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Pennac - Comme un roman (21e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Comme un roman de Pennac

Personnages principaux

  • Les parents
  • Les enfants, les adolescents
  • Le narrateur, le professeur

Résumé par parties

Partie 1 : On ne peut pas forcer quelqu’un à lire : la personne fera semblant. Il ne faut pas dire qu’on n’aime pas lire. Il n’y a que quand lire est interdit que cela devient vraiment passionnant. La lecture, à l’origine, est un plaisir : quand nous sommes le livre, le conteur et qu’il est le lecteur attentif. A ce moment-là, ce n’était pas une corvée. Nous lui avons tout appris du livre et surtout cette intimité qu’il avait avec lui. Il voulait apprendre à lire. On est un bon professeur que lorsqu’on ne veut pas enseigner. La lecture forcée d’un livre est impossible. L’adolescent est bloqué page 48 et il en a 500 à lire en 15jours. Pour lui, un livre est un livre. Les parents regrettent la place qu’ont prise la télévision et le cinéma dans la vie quotidienne des jeunes. L’imagination n’est plus travaillée et l’école n’a pas le temps de contrebalancer la télévision. Les parents expliquent que si les jeunes ne lisent plus c’est à cause de la société qui en a fait des consommateurs. Critique de Beaubourg, quartier « abandonné » aux jeunes. Ils trouvent de nombreuses raisons au recul de la lecture en France. Les parents sont tout de même séparés de la lecture car ils pensaient à l’adolescent et non au livre. Il se coupa encore plus d’eux car il ne participe pas à la conversation. La lecture était un moment privilégié presque sacré où l’on découvrait l’intimité. La lecture, c’était gratuit car encore un plaisir. La lecture c’était un moment où il n’y avait rien à faire. Ce n’était même pas une récompense. Ce n’est pas la télévision qui l’a éloigné de la lecture, c’est la vie et ses impératifs : « il faut lire » qui lui ont enlevé son plaisir. Le conteur s’est essoufflé. Le plaisir de lire est devenu une corvée. Ce moment sacré pour lui n’était plus à nous. Début de l’école qui attire l’enfant car il va apprendre à lire et à écrire. Le faut de savoir écrire c’est magique, c’est la pierre philosophale. Le plaisir de lire ne se perd jamais. Il s’égare juste. Il faut réussir à le faire revenir. L’enfant est content de savoir écrire et lire. Il déchiffre tout et pose beaucoup de questions. Les parents laissent alors tomber les séances de lecture car l’enfant sait lire mais c’est une erreur. Les parents ont suivi sa scolarité avec beaucoup de mal. Il s’essouffle et nous ne savons que faire. On donne pour avoir des résultats, un résultat rapide. Nous l’avons laissé face à l’effort de la lecture et nous l’avons forcé à comprendre. La télévision est devenue une récompense et la lecture est devenue une corvée, un effort à surmonter. Il cite Rousseau et son traité d’éducation. Il montre ainsi que l’obligation de lecture imposée par les parents est vieille comme le monde et n’est pas bénéfique. L’enfant sera un bon lecteur si l’adulte entretient le plaisir de la gratuité de la lecture. Il donne la solution pour redonner l’envie de lire. Il faut continuer à lui lire des contes. Au fur et à mesure, à son rythme- il ne faut pas le forcer-, il voudra lire lui-même. Kafka a dit qu’un enfant qui aime lire ne peut pas comprendre pourquoi il doit s’arrêter pour dormir

Partie 2 : Retour à l’adolescent qui doit lire Madame Bovary pour le lendemain et qui lit sans plaisir et sans copier le sens. Les parents s’inquiètent des résultats en français mais ils font tout pour occuper sans arrêt leur enfant : il n’y a plus d’ennui donc ni lecture ni création. On est tous en conflit face au livre. Le dogme veut que la lecture soit la seule chose à faire : tout le monde a une excuse pour ne pas le faire. Les élèves savent qu’il faut lire. On le voit dans leurs dissertations mais même s’ils le savent, ils ne le font pas. La femme du professeur lui rappelle que les élèves ne peuvent pas lire avec plaisir car c’est lui qui choisit les textes. Le fils de Thomas Mann disait qu’il est devenu lecteur en écoutant lire ses parents. Tout semble dénoncer l’école qui force à lire en oubliant le plaisir mais l’école est un lieu où l’on apprend avec un but et le plaisir suppose la gratuité. A la place d’exiger la lecture, il faudrait partager son plaisir. Il faut admettre qu’on lit toujours pour lutter contre quelque chose : l’ennui, la solitude, les problèmes,… La lecture n’est pas un acte de communication ! Il faut respecter le silence de la lecture : tout ce qu’on a ressenti doit rester secret. La lecture c’est le partage. On va préférer lire les livres qui ont touché les gens qu’on aime. Eloge de Georges Perros par une étudiante qui a vraiment enseigné les lettres en fournissant du plaisir et en donnant de l’envie à ses élèves. Ils ont côtoyé beaucoup d’auteurs qui leur étaient jusque-là inconnus. « La lecture, résurrection de Lazare, soulever la dalle des mots » (Georges Perros). Ce n’était pas un professeur mais un troubadour qui distribuait du plaisir. En devenant commentateurs des textes, nous en fermons l’accès aux autres. Lire est une pétition de principe. Il y a ceux qui liront car ils ont le plaisir, ceux qui sauront analyser sans aimer lire et ceux qui auront peur de la lecture. Il fait un rêve où le jury de l’agrégation ne demanderait qu’à l’étudiante de lui redonner envie de lire en parlant du ou des livres de son choix.

Partie 3 : Tous les jeunes se disent nuls, ils ont été abandonnés. Ils suivent les modes mais ils attendent d’être libres et grands. Ils n’aiment pas lire. Le professeur leur propose de lire un roman à voix haute. La question se pose alors de l’attitude à adopter. Il lit un extrait de Patrick Süskind, Le Parfum. Cette lecture a intéressé les adolescents qui s’y se sont retrouvés. Ils veulent tous savoir ce qui va arriver alors merci Patrick Süskind. Cette méthode leur donne envie de lire et le plaisir amène à la bonne critique. Le professeur les a réconciliés avec l’écriture. Il leur a enlevé la peur de ne pas comprendre et ensuite ils lisent d’eux-mêmes en recréant l’intimité nécessaire. L’autre problème c’est le temps de la lecture mais ils réalisent que 40pages par heure ça va vite. Au final, on lit plus lentement pour faire durer le plaisir. Il ne faut pas attendre qu’on nous donne le temps de lire, il faut se prendre le temps, arrêter de vivre pour lire. Lire, c’est rêver ! Il ne faut pas parler autour du livre, il faut laisser venir les questions, plus intéressantes, des élèves qui chercheront d’eux-mêmes toutes les réponses. Il ne faut pas seulement lire à voix haute, il faut leur raconter d’abord l’histoire. C’est « le programme » qui fait fuir les élèves. Il faut leur montrer la beauté des livres en dehors du programme et qu’ils sont capables de « tout » comprendre. Les livres ont été écrits pour être lus et non pas commentés. Le but de la lecture c’est l’œuvre avec le droit de se taire. Quand on demande aux élèves de décrire bibliothèque, livres ou lecteurs, les étudiants décrivent tous quelque chose de sacré et jamais rien qu’ils voient au quotidien. Le livre est un objet. Il appartient à son lecteur qui le maltraite. Le livre est un produit de consommation qui empêche le plaisir. Le lecteur a dix droits.

Partie 4 : Le 1er commandement est le droit de ne pas lire. Ceux qui ne lisent pas ne sont pas pour autant des brutes. La liberté annonce le plaisir. Le 2e commandement est le droit de sauter des pages : il ne faut lire que ce qui nous intéresse ! Le 3e commandement est le droit de ne pas finir un livre tant qu’on ne se met pas en situation d’échec : on peut ne pas être assez mûr ou ne pas aimer mais ce n’est pas NOUS le problème. Le 4e commandement est le droit de relire : élément essentiel du plaisir. Le 5e commandement est le droit de lire n’importe quoi car il y a des bons et des mauvais livres mais pour (re)connaitre les premiers, il faut fréquenter les seconds. Le 6e commandement est le droit au bovarysme : c’est le premier plaisir que celui de l’identification et une fois sortis de l’œuvre, nous savons tous que ce n’était qu’un livre. Le 7e commandement est le droit de lire n’importe où même « aux chiottes ». Le 8e commandement est le droit de grappiller c’est-à-dire d’ouvrir un livre au hasard et de n’en lire qu’un passage au choix pour le plaisir. Le 9e commandement est le droit de lire à voix haute car celle-ci fait vivre le texte mais elle révèle également tout de son lecteur. Le 10e commandement est le droit de se taire. La lecture c’est la solitude ! On ne parle de nos lectures qu’avec les gens qui ne nous demandent rien.

Publié dans 21e siècle

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La poésie du XIXe siècle au XXe siècle : du romantisme au surréalisme (Objet d'étude 2de)

Publié le par litteratureetfrancais

La poésie du XIXe siècle au XXe siècle : du romantisme au surréalisme

I/ La naissance du romantisme – Le contexte historique

A)     Les origines anglo-saxonnes du mouvement

Le romantisme est un mouvement culturel né en réaction contre le classicisme des Lumières. Ils veulent privilégier la sensibilité, la rêverie, l’imagination et les élans du cœur. Goethe est le chef de file allemand du « Sturm und Drang ». Le représentant anglais est le poète Lord Byron.

B)      Le contenu français

1-      Les précurseurs du romantisme

Le principal précurseur est Rousseau. Il avait mis à l’honneur l’autobiographie lié à l’expression du Moi si chère aux romantiques. L’expression des sentiments personnels, les passions tourmentées et malheureuses et la présence de la nature sont tous les ingrédients du futur mouvement romantique.

