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Brontë E. - Les Hauts de Hurle-Vent (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les Hauts de Hurle-Vent de Brontë E.

Personnages principaux

  • M Lockwood
  • M Heathcliff
  • Joseph
  • Hareton Earnshaw
  • Catherine Linton – Heathcliff, Cathy, la fille
  • Zillah
  • Hindley Earnshaw
  • Catherine Earnshaw – Linton, la mere
  • Mme Hélène Dean, Nelly
  • Isabelle Linton Heathcliff
  • Edgar Linton
  • Frances Earnshaw
  • Docteur Kenneth
  • Linton Heathcliff

Résumé par chapitres

Chapitre 1: Présentation de Lockwood et de Heathcliff. Ils vivent tous les deux à l’écart des autres voisins. Heathcliff ne semble ni très sociable ni très heureux de cette visite que Lockwood veut renouveler. Les Hauts de Hurle-Vent est le nom de la demeure de Heathcliff.

Chapitre 2: Lockwood est retourné chez Heathcliff. L’accueil y est glacial. Rencontre avec la belle-fille de celui-ci. Ils semblent tous se détester. Il ne peut pas rentrer à cause de la neige. M. Heathcliff accepte de l’héberger mais il doit toujours être sous surveillance.

Chapitre 3: Zillah lui fournit une chambre : l’ancienne de Catherine. Il lit quelques lignes écrites par celle-ci : était-elle la maitresse d’Heathcliff ? Il fait des cauchemars horribles dans lesquels Catherine le hante. Heathcliff en est tout chamboulé. Il rentre chez lui, avec l’aide d’Heathcliff lui-même. Il ne veut plus le voir ?

Chapitre 4: La servante de Lockwood, Mme Dean, lui raconte l’histoire d’Heathcliff. Son arrivée chez les Earnshaw, l’antipathie d’Hindley vis-à-vis de lui, comment le fait que le vieux Earnshaw l’appréciait a tout permis à Heathcliff.

Chapitre 5: Mort de M Earnshaw. Sa faiblesse a encouragé l’orgueil de Heathcliff. Hindley a été envoyé au collège. Catherine est mal élevée. Joseph profite de cette faiblesse pour prendre du pouvoir.

Chapitre 6: Retour d’Hindley avec sa femme. Celle-ci semble sympathique. Anecdote de la disparition d’Heathcliff et de Catherine qui sont chez les Linton. Celui-ci fait la morale à Hindley qui menace de le chasser au prochain faux pas. Mme Earnshaw, femme d’Hindley, s’occupe de Catherine.

Chapitre 7: Retour de Catherine qui est une vraie dame maintenant grâce à la fréquentation des Linton. Heathcliff se sent encore plus rejeté, il parle de se venger d’Hindley. Catherine le considère comme un ami. Mme Dean est plus intelligente que Lockwood ne le pensait. Il aime sa façon de raconter.

Chapitre 8: Naissance de Hareton, mort de Francès. Catherine est devenue un vrai monstre capricieux. Elle et Edgar Linton, après une violente querelle, s’avouent leur amour. Heathcliff est très blessé par le comportement de Catherine. Hindley est très violent quand il est ivre surtout depuis la mort de Francès.

Chapitre 9: Heathcliff sauve Hareton de la mort ce qu’Hindley lui tient comme un bon point. Catherine a accepté d’épouser Edgar mais elle aime Heathcliff. Celui-ci l’entend parler et fuit. Catherine en tombe malade pour l’avoir attendue sous la pluie. Elle épousera Edgar un peu plus tard, elle et encore plus capricieuse qu’avant sa maladie.

Chapitre 10: Retour de Heathcliff. Catherine change de comportement, elle est heureuse. Isabelle Linton est amoureuse d’Heathcliff. Catherine tente de lui montrer la stupidité de cette passion. Heathcliff semble y réfléchir : personne ne sait ce qui l’a rendu riche.

Chapitre 11: Heathcliff embrasse Isabelle. Hareton admire celui-ci cat il maltraite son père. Catherine et Heathcliff se disputent à propos du baiser. Hélène fait intervenir Edgar qui chasse Heathcliff. Catherine veut se servir de sa maladie nerveuse pour faire peur à son époux sans succès.

Chapitre 12: Catherine est très malade, elle fait un accès de folie. M Linton en veut à Hélène de ne pas l’avoir prévenu. Miss Linton s’est enfuie avec Heathcliff, Edgar n’en a rien à faire.

Chapitre 13: Catherine va mieux. Lettre d’Isabelle à Hélène, elle admet qu’elle a eu tort, Heathcliff est un monstre. Elle parle de son arrivée à Hurle-Vent et de la promesse d’Heathcliff de la faire souffrir. Elle attend la venue d’Hélène.  Elle veut que tout reste entre elles.

Chapitre 14: Arrivée d’Hélène à Hurle-Vent. Isabelle est déçue de la réponse de son frère. Heathcliff avoue ne pas aimer Isabelle et la maltraiter. Il veut qu’Hélène lui arrange une entrevue avec Catherine ce qui est décidé après maintes discussions.

Chapitre 15: Lockwood reprend l’histoire en gardant le « je » de Nelly. Il parle de la nouvelle rencontre entre Catherine et Heathcliff. Ils s’avouent leurs amours et savent qu’ils se sont tués mutuellement. Elle est très faible et ne le laisse pas partir avant le retour de Linton mais comme Catherine s’est évanouie, il oublie Heathcliff.

Chapitre 16: Mort de Catherine, après avoir accouché d’une petite fille. Heathcliff est désemparé. Il met une de ses mèches de cheveux dans le médaillon de Catherine.

Chapitre 17: Isabelle s’enfuit, elle raconte tout à Nelly qui ne peut rien faire pour la retenir, Isabelle a un enfant : Linton. Hindley Earnshaw meurt, Heathcliff est propriétaire de tout car ce dernier était endetté. Il veut garder Hareton ou alors récupérer Linton ce qu’Edgar ne semble pas prêt à tenter. Il a appelé sa fille Catherine mais il la surnomme Cathy.

Chapitre 18: Présentation de Cathy et de son caractère. Elle est un peu impertinente car très gâtée mais bonne au fond. Son père ne la laisse jamais seule. Il part chercher Linton, Cathy profite du travail de Nelly pour s’enfuir afin de parcourir les collines à cheval. Nelly la retrouve à Hurle-Vent en compagnie d’Hareton : ils se vexent mutuellement : lui car elle le prend pour un domestique, elle car il lui a mal parlé et est son cousin.

Chapitre 19: Edgar et Linton arrivent à La Grange. Isabelle est morte. Son fils est très faible. Cathy veut prendre soin de lui. Linton, à peine couché, est réclamé par Joseph envoyé par Heathcliff. Edgar le met dehors en disant qu’il ramènera Linton à Hurle-Vent le lendemain.

Chapitre 20: Edgar et Nelly ont du mal à convaincre Linton qu’il doit aller chez son père. Heathcliff l’examine. Nelly est rassurée, il prendra soin de lui non parce qu’il l’aime mais parce qu’il est un instrument de sa vengeance. Linton ne veut pas rester chez son père.

Chapitre 21: Linton est toujours aussi faible. Heathcliff les fait se rencontrer. Il veut les marier. Edgar défend à Cathy de revoir son oncle et son cousin ce qu’elle a du mal à comprendre. Nelly surprend la correspondance amoureuse à laquelle elle met fin en brulant les lettres et sans rien dire à M Linton car elle pense que ce ne sont que des enfantillages.

