tout en place afin que sa jambe ne manque de rien.

Chapitre 26 : Camille a eu la petite vérole, elle est suivie par Elisa car celle-ci l’a soignée. Elles vont préparer une fête pour le rétablissement d’Elisa.

Chapitre 27 : La fête se passe très bien. Les fillettes sont épuisées. Sophie et Marguerite trouvent encore la force de se disputer. Elisa réussit à les réconcilier.

Chapitre 28 : Sortie à dos-d’âne. Sophie est punie de son égoïsme. La journée se finit mieux qu’elle n’a commencé. Elles sont heureuses d’apprendre la visite prochaine de leurs cousins.

Publié dans 19e siècle

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Sartre - Les mots (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les mots de Sartre

Personnages principaux

  • Charles Schweitzer
  • Louise Guillemin
  • Anne-Marie Schweitzer
  • Jean-Baptiste Sartre
  • Jean- Paul Sartre
  • M Liévin
  • M Simonnot
  • Bercot

Résumé par parties

Partie 1 : Lire : Présentation de la famille Schweitzer. La description se fixe plus sur Charles et sa femme Louise. Ceux-ci n’ont rien en commun. Ils auront quatre enfants, dont un mort en bas âge, alors qu’ils ne se touchent quasiment jamais. Description des deux garçons : Georges et Emile. Description de leur fille, Anne-Marie, qui a beaucoup de qualités que ses parents n’ont pas su ou voulu entretenir. Description du couple Sartre : le mari ne parle pas à sa femme. Ils ont trois enfants dont Jean-Baptiste qui va épouser Anne-Marie Schweitzer, ce sont les parents de Jean-Paul Sartre. Son père est mort dans les bras de sa mère qui le connaissait à peine. Il a été mis en nourrice. A la mort du père, Jean-Paul a guéri et sa mère l’a retrouvé. Sa mère a dû retourner chez ses parents. Ils ne l’ont pas beaucoup soutenue. Elle a tout fait pour aider mais a fini par devenir à nouveau comme mineure. Elle s’est dégoutée des plaisirs. Il pense que la mort de son père lui a offert la liberté. Il n’a personne pour l’écraser. Il n’a pas connu son père et n’a jamais été curieux de le connaitre. Son père n’a aucune existence pour lui, il est « l’enfant du miracle ». La figure de la mère est elle aussi détériorée, comme personne ne la respecte, il la voit plus comme une sœur. Première intentions d’inceste car il pense à l’épouser. Description de son grand-père qui aime jouer à Dieu. Il est aimé de celui-ci, il est sa « petite merveille ». Il pense que son grand-père aimait en réalité sa propre générosité car Jean-Paul dépendait de lui sans être son propre fils. Son grand-père aime être pris en photo, c’est un homme de scène et avec Jean-Paul, ils jouent de nombreux rôles que ce dernier apprécie et continue donc de jouer. Il parle de son Œdipe incomplet car il n’a pas connu la jalousie, sa mère est toute à lui. Il se sait un enfant sage, il se sait beau parce qu’on le lui dit : naissance de l’arrogance. Il était un enfant bon car n’aimait pas le scandale. Son grand-père l’admirait pour sa jeunesse, sa proximité avec la nature. Nature qui le rappelait à la terre. Il remplaçait l’angoisse par l’extase vécue avec son petit-fils. Son grand-père aimait embêter ses fils. Il se rend compte que « quand on aime trop les enfants et les bêtes, on les aime contre les hommes ». Il se pense prophète. Il fait plaisir à tous, il rend beaucoup de monde heureux. Il fait lui aussi des apparitions comme son grand-père qui se croit un dieu. Il donne une image aux pauvres, c’est un homme généreux. Il leur fait croire qu’ils sont égaux mais ce n’est qu’une image. Il est persuadé que les pauvres qui le connaissent sont plus heureux que les autres. Il croit au progrès. Il aime sa grand-mère malgré le fait qu’elle voit clair en lui et qu’elle le lui dit. Grace au surnom « Karlémami », il garde sa famille unie même s’il n’est pas dupe. Ils sont souvent dans la famille en Alsace, encore occupée par les Allemands, il ne les déteste pas parce que c’est ce qu’il faut mais c’est eux qui le font vivre. Il est indulgent vis-à-vis d’eux car ils n’ont pas la culture française. Il ne connait que le bien et ne s’est jamais opposé au mal, il ne sait donc pas s’il est bon, il se contente de séduire et de plaire. Il n’est pas un Narcisse car il cherche l’amour des autres. Il a grandi entouré de livres et même s’il ne savait pas lire : il les idolâtrait déjà. Il voit souvent son grand-père lire sans comprendre ce rite. Sa grand-mère aussi avait son rite : elle empruntait ses livres, il la regardait lire dans un silence sacré mais parce que son grand-père dénigrait ses lectures, il a senti que les livres n’ont pas tous la même valeur. Il respecte encore plus son grand-père cat il a écrit un livre « Deutscher Lesebuch ». Il a également découvert que les hommes s’exploitaient à cause de l’éditeur de son grand-père. Grâce à tout cela, il voit « le professorat comme un sacerdoce et la littérature comme une passion. » Il a voulu avoir « ses » livres seulement il n’arrive pas se les approprier car il ne sait pas lire. Anne Marie va lui lire une histoire qui a, pour lui, part avec un moment précis de sa vie. Lorsque sa mère commence à lire l’histoire qu’il connait, tout change et il comprend que c’est le livre qui parle. Il sent que sa mère et lui deviennent autre. A la fin de la lecture, il fuit. Il finit par préférer les récits des livres qui sont fixés à ceux de sa mère qui sont improvisés. Il a fini par vouloir lire de lui-même. On lui a appris l’alphabet et grâce à Sans famille, il a su lire. Il vit de nombreuses aventures avec les livres de la bibliothèque, certains lui sont interdits et d’autres lui sont restés inaccessibles à cause du sens des mots. La bibliothèque n’est pas si bien fournie que cela mais pour lui le plus grand trésor était le Grand Larousse qu’il parcourait sans fin. Il parle des justifications idiotes que donnent les gens pour justifier leurs torts lorsqu’ils daignent les reconnaitre. Il se jette dans la lecture dès que possible. Il passe dans un autre monde. Il ne sait pas toujours comment réagir face aux textes. Il parle de sa volonté d’avoir une sœur qui serait son amante. Il raconte comment il lisait les livres à plusieurs reprises parce que certains éléments de sens lui échappaient. Son grand-père a beaucoup de passion dont la musique. Pour lui, « les Schweitzer sont nés musiciens ». Il parle de l’Esprit qui s’adresse à Dieu, du Beau, du Vrai et du Bien qui se confondent dans certaines circonstances exceptionnelles. Il a trouvé sa religion dans les livres. Ila  toujours aimé la hauteur, surplomber le monde, il pense que c’est grâce à son lieu fétiche, un 6e étage parisien, qu’il s’est mis à écrire. Il a gardé cet attachement pour tout ce qui est aérien : il n’y a aucune vanité là-dedans. Il s’est efforcé de rester au sol : « j’habite en l’air par habitude et je fouine en bas sans trop d’espoir. » Son grand-père lui parle des auteurs : il ne les apprécie pas beaucoup car il ne peut pas attribuer leurs œuvres à Dieu. Jean-Paul, quant à lui, en fait ses premiers amis, il les admire. Il voit les livres comme étant la représentation de l’auteur : le livre est son corps, le papier et les pages sont son âme. Ila  mal compris : il faut respecter les grands auteurs, ce n’est pas donné à tous. Suivant l’usage de son grand-père, il y a certains livres qu’il chérit moins que d’autres. Il considère les écrivains comme ses amis. Il n’avait pas encore le projet d’écrire. La lettre envoyée à Courteline est restée sans réponse ce que, enfant, il a eu du mal à comprendre mais qu’adulte il approuve. Il a encore du mal à se débarrasser de cette familiarité même s’il a perdu ses illusions. Ses amis ont perdu leurs privilèges. Il se demande s’il était conscient de jouer un rôle. Il jouait à l’adulte avec ses lectures. Il laisse parler sa famille même si elle a tort : il « ment » sur ce qu’il lit ou aime lire. Il jouait la comédie de la culture, parfois distraitement, parfois sérieusement mais au final ce jeu le cultivait. Sa mère craint ses lectures trop sérieuses, elle lui offre donc des livres pour enfants : il les apprécie énormément et en tire tout son optimisme. Ses lectures sont restées longtemps secrètes. Quand son grand-père l’a surpris il a dû choisir l’indignation navrée. Sa double vie dure toujours, il préfère certaines lectures à d’autres « plus recommandables ». Arrivé à l’école, il est loin d’être le meilleur. Il se fait gronder pour la première fois : son orthographe est médiocre. Il est retiré de l’école. Cet échec ne l’avait pas affecté. Il n’appréciait pas M Liévin, son instituteur particulier car celui-ci ne le choyait pas. A Arcachon, il a reçu un traitement de faveur de M Barrault : il trouvait normal de ne pas se mélanger aux « fils du peuple ». Il a un grand respect pour M Barrault et lorsqu’il voit une inscription qui le dénigre il en est affligé et très troublé. Est-il lui aussi dénigré ? Il a été pendant une semaine à l’institution Poupon où il n’a fait qu’être loué. Jusqu’à ses 10ans, il a eu des professeurs qui se sont succédés : aucun n’a jamais été bon, ils étaient décents. Il comprend bien que sa comédie le tient à distance du monde et des hommes. Il est un jouet aux mains des adultes qu’il cherche à séduire. Il comprend que son rôle dans la famille est minime. Il n’est là que pour amuser et conserver les liens. Il joue « un faux beau-rôle ». Les adultes se servent de lui. La possession donne une âme d’après lui et il n’avait rien : aucun héritage ni aucun projet, souvent laissé par le père. C’est à cause, ou grâce à, de cela qu’il écrit. Il n’a aucun lien avec son corps. Il le soigne pour vivre. Sa famille le surveille beaucoup car il a failli mourir à la naissance : il est l’enfant délicat nécessaire à toute famille distinguée. Il est jaloux d’un collègue de son grand-père M Simonnot. Il le sait important et lui constate qu’il n’est « rien » à cause de sa solitude. Avoir des préférences ne sert à rien si quelqu’un n’est pas en face pour les écouter. L’absence de M Simonnot lors d’une fête le rend totalement jaloux : car tous ressentent ce manque. Il voudrait manquer ainsi à tous les hommes. Il voulait être reconnu de suite. Il n’envisageait même pas qu’il fallait travailler pour devenir indispensable. Il continue sa comédie, il fait semblant d’être heureux, quand on le prend à rêver on ne comprend pas qu’il s’ennuie car il est trop gâté. Il s’ennuie mais ne s’en rend pas compte car il est toujours entouré. Sa mère lui répète sans cesse qu’il est le plus heureux des petits garçons, il est bien obligé d’y croire. Il a beaucoup côtoyé la mort. Il a été mis à l’écart lors de celle de sa grand-mère, il avait peur de mourir même si sa vie était inutile : « plus absurde est la vie, moins supportable la mort. » Il a cherché une réponse dans la religion mais celle-ci n’était pas satisfaisante. Il a été baptisé pour être normal même si on lui laisse le choix de ses croyances. Son grand-père l’a totalement écœuré de la religion. Lui n’a pas vraiment d’opinion propre comme toujours. Seule la déception de ne pas être reconnu l’a détourné de Dieu. Aujourd’hui, il comprend qu’il a manqué une vocation car il a mal compris Dieu : il ne regrette cependant pas cette occasion manquée. Son grand-père n’aime pas ses cheveux longs et l’emmène chez le coiffeur sans l’accord de sa mère. Il y a beaucoup de cachoteries et de surprises dans la famille. Sa mère est déprimée par la nouvelle coupe de son fils. De plus, avec les cheveux courts, il n’y a pas de doute : leur petite merveille est laide. Il n’a pas tout de suite compris pourquoi il plaisait moins alors il redoublait d’efforts sans beaucoup de résultats. Lors d’une représentation avec d’autres enfants, il s’est trop mis en avant et pris au sérieux : un autre garçon a séduit les adultes. Il ne sait pas être sincère, Il joue toujours la comédie pour plaire ce qui ne marche pas toujours lorsqu’il échoue, il grimace pour se protéger et se remettre sur pied. Sa solitude lui montre sa vraie nature : il est « horriblement naturel ». Il n’a rien d’exceptionnel en lui. Il se dit indispensable à l’Univers afin de trouver une raison de vivre. Il utilise une métaphore : le contrôleur et l’homme sans billet. La comédie familiale le laisse froid. Il se rebelle contre lui-même pour se construire. Tout se passait dans sa tête, il avait beaucoup d’imagination. Il a trouvé sa place dans les histoires pleines de danger qu’il s’inventait. Il a exclu sa famille de ces histoires. Il s’invente une vie de super-héros. A chaque fois que les remerciements et compliments commencent, il change d’histoire car cela lui rappelle son grand-père. Il se place comme vengeur de cette France battue dans laquelle il évolue. Il est fier de lui. Il ne venge pas la France en général, il aime les Allemands, mais les injustices privées. Il parle divertissement : théâtre et cinéma. Il l’apprécie. Il va souvent au cinéma avec sa mère. Son grand-père n’approuve pas et M Simonnot n’y est jamais allé. Il parle des séances du cinéma qui se révèlent comme des incursions dans un autre monde. Le cinéma prouve que les hommes peuvent être ensemble sans se massacrer : c’est inutile de les séparer comme au théâtre. Il se sent grandir avec le théâtre, il évolue avec lui. Il n’appréciait pas les grandes salles où le cérémonial théâtral lui paraissait incongru. Il adore le cinéma, il se sent à sa place dans le film alors qu’il n’en est pas le personnage : quand les lumières se rallument, il se sent à nouveau de trop. Il décide de vivre en musique comme les personnages de cinéma, encore muet ! Lorsque sa mère joue du piano, il s’invente un rôle sur le rythme de la musique. Lorsque sa mère ralentit, il joue un amoureux fou à qui on va enlever sa belle. Il aime le rôle du malheureux car il correspond à ce qu’il vit. Le fait que les histoires finissent bien le rassure : il finit par être reconnu ! Il attend son avenir avec hâte. Il en a assez d’être enfermé dans la répétition des mêmes actes et paroles. Il a eu une révélation avec Michel Strogoff. Il n’aime pas le personnage mais lui jalouse sa vie, son destin. Il se demande s’il y a des élus et s’il en fait partie. Il est embarrassé car pour lui être un héros c’est être au-dessus de tous alors comment expliquer un ordre de mission ? Et on ne peut pas s’imposer pour une mission si on veut être glorifié ? Il ne trouve pas de solution à cette opposition. Il mène une double vie mensongère mais n’a aucun mal de passer de l’un à l’autre. Il ne se perd jamais dans ses rêveries. Il est rejeté par les autres enfants : ses véritables juges. Sa mère en est indignée mais il ne veut pas qu’elle intervienne, il est trop fier. Son grand-père va le jeter dans une nouvelle imposture qui va changer sa vie.