2-      Le contexte historique

  • ·         La Révolution a donné le gout de l’héroïsme aux jeunes et la passion de l’idéal. Au contraire la mort de Napoléon et la Restauration replonge la jeunesse dans la mélancolie. C’est le « Mal du siècle » qui représente toute une génération.
  • ·         La jeunesse cherche à s’évader grâce à l’imagination. L’évasion devient l’un des thèmes favoris de la littérature romantique.

II/ La poésie romantique

A)     Le lyrisme des poètes romantiques

Tous les poètes renouent avec le lyrisme traditionnel. Les thèmes lyriques sont l’amour, la fuite du temps,… L’écriture romantique est caractérisée par une certaine emphase et des procédés d’exagération.

B)      Le Cénacle

Un cénacle est un groupe qui rassemble des écrivains, des philosophes et des articles témoignant d’une communauté d’idées et de gouts. C’est le Cénacle, qui réunit de grands noms passionnées et enthousiastes, qui seront à l’origine de la bataille d’Hernani en réaction contre le classicisme.

C)      L’engagement politique

  • ·         La plus grande liberté des formes littéraires et du langage est mise au service de l’engagement social et politique. Pour Victor Hugo, le mot est une arme poétique. Le langage noble ne doit plus dédaigner le langage simple et populaire.
  • ·         Les auteurs romantiques luttent bien souvent pour plus de libertés et de justice dans la société. Victor Hugo est le symbole de la gauche républicaine et l’incarnation de l’écrivain populaire.

III/ Du romantisme au surréalisme : l’évolution des formes poétiques du XIXe au XXe siècle

A)     La libération des formes poétiques au cours du XIXe siècle

1-      Le poème en prose

  • ·         Son avènement joue un rôle déterminant. Le poème en prose est une expression oxymorique : la poésie exclut normalement la prose.
  • ·          Baudelaire imposera cette forme. Son ouvrage restera inachevé.
  • ·         Le poème en prose pose la question de la spécificité poétique d’un texte. Le caractère musical du texte et son aspect souvent répétitifs semblent être deux éléments importants du poème en prose.

2-      Rimbaud et Verlaine

  • ·         Rimbaud : Il utilise une forme traditionnelle, le sonnet, tout comme le vers libre qu’il a « inventé ». Cette nouvelle façon d’écrire s’accompagne d’une nouvelle vision de la poésie : le poète doit chercher à voir l’invisible, à dépasser les apparences pour accéder à l’homme.
  • ·         Verlaine : Il faut accéder à un langage plus pur, inventer une nouvelle musique poétique. Il cherche à alléger ses vers.

B)      Le surréalisme

1-      Guillaume apollinaire et « l’esprit nouveau »

Il illustre l’avènement de la modernité poétique qu’il appelle « l’esprit nouveau ». Il invente toute sortes de formes (jeu sur le sonnet, invention du poème-conversation, calligramme,…) Il cherche en plus d’innover à surprendre le lecteur. Il se situe à la frontière entre la tradition et la modernité ce qui fait la richesse de son inspiration.

2-      Le surréalisme

  • ·         Ce mouvement est lié au contexte historique du début du XXe siècle. Le surréalisme veut libérer l’homme d’une civilisation trop contraignante. Il décrit l’image surréaliste comme le choc des deux réalités éloignées, qui n’auraient jamais pu se rencontrer sans la médiation de l’écriture poétique.
  • ·         Paul Eluard et Louis Aragon sont deux grandes figures de la poésie surréaliste. La thématique amoureuse domine leurs œuvres.
  • ·         Le surréalisme se caractérise par son engagement politique. Les poèmes deviennent des armes pour lutter contre l’occupant allemand.
  • ·         Le mouvement surréaliste prend une dimension internationale et gagne de nombreux pays... Il s’étend à tous les domaines artistiques.

​Extrait d'un livre de préparation à l'année de 2de

Publié dans Objet d'étude 2de

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Genres et formes de l’argumentation : XVIIe et XVIIIe siècle (Objet d'étude 2de)

Publié le par litteratureetfrancais

Genres et formes de l’argumentation : XVIIe et XVIIIe siècle

I/ Thème, thèse, arguments, exemples

A)     Thème et thèse

  • ·         Le thème : sujet principal traité dans un texte.
  • ·         La thèse : opinion défendue par l’énonciateur, celui qui parle.

B)      Arguments et exemples

  • ·         Les arguments : preuves qui permettent de soutenir une thèse.
  • ·         Les exemples : illustrent les arguments

C)      Les indices d’énonciation

  • ·         Ils renseignent sur la situation d’argumentation.
  • ·         Les modalisateurs : permettent de comprendre l’opinion défendue par l’énonciateur.

D)     Le registre polémique

  • ·         Le registre polémique caractérise les textes argumentatifs, car ils impliquent l’existence d’un débat.
  • ·         Un texte argumentatif repose sur la présence de la thèse défendue et aussi sur la présence de la thèse rejetée.

II/ Les différents types d’arguments et de raisonnement : les connecteurs logiques

A)     Les types d’arguments

  • ·         L’argument d’autorité : une citation connue, un proverbe,…
  • ·         L’argument ad hominem : il s’attaque à la personne de l’adversaire.

B)      Les connecteurs logiques

  • ·         Ils servent à relier les arguments ou les thèses d’un texte.
  • ·         Ce lien peut exprimer la cause, la conséquence, la concession et l’opposition.

C)      Les types de raisonnement

  • ·         Le raisonnement déductif : du général au particulier.
  • ·         Le raisonnement inductif : du particulier au général.
  • ·         Le raisonnement par analogie : comparaison entre deux éléments
  • ·         La concession : admettre certains éléments de la thèse avant de les contester.
  • ·         Le raisonnement par l’absurde : pousser une thèse jusqu’aux limites de l’absurde pour mieux la réfuter.

III/ Démontrer, convaincre, persuader – Les procédés rhétoriques

A)     Démontrer

  • ·         Le raisonnement est logique et cohérent. Il impose une vérité qui doit être admise par tous.
  • ·         L’énonciateur s’exprime de manière impersonnelle et universelle.

B)      Convaincre

  • ·         Convaincre n’est plus de l’ordre de la vérité mais de l’ordre de l’opinion. On cherche à emporter l’adhésion du destinataire en s’adressant à sa raison.
  • ·         On utilise le registre didactique.

C)      Persuader

  • ·         La persuasion : on cherche à emporter l’adhésion du destinataire en s’adressant à ses sentiments et à ses émotions. On fait appel au registre pathétique.
  • ·         Les procédés rhétoriques : toutes les marques qui montrent l’implication du destinataire dans l’argumentation, l’utilisation de l’ironie (faire comprendre le contraire de ce qui est énoncé)

IV/ L’argumentation au XVIIe et au XVIIIe siècle

A)     L’argumentation au XVIIe siècle

  • ·         La doctrine classique vise à « instruire et plaire ». On privilégie l’argumentation indirecte.
  • ·         Apologue : récit plaisant dans lequel l’auteur distille une morale au lecteur. La fable est une forme possible de l’apologue.

1-      Les Fables de la Fontaine

Il écrit selon la doctrine classique de l’imitation. Il imprime à ses fables un style qui lui est propre et qui a fait leur succès. Il sait rendre un récit particulièrement attractif pour le lecteur afin de rendre la morale finale d’autant plus efficace. La morale est souvent au présent de vérité générale pour en faire une loi universelle. La fiction illustre une morale déjà annoncée au lecteur. La satire de la Cour est un des thèmes favoris de La Fontaine. La satire se définit par le mélange des genres et des formes. La critique est rarement directe d’où l’utilisation des animaux. Il ne verse cependant pas dans un pessimisme désespéré, il invite le lecteur à profiter des joies simples de l’existence.

2-      L’art du portrait : Les Caractères de La Bruyère

L’art devient au XVIIe siècle un genre autonome. Il correspond bien aux principes de l’esthétique classique : instruire et plaire. Le caractère pittoresque et plaisant du portrait rend la critique plus efficace. Il a le souci de la variété pour préserver son lecteur de l’ennui. Il reproche à ses contemporains de ne plus correspondre à l’idéal de l’honnête homme. C’est un moraliste qui s’indigne contre l’injustice sociale et la misère du peuple. La maxime ne passe pas par le détour de la fiction, elle appartient donc à l’argumentation directe. On retrouve à nouveau le présent de vérité générale. La brièveté percutante de la maxime lui permet de briller en société et de déployer tout son esprit dans les salons mondains.

B)      L’argumentation au XVIIIe siècle

Le contexte historique est plus mouvementé. Le XVIIIe siècle est l’avènement du siècle des Lumières. Les auteurs soumettent à un examen critique les fondements politiques et religieux de l’organisation de la société. L’Encyclopédie est l’ouvrage emblématique du XVIIIe siècle. Elle va souvent connaitre la censure à cause de ses idées progressistes. Le débat d’idées trouve son expression dans des genres argumentatifs nombreux et variés.

1-      Voltaire et le conte philosophique

Le conte philosophique est une forme de l’apologue, l’auteur divertit le lecteur tout en l’instruisant. Il peut également exprimer ses idées sans crainte de la censure. Le conte voltairien se caractérise par une très grande liberté.

2-      Un essai de Rousseau : Emile ou De l’éducation

Il s’agit d’un traité d’éducation, et donc un essai. Un essai est un genre argumentatif très libre, qui permet à l’auteur de développer ses idées sans contraintes. Pour lui il faut privilégier la connaissance sensible et le recours à l’expérience.

 

​Extrait d'un livre de préparation à l'année de 2de​​

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La tragédie et la comédie au XVIIe siècle : le classicisme (Objet d'étude 2de)

Publié le par litteratureetfrancais

La tragédie et la comédie au XVIIe siècle : le classicisme

I/ Le théâtre : rappels théoriques sur le texte théâtral

A)     Texte et représentation

1-      Le texte théâtral

  • ·         Didascalies : partie du texte qui n’est pas destinée à être entendue mais qui donne des informations scéniques.
  • ·         L’autre partie du texte est composée par les paroles du personnage appelées répliques.