Chapitre 22: Cathy est inquiète pour son père malade, elle jure de ne rien faire qui pourrait le blesser mais l’arrivée d’Heathcliff la chamboule : il lui a dit que Linton était sur son lit de mort car elle ne l’aimait plus. Nelly n’arrive pas la convaincre que ce n’est qu’un mensonge et se retrouve sur le chemin de Hurle-Vent avec Cathy.

Chapitre 23: Linton se joue de Cathy en accentuant sa maladie devant elle et en la disant coupable. Malgré les remontrances de Nelly, Cathy n’en fait qu’à sa tête. Nelly est alitée pendant trois semaines et ne se doute pas que Cathy continue de se rendre à Hurle-Vent.

Chapitre 24: Hélène surprend Cathy qui revient de Hurle-Vent en pleine nuit. Celle-ci lui raconte tout, combien elle est proche de son cousin et qu’elle lui pardonne tout, son aversion pour Hareton et Heathcliff. Nelly raconte tout à Edgar qui interdit ces visites. Cela rend Cathy très malheureuse.

Chapitre 25: Edgar envisage de marier Cathy à Linton car il s’affaiblit de plus en plus. Il ne sait que penser de Linton. Celui-ci est très faible mais poussé par Heathcliff et son désir de vengeance.

Chapitre 26: Nouvelle visite à Linton très décevante pour Cathy qui sent bien que celui-ci est présent juste pour ne pas se faire gronder par son père. Il persiste à dire qu’il va mieux alors que ce n’est visiblement pas le cas.

Chapitre 27: L’état de santé d’Edgar se dégrade rapidement. Cathy, à cause de sa tendresse pour Linton, se trouve prise au piège d’Heathcliff avec Nelly. Elles sont toutes deux retenues prisonnières jusqu’au mariage de Cathy avec Linton. Heathcliff éloigne Cathy de Nelly qui reste seule dans une chambre pendant 5nuits.

Chapitre 28: Zillah libère Nelly qui, après avoir interrogé Linton, se précipite à La Grange pour chercher de l’aide. Edgar veut voir l’attorney mais celui-ci a été corrompu par Heathcliff et n’arrivera qu’à la mort d’Edgar. Cathy a pu s’enfuir et être au chevet de son père à sa mort.

Chapitre 29: Après les obsèques, Heathcliff vient chercher Cathy. Il ne veut pas qu’elle reste à La Grange ni qu’Hélène la suive. Heathcliff raconte à Hélène qu’il a été tourmenté par Catherine pendant 18ans et qu’il n’est en paix que depuis la veille lorsqu’il a ouvert son cercueil et l’a serrée dans ses bras.

Chapitre 30: Cette partie a été racontée par Zillah à Mme Dean. Linton est mort. Cathy est détestée de tous et ne fait aucun effort pour le contraire. Elle défie tout le temps Heathcliff. Nelly lui souhaite un remariage. Lockwood veut quitter La Grange.

Chapitre 31: Lockwood ne trouve pas Cathy si douce. Il n’apprécie pas qu’elle s’en prenne à Hareton qui s’instruit pour lui plaire. Il annonce son départ à Heathcliff qui l’invite à diner. Il aurait aimé vivre avec Cathy ?

Chapitre 32: M Lockwood est de retour. Il va à La Grange : Nelly travaille maintenant à Hurle-Vent, il s’y rend. Il aperçoit Cathy et Hareton qui sont très proches. Mme Dean lui dit qu’Heathcliff est mort et lui raconte comment Cathy a apprivoisé Hareton grâce à la lecture.

Chapitre 33: Nelly raconte l’épisode du groseillier. Elle a vraiment eu peur pour Cathy qui est de plus en plus proche d’Hareton. Heathcliff parle de changements à Nelly, elle ne comprend pas. A-t’il senti sa mort venir ?

Chapitre 34: Nelly raconte la « folie » qui a précédé la mort d’Heathcliff : il ne mangeait ni ne dormait plus. Il ne s’est pas repenti. Comme il n’y avait pas de testament, tous ses biens sont pour Hareton. Lockwood l’évite. Ils vont aller vivre à La Grange quand ils seront mariés.

Publié dans 19e siècle

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Balzac - Eugénie Grandet (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Eugénie Grandet de Balzac

Personnages principaux

  • Monsieur Félix Grandet
  • Madame Grandet
  • Eugénie Grandet
  • Le notaire Cruchot
  • L’abbé Cruchot
  • Le banquier Des Grassins
  • Madame Des Grassins
  • Adolphe Des Grassins
  • La grande Nanon
  • Le président Bonfons
  • Le marquis de Froidfond
  • Charles Grandet
  • Annette
  • Victor – Ange – Guillaume Grandet
  • Cornoiller
  • Monsieur Bergerin, le médecin
  • Le marquis d’Aubrion
  • La marquise d’Aubrion
  • Mlle d’Aubrion