Partie 2 : Lire : Son grand-père aimait écrire car il ne maitrisait pas bien la langue française. Il écrivait pour toutes les occasions. Il a pris gout à l’écriture car il répondait aux lettres en vers de son grand-père par des lettres en vers : il faisait à nouveau « la grande personne ». Il est passé à la prose après une expérience loupée : il voulait faire du cinéma. Il aime écrire mais il préfère transformer des textes existants : il se considère comme un auteur original. Il aime le jeu de l’écriture car c’est un jeu solitaire : il joue pour se sentir écrivain. Il passe le plagiat à l’extrême. Il écrit ce qu’il n’aimait pas lire : de longs passages instructifs qui reculent l’action. Il recopie même une partie du Grand Larousse. Cette action est une nouvelle étape de la comédie. Tous l’admirent sauf son grand-père ce qui lui permet de prendre du recul. Son grand-père a toujours renié son écriture car inspirée de ses « mauvaises lectures ». A cause, grâce à, de cela, sa mère a fini par ne plus le lire pour ne pas le peiner. Il continue cependant à écrire de façon clandestine pour son plaisir. Il écrit et son influence vient de ses lectures. Ses personnages sont seuls contre tous et la vraisemblance est rejetée hors de ses livres. Il se fait peur car avec l’écriture, il connait le mal sans conséquence à part celle de se sentir mal. Il est inquiet car il peut tout écrire et ce qu’il trouve dans sa mémoire fait même peur à sa mère. Il parle de ce qui était à la mode à cette époque : le spiritisme, le fantastique, l’autre monde. Il craint toutes ces histoires, il craint les livres qui les rapportent mais il continue de la lier et d’écrire ces mêmes histoires. Pour écrire ces « contes noirs », il devait être dans l’ambiance. Il ne termine jamais ces histoires-là. Il regrette de ne plus avoir ses cahiers qui contenaient toute son enfance. Il a commencé à exister grâce à l’école. Il n’est plus seulement un acteur de la comédie. Tout le monde sait qu’il écrira. Même si son grand-père ne l’encourage pas, il est fier que son petit-fils ait « la bosse de la littérature » ? Son grand-père n’approuve pas cette vocation mais ne veut pas le prendre de front pour ne pas l’encourager. Il veut que son petit-fils soit professeur d’allemand, il pourra toujours écrire. Il ne respecte rien de son grand-père que lorsqu’il fait preuve de son autorité silencieuse. Celui-ci l’a incité à poursuivre dans cette vocation contrairement à ce qu’il voulait faire. Son grand-père lui a fait comprendre que ses petites histoires ne sont que des tests avant la vraie écriture, la description des choses avec précision. Cette vocation l’ennuie car il voulait être illustre pour plus que quelques papiers. Il voulait écrire comme Pardaillon mais on lui disait d’écrire comme Voltaire. Il doit retrouver ses anciens amis et leur ressemble. Dans cette vocation choisie par son grand-père, il ne se voit aucun avenir. Il a été jeté dans la littérature par son grand-père qui voulait l’en débarrasser : il n’est pas un écrivain mineur. Il se demande encore si ses livres ne sont pas une volonté de plaire à son grand-père. Il sait qu’il n’est pas doué pour écrire. Ses livres « puent » le travail mais il ne peut pas s’empêcher d’écrire. Il est fort en thème mais ces hommes-là n’existent pas. Il ne retient rien de bon de son enfance. Il aurait préféré, à cette époque, être mort plutôt qu’invisible. Pour exister, il faut être désiré ce qu’il n’est plus depuis que la comédie familiale a pris fin. Tous les éloges le bloquent, il ne peut plus écrire. Il ne distingue plus l’écrivain du futur professeur. Il se croit dans une épopée où le héros a perdu ses forces. Pour sauver sa belle, il donne tout le pouvoir à l’écrivain. Il réalise que les écrivains « un peu vieux » sont acclamés et qu’ils sont attendus par le peuple. Anecdote de la gravure représentant l’arrivée de Dickens. Il ne pense alors attendre et il accepte sa vocation d’écrivain : il va faire attendre ses lecteurs pour qu’il l’apprécie mieux. Il est pleinement conscient d’être un écrivain mais son talent n’étant pas cautionné par Charles, il n’arrive pas à trouver sa place dans le monde. Lorsque Pardaillon et Cervantès, Jean-Paul Sartre est perturbé. Il veut oublier les chevaliers, même s’il les lit encore, et ne penser qu’aux hommes de lettres. Il rencontre un problème de taille : le monde l’attend mais pour quoi faire ? La seule réponse qu’il trouve, c’est « rien », cela le désespère. Il cherche un parti à soutenir mais on ne lui parle de rien. Son grand-père restait secret sur ses convictions politiques. Tout le monde lui assure que le monde va bien, il n’a aucune cause à défendre, il est « au chômage ». Finalement c’est son grand-père, contre son gré, qui va à nouveau l’aider : il avait des idées bien arrêtées sur le Bien, le Beau et le Mal. Il va écrire pour sauver l’humanité du Mal, pour que les hommes soient immortels à travers lui. Il ne se rend pas compte qu’on peut écrire pour être lui. Il écrit pour Dieu. Il refuse que l’humanité, qu’il méprise !, le reconnaisse comme son sauveur. Il s’excuse en disant qu’il était à la fois le Sauveur et le Sauvé. Il rappelle qu’il avait 9ans et qu’il n’était pas lu. Il écrivait pour écrire et non pour plaire. Il était vrai. Il veut donner des noms aux choses, il aime les mots car ils sont éternels. Il voudrait écrire comme un prisonnier. Il se séquestre par anticipation. Sa mère fantasme souvent sur l’avenir de son fils et lui raconte. Elle met tout ce qu’elle n’a pas eu dans sa vie à lui. Il se voit seul sur la table à écrire sans fin. C’est Dieu qui le fait écrire. Il ne veut pas avoir de talent, il veut être quelconque qui doit travailler pour faire un livre. Il fantasme sur les conséquences de ce qu’il a écrit. Il s’imagine soit triste pour toujours car détesté pour ce qu’il écrit soit triste car reclus malgré qu’il soit un auteur « à succès ». Ces aventures reflètent son enfance : il veut finir seul mais en ayant accompli une mission. Dans tous ses rêves, il y a un lieu commun : la gloire c’est la mort, il ne sert à plus rien d’écrire car on n’est plus homme, on est œuvre. Il sait maintenant que toutes ces images sont fausses mais il avait besoin d’elles pour naitre en tant qu’homme et écrivain. Il n’a plus cette peur de la mort qu’il n’arrive même plus envisager. Ses amis ne le comprennent pas, tous se moquent, il rit avec eux mais cela ne change rien, il n’est pas immortel, il a juste le temps. Il s’est persuadé qu’il était déjà mort pour ne plus craindre celle-ci. Il n’a jamais profité des choses de ce monde, il les a observées pour ses livres. L’avantage à « être mort », c’est que c’est aux autres de l’aimer. Il est grand car mort. Il vit posthume. Son comportement est indépendant de sa volonté : c’est la culture la responsable, elle fait vivre dans le passé. Il n’est qu’un instrument pour apporter une parole. Il parle de L’Enfance des hommes illustres, livre qui l’a beaucoup bouleversé parce qu’en racontant leur enfance, l’auteur fait toujours illusion au futur de ces grands hommes. Le fait que leur enfance annonce toute leur œuvre le perturbe. Il réfléchit à ce qu’il dit pout avoir si cela aura de l’importance. Il rêve à nouveau à un avenir romanesque. Un ami qui l’a lu le dit « atteint ». Lui ne voit que la vérité qu’il a finie par dépasser. Sa vocation lui a été imposée par les adultes, il ne l’a jamais comprise mais ne l’a jamais démentie non plus. Il a été désigné comme un grand homme, même s’il ne se connaît pas, il sera un grand homme. Il espère avoir son nom partout. Anecdote du fou qui se dit prince et cordonnier. A 11ans, il n’écrit plus, il est un élève moyen. Deux événements lui ont fait perdre le peu de raison qu’il lui restait. Le premier événement fut la guerre : l’héroïsme devient à la portée de tous. Le héros, c’est le peuple, il devient comme tout le monde. Il tente d’écrire mais son histoire enfreint toutes les règles. Son héros n’a rien de surprenant. Il découvre que ce qu’il écrit n’est pas la vérité : le Kaiser ne va pas renoncer à la guerre. Il découvre l’imagination et décide de ne plus écrire pour le moment. Il a abandonné ses lectures habituelles et a fouillé les revendeurs pour trouver ce qui lui plaisait. Sa passion pour New-York vient des lectures de Nick Carter. Il continue de dire qu’il écrira. Il entend deux voix dans sa tête. Il dit tout à sa mère, celle-ci ne s’inquiète pas. Il est très complice avec sa mère. Il a découvert le désir de l’homme pour la femme à travers les yeux de sa mère. Il se dégoute encore d’être un homme. Le deuxième événement est son inscription au lycée où il n’est pas le meilleur élève, loin de là. L’illusion du professeur aimant l’aide à avancer jusqu’à ce qu’il se soit habitué à la démocratie. Son inscription au lycée lui enleva le temps d’écrire. De plus, il était intégré, il avait des amis ce qui comptait beaucoup plus que la gloire de l’écrivain futur. Même dans leurs jeux, ils sont respectueux. Il ne doit jamais y avoir des problèmes, ils ne respectent pas les internes et les demi-pensionnaires car s’ils sont laissés par leurs parents c’est qu’ils le méritent. Il est très proche de Bercot avec qui il parlait littérature. Ils étaient tous en admiration devant Bénard. Il était très fragile. Sa mère sacrifiait tout pour lui. Bénard est mort en cours d’année. Tous en sont tristes. Il reste parmi eux, dans leur douleur. Arrivée de Nizan dans la classe, il ressemble beaucoup à Bénard mais il incarne le Mal. Sartre ne deviendra son véritable ami que beaucoup plus tard. Ils ont pourtant des points communs : littérature et écriture. Sa mission est toujours là même s’il n’y pense plus, elle le façonne. A 10ans, il a senti sa vie s’accélérer mais n’a pas recommencé à écrire : il a juste changé. Anecdote de Giacometti qui se fait renverser la terre n’est pas faite pour les artistes. Il accepte tous les problèmes car ils doivent mener à écrire un livre. Il s’en prend toujours à lui car ainsi le hasard n’a pas sa place. Il cherche toujours à progresser, comme le veut la société. Il pense que l’avenir le tire à lui. Ses personnages sont comme il aurait voulu être, imprévisible. Il se dit traitre car il change facilement d’avis : il est traitre à lui-même. Il veut que la dernière œuvre, qu’il écrit, soit la meilleure : cela va l’amener au chef-d’œuvre. Il vieillit et constate qu’il ne progresse plus. Il se ment à lui-même avec des trucages sans importance. A 10 ans, il n’avait pas encore sa manie d’écrivain : il n’était que son propre personnage romanesque. Son ennui le persécute. Il est impatient. Il cherche toujours un but mais il n’est qu’une mouche écrasée par un jeune garçon. Il vit de cette religion qu’il ne comprend pas. Il a peur de la fin du monde qui serait l’oubli total. Il ne croit pas en Dieu mais il a besoin d’un être invisible qui justifie sa vocation, du coup il est enfermé dans une pseudo-religion. Il est enfin sorti de son illusion mais il est redevenu cet homme sans but. Il écrit des livres car c’est son métier et qu’il en faut. Il n’a pas perdu ses espoirs d’enfant mais être connu de son vivant gâche sa gloire. Il est content : sa folie l’a empêché de se sentir supérieur. Il est comme tous les hommes ?