2-      La parole des personnages

  • ·         Répliques : parole des personnages
  • ·         Stichomythie : échange très rapide, vers à vers, de répliques.
  • ·         Tirade : réplique longue et qui a une unité, elle forme un tout cohérent
  • ·         Monologue : tirade d’un personnage seul sur scène, correspond à un moment important de la pièce.
  • ·         Aparté : un personnage se parle à lui-même alors que d’autres personnages sont sur scène.

B)      La double énonciation

  • ·         Les personnages se parlent entre eux sur la scène
  • ·         Les personnages parlent au public qui les écoute dans la salle.
  • ·         Le quiproquo fonctionne grâce à la double énonciation et permet des effets comiques : le spectateur en sait plus que les personnages, il est le seul à comprendre qu’il y a un malentendu, que les personnages ne parlent pas de la même chose,…

C)      Les étapes de l’action

1-      L’exposition

Il s’agit de l’exposition d’une pièce de théâtre. Elle donne aux lecteurs les éléments nécessaires à la compréhension du texte. Elle couvre souvent tout le 1er acte.

Il ne faut pas donner l’impression que les personnages viennent sur scène pour expliquer la situation, cela doit être naturel d’où le procédé du « début in medias res » : on prend l’histoire en cours de route.

2-      Le nœud de l’intrigue

Au centre de l’action se trouve une situation de crise ou de conflits qui se présente sous forme d’obstacles à la volonté du héros.

3-      Le dénouement

Il s’agit de la solution apportée au problème. Il se retrouve à la fin de la pièce.

La scène est délimitée par l’entrée ou la sortie d’un personnage sur scène.

Un acte comprend un ensemble de scènes. Traditionnellement, une pièce classique est composée de 5actes.

D)     Les registres

1-      Le registre comique

  • ·         Le comique de mots
  • ·         Le comique de gestes
  • ·         Le comique de situation
  • ·         Le comique de caractère
  • ·         Le comique de mœurs

2-      Le registre tragique

  • ·         Une situation sans issue : conduite souvent le héros à la mort.
  • ·         La fatalité
  • ·         L’ambiguïté du héros tragique : la fatalité s’acharne contre le héros mais ne l’écrase pas car le personnage deviendrait alors une victime. Il faut que le héros se débatte et exerce sa liberté contre une force qui le dépasse. Le lecteur est partagé entre la pitié et l’horreur que lui inspire le héros.
  • ·         La catharsis : purgation des passions, le spectateur ressort comme purifié du théâtre, libéré de ses mauvais instincts et de ses passions qu’il a en sortes vécues par procuration, par l’intermédiaire du héros tragique.

3-      Les autres registres

  • ·         Le registre pathétique : le spectateur éprouve de la pitié pour le personnage.
  • ·         Le registre polémique : deux points de vue se confrontent sur scène
  • ·         Le registre lyrique : permet d’exprimer les états d’âme
  • ·         Le registre burlesque : il ridiculise des choses graves et sérieuses

II/ Le classicisme

A)     Aux origines du théâtre : l’Antiquité grecque et latine

Il est depuis toujours lié à la notion de spectacle et de représentation. Dans l’Antiquité, il était associé au chant et à la danse.

Le comique était surtout visuel à cette époque. Le grand thème des comédies romaines est l’amour contrarié de deux jeunes gens. Les personnages sont très typés.

Les auteurs de tragédie puisaient dans la mythologie grecque pour y trouver les figures propres à inspirer leurs tragédies. Un mythe est un récit symbolique destiné à faire comprendre ce qui échappe à la raison.

B)      Du baroque au classicisme

1-      Le mouvement baroque

La notion d’irrégularité caractérise le baroque. Le mélange des registres est inattendu. Le théâtre baroque exprime une vision particulière de l’homme et du monde. La mouvance du monde, le changement sont les thèmes de prédilection des pièces baroques. Il utilise le procédé de la mise en abyme, le théâtre dans le théâtre, pour signifier la fragilité des êtres.

2-      La prépondérance du classicisme

On fait souvent correspondre la période classique au règne de Louis XIV (1661-1715). L’Académie Française, créée en 1635 par Richelieu, est garante de l’ordre et des règles classiques. La création passe par la doctrine de l’imitation des Anciens. Désormais les genres de la comédie et de la tragédie obéissent à des codes clairement établis.

C)      Les règles du théâtre classique

  • ·         La règle des 3unités : lieu, temps, action.
  • ·         La vraisemblance et le respect des bienséances : rien ne doit choquer le spectateur, l’action doit sembler vraie.
  • ·         L’opposition entre tragédie et comédie : origine sociale des personnages, le niveau de langue, les thèmes abordés, le dénouement, la fonction de la pièce.
  • ·         Une hiérarchie très stricte : la tragédie est le genre noble par excellence.

III/ L’évolution du théâtre après le classicisme

A)     Le théâtre du XVIIIe siècle

Les salles se multiplient au XVIIIe siècle. La comédie devient le genre dominant.

B)      Du drame romantique au théâtre moderne

Au XIX, la frontière entre comédie et tragédie s’estompe et cela crée un nouveau genre : le drame romantique. Rires et pleurs se succèdent comme dans la vraie vie !

Au XXe, le mélange s’accentue. Dans les pièces de l’absurde, le burlesque côtoie le tragique. Les règles du théâtre sont de plus en plus souples et la liberté des auteurs augmentent. Les didascalies, très rare dans le théâtre classique, deviennent de plus en plus longues.

 

​Extrait d'un livre de préparation à l'année de 2de

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Le roman et la nouvelle au XIXe siècle : réalisme et naturalisme (objet d'étude 2de)

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Le roman et la nouvelle au XIXe siècle : réalisme et naturalisme

 

I / Le récit : rappels historiques théoriques sur le texte narratif

A)     Les temps du récit

1-      Les types de présent de l’indicatif

  • ·         Présent d’énonciation
  • ·         Présent de vérité générale
  • ·         Présent de narration, surtout dans un récit au passé. Met l’action au premier plan en l’actualisant

2-      L’imparfait et le passé simple de l’indicatif

  • ·         L’imparfait : on ne connait ni le début ni la fin de l’action. Temps de la description.
  • ·         Le passé simple : on connait le début et la fin de l’action. Rend compte d’actions qui se succèdent dans le passé.

B)      Les discours rapportés

  • ·         Le discours direct : rapporte directement les paroles d’un personnage. On le reconnait grâce aux guillemets et aux verbes introducteur.
  • ·         Le discours indirect : rapporte les paroles d’un personnage de manière indirecte. Le verbe introduit une subordonnée ce qui entraine des changements de personne et de temps.
  • ·         Le discours indirect libre : il se situe à mi-chemin entre les deux précédents. On a l’impression d’être à l’intérieur de la conscience du personnage et de lire dans ses pensées.

C)      Auteur, narrateur, personnage

  • ·         Auteur : celui qui écrit le livre
  • ·         Narrateur : celui qui raconte l’histoire. Il peut être l’auteur ou un personnage

D)     La focalisation ou point de vue

  • ·         La focalisation zéro ou point de vue omniscient : le narrateur sait tout de l’histoire. Il dit tout au lecteur. Le récit est souvent au passé.
  • ·         La focalisation interne ou point de vue interne : la scène est vue à travers les yeux d’un personnage.
  • ·         La focalisation externe ou point de vue externe : le personnage est décrit de l’extérieur. Le lecteur n’a pas accès à ses pensées.

E)      Le rythme du récit

  • ·         Les effets d’accélération : Le sommaire résume un moment de l’histoire. L’ellipse passe sous silence un pan de l’histoire.
  • ·         Les effets de ralentis : Descriptions et commentaires sont des pauses dans le récit.
  • ·         Les variations dans la chronologie : Retour en arrière et anticipations.

II/ Le roman en tant que genre

A)     Les origines du roman :

Au Moyen Age la structure est libre. Le « roman » était écrit en langue vulgaire.

B)      La structure du roman :

Le roman doit normalement suivre l’évolution des personnages et la progression chronologique d’une histoire.

L’incipit du roman = Début du roman

L’épilogue du roman = Fin du roman

C)      Le personnage de roman

Souvent, on peut établir une fiche d’identité assez précise du personnage. Le déroulement du récit suit souvent l’évolution de la vie du personnage principal.

Roman d’apprentissage : éducation du personnage de son jeune âge à l’âge adulte.

D)     Le réalisme et le naturalisme

1-      L’évolution du roman du XVIIe au XIXe siècle

  • ·         XVIIe siècle : l’analyse psychologique des personnages est approfondie et le récit prend place dans un cadre historique précis.
  • ·         XVIIIe siècle : recherche de vraisemblance car il veut devenir un genre sérieux.
  • ·         XIXe siècle : D’abord, avec le romantisme, les romans exaltent la passion sous toutes ses formes. Ensuite les écrivains réalistes reviennent à la description prosaïque de la réalité quotidienne.

2-      Du réalisme …

Balzac en est le chef de file. Il veut « faire concurrence à l’état-civil ». Il affirme la nécessité pour l’écrivain de réunir une documentation objective avant de se lancer dans l’écriture du roman. Chez lui, le physique des personnages correspond à leur caractère. Il écrit un ensemble de romans intitulé La Comédie humaine

Pour Stendhal, auteur romantique, affiche aussi un parti pris réaliste : le roman est « un miroir que l’on promène le long d’une grand-route »

3-      … au naturalisme

Le naturalisme prolonge le réalisme. Zola en est le chef de file. Il s’inspire des méthodes et des théories scientifiques contemporaines pour écrire ses romans. Il accorde beaucoup d’importance à l’observation. Le roman devient le champ de l’expérience qui permet de vérifier l’hypothèse au départ. Il écrit 20 romans qui composent le cycle des Rougon-Macquart.  Le naturalisme va ouvrir le champ du roman à toutes les classes sociales. Le personnage de roman est désormais populaire et ordinaire.

4-      Le registre réaliste

Le « réalisme » ne livre pas la réalité brute mais la recrée minutieusement pour en donner l’illusion au lecteur. L’auteur utilise des « effets de réel » comme les dates, l’utilisation du point de vue interne et les descriptions. Le phénomène d’identification du lecteur au personnage fonctionne d’autant mieux que le lecteur n’a pas de mal à se rapprocher de personnages ordinaires.