Résumé

Description des maisons de Saumur et de la vie de ses habitants. Ils dépendent tous du temps. On va s’arrêter plus précisément sur Monsieur Grandet. Biographie et description de Monsieur Grandet. Il est riche mais personne ne sait à quel point. Il est très économe voire avare. Il gère très bien ses affaires. Il fait la fierté des habitants de Saumur. Les Cruchot et les Des Grassins veulent s’allier aux Grandet par l’intermédiaire d’Eugénie. Tout le monde a une opinion dans Saumur et aux environs. Grandet, grâce à Cruchot, a acheté le château de Froidfond. Description de la maison et de la salle de vie : Eugénie et sa mère y passent leur temps à travailler. Monsieur Grandet rationne tout : chauffage, lumière, nourriture,… Description de la grande Nanon : servante très fidèle et enviée. Elle supporte tout de la part de Monsieur Grandet. C’est l’anniversaire d’Eugénie, elle a 23ans. Son père lui fait toujours le même présent. Les Cruchot et les Des Grassins ne manqueront pas l’événement. Grandet parle de la marier. Il a fait du feu pour l’occasion ! Description de Mme Grandet qui est soumise à son mari. C’est la fête, M Grandet lâche un peu de lest par rapport à ses économies habituelles. Les Cruchot pensent qu’ils font bien leur cour. Arrivée des Des Grassins. Ils se sentent supérieurs aux Cruchot. Adolphe a fait un cadeau de pacotille à Eugénie mais celle-ci en est très heureuse. Les Des Grassins ont un avantage. Les Cruchot enragent. Grandet sait très bien ce que veulent les Cruchot et les Des Grassins. Arrivée du cousin Charles de Paris, il n’était pas attendu. Eugénie est curieuse. Description de Charles qui s’était mis sur son 31 pensant vivre une vie de château chez son oncle. Il est déçu. Les Cruchot et les Des Grassins ne l’aiment pas. Il a ému Eugénie. Eugénie se sert de son trésor pour améliorer la chambre de son cousin. Ceci ne va pas plaire à Grandet qui est préoccupé par la lettre. Charles est le centre d’attention : est-ce pour l’éloigner d’Eugénie ? La lettre vient du frère de Grandet : il lui annonce sa ruine et son suicide. Il lui demande d’être un père pour Charles et de ne pas trop le bousculer : il a l’habitude du luxe. Les Cruchot et les Des Grassins vont s’allier afin d’éloigner Charles d’Eugénie. Grandet fait croire à son neveu qu’il est sans le sou contrairement aux rumeurs. Charles ne comprend pas ce qu’il fait à Saumur. Il s’en inquiètera le lendemain. Grandet grommelle à cause du feu dans la chambre de Charles. Eugénie se prépare bien pour Charles, elle se trouve laide. Nanon réussit à recevoir de quoi faire une galette. Grandet est préoccupé. Il part avec sa fille et le notaire Cruchot sur ses prairies. Eugénie n’écoute pas les comptes dont son père fait part au notaire mais elle tombe de haut quand elle apprend qu’il est hors de question qu’elle soit mariée à Charles. Un article annonce le suicide de M Grandet de Paris. Grandet apprend à sa femme et sa fille le suicide de son frère. Il reproche à Eugénie de pleurer et la prévient que son cousin sera envoyé aux Indes. Eugénie veut ce qu’il y a de mieux pour son cousin quitte à défier son père. Eugénie a préparé un vrai délice pour son cousin mais elle s’inquiète du retour de son père. Charles n’a aucune idée des règles qu’il enfreint. Retour de Grandet, il n’apprécie pas surtout qu’Eugénie le défie ouvertement en redonnant du sucre à son cousin. Grandet a plus de mal à annoncer sa faillite que la perte de son père à Charles. Celui-ci est dévasté. Eugénie trouve son père bon mais commence à se poser des questions sur sa fortune. Eugénie veut porter le deuil de son oncle. Grandet est heureux, il a mené une affaire à bien. Eugénie lui dit d’aider son neveu. La colère de Grandet est impressionnante, il ne veut même pas porter le deuil ! La soirée est calme. Eugénie commence à juger son père. Celui-ci va parler à Charles et découvre la bougie. Il en accuse sa femme. Grandet veut causer à sa femme mais elle prie ! Eugénie veut se dénoncer mais sa mère refuse. Charles pleure toujours la perte de son père. Eugénie s’est rendue dans la chambre de son cousin. Celui-ci l’a vue. Elle et sa mère attendent la punition de Grandet mais il ne dit rien. Sa femme est inquiète, elle pense qu’il y a quelque chose. Grandet veut sauver l’honneur de son frère sans débourser un sou. Il a tout un plan à mettre en scène. Eugénie prend soin de Charles jusqu’à lui faire monter son déjeuner dans sa chambre. Eugénie et sa mère tiennent compagnie à Charles, celui-ci leur en est reconnaissant. Grandet donne à diner. Cela étonne sa femme, c’est si rare ! Tout le monde ne parle que de ce diner. Après avoir bien mangé, Charles se retire et Grandet invite sa femme et sa fille à faire de même : son plan peut commencer. Grandet fait semblant de bégayer et d’être sourd. Il parle de son affaire et le président Bonfons semble tout prêt à aider Grandet qui demande du temps. L’oncle du président le prévient contre Grandet qui n’a jamais parlé de payer. M Des Grassins saute sur l’occasion d’aider Grandet. Celui-ci s’apprête à partir seulement personne ne doit le savoir mais Eugénie le voit. Grandet part en pleine nuit pour Angers où il veut vendre son or. Eugénie a tout vu. Elle se rend dans la chambre de Charles et voit la lettre pour Annette. Elle va la lire, c’est la première fois qu’elle commet une mauvaise action. La lettre est un long adieu à la femme qu’il aime. Il parle de partir pour refaire fortune, il ne veut pas retourner à Paris. Eugénie voit son cousin comme quelqu’un de très noble et de bon mais il est calculateur comme tout Parisien. Elle va lire la deuxième lettre. Après sa lecture, Eugénie va compter son or, elle a une petite fortune. Elle va tout donner à son cousin qui a du mal à accepter. Il lui confie à son tour quelque chose qui a une valeur sentimentale : un coffret décoré d’or. Grandet est de retour, il est heureux. Il annonce à Charles devant M Des Grassins qu’il va sauver leur honneur. La soirée sera courte. Charles et sa cousine ont de nombreux « rendez-vous » secrets, ils ne font rien de mal même si Eugénie est amoureuse. Charles vend tout ce qu’il a, il fait un cadeau à sa famille. Il part pour les Indes, voyage que Grandet va lui payer. Charles ne trouvait plus cette vie ridicule, au contraire, il y trouvait de belles âmes. Charles et Eugénie échangent leur premier baiser. Ils promettent de se marier au retour de Charles. Pourquoi Cruchot sourit-il lorsque Charles remercie pour son honneur ? Que cache Grandet ? Le départ est très triste. Le plan de Grandet marche très bien. Tout repose sur son neveu, actuellement en Inde. Des Grassins a quitté sa femme pour vivre à Paris. Eugénie vit de son amour qu’elle dissimule à son père et ses amis. Nanon parle beaucoup avec elle de Charles et de l’amour qu’elle ne connait pas. La mère découvre que sa fille a donné tout son trésor à Charles. Elle est terrifiée par la réaction de Grandet au jour de l’an quand il demandera à voir l’argent. Le jour de l’an est le lendemain. Le jour de l’an, Grandet est de très bonne humeur, il autorise même le feu chez sa femme. Sa femme pense qu’elle et sa fille vont s’en tirer. Nanon trouve son maitre très bon. Grandet est heureux, Des Grassins lui a fait envoyer beaucoup d’argent. Tout le monde en parle. Grandet n’a pas oublié de demander de voir l’or de sa famille, elle essaye de gagner du temps. Grandet entre dans une colère folle mais Eugénie lui tient tête, elle ne lui dit rien. Il l’enferme dans sa chambre au pain et à l’eau. Mme Grandet est très malade. Nanon enfreint les règles et apporte un pâté à Eugénie. Mme Grandet dépérit de jour en jour. Saumur finit par apprendre la réclusion d’Eugénie, il est jugé sévèrement. Eugénie n’a pas de nouvelles de Charles. Mme Grandet a beaucoup de chagrin : elle n’a pas réussi à réconcilier le père et sa fille. Cruchot, le notaire, s'en mêle et joue sur l’avarice de Grandet pour obtenir le pardon. Grandet voit le coffre de Charles mais Eugénie menace de se tuer s’il y touche. Mme Grandet a failli en mourir, Grandet a si peur de devoir partager qu’il pardonne tout. Le médecin ne donne plus beaucoup de temps à Mme Grandet. Mort de Mme Grandet. Grandet est affolé par ce que pouvait faire sa fille. Elle promet de tout lui laisser malgré ce qu’a dit le notaire Cruchot. Il forme sa fille pour tenir un ménage et la rend avare comme lui. Grandet doit mettre sa fille au courant de ses biens, il est mourant. A sa mort, Cruchot lui apprend qu’elle hérite de 17 millions. Son cousin lui manque, elle est seule avec Nanon. A Saumur, pas grand-chose n’a changé, les hommes tournent toujours autour de la fortune de Grandet. Nanon s’est mariée et est une bonne amie d’Eugénie. Charles l’a complètement oubliée et s’apprête à épouser Mlle d’Aubrion. Retour de Charles à Paris, Des Grassins lui parler de l’argent qu’il doit pour régler les dettes de son père. Eugénie reçoit enfin une lettre mais le début en est si décevant qu’elle pleure. Charles, dans sa lettre, annonce son mariage à Eugénie en lui expliquant qu’il ne s’agit pas d’amour mais de niveau social. Il lui rend ce qu’elle lui a prêté avec les intérêts. Eugénie est si bouleversée qu’elle veut rentrer au couvent ce dont son pasteur, Crachotin, la dissuade. Arrivée de Mme Des Grassins. Sa lettre bouleverse Eugénie, elle semble une autre femme. Elle veut se marier sans avoir de relation physique. Eugénie donne ses conditions au président de Bonfons pour le mariage. Elle règle les dettes de son cousin. Elle attendra que le président ait fait cela avant de l’épouser. Le président fait ce qu’Eugénie lui a demandé. Charles est déconcerté quand il apprend à combien s’élève la fortune de sa cousine. Le président en profite pour lui annoncer le mariage. Eugénie vit comme lui avait appris son père. Sa vie de femme mariée a été brève mais agréable. Elle fait don de sa fortune à des fondations charitables. L’histoire recommence, les gens lui tournent autour pour qu’elle épouse le marquis de Froidfond.