Publié dans 20e siècle

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Voltaire - L'Ingénu (18e siècle)

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L’Ingénu de Voltaire

Personnages principaux

  • L’abbé de Kerkabon
  • Mademoiselle de Kerkabon
  • L’Ingénu
  • Mademoiselle de Saint – Yves
  • Le père de La Chaise
  • Mons de Louvois
  • Gordon
  • Le père Tout – à –tous
  • M de Saint Pouange

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : M et Mlle Kerkabon pleurent leur frère disparu. Rencontre avec l’Ingénu, un Huron. Celui-ci plait à tous les habitants. Il va repartir dès le lendemain. Il plait beaucoup à Mlle de Kerkabon et à son amie Mlle de Saint-Yves.

Chapitre 2 : M et Mlle Kerkabon reconnaissent leur frère sur le médaillon de l’Ingénu. Il est leur neveu perdu. Celui-ci l’accepte sans joie ni peine. Ils vont lui faire son éducation avant de le baptiser.

Chapitre 3 : M de Kerkabon veut que son neveu soit baptisé pour lui succéder un jour. Au moment du baptême, l’Ingénu est introuvable alors qu’il a fait tout ce qu’il fallait pour être catholique.

Chapitre 4 : Mlle de Saint – Yves est la seule à convaincre l’Ingénu que le baptême ne se fait plus dans une rivière. Elle est sa marraine. On l’a baptisé Hercule. Mlle de Saint-Yves est flattée de l’attention que lui porte l’Ingénu.

Chapitre 5 : L’Ingénu est amoureux de Mlle de Saint-Yves. Il ne voit pas pourquoi il doit demander l’autorisation de l’épouser. Il veut renier sa religion quand il apprend qu’il ne peut pas l’aimer car elle est sa marraine.

Chapitre 6 : L’Ingénu se jette sur sa maitresse. Après de nombreuses discussions, il rentre chez son oncle. Pendant ce temps, Mlle de Saint-Yves est envoyée au couvent, ce qui rend l’Ingénu fou. Mlle de Kerkabon le croit possédé par le diable.

Chapitre 7 : L’Ingénu est désespéré. Il repousse els Anglais sans beaucoup d’efforts. Il va se rendre chez le roi pour y être présenté comme un héros. Il a l’intention de lui demander la main de Mlle de Saint-Yves.

Chapitre 8 : Discussion entre l’Ingénu et des hommes de Saumur qui regrettent que leur roi soit manipulé par ses conseillers. L’Ingénu promet de parler au roi. L’espion du père de La Chaise envoie une lettre à son patron. Lettre qui arrive à la cour en même temps que l’Ingénu.

Chapitre 9 : L’Ingénu n’arrive à voir personne pour se faire récompenser. On le croit fou. Il est jeté en prison à cause des différentes lettres arrivées parlant de lui.

Chapitre 10 : Rencontre avec Gordon. L’Ingénu apprend beaucoup de choses à ses côtés. Il n’oublie pas Mlle de Saint-Yves ni son oncle. Il les plaint car ils doivent être inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles.

Chapitre 11 : L’Ingénu devient très intelligent et écrit de bonnes critiques même Gordon est « jaloux » car son ami est plus lucide que lui-même qui a étudié pendant des années.

Chapitre 12 : L’Ingénu lit beaucoup. Gordon lui suggère Rodogune. Il ne l’apprécie pas. Il dit qu’il est du gout des hommes comme de leurs statuts : injuste et pas forcément bon.