 

E)      L’évolution du réalisme au XXe siècle

Les romanciers du XXe siècle, dit du « Nouveau Roman », remettent en cause le registre réaliste et le narrateur omniscient. Le monde est devenu trop instable pour en donner une image cohérente. Le romancier va tenter de créer un monde sans repères voire absurde.

Il n’y a plus de personnage principal : le narrateur est un simple « je » qui ne sait pas trop ce qu’il fait.

III/ La nouvelle en tant que genre

A)     Historique

La nouvelle se distingue du conte par son contenu et du roman par son ampleur. Le genre se développe au XIXe siècle. Le registre fantastique est très prisé. La nouvelle poursuit son essor au XXe siècle et connait un succès grandissant : sa courte forme convient bien aux contraintes de temps imposées par notre vie contemporaine.

B)      Les caractéristiques du genre.

  • ·         Brièveté
  • ·         Récit organisé autour d’un seul événement
  • ·         Peu de personnages
  • ·         Absence de contexte historique et social
  • ·         Chute finale

​Extrait d'un livre de préparation à l'année de 2de

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Molière - Le malade imaginaire (17e siècle)

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Le malade imaginaire de Molière

Personnages principaux

  • Argan
  • Béline
  • Angélique
  • Louison
  • Béralde
  • Cléante
  • M Diafoirus
  • Thomas Diafoirus
  • M Purgon
  • M Fleurant
  • M Bonnefoi, le notaire
  • Toinette

Résumé par actes

Prologue : La pièce a été écrite pour divertir le roi. Des bergers chantent leur éloge à Louis qui est un grand roi et veulent se consacrer à lui. Une bergère se plaint que les médecins n’arrivent pas à soigner ses maux.

Acte 1 : Argan fait ses comptes : il a eu moins de médicaments et de lavements que le mois précédent. En plus d’être malade, il est radin. Il dit que si c’est trop cher plus personne ne voudra être malade. Toinette arrive et se fait quereller pour son retard. Argan ne veut rien entendre. Toinette ne sait pas de quoi souffre son maitre. Argan veut parler à sa fille Angélique. Il part en courant. Angélique parle de son amant à Toinette. Il lui a promis de la demander en mariage. Toinette approuve tout ce que dit Angélique. Celle-ci espère pouvoir croire son amant. Argan annonce à Angélique qu’il va la marier. Elle est heureuse mais il y a quiproquo. Lui veut la marier à Thomas Diafoirus, futur médecin, et elle espérait qu’il parle de Cléante. Toinette s’oppose à ce mariage. Argan se plaint à sa femme, Béline, du comportement de Toinette. Celle-ci sait se jouer de sa maitresse. Béline a du mal à parler du testament mais conforte son époux dans sa maladie. Argan apprend qu’il ne peut pas tout léguer à sa femme. Il va utiliser des moyens détournés pour que Béline touche le plus possible. Celle-ci fait semblant de ne rien vouloir mais s’informe quand même des sommes. Angélique se moque de perdre son bien mais elle supplie Toinette de l’aider pour son mariage avec Cléante. Cette dernière est de son côté.

1er intermède : Polichinelle chante son amour mais il est interrompu par des violons et des archers qui le battent jusqu’à avoir de l’argent pour boire.

Acte 2 : Cléante se présente pour voir Angélique. Toinette lui dit à quel point cela est difficile. Il dit être ami du maitre de musique. Toinette présente Cléante à Argan. Cléante a gaffé mais Toinette a récupéré la chose en "valorisant" la maladie de son maitre. Cléante et angélique ne seront pas seuls pour « leur façon de musique ». Arrivée d’Angélique qui explique sa surprise de voir Cléante par un rêve fait la nuit précédente. Toinette fait croire à Argan qu’elle approuve finalement le mariage avec M Diafoirus fils. Argan dit à Cléante que le mariage aura lieu 4 jours plus tard et qu’il y est invité. Thomas présente ses honneurs. Toinette se moque de lui. Argan et M Diafoirus font l’éloge de Thomas. Cléante et Angélique se chantent leur amour en faisant croire à un opéra qui déplait à Argan. Angélique demande du temps avant ce mariage ce que lui refuse Argan et Thomas. Elle a le choix entre ce mariage ou le couvent. Consultation des deux hommes. Béline annonce à Argan qu’elle a vu Angélique avec un jeune homme devant sa chambre. Argan demande à Louison ce qu’elle a vu. Après avoir été battue, elle lui dit tout. Elle a vu un homme qui a fait des avances à sa sœur devant la chambre de celle-ci. Béralde, le frère d’Argan, vient le voir pour lui proposer un parti pour Angélique. Argan devient enragé au nom de celle-ci. Avant de parler, Béralde lui propose un divertissement.

2e intermède : Le ballet chante à la gloire de l’amour de jeunesse.

Acte 3 : Béralde veut parler mais Argan lui demande de patienter. Toinette demande à Béralde de ne pas abandonner sa nièce. Elle va jouer un tour de son cru à Argan. Béralde explique à Argan à quel point les médecins sont inutiles voire même dangereux. Argan ne veut rien savoir. Béralde en revient alors à Angélique pour dire qu’un mauvais mariage rend malade. Béralde empêche Argan de prendre un lavement. M Fleurant lui dit que c’est sur ordonnance d’un médecin. Argan ne répond jamais quand on lui demande de quel mal il souffre. M Purgon arrive. Il est très en colère que son malade ait refusé sa médecine. Il décide de l’abandonner en lui souhaitant les pires maux. Argan veut se défendre mais M Purgon ne l’écoute pas. Argan dit à son frère qu’il va mourir par sa faute. Béralde tente de lui ouvrir les yeux : M Purgon ne peut pas le tuer juste avec des souhaits ! Toinette annonce à Argan qu’un médecin qui lui ressemble est là. Béralde joue l’étonné. Toinette, déguisée en médecin, se présente. Argan est persuadé que c’est elle. Toinette se rend chez son maitre mais refuse de rester car elle a à faire. Toinette joue le grand médecin ayant entendu parler d’Argan comme d’un malade incroyable. Elle veut le rendre manchot et borgne pour le soigner. Béralde semble approuver alors qu’Argan dit préférer être malade. Béralde tente de reparler mariage mais Argan est décidé : Angélique ira au couvent. Béralde critique la femme de son frère. Argan va faire le mort pour montrer l’amour de sa femme à son égard. Toinette annonce la mort d’Argan à Béline. Celle-ci dit qu’il faut cacher cette mort car tous les papiers ne sont pas faits et qu’elle veut son argent. Argan va faire le même tour à Angélique. Angélique, quand elle apprend la nouvelle, est dévastée car son père l’a quittée en colère contre elle. Argan se lève et accepte de donner Angélique à Cléante si celui-ci se fait médecin. Béralde dit à son frère de devenir lui-même médecin. Il va se jouer de lui une dernière fois.

3e intermède : Le ballet présente une cérémonie où un nouveau médecin est reçue à la Faculté avec tous les conseils donnés par ses pairs.

Publié dans 17e siècle

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Dickens - Oliver Twist (19e siècle)

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Oliver Twist de Dickens

Personnages principaux

  • Oliver Twist
  • Le narrateur
  • M Bumble
  • Mme Mann
  • M Sowerberry
  • Mme Sowerberry
  • Charlotte
  • Noé Claypole, Maurice Bolter
  • M Jack Dawkins, le rusé Matois
  • Fagin
  • Charlot Bates
  • Nancy
  • Mme Bedwin
  • M Brownlow
  • Guillaume Sikes
  • M Grimwig
  • Tom Chitling
  • Tobie Crackit
  • Mme Crowney, Mme Bumble
  • Monks, Edouard Leeford
  • M Giles
  • Brittles
  • Mme Maylie
  • Mlle Rose Maylie
  • M Henry Maylie
  • M Losberne

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Naissance d’Oliver Twist. Mort de sa mère. Il est orphelin. Il est un enfant de la paroisse.

Chapitre 2 : Oliver est élevé chez Mme Mann où il ne reçoit presque rien à manger. A 9ans, il est envoyé au dépôt de mendicité dont le conseil, dont fait partie M Bumble, a changé les règles : moins à manger pour éviter le surplus de monde. Oliver, sous l’influence de ses camarades, redemande à manger. Il est envoyé au cachot et on propose de le vendre. Le conseil est persuadé qu’il se fera pendre un jour.

Chapitre 3 : M Gamfield veut prendre Oliver comme ramoneur, juste pour l’argent. Ils vont devant le magistrat. Oliver a très peur. Les magistrats s’en rendent compte et refusent l’apprentissage. Oliver retourne au dépôt et est remis sur le marché.

Chapitre 4 : M Sowerberry va prendre Oliver en apprentissage. Il fait des cercueils. Il accepte d’y aller. Il n’est pas stupide, juste affamé. Arrivée chez le nouveau maitre. Il reçoit les restes d’un repas et va dormir dans un vrai lit. Mme Sowerberry ne semble pas heureuse de l’accueillir.

Chapitre 5 : Il a peur de dormir au milieu des cercueils. Noé lui fait vivre un enfer pour se venger de ce qu’il a vécu. M Sowerberry veut faire d’Oliver un muet car il a toujours l’air triste. Il l’emmène avec lui pour qu’il apprenne le métier de croque-mort. Il espère se faire vite à la vue de la mort.

Chapitre 6 : Noé taquine encore Oliver mais il va trop loin en s’attaquant à la mère décédée de ce dernier. Oliver entre dans une rage folle. Il frappe Noé. Charlotte et Mme Sowerberry viennent à son secours. Ils enferment Oliver et font chercher M Bumble.

Chapitre 7 : M Bumble a peur d’Oliver. Retour de M Sowerberry qui est obligé de rosser Oliver pour faire plaisir à sa femme. Oliver se montre insensible. Le lendemain, il quitte la maison, il fuit vers l’inconnu. Il rencontre Dick qui le bénit. C’est la première bénédiction d’Oliver.