Publié dans 19e siècle

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Alcott - Les quatre filles du docteur March (19e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les quatre filles du docteur March d’Alcott

Personnages principaux

  • M March
  • Mme March
  • Joséphine March, Jo
  • Margaret March, Meg
  • Elisabeth March, Beth
  • Amy March
  • Hannah
  • La tante March
  • Monsieur Laurence
  • Laurie
  • Kate, Fred, Frank et Grace Vaughn
  • M John Brooke
  • Le docteur Bangs

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Les quatre sœurs sont tristes car elles n’auront rien pour Noël et que leur père est à la guerre. Elles décident de faire chacune un cadeau à leur mère. Leur mère rentre avec une lettre qui vient du front, elles sont contentes, elles veulent toutes s’améliorer pour que leur père soit fier d’elles.

Chapitre 2: Elles reçoivent un livre chacune. Elles acceptent de donner leur petit-déjeuner de Noël à une famille encore plus pauvre qu’elles. Détail de la pièce de théâtre. Elles ont droit à un gouter de Noël incroyable offert par le grand-père du jeune Laurence. Jo aimerait faire sa connaissance ce qu’approuve Mme March qui a été très touchée par les cadeaux de ses filles.

Chapitre 3: Jo et Meg sont invités à une soirée chez Mme Gardiner à la veille de Nouvel An. Les préparatifs pour la soirée sont longs. Jo fait la connaissance de Laurie et semble beaucoup l’apprécier. Celui-ci offre sa voiture pour que les filles puissent rentrer car Meg s’est tordu la cheville à cause de ses hauts talons.

Chapitre 4: Meg et Jo n’ont pas envie de retourner travailler. Elles vont toutes vaquer à leurs occupations. Beth reste avec Hannah car c’était son père qui lui faisait l’école. Elles se racontent leur journée et leur mère leur apprend la leçon qu’elle a apprise.

Chapitre 5: Jo, avec la permission de sa mère, se rend chez Laurie. Celui-ci est malade mais la visite de Jo lui fait du bien. Elle rencontre aussi M Laurence qui apprécie le caractère de celle-ci. Elle et Laurence vont très certainement se revoir.

Chapitre 6: Toutes vont alors chez M Laurence qui leur ouvre sa maison. Beth est effrayée par ce vieux monsieur mais celui-ci lui donne accès à la salle de musique. Elle lui rappelle sa petite-fille perdue. Grace à lui, Beth oublie un peu sa timidité et lui reçoit beaucoup d’amitié.

Chapitre 7: Amy et Jo se sont disputées. Jo ne veut pas pardonner Amy pour ce qu’elle a fait. Amy a failli mourir en tombant dans la glace. Laurie l’a sauvée. Jo s’en veut affreusement. Elle découvre que sa mère aussi est colérique mais qu’avec le temps, on apprend à se maitriser.

Chapitre 8: Les filles sont en vacances, elles vont mener une expérience pendant une semaine, elles ne feront que ce qu’elles aiment. Mme March leur donne une bonne leçon car les filles réalisent que s’il n’y a pas un minimum de corvée, les loisirs en deviennent fades.

Chapitre 9: Laurie a invité les filles March à un pique-nique avec ses amis, les Vaughn. Ils jouent tous ensemble. Beth qui a pitié de Frank se met à discuter avec lui malgré sa timidité. Ils ont tous passé une très bonne journée.

Chapitre 10: Laurie est de mauvaise humeur et donc désagréable avec tout le monde. Quand il voit les filles partir, il est vexé de ne pas être invité. Elles ont inventé la « Société des abeilles diligentes » : elles travaillent toutes ensemble, Laurie est accepté dans la société s’il travaille. Ils parlent de leur ambition, Laurie promet d’essayer d’être plus agréable avec Brooke et son grand-père.

Chapitre 11: Jo part de chez elle en toute discrétion pour se rendre en ville. Elle rencontre Laurie à qui elle dévoile son secret : elle a écrit des histoires qu’elle va essayer de faire paraitre. Laurie lui dit qu’il sait où est le deuxième gant de Meg, cela fait peur à Jo car elle ne veut pas qu’un homme enlève Meg à sa famille. Jo fait toute une mise en scène pour la lecture de son histoire à ses sœurs qui sont fières d’elles.

Chapitre 12: Pour les filles, le mois de novembre apporte toujours de mauvaises nouvelles. C’est le mois d’anniversaire de Jo. Mme March reçoit un télégramme : son mari est très malade, elle doit se rendre à Washington. Les Laurence lui offrent toute l’aide possible, la tante March prête de l’argent et Jo a été coupé ses beaux cheveux pour avoir de l’argent pour aider son père.

Chapitre 13: Mme March fait promettre à ses filles de ne pas être tristes et oisives pendant son voyage à Washington, ce qu’elles respectent à la lettre. Les nouvelles de leur père sont rassurantes. Tous ceux qui ne sont pas partis écrivent à Mme March pour dire la bonne marche de la maison ainsi que la bonne conduite des filles.

Chapitre 14: Beth est la seule à toujours faire ses corvées. Alors qu’elle ne se sent pas très bien, elle va voir les pauvres car aucune de ses sœurs ne veut la remplacer. Elle revient malade ; le bébé Hummel est mort de la scarlatine. Meg et Jo ont des remords. Amy est envoyée chez la tante March ce qui ne la réjouit guère mais Laurie a réussi à la convaincre.

Chapitre 15: Beth est très malade. Tous sont inquiets. Le docteur leur conseille de faire revenir leur mère. Le soir où elle doit revenir, Beth commence à aller mieux. Meg et Jo remercient le Seigneur. Laurie a été d’un grand soutien pour Jo.

Chapitre 16: Amy est vraiment désespérée chez la tante March. Elle apprend que tous les bijoux de celle-ci leur reviendront à elle et ses sœurs par testament. Amy décide de faire le sien et prend Esther et Laurie comme témoins. Elle a peur de perdre Beth mais Laurie lui dit d’espérer.

Chapitre 17: Mme March rend visite à Amy qui est heureuse de la voir. Elle retourne au chevet de Beth qui va de mieux en mieux. Jo dit à sa mère que l’amour de John Brooke pour Meg l’inquiète. Elle ne veut pas que les choses changent même si elle sait que c’est inévitable. Mme March sait que Meg n’aime pas encore John mais que cela viendra.

Chapitre 18: Laurie s’est vengé de Jo en jouant un tour à Meg. Celle-ci est toute honteuse car elle pense beaucoup à John. Mme March règle le problème et fait promettre le silence à tous. Jo réussit à réconcilier Laurie et son grand-père qui s’aiment malgré leurs caractères si opposés.