Chapitre 13 : M et Mlle Kerkabon sont à Versailles pour retrouver leur neveu absent depuis presque un an sans succès. Mlle de Saint-Yves, qui s’est sauvée, utilise d’autres méthodes.

Chapitre 14 : L’Ingénu est très en colère contre la France où l’on se croit civilisé et où l’on agit comme des sauvages. Il « convertit » Gordon.

Chapitre 15 : Mlle de Saint-Yves va voir M de Saint-Pouange qui lui accorde la faveur demandée à condition qu’elle accepte de lui faire une faveur. Son amie l’envoie chez le père Tout-à-tous pour régler le problème.

Chapitre 16 : Rencontre avec le père de Tout-à-tous. Il n’ose croire ce qui lui dit, en confession, Mlle de Saint-Yves mais, à mots couverts, il l’incite à céder à M de Saint-Pouange !

Chapitre 17 : Mlle de Saint-Yves est dépitée par le monde de la cour. Son amie lui dit qu’elle doit le faire. Elle finit par céder après une longue résistance en se jurant de ne penser qu’à l’Ingénu.

Chapitre 18 : Retrouvailles avec l’Ingénu. Elle ne lui a pas tout dit. Il lui demande de faire libérer Gordon. Elle en reçoit l’ordre de son protecteur mais ne se présente pas au rendez-vous qui suit.

Chapitre 19 : « L’amie » de Mlle de Saint-Yves lui apporte les diamants oubliés. L’Ingénu voit tout et comprend. Sa maitresse se retire et va très mal. Lui et les autres refont le monde mais il n’oublie pas sa future femme à qui il a déjà pardonné.

Chapitre 20 : Mort de Mlle de Saint-Yves après avoir avoué ses péchés. L’Ingénu ne lui en veut pas. Il veut se tuer. M de Saint-Pouange éprouve du regret pour ce qu’il a fait et fait de l’Ingénu, de ses amis et de sa famille des hommes privilégiés. La morale est : « malheur est bon à quelque chose. »

Publié dans 18e siècle

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Py - La jeune fille, le diable et le moulin (20e siècle)

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La jeune fille, le diable et le moulin de Py

Personnages principaux

  • Le père
  • La mère
  • La jeune fille, la princesse
  • Le diable
  • L’ange
  • Le jardinier
  • Le prince
  • Le premier squelette
  • Le deuxième squelette
  • L’enfant

Résumé par scènes

Scène 1 : Le père rencontre le diable, celui-ci lui promet la fortune s’il lui donne ce qui se trouve derrière le moulin. Le père pense à son vieux pommier. Il accepte le contrat malgré lui.

Scène 2 : La mère demande comment cela se fait qu’ils sont riches. Le père lui raconte. Elle comprend que l’homme était le diable et annonce à son époux que c’était leur fille derrière le moulin.

Scène 3 : Le diable vient chercher son dû mais la jeune fille est plus maligne. Il part sans elle mais elle quitte sa terre. Son père avait dû lui couper les mains.

Scène 4 : La jeune fille est seule sur la route, elle a faim. Son ange gardien la récompense d’une poire mangée à même l’arbre.

Scène 5 : Le jardinier annonce au prince que la poire a été mangée par un esprit au visage de femme. Le prince veut le voir pour le croire.

Scène 6 : La jeune fille retourne manger sa poire, elle est surprise par le prince qui lui promet de ne jamais l’abandonner.

Scène 7 : Soir du mariage avec le prince. Celui-ci lui offre deux mains en argent. Elle ne pense pas en avoir besoin mais les accepte.

Scène 8 : Le lendemain, le prince est appelé à la guerre. Ils s’embrassent avant de se séparer.

Scène 9 : L’attente lui semble longue mais le jardinier lui rappelle que c’est son rôle. Aucun divertissement ne l’amuse.

Scène 10 : Naissance du bébé. Le jardinier confie la lettre à un messager qui est en fait le diable. Celui-ci remplace la lettre heureuse par une lettre cauchemardesque.

Scène 11 : Le prince, d’abord heureux, lit la lettre et malgré la laideur décrite veut réconforter son épouse.

Scène 12 : Le diable gaspille le reste d’eau et échange  la réponse réconfortante par une lettre de son cru.

Scène 13 : Le diable donne la lettre au jardinier. Celui-ci refuse de tuer l’enfant. Il va l’envoyer avec sa mère dans la forêt sous la protection de l’ange.

Scène 14 : La princesse n’a pas peur. Elle veut le bien de son enfant. L’ange va la cacher du diable.

Scène 15 : Retour du prince après 7ans. Le jardinier lui dit avoir fait ce qui était demandé. Le prince est désemparé. Ils comprennent qu’il s’agit de l’œuvre du diable. Le prince part à la recherche de sa famille.

Scène 16 : Il retrouve sa famille. Les mains de la princesse ont repoussé. Ils vont à nouveau célébrer leur union.

Publié dans 20e siècle

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Kundera - Le livre du rire et de l'oubli (20e siècle)

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Le livre du rire et de l’oubli de Kundera

Personnages principaux

  • Mirek
  • Kundera, le narrateur
  • Zdena
  • Marketa
  • Karel
  • La mère de Karel
  • Eva
  • Gabrielle
  • Michèle
  • Mme Raphaël
  • R*
  • Sarah
  • Tamina
  • Bibi
  • La belle-mère de Tamina
  • Le père de Tamina
  • Hugo
  • Banaka
  • Christine
  • L’étudiant
  • Voltaire
  • Goethe
  • Pétrarque
  • Lermontov
  • Raphaël
  • Edwige
  • Jan
  • Hanna
  • Passer
  • Les Clevis
  • Barbara

Résumé par parties

Partie 1 : On parle de la photo de Gottwald et Clementis qui a été modifiée après l’accusation de trahison de Clementis. Cette photo représente le début de la Bohême communiste. Mirek veut se battre contre qui ? Contre ceux qui respectent la Constitution ? Contre l’Etat ? Il s’est fracturé le bras au travail. Quelle affaire veut-il régler avec Zdena ? Quels sont ces « écrits compromettants » ? Mirek a eu une relation avec Zdena, elle a été déçue de leur première fois. Il lui a fait l’amour « comme un intellectuel » ce qui est insultant à cette époque. Mirek est suivi mais il n’a pas encore été arrêté. Il va voir son ami mécanicien qui lui dit qu’il est trop célèbre. C’est l’époque des dénonciations. Les évènements de l’histoire sont vite oubliés car trop nombreux. Les communistes étaient intelligents, ils avaient des plans. Mirek repart de chez le mécanicien. Les deux hommes continuent de le suivre. Il regrette d’avoir encore les papiers compromettants. Il ne pense qu’à la visite qu’il va faire à Zdena. Après sa rupture avec Zdena, tout lui a souri et même si maintenant cela va moins bien il aime son destin et cherche à le rendre superbe. Il faudrait juste effacer Zdena de son histoire. Il a honte de Zdena car elle est laide et que c’est malheureux d’avoir une maitresse laide. Elle ne parle que de lui, il ne peut donc pas nier cette relation. Il n’est pas un arriviste, il n’arrivait juste pas à aborder les jolies femmes. Il se souvient de leurs expériences : il n’a jamais réussi à y mettre de la passion. Les tchèques ont essayé de devenir indépendants en 1968 ce que les russes n’ont pas laissé faire. Ils ont effacé tout souvenir du Printemps de Prague et de Mirek. Zdena lui dit qu’il a encore une chance : il doit se renier et changer publiquement ses dires. Elle doit le faire capituler, surement sur ordre du parti. Zdena ne lui a pas tendu de piège, elle veut le sauver même s’il est trop tard. Elle aime toujours Mirek. Celui-ci veut récupérer les lettres qu’il lui avait écrites. Il l’a aimée d’où les sentiments forts qui ressortent des lettres. Il veut les jeter aux ordures. Elle le trouve changé. Il lui ment sur les raisons pour lesquelles il veut les lettres mais elle dit qu’elle ne les lui donnera jamais. Cela l’irrite au plus haut point, il ne veut pas qu’elle garde une partie de sa vie. Zdena fait semblant de ne pas voir la police secrète devant Mirek mais c’est pour cacher une vérité qui l’effraye. Il réussit à semer la police. Il en profite pour observer le paysage ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. Il est trop tard pour se débarrasser des papiers compromettants. Le narrateur s’accroche à un souvenir de Mirek qui montre qu’il a ruiné Zdena, raison pour laquelle il veut la rayer de sa vie. Tous les hommes veulent remodeler leur passé. Lorsqu’il rentre chez lui, il se rend compte que son appartement est perquisitionné. Il va se retrouver devant un tribunal. Mirek a été « effacé » de l’histoire. Il a fait de la prison, ainsi que son fils et une dizaine de leurs amis.

Partie 2 : Marketa et Karel sont allés vivre loin de la mère de Karel. Marketa est plus indulgente avec le temps. La mère de Karel a prolongé sa semaine de vacances chez eux. Pourquoi ne veulent-ils pas parler d’Eva ? Qui est –elle ? Karel se résigne à la présence de sa mère pour le week-end. Il se rend compte que ce qui l’exaspérait chez sa mère n’a guère d’importance. Il sent qu’elle a changé. Marketa est allée chercher Eva à la gare. C’est leur amie et une chasseuse d’hommes. Marketa va la présenter comme sa cousine. Maman a fait exprès de ne pas partir. Elle a aimé faire connaissance avec Eva. Elle a évoqué des souvenirs que Karel lui a prouvé être faux. Mécontente, elle s’est enfermée dans sa chambre. Eva et Karel se sont rencontrés et ont fait l’amour alors qu’il était avec Marketa. Eva ne croit pas à l’amour. Karel est aussi un chasseur. A quoi Eva va –t’elle aider Karel ? Marketa sait que Karel la trompe. Elle en veut à la mère de Karel d’être encore là car elle ne peut pas profiter de la présence d’Eva. Son mariage lui semble pesant tout d’un coup. La tension entre le couple est palpable. Ils ne peuvent plus se voir. Eva a un plan qu’elle trouvait égoïste mais qui va les aider car elle est persuadée qu’ils s’aiment. Ils vont faire l’amour à 3. Karel a provoqué la rencontre entre Eva et Marketa pour guérir la jalousie de cette dernière sans succès. Karel est épuisé7par sa vie de couple, il veut être seul. La mère de Karel ne dormait pas... Elle veut leur parler pour leur prouver qu'elle a raison. Elle remodèle consciemment son souvenir. Maman arrive juste au moment où les filles sortent de la salle de bain mais elle ne voit rien. Karel se sert de sa mère pour faire languir les filles qui sont nues. Karel cherche à voir Mme Nora en Eva. Cela éveille des souvenirs qui l’excitent. Il oublie toute fatigue et fait frénétiquement l’amour aux deux femmes. Eva veut que Marketa joue son rôle dans son couple. Marketa ne se sent bien que lorsqu’elle imagine que Karel est un inconnu. Elle a accepté la proposition même si son amour pour Karel la retient un peu. Karel ramène sa mère, il lui a enfin proposé de venir vivre avec eux ce qu’elle refuse. Il sait que la nuit passée va faire partie des deux ou trois nuits inoubliables de sa vie.