Chapitre 8 : Oliver veut se rendre à Londres. Il erre sur la route pendant une semaine. Rencontre avec Dawkins qui se décide à l’aider. Il l’emmène à Londres chez un juif qui lui offre à manger et un lieu où dormir.

Chapitre 9 : Oliver voit le trésor du juif Fagin. Ce sont des voleurs très doués. Fagin initie Oliver à son art. Oliver n’a pas l’air conscient de ce qu’il fait.

Chapitre 10 : Oliver a enfin le droit de sortir pour travailler. Il comprend enfin d’où viennent tous les trésors de Fagin. Après une longue course poursuite, Oliver est arrêté comme voleur alors qu’il n’a rien fait. Le monsieur, qui a été volé, ne veut pas qu’on lui fasse du mal.

Chapitre 11 : Jugement d’Oliver. Le monsieur, qui a été volé, s’appelle M Brownlow. Le libraire réussit à faire sauter la condamnation de Me Fang qui était de mauvaise humeur. M Brownlow va s’occuper d’Oliver qui est laissé, évanouie dans la rue.

Chapitre 12 : M Brownlow et sa servante prennent soin de lui. Ils lui trouvent une ressemblance avec l’un des portraits du salon. Le Matois et Charlot savent que Fagin ne va pas apprécier la disparition d’Oliver.

Chapitre 13 : Fagin et Sikes tombent d’accord sur le fait qu’il faut retrouver Oliver avant qu’il ne parle. Nancy apprend qu’il a été emmené par le monsieur qui a été volé. Fagin envoie les enfants à sa recherche, ils changent de planque ?

Chapitre 14 : Rencontre avec M Grimwig, il est persuadé qu’Oliver est de la mauvaise graine. M Brownlow confie une mission à Oliver pour lui prouver le contraire. Oliver est très content de cette confiance.

Chapitre 15 : Oliver se fait enlevé par Nancy et Sikes sur le chemin de la librairie. Mme Bedwin l’attend, inquiète. Fagin n’apprécie pas Sikes.

Chapitre 16 : Ils emmènent Oliver à la nouvelle planque. Nancy se reproche de l’avoir emmené. Elle le défend de toutes ses forces. Sikes et Fagin sont contents que la scène soit finie. Oliver s’endort rapidement.

Chapitre 17 : M Bumble se rend à Londres où il voit l’annonce de M Brownlow concernant Oliver. Celui-ci leur dit tout le mal qu’il en pense. M Brownlow est dévasté et ne veut plus jamais entendre parler d’Oliver malgré ce que dit Mme Bedwin.

Chapitre 18 : Oliver est toujours enfermé. Le Matois et Bates tentent de la convaincre de se lancer dans le métier. Rencontre avec Ton Chitling qui sort de maison de correction.

Chapitre 19 : Fagin et Sikes ont un plan qui va leur rapporter gros : un cambriolage. Sikes a besoin d’un enfant. Fagin lui propose Oliver. Nancy ne répond rien. Il faut qu’Oliver devienne un voleur pour qu’il ne veuille plus fuir.

Chapitre 20 : Fagin dit à Oliver qu’il va aller chez Sikes un petit moment. Nancy vient le chercher. Elle le prévient qu’une tentative de fuite serait un suicide pour tous les deux. Oliver se tient tranquille. Sikes menace Oliver d’une arme afin de s’assurer de sa docilité. Départ en pleine nuit pour la mission.

Chapitre 21 : Le trajet avec Sikes est long et fatiguant. Oliver ne fait que suivre celui-ci.

Chapitre 22 : Arrivée sur le lieu du vol. Oliver ne veut pas le faire, il veut donner l’alerte. Quelque chose se passe mal. Oliver est gravement blessé.

Chapitre 23 : Visite de M Bumble à la veuve Mme Corney. Il pousse l’audace de sa visite jusqu’à l’embrasser. Celle-ci en est choquée mais est agacée d’être dérangée pour aller au chevet d’une mourante. M Bumble doit l’attendre.

Chapitre 24 : Mme Corney arrive auprès de la femme qui a aidé à la naissance d’Oliver. Elle a volé la mère mais n’a pas eu le temps de dire à Mme Corney qui elle était.

Chapitre 25 : Discussion de groupe parmi les voleurs. Arrivée de Crackit qui leur raconte ce qui s’est passé. Ils ont dû abandonner Oliver dans un fossé : il ne sait pas s’il vivait encore. Fagin sort en hurlant.

Chapitre 26 : Fagin part à la recherche de Sikes. Il arrive chez Nancy qui espère qu’Oliver est mort, il sera libre au moins. Rencontre avec Monks. Celui-ci recherchait Oliver, c’est pourquoi Fagin l’avait récupéré. Pourquoi ne le veut-il pas mort ? Quels sont les liens qui unissent Monks et Oliver ?

Chapitre 27 : L’auteur raconte qu’en tant qu’historien il se doit de revenir à l’histoire de M Bumble. Mme Crowney finit par lui céder. M Bumble voit Noé et Charlotte fricoter ensemble. Il est en colère.

Chapitre 28 : M Giles se vante avec Brittles d’avoir fait fuir les voleurs. Oliver est en vie. Il se traine jusque chez les gens qu’il a tenté de « voler ». La maitresse de maison veut qu’on le soigne avec beaucoup de bonté.

Chapitre 29 : Mme Maylie et Mlle Rose attendent le docteur. Celui-ci arrive et monte voir Oliver. Il reste longtemps avec celui-ci. Il demande à Mme Maylie l’autorisation de mener Mlle Rose voir « cet homme ».

Chapitre 30 : Les deux dames sont affolées de voir un enfant comme « voleur ». Mlle Rose veut le sauver s’il n’est pas trop perverti par le vice. Le docteur veut faire croire à M Giles et Brittles qu’Oliver n’était pas le voleur. Arrivée de la police.

Chapitre 31 : Les policiers enquêtent mais grâce au docteur Losberne qui induit le doute chez tous les domestiques, Oliver est libre. M Losberne et Mme Maylie se portent garant de lui.

Chapitre 32 : Oliver exprime toute sa reconnaissance à Mme et Mlle Maylie. Il va avec le docteur à Londres pour retrouver M Brownlow mais il est parti aux Indes orientales. Départ pour la maison de vacances des Maylie où Oliver vit dans « la félicité suprême ».

Chapitre 33 : Mlle Maylie tombe gravement malade et Oliver désespère de ne rien pouvoir faire. Rencontre étrange au village pour Oliver : un homme est devenu fou en le voyant. Mlle Rose est sauvée, Mme Maylie en tombe évanouie de bonheur.

Chapitre 34 : Arrivée d’Henry Maylie avec M Giles. Ils étaient très inquiets pour Mlle Rose. Henry Maylie est amoureux d’elle mais sa mère est contre ? Pourquoi serait-il déshonoré s’il épousait Mlle Rose ? Oliver a été retrouvé pour le juif ou a-t’il simplement rêvé ?

Chapitre 35 : Poursuite du juif qui ne donne rien. Henry déclare son amour à Rose mais celle-ci refuse ses avances. Elle ne veut pas que son nom entache le statut d’Henry qu’elle aime malgré tout. Il lui fait promettre d’accepter qu’il lui rappelle une seule fois son amour. Elle accepte.

Chapitre 36 : Départ précipité d’Henry avec le docteur Losberne. Il demande à Oliver de lui écrire toutes les deux semaines avec beaucoup de détails sur la vie des deux femmes. Oliver est fier de cette mission secrète. Rose l’a regardé partir et pleure de douleur.

Chapitre 37 : M Bumble a épousé Mme Crowney. Il n’est plus bedeau. Il est maltraité par sa femme et même les pauvres se moquent de lui. Monks veut des renseignements sur la mère d’Oliver. Bumble va lui amener sa femme qui a écouté le secret de la sage-femme.

Chapitre 38 : Entrevue entre les Bumble et Monks. Mme Bumble marchande son information. Elle n’a pas peur contrairement à son époux. Elle donne l’objet volé à la mère d’Oliver : il s’agit d’un anneau gravé « Agnès » avec une date. Monks se débarrasse de l’anneau devant eux.

Chapitre 39 : Sikes est malade. Il reproche à Fagin de ne pas être venu plus tôt. Il envoie Nancy chez Fagin pour avoir de l’argent. Elle espionne la rencontre entre Monks et Fagin. Elle est bouleversée. A la nuit tombée, elle se rend chez Mlle Maylie et demande à être reçue par celle-ci.

Chapitre 40 : Rencontre avec Rose à qui elle raconte tout ce qu’elle sait : Monks serait le frère d’Oliver. Pourquoi le fait qu’Oliver soit tombé chez les Maylie est-il si grave ? Elle prévient que Monks veut tuer Oliver. Rose veut sauver Nancy mais celle-ci aime Sikes et ne veut pas le quitter.

Chapitre 41 : Oliver a retrouvé M Brownlow. Il va lui rendre visite avec Rose. Celle-ci lui raconte tout. L’affaire est discutée, il faut un plan. Il faut découvrir qui est Monks. Le comité décide de ne rien dire à Oliver.

Chapitre 42 : Noé et Charlotte ont volé M Sowerberry et arrivent à Londres pour se cacher. Noé veut entrer dans la pègre pour mener une grande vie facilement. Fagin a tout entendu et s’en sert pour « embaucher » Noé et Charlotte.

Chapitre 43 : Fagin explique à Noé comment il faut penser pour avancer dans ce métier. Le Matois a été arrêté. C’est Noé qui va assister au jugement. Le Matois fait rire l’assemblée et forge sa réputation : il est envoyé en prison.

Chapitre 44 : Nancy voulait sortir mais Fagin et Sikes l’en empêchent. Fagin veut se débarrasser de Sikes mais il a peur de perdre Nancy ?

Chapitre 45 : Fagin confie une mission à Noé : il veut que celui-ci suive Nancy. Il veut savoir tout ce qu’elle fait, dit et qui elle voit.