Chapitre 19: Les deux malades vont mieux. Les femmes March passent un très bon Noël qui devient inoubliable avec l’arrivée de M March. Celui-ci constate et approuve le changement dans le comportement de ses filles qui sont devenues meilleures. Elles sont heureuses d’avoir retrouvé leur père.

Chapitre 20: Jo n’approuve pas les sentiments de M Brooke pour Meg mais celle-ci lorsqu’elle est face à la tante March, elle défend John avec vigueur. Ils se marieront dans trois ans ce qui rend tout le monde heureux sauf Jo qui ne veut pas perdre sa sœur et meilleure amie. Elle se promet cependant de ne pas faire de remarques pour ne pas gâcher le bonheur de la famille. Laurie lui promet d’être toujours là pour elle.

Publié dans 19e siècle

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Rousseau - Discours sur les sciences et les arts (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Discours sur les sciences et les arts de Rousseau

Personnages principaux

  • Le narrateur

Résumé par parties

Préface : Il s’agit d’une de ces vérités qui tiennent au bonheur du genre humain. Il s’attend à un blâme universel. Rétablit dans l’état dans lequel il a été couronné. Seul ajout : quelques notes et deux additions.

Discours : Le rétablissement des sciences et des arts a-t’il contribué à épurer ou à corrompre les mœurs ? Ce n’est point la science qui est maltraitée : c’est une défense de la vertu.

Partie 1 : Beau spectacle : l’homme sort du néant par ses efforts (s’élever au-dessus de lui-même, s’élancer par l’esprit,…) Ce qui est le plus difficile c’est de rentrer en soi pour y étudier l’homme. L’Europe est un état pire que l’ignorance. Révolution pour ramener les hommes au sens commun. Les sciences suivirent les lettres : l’art des lettres se joignit à l’art de penser. L’esprit et le corps ont des besoins. Lettres, arts et sciences forment des peuples policés en étouffant la liberté originelle : les apparences de toutes les vertus sans en avoir aucune. Un ton philosophique sans pédanterie, des manières naturelles, éloignées de la rusticité,… Fruits du gout acquis par de bonnes études dans le commerce du monde. Tant de qualités (la décadence, la contenance,…) vont rarement ensemble. L’homme sain et robuste se reconnait à d’autres marques que la richesse et la parure. L’homme de bien méprise les ornements. Avant l’art, nos mœurs étaient rustiques mais naturelles. La différence des procédés annonce celle des caractères. Les hommes trouvent leur sécurité dans la facilité de se pénétrer et ceci leur épargne des vices. Aujourd’hui, l’art de plaire est un principe. Ils sont jetés dans le même moule : la politesse et la bienséance ordonne. Pour connaître son nom, il faudra attendre les grandes occasions. Ce voile uniforme et perfide de politesse cache de nombreux vices. On ne vantera pas son mérite mais on rabaissera celui d’autrui. Certains vices seront déshonorés alors que d’autres seront décorés comme des vertus. Telle est la pureté de nos mœurs, un étranger devinerait le contraire de ce qu’elles sont. Nos sciences et nos arts sont avancés alors que nos âmes se sont corrompues. Egypte devient la mère de la philosophie et des beaux-arts. Rome devient le théâtre du crime, le jouet des barbares. Arts et sciences sont de « vaines connaissances ». Eloge de Sparte (« opprobre éternel d’une vaine doctrine ») qui a chassé les artistes et les savants. Socrate fait l’éloge de l’ignorance. Critique du développement de la science et des arts dans Rome : l’étude de la vertu éclipsa sa pratique. Les hommes sont pervers, ils seraient pires encore s’ils avaient eu le malheur de naître savants. Série d’exclamation et d’interrogation. Examiner la vanité et le néant. Considérer arts et sciences pour voir ce qui DOIT en résulter !

Partie 2 : Un dieu ennemi du repos des hommes est l’inventeur des sciences (allégorie de la fable de Prométhée). Les sciences et arts doivent leur naissance à nos vices. Nouvelle série de questions. Qui cherche la vérité bien sincèrement ? Comment la reconnaitre ? Si on la trouve, qui en fera bon usage ? En politique comme en morale, c’est un grand mal que de ne point faire de bien. Il faut apprendre qu’on a tout avec l’argent, hormis des mœurs et des citoyens. La dissolution des mœurs entraine la corruption du gout. Les arts se perfectionnent alors que les vertus militaires s’évanouissent. L’étude des sciences est plus propre à amollir et efféminer les courages qu’à les affermir et les animer. Série de questions sur les hommes n’ayant plus ni courage ni vertu militaire. On ne demande plus d’un homme s’il a de la probité mais s’il a des talents. Nous avons des savants et des artistes mais plus de citoyens et ceux qui restent périssent indigents et méprisés. Le mal n’est pas aussi grand qu’il aurait pu le devenir. Questions sur la philosophie. Laissons à d’autres le soin d’instruire les peuples de leurs devoirs, et bornons nous à bien remplir les nôtres. Question à la vertu.

Publié dans 18e siècle

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Montesquieu - Lettres persanes (18e siècle)

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Lettres persanes de Montesquieu

Personnages principaux

  • Usbek
  • Rustan
  • Le premier eunuque noir
  • Zachi
  • Zéphis
  • Nessir
  • Fatmé
  • Ibbi
  • Mirza
  • Jaron
  • Le mollak Méhémet – Hali
  • Le premier eunuque blanc
  • Ibben
  • Rica
  • Rhédi
  • Roxane
  • Gemchid
  • Ben Josué
  • Pharan
  • Nargum
  • Zélis
  • Zélide
  • Aphéridon
  • Astarbé
  • Soliman
  • Santon
  • Hassein
  • Nathanaël Levi
  • Narsit
  • Solim

Résumé par lettres

Lettre 1 : Usbek écrit à son ami qu’ils sont les premiers Persans à quitter le pays pour le savoir et que cela ne doit pas être très bien vu.

Lettre 2 : Usbek écrit à son eunuque pour qu’il veille bien sur son sérail, il part leur offrir du plaisir mais dans la limite de la vertu.

Lettre 3 : Zachi est la maitresse d’Usbek. Elle se souvient comment elle l’a séduit. Elle lui rappelle son amour et pleure son départ loin d’elle. Elle est allée à la campagne car le sérail lui rappelle trop de souvenirs.

Lettre 4 : Zéphis se plaint à Usbek de son esclave Zélide qui la dénigre. Elle veut qu’Usbek le défende.

Lettre 5 : Rustan explique à Usbek que personne ne comprend ni n’approuve son départ sauf ses amis.

Lettre 6 : Usbek admet sa peine lorsqu’il a quitté la Perse et avoue la jalousie qui la dévore à cause de ses femmes.

Lettre 7 : Fatime se plaint de l’absence de son époux. Elle lui dit bruler d’une passion dévorante pour lui. Elle continue de se soigner pour lui malgré la distance.

Lettre 8 : Usbek dit la vraie raison de son voyage à Rustan : il fuit ses ennemis qu’il s’est fait en restant vertueux à la Cour.

Lettre 9 : Le premier eunuque parle des difficultés de son rôle : il doit gérer les femmes du sérail. Il a d’abord eu du mal à gérer ses propres envies. Il ne sait jamais comment il sera aimé. Il envie Ibbi qui ne s’occupe que d’Usbek.

Lettre 10 : Mirza se plaint de son absence et lui demande des conseils.

Lettre 11 : Il est flatté que son ami lui demande conseil. Il lui raconte l’histoire des Troglodytes qui n’avait aucun gouvernement et qui ne connaissait pas l’équité et en sont morts.