Partie 3 : Gabrielle et Michèle doivent faire un exposé sur Rhinocéros. Elle cherche le sens du signe qu’est le rhinocéros. Michèle en arrive à la conclusion que c’est un effet comique. Le narrateur parle du rire et de ses bienfaits, du bonheur qu’il exprime et que nous recherchons tous. Milan parle de son expérience lorsqu’il a été chassé de son poste. Anecdote de la rédaction de la rubrique astrologie pour R*. Il explique qu’il y a deux sortes de rire : l’un, le premier apparu, vient du diable, l’autre qui n’est qu’une imitation vient des anges. Il y a tromperie car il n’y a qu’un mot pour les deux rires. Mme Raphaël a cherché sa place dans une ronde car faire la ronde c’est la joie. Michèle et Gabrielle travaillent sur leur exposé. Il a fait partie d’une ronde mais au premier faux pas il en a été exclu. Il a regardé les autres avec envie même s’il n’était pas de leur côté. Il a regardé Eluard faire la ronde avec les autres. Il est accusé de trahison envers l’Etat. R* le fait venir en cachette : tout a été découvert. Elle a été licenciée et n’a pas retrouvé de travail. Ils se mettent d’accord sur l’histoire à raconter à la police. Michèle et Gabrielle illustrent l’exposé avec de fausses cornes. Sarah, qui les déteste, les humilie devant la classe. Mme Raphaël rit car elle croit que cela fait partie de l’illustration. Elle et les filles, qui pleurent, font une ronde, elles s’envolent en riant comme des archanges. Il se sait messager du malheur, il doit quitter ceux qu’il aime et son pays. A la fin du rendez-vous avec R*, il voulait la violer alors qu’il n’avait jamais eu aucune attirance pour elle : ce sont ses contradictions qui l’excitaient.

Partie 4 : Il présente son personnage, Tamina. Il situe vaguement son histoire. Il parle un peu d’elle. Sa qualité : elle ne combat pas pour avoir l’oreille d’autrui, elle « écoute ». Tamina demande à Bibi d’aller lui chercher quelque chose chez son père à Prague quand elle y sera. Bibi veut écrire un livre. Tamina appelle sa belle-mère. Ça lui coute très cher. Elle veut récupérer un paquet : sa belle-mère a dû l’ouvrir car elle sait ce qu’il contient. Elle et son mari avaient fui illégalement. Son mari est mort et son souvenir s’estompe au fur et à mesure. Dans les carnets, il y a toute leur histoire à elle et son mari. Tamina a tenté de se souvenirs de ses 11années sans succès. Les souvenirs ne sont plus clairs, elle n’arrive pas les replacer chronologiquement, c’est pour cela qu’elle tient tant à retrouver ses carnets : elle veut se rappeler de tout même des mauvais événements. Elle ne peut pas se les faire envoyer à cause de la police. Elle a donc besoin de Bibi et doit devenir son amie. Elle va tout faire pour que Bibi rencontre Banaka, un écrivain. Elle n’a pas fait l’amour avec quelqu’un depuis la mort de son mari : elle sait que c’est idiot mais elle ne peut pas refouler sa nostalgie. Rencontre entre Bibi et Banaka. Il ne faut pas écrire de roman car à part soi on ne connait rien, tout n’est donc que mensonge. Bibi  approuve et demande des conseils pour se mettre à écrire. Il a compris l’essence de l’activité de l’écrivain grâce à un chauffeur de taxi qui a écrit son histoire non pour sa famille mais pour les inconnus. Il explique ce qu’est réellement la graphomanie. Hugo invite Tamina au zoo mais il n’ose pas la draguer, elle l’intimide. Ils vont visiter un jardin zoologique. Les autruches lui ont fait peur : elle y voit un mauvais présage. Hugo se propose d’aller chercher le paquet si Bibi se désiste. Sa belle-mère ne veut pas se souvenir d’où est la clé. Tamina ne veut pas retourner dans son pays car tous leurs amis ont trahi son mari et que les pardonner serait le trahir à son tour. Après sa mort, elle a voulu se suicider mais n’a pas réussi alors elle a décidé de vivre en et pour le silence. Ils sont tous chez Bibi devant la télé. Ils parlent orgasme à cause de l’écrivain interrogé. Tamina appelle son père de chez Bibi. Elle essaye de le convaincre d’aller chez sa belle-mère récupérer le paquet sans succès. Son père a toujours été en rivalité avec son mari. Elle veut récupérer son paquet avant que quelqu’un ne puisse lire ses carnets car s’ils sont lus, ils lui sembleront dérisoires et le passé sera gâté. Bibi ne supporte plus son mari. Elle ne partira pas avec lui. Tamina est dépitée cat elle n’aura pas son paquet : elle repense aux autruches. Tamina fait des cauchemars avec les autruches. Certains éléments de ce cauchemar sont des souvenirs de lecture de Thomas Mann par Kundera. Banaka est saoul, il dit qu’il n’existe pas car son univers d’écrivain n’est pas reconnu. Tous les hommes finiront par être écrivains et donc sourds et incompris. Hugo la désire car il n’ose pas l’aborder. Ils dinent de nouveau ensemble. Il lui parle de son art. Elle lui dit que Bibi ne va pas à Prague, il ira pour elle. Le père de Tamina a convaincu son frère de récupérer le paquet. Hugo la prend dans ses bras. Tamina se laisse faire. Il la déshabille en prenant ses réactions pour de l’excitation, sans raison. Hugo lui fait l’amour, il tente de faire ses preuves mais elle est indifférente, elle pense à ses vacances passées avec son époux. Elle ferme les yeux pour ne pas voir le visage de celui-ci. Son frère a récupéré les carnets et les lettres. Ils sont chez son père. Elle sait qu’elle ne reverra plus sa famille car elle se sent souillée, violée comme l’ont été les carnets par sa belle-mère. Hugo a compris qu’il ne pourrait jamais entrer dans le monde de Tamina. Il veut écrire un livre sur eux. Il veut se venger de cette indifférence et refuse d’aller à Prague. Il la dégoute. Elle part, silencieuse : elle n’aura jamais son paquet.

Partie 5 : Christine est une bouchère qui a une aventure platonique avec un étudiant pendant l’été. Celui-ci veut d’elle mais elle ne veut pas abaisser leur relation à ça. Explication de ce qu’est la litost : moment où l’homme se rend compte de sa propre misère. Il se sert de l’étudiant et de sa précédente conquête comme exemple. Voltaire, assistant de la fac, propose à l’étudiant une rencontre avec les plus grands poètes contemporains mais celle-ci tombe en même temps que son rendez-vous avec Christine et celle-ci compte plus que ‘toute la poésie de son pays ». La rencontre est décevante pour l’un comme pour l’autre. Il réussit à mettre en place un compromis : il va aller à la réunion des poètes et avoir sa dose de sexe avec Christine ensuite. Une fois dans l’intimité, ils retrouvent leur charme. Kundera regarde ce rassemblement de très loin avec nostalgie. En 1977, il vit déjà à Rennes. Il ne peut pas leur donner leur vrai nom, il les appelle donc Goethe, Pétrarque… Le poète, nommé Pétrarque, leur raconte la visite d’une étudiante qu’il a voulu cacher à sa femme et qui lui a fait peur car elle ne disait rien mais ne voulait pas partir. Boccace, toujours un surnom, dit que les femmes ne peuvent être heureuses qu’avec les misogynes. Pétrarque continue son histoire pour prouver que sa femme est son amie dans toute situation, même en plein scandale comme avec l’étudiant. La discussion monte d’un ton. Les insultes commencent à faire leur apparition. Lermontov cherche à humilier Pétrarque mais tous se retournent contre lui dont Goethe, pseudonyme pour le grand poète. L’étudiant devrait rejoindre Christine mais il n’a pas envie de partir. Alors que tous se moquent de Lermontov, lui prend sa défense et ouvre les yeux à tous ces grands poètes qui du coup l’admirent. L’étudiant demande la dédicace pour Christine à Goethe. Celui-ci fait de la provinciale une reine. L‘étudiant la désire plus que jamais. Les poètes sont mis dehors. Il faut porter Goethe car il a trop bu. Ils ont peur qu’il soit en retard parce que sa femme est un vrai dragon. Lermontov va faire un poème de cette scène. L’étudiant écoute la fin de l’histoire de Pétrarque. Celui-ci l’admire, il est plus poète que les autres. Il lui dit que l’amour c’est la poésie. Grace à Goethe et Pétrarque, Christine devient pour l’étudiant une femme à aimer. Il la retrouve endormie. Il la réveille et tente de lui faire l’amour mais elle ne le laisse pas : elle lui dit qu’elle en mourrait, il ne comprend pas que ce n’est pas qu’une image. Malgré la frustration, il est empli d’amour. Christine a tout expliqué à l’étudiant le lendemain. Pour elle, ce fut une nuit merveilleuse alors que lui est désespéré si elle lui avait dit, ils auraient fait l’amour. Ceci lui donne envie de rire « d’un rire larmoyant et hystérique ». Il explique les deux façons dont se manifeste la « litost ». L’étudiant est frustré : il veut voir Lermontov car lui aussi a été humilié. Il est bloqué avec sa litost. Il va au club. Pétrarque et Lermontov sont là, ils ne le voient pas. Il se sent abandonné de tous. Il part comme chassé par sa litost. Il laisse le mot de Christine pour qu’on sache qu’il est aimé. Pétrarque me rattrape et voit le mot. Il fait avouer à l’étudiant qu’il fait des vers. Quand la litost devient ingérable, la poésie prend le relais. Lermontov renie l’étudiant car il n’aime pas les amants heureux. L’étudiant en est vexé. Lui et Pétrarque laissent Lermontov seul.