Chapitre 46 : Rencontre nocturne entre Nancy et Rose, accompagnée de M Brownlow. Tout est espionné par Noé. Elle leur dit comment reconnaitre Monks. M Brownlow semble le connaitre. Nancy ne veut rien mais a un mauvais pressentiment sur son avenir.

Chapitre 47 : Fagin attend Sikes. Il est dans un état second à cause de la colère. Il dit tout à Sikes qui entre dans un accès de rage. Il tue Nancy avec la crosse de son pistolet avant de l’achever avec un gourdin. Elle ne s’est pas défendue face à l’homme qu’elle aimait.

Chapitre 48 : Après le meurtre, Sikes erre dans les environs de Londres avec toutes les images affreuses de son acte. Il décide de retourner se cacher à Londres malgré le fait que le meurtre a été découvert.

Chapitre 49 : Monks s’appelle en fait Edouard Leeford. Il est le fils d’un vieil ami de M Brownlow. Celui-ci dit tout ce qu’il sait ce qui force Monks à tout accepter, même de rétablir Oliver dans sa situation « d’homme riche ».

Chapitre 50 : Fagin a été arrêté. Bates, Crackit et d’autres voleurs ont rejoint une nouvelle planque. Sikes  les y retrouve. Bates crie « à l’assassin ! ». La foule vient pour prendre Sikes. Celui-ci finit pendu par accident lors de sa tentative d’évasion.

Chapitre 51 : Retour dans le village de naissance d’Oliver. Celui-ci apprend la vérité de la bouche de Monks. Rose est en fait la tante d’Oliver. Celle-ci est fiancée à Henry qui est devenu pasteur.

Chapitre 52 : Procès et séjour en prison de Fagin. M Brownlow et Oliver viennent le voir pour savoir où sont les papiers confiés par Monks.

Chapitre 53 : Tous les personnages sont heureux. Ils vivent tous ensemble à Chertsey. Même Bates est devenu honnête.

Publié dans 19e siècle

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Austen - Orgueil et préjugés (19e siècle)

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Orgueil et préjugés d’Austen

Personnages principaux

  • M Bennett
  • Mme Bennett
  • Mme Long
  • M Morris
  • M Bingley
  • Lady Lucas
  • Lizzie, Elizabeth
  • Lydia
  • Jane
  • Kitty, Catherine
  • Mary
  • M Hurst
  • M Darcy
  • Sir William Lucas
  • Mlle Charlotte Lucas
  • M Robinson
  • Mme Philips
  • Le capitaine Carter
  • Mme Louisa Hurst
  • Mlle Georgina Darcy
  • Mlle Caroline Bingley
  • M William Collins
  • Lady Catherine de Bourgh
  • M George Wickham
  • M Gardiner
  • Mme Gardiner
  • Le colonel Fitzwilliam
  • Mme Forster
  • Mme Reynolds
  • Mme Hill

Résumé par parties

Partie 1 : Mme Bennett dit à son mari qu’un nouveau va s’installer à Netherfield. Elle veut que son mari lui rende visite dès son arrivée pour pouvoir marier une de ses cinq filles avec M Bingley. M Bennett pense à Lizzie alors que celle-ci voudrait juste en marier une. M Bennett a rendu visité à M Bingley. Il garde cela secret toute la journée et joue avec l’énervement de sa femme. Une fois la nouvelle annoncée, ils font différentes hypothèses pour savoir qui dansera avec lui,… Bal. M Bingley semble apprécier Jane Bennett. M Darcy, même s’il est un beau parti, est détesté de tous à cause de son comportement. Elizabeth a été rejetée par celui-ci. Mme Bennett lui en veut beaucoup. Jane ne voit que le bien chez les gens ce qui surprend Elizabeth. Bingley est très attaché à Darcy malgré leurs différences. Il aime beaucoup Jane et ses sœurs approuvent. Réunion après le bal entre les Lucas et les Bennett. Les Lucas semblent ne pas condamner l’orgueil de M Darcy. Elizabeth et Charlotte parlent de M Bingley et de Jane. Doit-elle montrer son inclination même si elle n’est pas sure d’elle ? M Darcy commence à s’intéresser à Elizabeth  mais elle garde ses distances. Elle refuse même de danser avec lui. Les jeunes sœurs Bennett sont heureuses que des officiers séjournent à Meryton. Leur père les trouve sottes. Jane est invitée à passer la journée avec Mlle Bingley et Mme Hurst. Elle y va à cheval et tombe malade. Elizabeth la rejoint le lendemain et reste avec elle. Les femmes Bingley et Hurst sont méprisables avec convenance vis-à-vis d’Elizabeth et même de Jane dont l’état ne s’améliore pas. Seul M Bingley est vraiment inquiet. Discussion sur ce qu’est une femme accomplie. Que pense vraiment Darcy d’Elizabeth ? Mme Bennett est appelée pour constater l’état de sa fille. Elle va encore devoir restée chez les Bingley. Mme Bennett se ridiculise face à darcy, Elizabeth fait ce qu’elle peut pour détourner l’attention de sa mère. Lydia rappelle à M Bingley sa promesse de donner un bal, celui-ci assure qu’il le fera dès que Jane ira mieux. Petite dispute entre Bingley et Darcy. Elizabeth  refuse à nouveau de danser avec ce dernier. Elle a beaucoup d’esprit. Mlle Bingley est jalouse de l’attirance de Darcy pour Elizabeth. M Bingley est très prévenant vis-à-vis de Jane ce qui plait à Elizabeth. Celle-ci ne trouve pas de défaut dont se moquer à Darcy. Celui-ci perçoit son attirance pour Elizabeth comme un danger. Malgré le refus de Mme Bennett, ses filles empruntent la voiture de Bingley pour rentrer, ce qui soulage tout le monde sauf ce dernier. M Bennett se rend compte que Jane et Elizabeth sont les cœurs de la famille. M Bennett annonce l’arrivée de son cousin M Collins qui est le seul héritier de Longbourn. Cette nouvelle mortifie les femmes de la famille jusqu’à ce que M Bennett lise la lettre de M Collins. Arrivée de celui-ci, il est charmant même si toute la famille ressent de l’appréhension quant à sa visite. M Bennett a bien cerné son cousin : un homme vaniteux. Lydia ne lui fait pas de cadeaux lors de sa lecture et parle des officiers : son sujet de prédilection. M Collins, malgré ses excellentes manières, est un idiot. Il va à Meryton avec ses nièces. Rencontre avec M Wickham qui fait l’objet de toutes les curiosités. La famille Bennett est invitée, ainsi que Collins, chez leur famille les Philips. M Collins souhait épouser l’une de ses cousines : Elizabeth. Soirée chez M et Mme Philips. M Collins ne reste pas longtemps le centre de l’attention contrairement à M Wickham qui s’intéresse de suite à Elizabeth. Ils parlent beaucoup et en particulier de M Darcy. Après cette conversation, Elizabeth a plein de questions en tête et trouve M Wickham charmant, tout le contraire de l’orgueilleux Darcy. M Bingley et ses sœurs viennent amener eux-mêmes l’invitation pour le bal à Netherfield. Elizabeth a compris les intentions de Collins, elle est forcée de lui offrir les deux premières danses du bal. Le bal a lieu. Elizabeth fait ressentir son mépris à Darcy. Collins ne la lâche pas d’une semelle ce qui l’agace. Mme Bennett est sure du mariage de Jane et Bingley et espère celui d’Elizabeth et Collins. M Collins fait sa demande à Elizabeth. Tout est très cérémonieux. Celle-ci repousse la demande mais Collins croit à un jeu et lui affirme qu’il le lui redemandera. Elizabeth est désespérée. Mme Bennett devient folle à cause de ce refus et demande à son mari d’intervenir mais celui-ci est du côté d’Elizabeth. Collins réfléchit beaucoup, il ne se remet pas en cause mais annonce à Mme Bennett que sa demande était une erreur et qu’il accepte le refus de sa cousine. Elizabeth revoit M Wickham. Il lui porte beaucoup d’intérêt. Jane est dépitée à cause de la lettre de Mlle Bingley qui lui affirme qu’ils ne viendront plus à Netherfield. Elizabeth fait comprendre à sa sœur qu’il s’agit de la volonté de Caroline et non celle de M Bingley qui porte de l’attention à Jane contrairement à ce qu’insinue sa sœur par rapport à Mlle Georgina Darcy. M Collins fait sa demande à Charlotte Lucas ce qui explique qu’il a annoncé aux Bennett son retour prochain. Elizabeth est triste et étonnée pour son amie qui a accepté cette demande : elle sait qu’elle ne sera pas heureuse. L’annonce du mariage de Collins et Charlotte jette un froid sur la maison des Bennett, à cela s’ajoute l’absence prolongée de Bingley qui reste sans nouvelles. Mme Bennett a les nerfs qui lâchent. Lettre de Mlle Bingley qui confirme l’absence pendant l’hiver. Jane est triste mais pas en colère contrairement à Elizabeth. Wickham est très apprécié alors que Darcy est haï de tous sauf de Jane qui ne peut pas détester quelqu’un. Visite du frère de Mme Bennett et de sa femme. Mme Gardiner est très proche de Jane et d’Elizabeth. Elle invite Jane à Londres pour lui changer les idées. Elle connait Wickham et l’apprécie mais s’inquiète pour Elizabeth. Mme Gardiner prévient Elizabeth que M Wickham n’est pas un homme pour elle car il n’a pas de fortune. Jane comprend que les sœurs Bingley ne l’apprécient plus guère. Lizzie en est presque heureuse parce que sa sœur ne sera pas malheureuse à cause des sœurs Bingley. Elizabeth va rendre visite à Charlotte. Elle s’arrête voir sa sœur Jane à Londres. Elles sont heureuses de se revoir. Sa tante lui propose de partir avec elle en vacances. Arrivée chez Charlotte. Celle-ci a l’air heureuse ce qui suffit à Lizzie. Lady Catherine leur a fait l’honneur de les inviter à manger. Repas chez « Sa Seigneurie », Lady Catherine. Elizabeth n’est pas du tout impressionnée et elle trouve même cette dernière prétentieuse. Lady Catherine a une opinion sur tout. Elizabeth profite de son séjour. Arrivée de M Darcy chez Lady Catherine. Celui-ci n’a pas changé. Son cousin, le colonel Fitzwilliam est, quant à lui, beaucoup plus agréable. Petite invitation chez Sa Seigneurie. Le colonel apprécie beaucoup Elizabeth. Lady Catherine et M Darcy semblent jaloux. Visite de M Darcy. Elizabeth est silencieuse. Personne ne comprend ce qu’il veut. Charlotte espère qu’il a de l’inclination pour Elizabeth même si celle-ci, comme tout le monde, préfère Fitzwilliam. Darcy s’est arrangé quelques fois pour être sur le chemin de la promenade d’Elizabeth ce qui la dérange. Promenade avec Fitzwilliam, ce qu’il lui apprend la met mal à l’aise : ce serait Darcy qui aurait détourné Bingley de son mariage avec Jane. Elizabeth est dévastée par cette nouvelle. M Darcy vient voir Elizabeth pour lui avouer ses sentiments, cela est fait de façon peu courtoise. Elle le repousse sans ménagement surtout qu’il avoue tous les « crimes » dont elle l’accuse. Le ton est monté, ils sont tous deux en colère.