Lettre 12 : Usbek raconte ensuite comment eux familles troglodytes vertueuses ont formé un peuple parfait.

Lettre 13 : Il continue en prouvant leur vertu qui gagne même face à l’injustice des peuples environnants qui voulaient les attaquer et qui ont dû fuir.

Lettre 14 : Les troglodytes deviennent nombreux et voulurent un roi. Celui qui a été choisi déplore ce qui lui arrive car il ne veut pas qu’ils soient bons par obligation à part celle de leur propre vertu.

Lettre 15 : Le premier eunuque dit à Jaron qu’il l’aime comme un père et qu’il espère que ce voyage ne va pas le souiller.

Lettre 16 : Usbek demande au mollak de l’aider à rester pur lors de son voyage en Occident.

Lettre 17 : Usbek a besoin du mollak car il doute ! Il se pose des questions sur les lois et leur objectivité.

Lettre 18 : Le mollak lui répond et donne des explications. Il prévient Usbek qu’on ne peut comprendre quelque chose qu’en en connaissant tous les aspects.

Lettre 19 : Il déplore l’état de l’Empire Ottoman qui est pauvre et se fait « manger » par les Européens. Il n’y a qu’une vraie ville : Smyrne.

Lettre 20 : Usbek fait la morale à Zachi car elle l’a déshonorée en ayant été vue avec un eunuque blanc. Celui-ci sera puni.

Lettre 21 : Usbek prévient le premier eunuque blanc que si quelqu’un fait encore un écart, il sera comme un insecte à ses yeux.

Lettre 22 : Jaron apprend au premier eunuque noir qu’il va la rejoindre car Usbek est très jaloux. Il sait qu’il va devoir être sévère.

Lettre 23 : Usbek est étonné que les femmes soient si libres en Europe. Il sent toutes les différences des cultures. Il va se rendre à Paris.

Lettre 24 : Rica raconte à Ibben ce qu’il a vu à Paris depuis un mois. Il déteste le côté pressé des français. Il critique la société en montrant l’influence du Prince et du Pape. Il ne comprend pas tout mais il sait que ces derniers manipulent les esprits.

Lettre 25 : Usbek avertit Ibben que son neveu veut se rendre en Italie afin de s’instruire, il le remercie pour son amitié.

Lettre 26 : Il écrit à Roxane dont il fait l’éloge de la vertu car même face à lui, son époux, elle a toujours gardé sa pudeur. Il s’excuse de l’avoir laissée, elle méritait mieux.

Lettre 27 : Usbek écrit à Nessir que sa santé n’est pas au mieux. Il ne veut pas que cela se sache au sérail pour éviter une baisse de moralité.

Lettre 28 : Rica décrit les théâtres et l’Opéra. Il est étonné de ces coutumes. Il a rencontré une fille à l’Opéra qui a été déshonorée et qui veut qu’il l’emmène à Ispahan sous sa protection.

Lettre 29 : Rica parle du Pape et de la religion. Il en explique les « rouages ». Il parle des hérésies et montre l’intolérance de l’Espagne. Il dit que tout cela est compliqué.

Lettre 30 : Il parle de l’extravagance des Parisiens qui ne s’intéressent à lui que parce qu’il est Persan.

Lettre 31 : Rhédi apprécie Venise même si elle est profane. Il apprend tout ce qu’il peut.

Lettre 32 : Rica raconte sa rencontre avec l’aveugle qui l’a conduit dans Paris comme si de rien n’était.

Lettre 33 : Usbek critique le fait de boire du vin afin d’égayer la vie car celui-ci est mauvais pour la raison.

Lettre 34 : Usbek parle de la joie des hommes européens qui connaissent l’amitié, vertu quasiment inconnue en Orient. Il explique que, là, les gens ne comprennent pas l’esclave et la gestion du sérail par les esclaves.

Lettre 35 : Usbek écrit à son cousin, Gemchid, qu’il a trouvé de nombreux points communs entre le Mahométisme et le Christianisme mais sans Mahomet. Il semble très tolérant.

Lettre 36 : Il parle des cafés que l’on trouve à Paris et des hommes d’esprit qui se disputent pour des choses futiles au lieu d’aider leur patrie.

Lettre 37 : Usbek parle du roi de France à Ibben. Il admet que celui-ci contrôle tout mais il en montre aussi les nombreuses contradictions.

Lettre 38 : Rica parle de la différence d’opinion sur la relation entre homme et femme en Orient et en Occident. Il trouve les deux points de vue justes et avoue se plaire en Europe.

Lettre 39 : Hagi Ibbi parle de la naissance de Mahomet qui était la meilleure chose au monde, selon le choix de Dieu.

Lettre 40 : Usbek critique les oraisons funèbres car elles montrent tout ce qu’on perd. Il dit que l’homme n’a jamais de vrais sentiments car il ne se réjouit ni ne pleure jamais au bon moment.

Lettre 41 : Le premier eunuque noir prévient Usbek que l’homme qu’il voulait prendre pour remplacer un eunuque mort va lui écrire pour lui demander grâce. Il explique son choix et jure être objectif.

Lettre 42 : Lettre de Pharan qui demande grâce à Usbek, il ne veut pas être plus malheureux.

Lettre 43 : Usbek rend grâce à Pharan mais il le prévient qu’il doit être très bon servant s’il ne veut pas être sévèrement puni.

Lettre 44 : Usbek explique à Rhédi qu’il y a trois ordres en France et qu’ils se détestent cordialement juste parce qu’ils ne sont pas du même ordre. Il trouve cela stupide.

Lettre 45 : Rica raconte son aventure avec un homme qui achète tout ce qu’il veut et il lui dit avoir réussi à transformer la matière en or. Rica s’enfuit en colère. Il va rejoindre Usbek.

Lettre 46 : Usbek pense que respecter la religion c’est respecter l’homme car aucune religion n’est d’accord avec les autres. Il donne l’exemple de l’homme qui veut honorer Dieu et qui pour se faire décide d’être un bon citoyen et un bon père.

Lettre 47 : Zachi dit à Usbek qu’elle s’est réconciliée avec Zéphis et lui demande de revenir. Elle raconte aussi les périls rencontrés lors du voyage jusqu’à la campagne.

Lettre 48 : Il ne se dit pas oisif car il apprend sur la nature humaine. Il trouve bizarre le système de promotion française.

Lettre 49 : Rica lui raconte la volonté de certains Capucins de voir la Perse alors qu’il n’y a aucune raison.

Lettre 50 : Rica montre l’impertinence des hommes avec un exemple : cette personne n’arrête pas de se vanter et se dit très modeste.

Lettre 51 : Nargum donne de ses nouvelles à Usbek. Il est en Russie pour affaire. Il parle des coutumes étranges des pays comme celle que la femme battue est persuadée d’être aimée.

Lettre 52 : Rica constate que les femmes médisent les unes sur les autres afin de paraitre plus jeunes. Elles se mentent à elles-mêmes donc mentent aux autres.

Lettre 53 : Zélis annonce à Usbek que Cosrou va épouser Zélide. Elle ne semble pas enjouée par ce mariage, elle demande à Usbek de la guider sur cette affaire.

Lettre 54 : Rica retranscrit une conversation qu’il a surprise. Les hommes parlaient de s’associer afin de faire de « bons mots » et de passer pour des hommes d’esprits même s’ils ne le sont pas : il n’y a que l’apparence qui compte en France.