Partie 6 : Il parle de Kafka et de son œuvre. Du Procès dans lequel Prague ne sait pas qui elle est. Les rues ont beaucoup changé de noms, tous les monuments ont été renversés. Description de la rue ou a grandi Tamina et de ses noms successifs. Husak a détruit la culture tchèque : moyen qui d’après Hübl est le plus efficace pour liquider un peuple. Il se souvient de l’époque où son père était mourant. Il ne trouvait plus ses mots, il savait beaucoup de choses mais ne pouvait pas les exprimer. Il ne pouvait que répéter : « c’est étrange ». Le silence est la toile de fond de l’histoire de Tamina. Elle s’est disputée avec Bibi et un jour elle a disparu sans laisser de trace. Le jour de sa disparition, un jeune homme est venu au café, il a posé des questions à Tamina. Personne ne s’était intéressé à elle depuis la mort de son mari. Le jeune homme lui explique qu’elle doit partir pour oublier son remord d’avoir oublié son passé. Elle part avec lui dans une voiture de sport rouge. Milan connait le remord qu’a ressenti Tamina. Il explique grâce à la symphonie de Beethoven que le fait de vouloir aller au bout des choses nous empêche de voir l’essentiel. Le livre est, comme les symphonies de Beethoven, écrit en forme de variation. Raphaël arrête son bolide au bord d’un talus. Là, Tamina retrouve un souvenir, elle comprend que son mari n’est pas perdu, elle doit juste voyager pour retrouver les souvenirs. Raphaël la mène à la vie. Lui et le jeune garçon rient ce qui détend Tamina. Il la met dans la barque mais ne la suit pas. L’angoisse de Tamina augmente à nouveau. Elle se moque d’où le jeune garçon la mène. Elle le remplace aux rames. Il se met à gesticuler d’une façon que Tamina trouve obscène. On la mène à son dortoir. Il n’y a que des enfants. Elle est sur une ile, les enfants ne se rendent pas compte qu’elle est une adulte. Elle se souvient du sourire de Raphaël et est prise d’effroi. Le mari de Tamina est mort la nuit à l’hôpital. Ce n’est pas le non-être de la mort qui fait peur à Tamina, c’est d’être un cadavre : personne n’a de respect pour le corps d’un défunt. Il a envoyé Tamina sur l’ile aux enfants parce que dans son dernier souvenir où son père est conscient, il entendait des enfants chanter. Elle a eu peur de l’hostilité des enfants alors elle a tout fait pour s’intégrer. Elle se lave même avec eux maintenant, elle n’a plus honte : sa sexualité d’adulte fait d’elle une reine. Ce voyage dans l’ile est bénéfique : elle a oublié son mari et son remord cat elle est dans un  monde où aucun des deux n’existent. Cette expérience réveille des souvenirs qu’elle avait enfouis car avant ils étaient incongrus. Son groupe veut la récompenser. Ils vont la laver et s’occuper totalement d’elle. Leurs caresses, d’abord un peu gênantes, lui provoquent une volupté qu’elle pensait ne jamais retrouver. Avec une métaphore musicale, il montre que l’homme ne peut pas concevoir sa propre fin. La volonté de faire progresser le monde ne fait que nous rapprocher de notre fin. Malgré la fin de l’histoire de la musique, il n’y a pas le silence mais il y a une musique bête, musique de l’origine sans histoire. Tamina voit l’ile à la fois comme une punition et comme une récompense pour son amour. Là le sexe redevient « une joie d’une angélique simplicité ». D’abord les jeux amoureux avec les enfants n’étaient que plaisir mais il y avait eu des rivalités et le sexe a alors provoqué la discorde. Tamina a mis fin au jeu sexuel de façon un peu brutale. Plus rien n’intéresse Tamina. Elle ne participe plus aux jeux. Son « équipe » la déteste. Ils se sont battus jusqu’à être tous blessés. Son corps qui était admiré est maintenant vu comme monstrueux. Elle est traquée. Elle fuit et en a honte mais, même s’ils sont faibles, ils sont nombreux. Ils l’ont piégée et emprisonnée avec les filets de volley. Les enfants ne sont pas méchants, Tamina est juste hors de leur monde et de leur loi donc ils en font ce qu’ils veulent. Tamina est pleine de haine. Le temps fait son boulot, les enfants en s’intéressent plus à elle. Elle se remet à jouer, elle ne doit plus être en dehors de leur monde alors elle reste à la frontière. Les enfants sont l’avenir car ils n’ont ni souvenir, ni passé, ils sont heureux de tout. Tamina voit son jeune passeur. Elle espère trouver la barque. Elle ne pense qu’à lui. Les danses des enfants l’écœurent. Ils s’élancent tous sur elle. Elle se jette dans l’eau et nage. Elle a l’impression d’être purifiée par l’eau froide. Elle essaye de garder le même cap dans la nuit noire. Elle veut vivre, elle ne sait pas encore dans quel monde mais elle tient à vivre. Elle n’a presque pas avancé. Elle perd espoir et veut alors se laisser mourir. Une barque d’enfant s’approche, ils se contentent de l’observer. Elle se laisse mourir et finit par disparaitre sous la surface.

Partie 7 : Jan fait l’amour avec Edwige dont le visage impassible le travaille. Ils font l’amour dans un mutisme absolu alors qu’ils sont d’abord très bavards. Avec l’exemple du merle, Milan nous montre que nous sommes toujours fixés sur ce que nous jugeons important mais qu’au final c’est toujours l’insignifiant qui nous surprend. Jan écoute Hanna lui parler d’elle et de leur ami commun Passer. C’est une femme certaine de son charme. Débat sur le monokini chez les Clevis : ils sont pour ! Les Clevis sont un niveau à bulle pour trouver la/les bonne(s) idée(s) progressiste(s) à défendre. Quand le sujet dérape, ils parlent de Passer et ne souligne même pas l’égocentrisme d’Hanna. Il couche avec une vendeuse qui prône l’orgasme comme but absolu. Il se compare à Hertz qui faisait danses ses actrices nues pour être sûr de leur placement. Il a honte de s’être laissé diriger ainsi par la vendeuse. Milan écrit l’histoire de Jan avec des événements que celui-ci a vécu comme insignifiant. Il a accepté d’aller chez Barbara pour des jeux érotiques collectifs car il allait quitter le pays. Le mot « frontière » lui fait penser à la mort. Chaque homme a trois biographies sexuelles : les vraies relations, les fantasmées et celles qui auraient pu être et qu’on a refusées  ce qui est illustré avec Jan et la fille du train. Jan et Edwige discutent des images sexuelles, du jeu entre l’homme et la femme mais ils ne sont pas d’accord sur le rôle de celle-ci, rôle qui évolue et trouble l’homme. Il comprend que pour Edwige, faire l’amour c’est juste un signe d’amitié. Jan fait l’amour avec une femme mariée, ils n’ont pas le temps. Le ridicule de la situation offre une entrée au rire mais s’il y a rire, il n’y a plus sexe alors il l’a repoussé. Jan va voir Passer qui est très mal en point et qui pourtant est plein d’espoir. Il dit être amoureux d’Hanna. Jan veut lui montrer que le monde est sur sa fin pour que celle de son ami soit moins tragique. Jan constate que le rire est de l’autre côté de la frontière et qu’après le rire il y a l’oubli, le sommeil. Milan corrige un peu Jan : la frontière nous accompagne toute notre vie. Enterrement de Passer durant lequel il y a beaucoup de malaise. Anecdote du chapeau du père Clevis. Jan assiste à l’une des « réunions » de Barbara. Lui et un autre homme se moquent de ce qui se passe ici. On s’occupe d’eux mais le rire est là, trop puissant alors ils se laissent allés, ils sont priés de quitter la soirée. Jan emmène Edwige sur une ile avant de partir en Amérique. Ils sont tous nus là-bas. Sa relation avec Edwige est fondée sur une foule de malentendus. Il voudrait être Daphnis : un corps rempli d’excitation qui ne connait pas l’acte charnel.

Publié dans 20e siècle

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Ionesco - Rhinocéros (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Rhinocéros d’Ionesco

Personnages principaux

  • La ménagère
  • L’épicière
  • Jean
  • Bérenger
  • La serveuse
  • L’épicier
  • Le vieux monsieur
  • Le logicien
  • Le patron
  • Daisy
  • Monsieur Papillon
  • Dudard
  • Botard
  • Mme Bœuf
  • M Jean
  • La femme de M Jean