Partie 2 : Darcy donne une lettre à Elizabeth dans laquelle il expose ses raisons dans les deux affaires pour lesquelles celle-ci l’accuse. D’abord fermée aux explications de Darcy, Elizabeth finit par analyser tous les éléments fournis avec impartialité. Elle se rend compte que Darcy a raison, elle se sent idiote et n’arrive pas oublier la lettre. Lady Catherine veut tout commander. Elizabeth a beaucoup de mal à rester concentrée, elle repense sans arrêt à la lettre de Darcy pour qui elle éprouve des sentiments moins négatifs qu’auparavant. Départ. Elizabeth ne sait pas ce qu’elle va pouvoir révéler sur ce voyage. Elle a peur de rendre sa sœur encore plus triste. Arrivée chez elle, Elizabeth est contente d’apprendre que le régiment de Wickham s’en va. Elle aimerait raisonner ses jeunes sœurs : leur comportement est malsain. Elizabeth raconte à Jane ce qu’elle sait de Wickham. Elles sont d’accord pour ne pas ternir son image. Jane est malheureuse. Mme Bennett en veut beaucoup à Bingley. Elizabeth tente sans succès de convaincre son père que laisser Lydia partir pour Brighton serait catastrophique pour la famille. Celui-ci préfère la paix à la réputation de ses filles. M Wickham est gêné car il sent qu’Elizabeth sait la vérité sur lui. Départ d’Elizabeth en vacances avec les Gardiner. Elle va visiter Pemberley, chose qu’elle a acceptée car M Darcy ne doit pas y être. La gouvernante de Pemberley fait l’éloge de Darcy dans les règles. Rencontre avec celui-ci, Elizabeth est gênée, d’autant plus que Darcy est très aimable avec elle et avec son oncle et sa tante. Il veut qu’elle rencontre sa sœur. Essaye-t’il de la séduire ? Elizabeth semble plus attirée par lui maintenant. Rencontre avec Mlle Georgina Darcy et retrouvailles avec M Bingley. Elle ressent quelque chose pour Darcy. Les Gardiner comprennent que Darcy est intéressé par leur nièce. Visite à Mlle Darcy. Mlle Bingley fait tout pour baisser l’estime de Darcy vis-à-vis d’Elizabeth. Darcy en est agacé. Elizabeth ne sait pas comment analyser ses propres sentiments. Lettre de Jane : Lydia a été enlevée par Wickham, il n’a pas l’intention de l’épouser, elle est perdue. Elizabeth comprend par l’attitude de Darcy que cet événement lui est insurmontable. Elle en est affligée car elle commençait à s’avouer ses sentiments pour lui. Toutes les issues sont envisagées même si le pessimisme est le plus fréquent. Elizabeth se sent coupable car elle n’a rien dit du caractère horrible de Wickham. Jane s’est occupée de tout. M Bennett est parti à Londres. Les voisins sont déjà tous au courant. Aucune nouvelle des deux fugitifs. Wickham avait beaucoup de dettes et surtout des dettes de jeu. Retour de M Bennett. Il va être beaucoup plus sévère avec ses autres filles. Lettre de M Gardiner : il a retrouvé les fugueurs. Si on donne de l’argent à Lydia, elle sera mariée. Elizabeth ne voit pas en quoi cela est heureux mais ça aurait pu être pire. M Bennett est affligé contrairement à sa femme qui saute de joie. Elle veut l’annoncer à toutes ses connaissances. M Bennett accepte les conditions, il ne pardonne pas à sa fille. Mme Bennett ne comprend pas son mari : elle ne pense qu’au mariage. Il finit par accepter la visite des jeunes mariés avant leur exil dans le Nord. Arrivée des jeunes mariés, ils n’ont honte de rien. Lydia se sent supérieure à ses sœurs. Elizabeth a du mal à supporter ce comportement. Elle apprend que Darcy a assisté au mariage de Lydia. Elle veut en savoir plus. Lettre de Mme Gardiner qui annonce à Elizabeth que c’est Darcy qui a sauvé l’honneur de Lydia. Celle-ci regrette d’avoir refusé le mariage. Wickham essaye de se rapprocher de Lizzie mais celle-ci, tout en restant polie, le réduit au silence. Départ des jeunes mariés. Retour de M Bingley à Netherfield. Il vient rendre visite aux Bennett, il est accompagné de Darcy. Jane et Lizzie sont très gênées surtout Lizzie qui sait tout ce que Darcy a fait et que Mme Bennett maltraite. Cette dernière est vraiment stupide. Repas avec Bingley et Darcy. Le premier se rapproche de Jane ce qui fait grand plaisir à Mme Bennett. Elizabeth est déçue de ne pas avoir passé plus de temps avec Darcy qui malgré son silence la regardait sans cesse. Nombreuses visites de Bingley. Le mariage de Jane va avoir lieu. Tout le monde déborde de joie. Visite de Lady Catherine à Elizabeth. Celle-ci a eu vent de rumeurs à propos d’un mariage avec Darcy. Elle veut l’en empêcher mais Lizzie ne se laisse rien dire. Lady Catherine repart dans un état de grande colère. La visite de Lady Catherine a remis en questions les certitudes de Lizzie mais la lettre de Collins à son père l’attriste encore plus. Darcy est de retour. Echange de ses sentiments avec Lizzie. Ils s’aiment tous deux et l’opinion de Lady Catherine importe peu. Il a aidé Bingley à se décider pour le mariage. Darcy demande la main de Lizzie à M Bennett. Elle a du mal à convaincre tout le monde de son amour pour lui mais ce mariage annonce tout de même un nouveau bonheur. Le mariage est annoncé. Lizzie a hâte de quitter Longbourn pour éviter l’ennui à Darcy. Elle est très heureuse. Le mariage a eu lieu. Janet et Lizzie vivent l’une près de l’autre. Kitty au contact de ses sœurs ainées devient quelqu’un de bien. Lydia n’a pas changé du tout.

Publié dans 19e siècle

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Homère - Odyssée (Antiquité)

Publié le par litteratureetfrancais

Odyssée d’Homère

Personnages principaux

  • Ulysse
  • Calypso
  • Zeus
  • Athéna
  • Le cyclope Polyphème
  • Télémaque
  • Pénélope
  • Laërte
  • Antinoos
  • Eupithès
  • Eurymaque
  • Mentor
  • Nestor
  • Pisistrate
  • Ménélas
  • Hélène
  • Le héraut Médon
  • Alkinoos
  • Nausicaa
  • Eole
  • Antiphatès le Lestrygon
  • Circé
  • Charybde
  • Scylla
  • Eumée
  • Le devin Théoclymène
  • Amphinomos
  • La nourrice Euryclée

Résumé par chants

Chant 1 : Invocation à la muse pour parler d’un homme qui a voyagé. Réunion entre les dieux. Poséidon est absent. Ils veulent aider Ulysse à rentrer à Ithaque. Athéna est heureuse et va rendre visite à Télémaque parmi les prétendants. Télémaque plaint le destin de son père et le sien car les prétendants vont le ruiner. Athéna, sous les traits d’un hôte, le rassure et lui donne du courage pour retrouver son père et chasser tous les prétendants. Télémaque renvoie sa mère dans sa chambre en lui disant de ne pas oublier la gloire de son père. Il demande ensuite aux prétendants d’arrêter de voler ses biens. Ils sont tous étonnés de son audace.

Chant 2 : Discours de Télémaque à l’agora. Il n’est soutenu que par deux vieux amis de son père. Il a tout de même prévenu les prétendants du sort qui les attendait. Ceux-ci se moquent de lui. Il leur demande l’autorisation de partir, ils refusent mais Athéna va l’aider. Personne n’est au courant de son départ sauf Euryclée, la nourrice.

Chant 3 : Arrivée à Pylos. Ils sont très bien accueillis par Nestor. Ils font des offrandes à Poséidon. Nestor n’apprend pas grand-chose à Télémaque sur son père mais il lui raconte mes aventures de Ménélas et l’envoie là-bas. Le lendemain, Nestor fait l’offrande promise à Athéna. Départ de Télémaque avec Pisistrate. Ils arrivent très vite car les chevaux prêtés par Nestor sont rapides et forts.