Lettre 55 : Il prouve que la constance en France est loin d’être un élément fondamental. Les maris ne sont pas jaloux, les femmes ne sont pas fidèles.

Lettre 56 : Usbek parle de la puissance du jeu en France dans lequel même les femmes se perdent.

Lettre 57 : Il parle des libertins et parle avec un casuiste qui lui explique défendre les petits péchés en les justifiant.

Lettre 58 : Rica expose tous les métiers qu’on peut trouver à Paris, aucun ne semble très moral.

Lettre 59 : conversation de vieilles femmes sur les jeunes hommes.

Lettre 60 : Usbek explique à Ibben qu’il y a aussi des juifs en Europe et qu’ils ne sont en rien différents des juifs de Perse. Il parle de religion.

Lettre 61 : Il a parlé avec un ecclésiastique qui a parlé de la difficulté de son état à cause de la cour. Il dit aussi qu’il faut toujours justifier de sa religion et trouver le juste milieu entre l’impiété et le fanatisme.

Lettre 62 : Zélis prévient Usbek qu’elle a fait entrer sa fille au sérail malgré ses sept ans pour qu’elle y soit habituée et ne souffre pas plus tard.

Lettre 63 : Rica se plaint de ne pas avoir vu Usbek depuis 15jours. Il dit en avoir appris beaucoup plus sur les femmes. En Europe, les gens sont plus vrais car ils ne sont pas forcés d’être comme on leur dit.

Lettre 64 : Le chef des eunuques demande une grande liberté à Usbek pour gérer le sérail car le désordre y règne ! Il appuie sa demande d’un exemple de grand chef eunuque.

Lettre 65 : Usbek écrit à sa femme qu’elles doivent changer de comportement si elles ne veulent pas qu’ils prennent des mesures drastiques.

Lettre 66 : Rica se plaint parce que certains hommes écrivent des livres sans raison : ils n’apportent aucun savoir.

Lettre 67 : Ibben écrit à Usbek. Il lui raconte l’histoire d’Aphéridon qui a tout fait pour rester avec l’amour de sa vie et trouver le bonheur.

Lettre 68 : Rica a diné chez un magistrat qui se dit plutôt libre. Il n’a aucun livre de loi. Il ne se méfie pas des avocats. Il prend son rôle à la légère.

Lettre 69 : Usbek explique à Rhédi qu’il ne comprend pas l’intérêt de la philosophie car on ne peut comprendre le monde que d’après les préceptes de Dieu d’après lui.

Lettre 70 : Zélis explique à Usbek que Solim a subi un grave affront. Il a donné sa fille en mariage et, après beaucoup de soucis, son mari l’a renvoyé sous prétexte qu’elle n’était pas vierge.

Lettre 71 : Usbek plaint son ami mais dit qu’il ne peut rien faire contre la loi. Il la félicite sur l’éducation de sa fille.

Lettre 72 : Rica se moque d’un homme qui sait tout et qui semble mieux connaitre la Perse que lui.

Lettre 73 : Il parle de l’Académie française qui, pour lui, n’a aucun sens et ne sert à rien.

Lettre 74 : Usbek parle de sa rencontre avec un grand du royaume qui montre sa supériorité sur tous. Usbek le trouve sot.

Lettre 75 : Usbek constate que les Chrétiens ont tendance à tourner la religion comme cela les arrange. Ils changent souvent d’avis.

Lettre 76 : Usbek ne comprend pas pourquoi le suicide est condamné. Il prouve que cela ne change rien aux plans divins et que donc ce n‘est pas grave.

Lettre 77 : Ibben écrit à Usbek qu’il vaut mieux souffrir pour sentir la présence de Dieu.

Lettre 78 : Rica retranscrit la lettre d’un Français en Espagne qui ne fait que critiquer ce pays mais il montre qu’un Espagnol en France en ferait tout autant et aurait de la matière : il cite les maisons de fous.

Lettre 79 : Le grand eunuque noir apprend à Usbek qu’il lui a acheté une nouvelle femme pleine de grâces.

Lettre 80 : Usbek cherche à savoir quel gouvernement mais il se rend compte que tous sont pareils et pas forcément les meilleurs pour la raison.

Lettre 81 : Nargum fait l’éloge des Tartares qui sont, d’après lui, les plus grands guerriers du monde à qui ils manquent des historiens.

Lettre 82 : Rica explique à Ibben qu’en France un homme qui sait parler pour rien dire et qui sait jouer de son apparence.

Lettre 83 : Usbek explique que la plus grande chance des hommes c’est la justice même s’ils ne respectent pas Dieu, ils la respectent pour pouvoir vivre libres.

Lettre 84 : Rica était aux Invalides. Ils les respectent plus que tout et admire leur courage et leur dévouement.

Lettre 85 : Usbek pense que la pluralité des religions dans un pays est une très bonne chose. Il ne comprend pas les gens qui veulent vous convertir alors que jamais ils ne se laisseraient convertir.

Lettre 86 : Rica est choqué par le pouvoir des femmes dans les tribunaux. Il ne comprend pas le système de la majorité car pour lui il n’y a que peu d’hommes qui soient justes.

Lettre 87 : Rica se moque des Français qui sont les animaux sociaux par excellence : beaucoup ne font que courir d’un côté à l’autre de la ville pour féliciter ou autre leurs amis et ceux du roi.

Lettre 88 : Usbek a compris que les grands de France sont oisifs, il n’y a que la faveur qui importe.

Lettre 89 : Usbek parle de gloire, cela est important pour l’homme et semble manquer en Perse.

Lettre 90 : Usbek tente d’expliquer ce qu’est le point d’honneur. Il parle des duels et de leur condamnation qui n’empêche pas l’honneur de vouloir triompher.

Lettre 91 : Il critique un ambassadeur perse qui s’est ridiculisé à Paris.

Lettre 92 : Le roi de France est mort. Il montre comment le régent a manipulé le peuple pour détourner le testament du feu roi qui ne l’avantagerait pas.

Lettre 93 : Usbek écrit à son frère, un religieux. Il parle de démons, de passions et de Satan.

Lettre 94 : Usbek parle du droit public plus présent en Europe qu’en Asie mais qui est d’après lui, corrompu.

Lettre 95 : Il explique son point de vue de la lettre précédente. Il explique également ce qu’est le droit public pour lui.

Lettre 96 : Le premier eunuque a acheté une belle femme pour le frère d’Usbek. Il est content des tensions que cela va créer dans le sérail. Il demande à Usbek de revenir pour soulager le travail des eunuques.

Lettre 97 : Usbek apprend à un dervis les théories des philosophies sur la nature. Il parle des bizarreries de l’Alcoran mais assure son adhésion à sa religion.

Lettre 98 : Il parle de l’instabilité du royaume et des changements rapides de statut. Il faut mépriser la richesse pour apprécier la vertu.

Lettre 99 : Rica parle du changement perpétuel dans la mode à Paris, tout est conditionné par le roi.

Lettre 100 : Il explique que les Français sont fiers de leur mode et qu’ils critiquent tout ce qui est étranger. Ils sont plus attachés à cela qu’à leurs lois, toutes empruntées à leur voisin.

Lettre 101 : Usbek montre l’idiotie des hommes qui parlent comme s’ils avaient de l’esprit.

Lettre 102 : Il parle des gouvernements. Il compare celui de Perse à celui de France. Le français est moins violent ?