Résumé par actes

Acte 1 : Description du décor et des personnages digne d’un roman. Jean et Bérenger ont rendez-vous. Bérenger a l’habitude d’être en retard, c’est pourquoi Jean vient aussi en retard. Jean fait des remontrances à Bérenger sur sa tenue et son comportement. Un rhinocéros a traversé la place, tous ont eu peur sauf Bérenger qui est resté assis, imperturbable. Tous parlent en même temps. Bérenger et Jean se disputent. Jean est persuadé que Bérenger se moque de lui. Celui-ci semble seulement être bête. Bérenger ne veut pas que Daisy le voit ainsi, il explique à Jean qu’il boit pour se sentir plus léger ce que Jean ne comprend pas. Bérenger et le vieux monsieur tirent des leçons de leur interlocuteur. Bérenger veut s’améliorer. Les questions – réponses de deux couples sont souvent identiques. Nouvelle traversée d’un rhinocéros. Jean tente d’expliquer à Bérenger que lui, il peut boire car il n’est pas un ivrogne. Ils sont tous obligés de crier pour couvrir le bruit du rhinocéros, on ne comprend rien. Tous sont surpris. Le rhinocéros a écrasé le chat de la ménagère. Tous plaignent la pauvre bête. Le patron insiste pour que la serveuse nettoie les verres qu’elle a fait tomber et lui paye la casse. Tous consolent la ménagère. Daisy aperçoit Bérenger. Le logicien continue à parler logique même dans des circonstances. Personne ne comprend. Tous sont persuadés que c’était le même rhinocéros sauf Jean qui dit que l’un était d’Asie et l’autre d’Afrique. Tous veulent forcer la ménagère à boire, elle ne refuse que quelques instants. Bérenger, énervé, fait remarquer à Jean qu’il n’a pas pu voir de rhinocéros à cause de sa vitesse et de la poussière. Jean et Bérenger se disputent. Celui-ci accuse ce dernier d’être un pédant et un prétentieux. Ils élèvent la voix. La ménagère ne se console pas. Jean en arrive à critiquer les Asiatiques. Tous se mêlent alors de la controverse. Le logicien observe sans rien dire. La dispute dégénère. Bérenger et Jean ne veulent plus se parler. Jean s’apprête à quitter la scène. Chacun choisit un parti : Jean ou Bérenger. Jean insulte Bérenger en le traitant d’ivrogne. La serveuse et Daisy tentent de convaincre la ménagère de mettre son chat en terre. Bérenger regrette d’avoir mis son ami en colère. Le logicien intervient, son explication ne résout pas le problème, elle ne fait qu’embrouiller les personnages présents sur scène au point que l’épicier se retire. Le logicien continue son raisonnement infondé dans le seul but de bien poser le problème sans même vouloir le régler. Après cela, il se retire suivi par le vieux monsieur. Retour de la ménagère en deuil. Tous se mettent d’accord sur un point : c’est inadmissible que les chats ne soient pas en sécurité. Bérenger s’en veut d’avoir mis Jean en colère. Il boit alors un grand cognac au lieu d’aller au musée comme il se l’était promis.

Acte 2 :

Tableau 1 : Longue didascalie qui décrit très précisément la scène. On se croirait à nouveau dans une description de roman. Le metteur en scène a des directives très précises. Botard, Dudard, M Papillon et Daisy se disputent par rapport à l’article qui raconte la mort du chat écrasé. Botard ne veut pas y croire car il ne l’a pas vu. Bérenger arrive en retard. Botard a des idées bien arrêtées. Daisy, à qui le chef à demander la feuille de présence, laisse Bérenger la signer en vitesse. Celui-ci est étonné que le chef soit déjà là. La querelle s’envenime avec l’affirmation de Bérenger d’avoir vu le rhinocéros. Botard ne veut vraiment pas le croire. M Papillon a du mal à convaincre les employés de se mettre au travail. Botard est de mauvaise humeur. Les employés travaillent un peu puis reprennent leur discussion. Botard parle de propagande. Lui et Dudard vont se battre lorsque M Papillon sort et demande si quelqu’un sait pourquoi M Bœuf est absent. Il parle de le renvoyer alors que Mme Bœuf arrive en courant. Mme Bœuf est affolée, elle excuse son mari en disant qu’il a la grippe. Elle dit avoir été poursuivie par un rhinocéros. Botard ne veut pas y croire. Le rhinocéros a détruit l’escalier. Botard est obligé d’admettre sa réalité. Daisy semble plaindre le rhinocéros alors que Bérenger cherche encore à savoir son origine : Asie ou Afrique ? Ils ne savent pas comment descendre sans escalier. Botard et Dudard se disputent encore. Botard croit toujours à une machinerie. M Papillon drague Daisy qui repousse ses avances. Mme Bœuf reconnait son mari dans le rhinocéros. Dudard et M Papillon se lancent dans une discussion sur les assurances. Botard dit enfin comprendre mais qu’a-t’il compris ? Mme Bœuf veut aider son mari et Botard lui assure son soutien et celui du syndicat. Daisy ne veut pas reprendre le travail tant qu’elle ne saura pas comment sortir : M Papillon propose de sortir par la fenêtre. La fenêtre est trop haute. Daisy va téléphoner aux pompiers. Mme Bœuf saute pour rejoindre son mari. Bérenger a sa jupe en main car il a voulu la retenir. Elle en veut pas abandonner son époux. Elle a atterri sur le dos de son mari, ils rentrent chez eux. Daisy dit qu’elle a eu du mal à joindre les pompiers car il y a beaucoup de rhinocéros en ville. Botard répète avoir tout compris mais ne veut rien expliquer. Il pense à une conspiration ? Les pompiers arrivent. M Papillon se plaint de cette journée de travail perdue. Dudard et Botard se mesurent l’un à l’autre. M Papillon a peur de ce que la direction va dire. Daisy est la première à sortir. M Papillon est le suivant à sortir, il emporte le courrier : il ne pense qu’au travail. Botard veut élucider « ce faux-mystère ». Dudard et Botard se cherchent jusqu’au départ de Botard. Bérenger a l’intention d’aller voir Jean afin de se réconcilier avec lui.

Tableau 2 : Nouvelle description très précise : cette fois il s’agit de la chambre de Jean. Bérenger arrive chez Jean. Celui-ci est malade. Bérenger s’excuse pour la querelle du jour précédent, celle-ci est sortie de la tête de Jean. Bérenger assiste à sa transformation en rhinocéros. Les idées de jean changent en même temps que sa transformation, Bérenger est très surpris. Bérenger cherche à fuir mais il y a des rhinocéros partout, il est paniqué. Beaucoup de didascalies qui dédaignent les mouvements de Bérenger dans la chambre et l’immeuble de Jean.

Acte 3 : Nouveau décor : chambre de Bérenger, elle est semblable à celle de Jean, il y a quelques meubles en plus. Dudard rend visite à Bérenger qui a une peur bleue de devenir rhinocéros. Dudard lui dit d’arrêter d’être aussi inquiet. M Papillon est devenu un rhinocéros ainsi que le logicien. Bérenger prend mal toutes ces transformations alors que Dudard n’en est pas plus affecté. Bérenger ne fait que répéter : « je ne vous suivrai pas ! ». Arrivée de Daisy, c’est Dudard qui a dû ouvrir. Dudard est jaloux des attentions de Daisy pour Bérenger alors que celui-ci n’y fait même pas attention tant il est obsédé par les rhinocéros. Il cherche en vain des solutions. Les rhinocéros sont de plus en plus nombreux. Bérenger veut savoir leur nombre. Daisy leur dit de laisser cette affaire aux statisticiens et de venir manger. Dudard décide de partir, il veut être un rhinocéros pour suivre ses chefs. Bérenger tente de le dissuader. Daisy, quant à elle, affirme qu’il va lui manquer mais qu’il est libre de faire ses choix. Bérenger reproche à Daisy de ne pas avoir retenu Dudard car il l’aimait. Il n’y a plus que des rhinocéros dans la rue. Bérenger dit à Daisy qu’il l’aime. Bérenger dit son amour à Daisy mais il l’agace avec sa culpabilité. Les rhinocéros font des blagues au téléphone maintenant. Daisy annonce à paniquer et Bérenger tente de la calmer alors qu’il est lui-même très agité. Daisy et Bérenger ne rendent compte qu’ils sont seuls. Ils ne savent plus lequel a voulu cette situation. Les rhinocéros ébranlent la maison. Daisy commence à douter : qui sont vraiment les anormaux ? Elle aime les rhinocéros, elle les trouve beaux. Bérenger tente de la ramener à la raison sans succès. Il en arrive à la gifler. Bérenger se rend compte que Daisy est partie rejoindre les rhinocéros. Il est d’abord contre puis se rend compte de sa laideur, il veut leur ressembler mais ne se transforme pas alors il décide de ne pas capituler, en aucun cas : « Je suis le dernier homme […] Je ne capitule pas ! » On ne sait pas pourquoi ils sont devenus des rhinocéros. Long monologue avec beaucoup de didascalies au point de se demander s’il s’agit vraiment d’un discours.

Publié dans 20e siècle

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Gide - Les Faux monnayeurs (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les Faux monnayeurs de Gide

Personnages principaux

  • Bernard Profitendieu
  • Caloub Profitendieu
  • Olivier Molinier
  • Dhurmer Sidi
  • Georges Molinier
  • Lucien Bercail
  • Albéric Profitendieu
  • Oscar Molinier
  • Pauline Molinier
  • Antoine
  • Cécile Profitendieu
  • Marguerite Profitendieu
  • Vincent Molinier
  • Edouard
  • Le comte Robert de Passavant
  • Laura Douviers
  • Lady Lilian Griffith
  • Gontran de Passavant
  • Félix Douviers
  • Rachel
  • Sarah
  • Strouvilhou Victor
  • Armand
  • Prosper Vedel
  • Azaïs
  • M La Pérouse
  • Mme La Pérouse
  • Boris
  • Bronja
  • Mme Sophroniska
  • Léon Ghéridanisol, Ghéri
  • Philippe Adamanti