Chant 4 : Arrivée chez Ménélas. Celui-ci reconnait Télémaque comme étant le fils d’Ulysse. Ils pleurent cet ami disparu. Hélène parle aussi de son admiration pour ce héros. Après ce bon accueil, tous vont se coucher. Télémaque demande à Ménélas de lui parler de son retour et de son père. Ménélas lui parle de l’aventure avec Protée le devin qui lui a dit qu’Ulysse était le captif de Calypso : il est peut-être vivant. Ménélas veut lui faire beaucoup de présents. Il reconnait en Télémaque la grandeur d’Ulysse. Les prétendants qui apprennent que Télémaque est allé à Pylos décident de s’embusquer afin de tuer Télémaque avant son retour à Ithaque. Pénélope est inquiète pour son fils mais Athéna lui envoie un fantôme en rêve pour la rassurer : Télémaque est sous la protection des Dieux. Elle ne peut rien dire sur le destin d’Ulysse qu’elle ignore.

Chant 5 : Athéna va protéger Télémaque. Hermès est allé chez Calypso pour la de libérer Ulysse. Il va d’abord devoir naviguer seul sur un radeau. Zeus dit qu’il doit encore souffrir vingt jours. Ulysse est prêt à tout endurer pour retrouver sa famille. Construction du radeau : Ulysse est maitre en la matière. Les premiers jours se passent bien mais lorsque la terre est en vue, Poséidon déchaine les flots contre le pauvre Ulysse. Grâce à Ino et Athéna, il atteint le bord. Il dort à la lisière du bois avec une couverture de feuilles.

Chant 6 : Athéna prépare Nausicaa à accueillir Ulysse. Celle-ci est très belle. Elle aide ce dernier et le conseille pour arriver à son père et obtenir sa bienveillance. Athéna continue à veiller sur lui.

Chant 7 : Ulysse traverse toute la ville jusqu’à Alkinoos sans être vu grâce à un voile jeté par Athéna. Celui-ci est très bien accueilli. Alkinoos, après avoir écouté son histoire lui promet le retour pour le lendemain même s’il aurait aimé le marier à Nausicaa et donc en faire son gendre.

Chant 8 : Laodamas défie Ulysse aux jeux. Celui-ci fait ses preuves au lancer de poids. Il accepte tous les défis. Alkinoos ne veut pas de bataille, il veut montrer les capacités des Phéaciens afin qu’Ulysse puisse en parler. Tous font de splendides cadeaux à Ulysse pour son retour. Ils font une fête en son honneur. Il sanglote lors du récit de la prise de Troie par l’aède. Alkinoos lui demande enfin qui il est, d’où il vient et quelle est son histoire.

Chant 9 : Ulysse dévoile son identité. Il raconte son aventure chez les Kikones, chez les Lotophages et parle de leur arrivée sur une petite ile à côté de la terre des Yeux Ronds (les Cyclopes). Il raconte l’épisode du Cyclope, Polyphème qu’il a berné grâce à une ruse en disant s’appeler « Personne ». Ulysse raconte leur fuite de l’ile du Cyclope. Il a provoqué Polyphème qui a souhaité sa perte en priant Poséidon. Ils sont heureux de partir mais pleurent tout de même leurs amis.

Chant 10 : Son voyage continue. Eole le renvoie chez lui en emprisonnant les vents mais son mauvais équipage les libère en croyant qu’il s’agit d’or. Ils sont à nouveau partis pour des jours d’errance. Ils arrivent chez les Lestrygons où il perd beaucoup d’hommes puis ils débarquent sur l’ile de Circé où il tue un énorme cerf pour le repas. Une partie de son équipage est changée en pourceaux par Circé. Grâce à Hermès, Ulysse va réussir à les sauver. Pourquoi Circé veut-elle voir tout l’équipage ? Ils vont repartir mais Circé lui dit d’aller voir Tirésias le devin au pays d’Hadès et de Perséphone afin d’apprendre comment rentrer à Ithaque.

Chant 11 : Il va à l’Hadès, parle à Tirésias mais aussi à sa mère, aux reines et héros morts avant lui. Tirésias lui a dit qu’il rentrerait après de nombreuses souffrances.

Chant 12 : Ils repartent sur l’océan. Ils abordent en Aiaié où ils dorment longtemps. Circé prépare Ulysse à son voyage. Celui-ci suit ses conseils face aux sirènes et à Scylla. Ils accostent sur la terre des moutons et des bœufs. Il leur fait jurer serment de ne pas les toucher. Euryloque force les hommes affamés à tuer des vaches. Zeus se déchaine contre eux. Seul Ulysse s’en sort. Il est renvoyé dans la grotte de Charybde et Scylla par les vents mais il s’en sort vivant. Il arrive alors chez Calypso.

Chant 13 : Les hommes d’Ulysse le ramène chez lui. Poséidon se plaint à Zeus de cette aide. Zeus l’autorise à punir le peuple d’Alkinoos : celui-ci n’aidera plus personne à passer. Ulysse est sur ses terres avec beaucoup de présents. Ulysse se réveille et ne reconnait d’abord pas Ithaque à cause d’un voile jeté par Athéna. Elle lui explique son plan afin qu’il se venge des prétendants. Il doit aller chez Eumée. Athéna, pendant ce temps, va aider Télémaque à rentrer.

Chant 14 : Ulysse rejoint Eumée, il a l’apparence d’un très vieil homme. Eumée est fidèle à son maitre même s’il le croit mort et que rien ne peut le faire changer d’avis. Eumée l’accueille bien, il lui parle des prétendants. Ulysse invente une histoire pleine de maux pour expliquer sa présence. Eumée fait un festin sur l’honneur de son hôte. Il n’a rien à lui offrir mais lui conseille d’aller, le lendemain, voir Télémaque. Ulysse apprécie le soin d’Eumée pour ses bêtes.

Chant 15 : Athéna dit à Télémaque de rentrer au plus vite : Ulysse est sur le retour. Télémaque accueille Théoclymène sur son vaisseau et le traite en ami. De son côté, Ulysse demande à Eumée d’où il vient, … Télémaque arrive à Ithaque sain et sauf et se rend chez Eumée, suivant les conseils de la déesse.

Chant 16 : Ulysse se montre à son fils. Ils sont heureux ensemble et pleurent de joie. Ils mettent un plan en place. Les prétendants veulent tuer Télémaque mais Amphinomos dit qu’il faut d’abord consulter les dieux avant de s’en prendre à lui.

Chant 17 : Les prétendants complotent toujours contre la vie de Télémaque. Celui-ci rentre chez lui où Pénélope lui reproche sa courte absence. Elle espère toujours revoir Ulysse. Lui et Eumée arrive à la belle demeure. Ulysse, déguisé en mendiant, est très mal traité par Antinoos. Pénélope veut parler à son hôte, celui-ci préfère attendre le soir.

Chant 18 : Pénélope se présente aux prétendants sous l’action d’Athéna, pour récupérer des biens en faisant croire qu’elle choisira un mari. Ulysse a compris la ruse. Les prétendants s’en prennent à Ulysse, toujours sous les traits d’un mendiant. Télémaque tente de le défendre.

Chant 19 : Ulysse médite sa vengeance. Il dit à Télémaque de ranger ses armes et il lui dit ce qu’il devra dire aux prétendants s’ils se rendent compte de cette absence. Ulysse observe les servantes. Certaines sont très indisciplinées. La nourrice reconnait Ulysse à sa cicatrice. Histoire de celle-ci. Elle promet de ne rien dire. Pénélope parle longuement avec le mendiant et lui annonce son projet de faire le concours pour choisir son futur époux ce qu’approuve Ulysse.

Chant 20 : Nuit agitée pour Ulysse comme pour Pénélope. Ulysse reçoit un signe d’Athéna et de Zeus : c’est la fin des prétendants. Pénélope préfère mourir plutôt que d’épouser un autre homme qu’Ulysse. Nouveau repas, les prétendants ne se gênent de rien. Télémaque les prévient de ne pas s’en prendre à son hôte. Théoclymène, le devin, leur prédit une mort certaine.

Chant 21 : Aucun des prétendants n’arrive à bander l’arc. Ulysse se découvre à Eumée qui le servira jusqu’à la mort. Les prétendants refusent de donner l’arc au mendiant qu’est toujours Ulysse. Télémaque rappelle, sagement, à sa mère et aux prétendants que c’est lui qui décide. Eumée donne alors l’arc à Ulysse sur ordre de son fils. Celui-ci réussit l’épreuve. Il fait alors signe à son fils, la vengeance va commencer.

Chant 22 : Ulysse, Télémaque, Eumée et le bouvier tuent tous les prétendants. Ils n’épargnent que le héraut et l’aède qui n’étaient pour rien dans ce crime. Une fois qu’il a vérifié que tous les prétendants  sont morts, il fait venir Euryclée. Il fait tuer les servantes corrompues, il fait nettoyer les lieux puis appelle les autres femmes, qui le célèbrent, et envoie Euryclée chercher Pénélope.

Chant 23 : Pénélope a du mal à croire Euryclée. Elle met Ulysse « au défi », il réussit à prouver son identité. Avant d’aller se coucher, il lui parle des dernières épreuves que lui a prédites Tirésias afin qu’ils meurent heureux. Athéna retient l’aube. Ulysse et Pénélope se racontent leurs histoires respectives. Ulysse, accompagné de Télémaque, Eumée et le bouvier vont se rendre chez Laërte. Pénélope ne doit parler à personne et rester dans sa chambre.

Chant 24 : Descente aux enfers des prétendants. Ulysse se rend chez son père : il se fait d’abord passer pour quelqu’un d’autre avant de révéler son identité. Eupithès veut lever une armée pour venger les prétendants mais, grâce à l’intervention d’Athéna, Laërte le tue et la paix est scellée.

Publié dans antiquité

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Accord du participe passé

Publié le par litteratureetfrancais

L’ACCORD DU PARTICIPE PASSE

 

Employé seul : Il réagit comme un adjectif qualificatif. Il s’accorde donc avec le nom qu’il qualifie.

Fatiguées, elles sont allées se coucher.

Employé avec être : On accorde avec le sujet du verbe.

Elles sont tombées. Il est tombé. Nous sommes tombés

Employé avec avoir :

  • Pas de COD : on n’accorde pas. J’ai mangé
  • COD après le verbe : on n’accorde pas : J’ai attrapé une pomme.
  • COD avant le verbe : on accorde avec le COD : Cette pomme, je l’ai attrapée.
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