Résumé par parties

Partie 1 : Bernard doit réviser, il lui reste 3semaines avant le bac. Il a trouvé les lettres de sa mère, il sait que M Profitendieu n’est pas son père biologique. Il met son amitié avec Olivier à l’épreuve en lui demandant de l’héberger pour une nuit. Ce dernier accepte. Ils sont avec des amis, Olivier écoute Lucien parler de ses projets d’écriture. Albéric a une affaire difficile sur les bras : des enfants mineurs de grande famille corrompus. Son collègue, le père d’Olivier, le conseille. M Profitendieu trouve la lettre de Bernard. Il raconte un mensonge aux enfants pour expliquer ce départ mais Charles a compris. Marguerite pleure beaucoup : elle regrette de s’être repentie car elle doit se montrer trop vertueuse ? Olivier attend Bernard, il croit que Georges dort. Il admire Bernard et s’inquiète quand même pour lui. Il parle de Vincent, son grand-frère, qui a une maitresse et de son oncle Edouard qui est écrivain. Qu’a fait Olivier qui l’a tellement écœuré ? Vincent a perdu l’argent pour le bébé de sa maitresse au jeu. Il déconne depuis qu’il a rencontré Robert de Passavant. Le père de Robert vient de décéder, personne ne semble le regretter. Robert a prêté l’argent à Vincent pour qu’il le joue et qu’il récupère ce qu’il a perdu. A quel jeu joue Robert ? Discussion entre Lilian et Robert. Elle aime Vincent et le trouve intéressant. Pourquoi Robert fait – il mine de s’intéresser à lui et pourquoi veut-il voir Olivier ? Histoire de Vincent et Laura. Edouard vient pour elle ? Bernard se réveille et quitte la chambre sans dire adieu à Olivier. Il se sent libre. Il ne s’en veut pas d’avoir lu ces lettres car il les a trouvées par hasard. Il s’endort sur un banc. Lilian prévient Vincent que s’il a des regrets ou qu’il veut être plaint, il doit la quitter et rejoindre Laura. Elle lui raconte son expérience lors du naufrage de Bourgogne qui lui a forgé son caractère. Que cache Robert ? Edouard a-t-il eu une relation avec Laura ? Sont-ils plus que des amis ? C’est un écrivain pas très reconnu : c’est pourquoi il déteste Passavant qui, lui, est connu. Il a annoncé un livre qui s’intitulera Les Faux monnayeurs. Il espère qu’Olivier l’attendra à la gare. Olivier et Edouard sont tout aussi heureux de se retrouver mais leur gêne commune gâche ce bon moment. Ils sont persuadés de s’ennuyer l’un l’autre. Bernard qui a ramassé le papier de la consigne à Edouard récupère la valise. Il ne se dit pas voleur, il veut la rendre mais pas tout … Il va lire le cahier d’Edouard. Edouard parle de sa rencontre avec Georges qui volait dans une librairie d’occasion, du fait que Pauline est sa demi-sœur. Il semble adorer Olivier mais n’arrive pas à lui parler. Pourquoi tant d’intérêt et de timidité ? On est toujours dans la lecture du journal par Bernard. Bernard découvre un autre Olivier à travers les pages du journal d’Edouard. Il parle du mariage de Laura, de ses relations avec la famille, anecdote de Sarah et Olivier sur le lit. Edouard raconte sa vite à La Pérouse qui lui a annoncé avoir un fils et même un petit-fils qu’il ne connait que très peu. Il aimerait jouer un rôle dans la vie d’Olivier mais celui-ci n’a besoin de rien ni de personne. Bernard s’est rendu chez Laura. Il s’est fait surprendre par Edouard qui a tout compris. Il veut travailler pour lui, celui-ci n’a pas refusé. Edouard aurait aimé parler de Bernard avec Olivier mais celui-ci est chez le comte de Passavant. Visite d’Olivier chez Robert. Celui-ci veut l’embaucher pour sa revue. Que cache-t-il ? Olivier semble aussi être méfiant. Vincent est dirigé par le diable sans le savoir. Il a donné l’argent à Laura qui l’a refusé. Lilian veut le soutenir mais elle veut qu’il arrête de se conduire en enfant. Elle lui dit de se méfier de Robert. Vincent parle biologie pendant tout le repas : Lilian semble sous le charme alors que Robert a l’air de s’ennuyer. Robert demande à Vincent de convaincre ses parents de laisser Olivier partir avec lui. On est de nouveau dans le journal d’Edouard. Il nous dit qu’il a commencé un nouveau cahier vu que l’autre est dans la valise. Il raconte sa visite à La Pérouse qui critique tout ce qui est nouveau. Le couple s’entend de moins en moins bien. La Pérouse confie une lettre d’Edouard.

Partie 2 : Bernard écrit à Olivier qu’il est en Suisse avec Edouard et Laura. Il lui raconte tout à propos d’elle. Il est heureux. Sa lettre va susciter jalousie et rage dans l’âme d’Olivier ce que Bernard n’a pas prévu. Edouard parle de Boris et de sa rencontre avec la doctoresse qui s’occupe de lui. Il n’est pas bien dans le monde de sa mère d’après elle. Il ne lui a pas encore dit pourquoi il s’intéressait à Boris. L’ambiance est un peu tendre entre Laura, Edouard et Bernard. Edouard parle de son livre aux autres, il ne dit « que des âneries ». Il a des idées contradictoires. Sophroniska a foi dans le mysticisme. Bronja est malade suite à ce qu’a voulu faire Boris. Bernard fait comprendre à Laura son amour mais elle va partir. Elle a tout avoué à son mari qui accepte cet enfant. Elle ne veut pas de cette dévotion. Il aimerait participer au livre d’Edouard. Edouard dit à la doctoresse que Boris n’est pas totalement guéri. Il va être installé à la pension Azaïs Vedel près de son grand-père. Il se dit mystique puis se rend compte que ce n’est pas le cas. Lettre d’Olivier en réponse à celle de Bernard : il lui annonce son projet avec Robert de Passavant. Que veut-il vraiment faire ?  Il veut travailler dans la pension ou pour Edouard ? Edouard est content de l’issue de l’histoire avec Laura. Pourquoi Bernard veut-il tuer Passavant ? Bernard n’est pas sûr que placer Boris à la pension soit une bonne nouvelle. Edouard regrette-t ‘il d’avoir emmené Bernard plutôt qu’Olivier ?

Partie 3 : Rencontre de La Pérouse avec Boris. Edouard mange avec oscar Molinier. Celui-ci blâme Bernard parce qu’il est un enfant naturel. Il parle de « salon de thé », affaire dans laquelle tremperait Bernard… Molinier avoue avoir trompé Pauline. Mot de Rachel. Il voit Rachel, celle-ci a besoin d’argent pour que la pension reste à flot. Elle est trop généreuse avec tout le monde. Edouard parle au grand-père Azaïs qui lui demande de convaincre La Pérouse de vivre avec lui. Laura a tout dit à sa famille, il n’y a qu’Armand qui voit clair dans cette histoire. Visite difficile à La Pérouse. Celui-ci est comme mort mais la présence d’Edouard semble lui redonner vie. Il a voulu se suicider en se tirant une balle dans la tête mais il n’a pas eu le courage. Il va aller vivre à la pension Azaïs Vedel. Rentrée des classes. Présentation de la plupart des élèves. La « poule » de Georges Molinier a été arrêtée. Bernard donne son avis sur les élèves. Il est triste, pourquoi ? Olivier retrouve Bernard à la sortir de son écrit. Ils sont changés. Leur amitié n’est plus aussi forte. Olivier sent qu’il perd Bernard à cause de Passavant. Georges a écoulé une pièce de fausse monnaie. Léon et son cousin Strouvilhou veulent piéger les enfants de riches en leur faisant écouler de la fausse monnaie contre des secrets de famille : ils sont ainsi protégés. Georges sait que son père trompe sa mère : c’est lui qui a les lettres. Edouard parle avec Pauline. Elle est plus intelligente qu’il ne le croit. Elle sait pour son mari et ne dit rien. Elle craint que Georges ne tourne mal. Elle n’a pas su élever correctement ses enfants. Olivier va voir Armand, il veut quelque chose pour sa revue. Celui-ci n’a rien. Il fait un long discours sur l’insuffisance et la difficulté d’être toujours à la limite. Olivier l’invite aussi au banquet mais il refuse. Soirée du banquet. Olivier commence à comprendre la mauvaise influence de Passavant. La soirée se passe mal : Olivier a agi comme un fou. Bernard et Sarah se sont embrassés. Georges a la confiance d’Olivier : en est-il digne ? Bernard a passé la nuit avec Sarah. Armand les a couverts. Olivier a tenté de se suicider et Edouard l’a sauvé. Bernard a peur pour sa réputation, à cause du duel. Olivier se repose. Georges est à nouveau dans la confidence. Olivier va mieux. Laura prévient Edouard que Félix veut savoir qui l’a mise enceinte afin de le provoquer en duel. Olivier ne veut pas qu’on parle de son suicide. Sa mère vient le voir et elle le laisse à Edouard. Elle pense qu’Olivier ne l’aime pas. Passavant est embêté par la défection d’Olivier mais ne le montre pas. Edouard récupère ses affaires chez Passavant. Celui-ci envisage de donner le poste de directeur à Strouvilhou qui a des idées très particulières. Edouard a écrit 30 pages de son roman qu’Olivier a légèrement critiquées. Visite du père de Bernard, il prévient Edouard qu’il faut parler à Georges, puis il parle de Bernard qu’il aime vraiment et a protégé de loin. Il veut vraiment résoudre cette affaire de fausse monnaie dont Edouard lui a dit avoir vu un « exemplaire ». Bernard a eu ses oraux. Il n’a personne avec qui partager sa joie. Il rencontre un ange qui le guide puis avec lequel il se bat. Qu’est-ce que cela signifie ? Boris est triste car Bronja est très malade. Rachel veut parler à Bernard, au ton de sa voix, il se met à détester Sarah. Bernard a quitté la pension après les reproches de Rachel. Il vient chercher des conseils auprès d’Edouard qui lui dit de les chercher en lui. Sarah, en colère contre Rachel, repart pour l’Angleterre. Edouard revoit La Pérouse, celui-ci n’est pas plus heureux à la pension. Il regrette de ne pas être plus proche de Boris. Edouard fait appeler Georges et après lui avoir fait lire un chapitre de son roman, le prévient pour la fausse monnaie. Les jeunes s’en débarrassent et Léon prévient également Strouvilhou. Armand rend visite à Olivier. Il est le nouveau secrétaire de Passavant. Il parle de la nouvelle revue. On apprend des nouvelles de Vincent, sans qu’il ne soit cité, qui a tué Lilian. Olivier est triste que son ami soit si différent. Boris est très affecté par la mort de Bronja. Il n’a plus personne vers qui se tourner. Il rentre dans un club que Ghéri a formé avec Georges et Philippe dans le but de l’humilier. Ils veulent le faire « jouer » avec le pistolet  Ghéri sait qu’il est chargé. Suicide  du petit Boris. Cet événement a ouvert les yeux de Georges sur Ghéri. La pension a fermé. La Pérouse, qui a assisté à la mort de son petit-fils, semble fou. Bernard est rentré chez lui.

Publié dans 20e siècle

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