Lettre 103 : Un européen disait à Usbek que le problème des Perses c’est que leur roi se cache et que, du coup, personne ne le connait et les Persans se sentent diriger par des esprits.

Lettre 104 : Il parle maintenant des Anglais qui fondent leur gouvernement sur la reconnaissance et la gratitude.

Lettre 105 : Rhédi critique l’usage que l’on fait des sciences avec par exemple la découverte de la poudre et de la bombe qui empêche quiconque d’être en sureté.

Lettre 106 : Usbek reproche à Rhédi son point de vue sur l’art. Pour lui, l’art est nécessaire et fait la puissance d’un prince.

Lettre 107 : Rica explique à Ibben qu’il a parlé au jeune prince : il faut attendre de voir s’il se fera gouverné par les femmes comme cela semble être le cas pour tout le monde en France.

Lettre 108 : Usbek parle des journaux qu’il trouve sans intérêt car ne traitant que des livres nouveaux et sans la moindre critique pour ne pas se mettre à dos les écrivains.

Lettre 109 : Rica parle de la querelle sans importance qui a eu lieu à l’Université de Paris sur la lettre « Q ». Il constate que plus il y a de sages dans un lieu, plus il y a de sagesse.

Lettre 110 : Rica parle de l’ennui que provoque la longue provocation d’une femme qui veut des compliments.

Lettre 111 : Usbek retranscrit un discours auquel il ne comprend rien : un général veut se débarrasser de Mazarin grâce à des chansons parce qu’il ne parle pas bien français ?

Lettre 112 : Rhédi pense que la Terre est malade car lorsqu’il compare les histoires anciennes aux modernes, il constate une grande dégradation et un dépeuplement important.

Lettre 113 : Usbek répond à Rhédi en parlant des causes physiques avec les différentes catastrophes de la Terre dues à son mouvement.

Lettre 114 : Usbek explique aussi le dépeuplement par des changements moraux. Il montre que la polygamie ainsi que les eunuques contribuent à ce problème.

Lettre 115 : Usbek explique ensuite que le problème vient également du mauvais usage actuel des esclaves : ils ne font pas de commerce, sans commerce pas de prospérité et donc moins de fertilité.

Lettre 116 : Usbek montre que ce qui cause ce dépeuplement chez les Chrétiens : c’est l’interdiction du divorce : cela empêche les couples qui ne s’aiment plus de procréer.

Lettre 117 : Le second problème d’après Usbek est le célibat des hommes d’église chrétiens. Il montre que les protestants sont plus nombreux à cause de cela.

Lettre 118 : Il passe à l’Afrique dont ils ne connaissent que les côtes. Il parle du trafic d’esclaves qui ne profite même pas à l’Amérique.

Lettre 119 : Il montre que certains peuples sont plus féconds que d’autres à cause de croyances ou de rites plus ou moins intelligents.

Lettre 120 : Usbek parle maintenant des peuples de Sauvages qui ne sont pas très peuplé à cause de famines fréquentes et de l’habitude des femmes à avorter.

Lettre 121 : Usbek explique qu’il est toujours mauvais de déplacer un peuple car celui-ci a beaucoup de chances. De plus, il explique le dépeuplement par la volonté de conquêtes qui sont aussi funestes pour le conquis que pour le conquérant.

Lettre 122 : Usbek montre aussi que le climat social du pays joue sur sa fécondité : un pauvre aura moins tendance à faire d’enfants.

Lettre 123 : Usbek se pose des questions sur sa religion. Il sait que les imams veulent convertir le monde.

Lettre 124 : Usbek ne comprend pas pourquoi les gens à la Cour sont s riches. Il voit bien le prince interdire tous plaisirs à ses sujets pour pouvoir être généreux avec ses courtisans.

Lettre 125 : Rica parle du Paradis et montre le peu d’imagination des hommes. Il parle de cette femme qui voulait se brûler et qui y renonce pour ne pas retrouver son mari mort depuis peu.

Lettre 126 : Rica annonce à Usbek la chute de leur prince ? Il est plein de tendresse pour celui-ci.

Lettre 127 : Il montre l’effet des ministres sur le roi en parlant de l’exemple du roi de Suède.

Lettre 128 : Rica expose l’anecdote du géomètre à Usbek. Le géomètre se sent supérieur aux autres, il se croit plus utile et plus intelligent.

Lettre 129 : Usbek parle du bien-fondé des lois qui sont les seules choses vraiment importantes. Il critique la France qui a emprunté les plus mauvaises lois romaines et pas la puissance paternelle.

Lettre 130 : Rica parle des nouvellistes qui ne sont d’aucune utilité et qui se croient importants : il s’appuie sur des lettres d’un nouvelliste pour prouver ce qu’il dit.

Lettre 131 : Rhédi explique l’origine des républiques en Europe. Il semble préférer ce gouvernement au despotisme asiatique.

Lettre 132 : Rica constate que les hommes ne font que se plaindre, peu importe les circonstances. Il n’y a que les philosophes qui sont différents.

Lettre 133 : Rica a visité une bibliothèque dans un couvent. L’homme n’a même pas lu les livres, c’est un homme qui lui est inférieur qui le fait.

Lettre 134 : Il est retourné à la bibliothèque et a rencontré un autre dervis qui s’est mis à lui parler des livres en toute franchise.

Lettre 135 : Ils reprennent leur entretien. Ils parlent des autres livres : ils arrivent à l’astrologie qui guide la Perse ce qui semble être une erreur pour le dervis.

Lettre 136 : Nouvel entretien avec le dervis qui cette fois lui parle des livres d’histoire de tous les pays.

Lettre 137 : La dernière rencontre a lieu aux rayons des poètes que le dervis semble déprécier. Rica lui parle des romans perses très ennuyeux.

Lettre 138 : Rica parle des impôts et de leurs conséquences sur le peuple.

Lettre 139 : Rica admire la reine de Suède qui a quitté sa fortune pour suivre son cœur.

Lettre 140 : Rica parle des parlements qui vont être relégués dans des petites villes. Il comprend la difficulté des hommes à annoncer de mauvaises nouvelles au prince.

Lettre 141 : Rica a fait traduire un conte perse pour une femme de la Cour : celui-ci parle d’un homme très jaloux qui a rendu les femmes de son sérail malheureuses et de la vengeance de l’une d’elle.

Lettre 142 : Rica a reçu une lettre d’un mythologiste qui dépense sans compter pour des objets d’avant la décadence. Il joint à sa lettre, celle sur Eole et l’arnaque de son fils.

Lettre 143 : Rica a une conversation avec un médecin juif. Il lui montre qu’ils n’ont pas les mêmes méthodes. Anecdote du médecin de campagne.

Lettre 144 : Rica honore les hommes modestes et dénigrent les impertinents.

Lettre 145 : Usbek montre à quel point il est difficile de vivre en société pour un homme d’esprit.

Lettre 146 : Usbek montre les conséquences que peuvent avoir un mauvais ministre sur son peuple s’il ne donne pas l’exemple.

Lettre 147 : Le grand eunuque annonce de tristes nouvelles à Usbek. Le chaos règne au sérail et il ne sait que faire.

Lettre 148 : Usbek donne les pleins pouvoirs au grand eunuque afin qu’il rétablisse l’ordre et la vertu.

Lettre 149 : Le grand eunuque est mort. Narsit demande s’il doit prendre sa place. Il n’a pas lu la lettre précédente d’Usbek.

Lettre 150 : Usbek maudit Narsit et le presse d’exécuter les ordres qu’il avait donnés au grand eunuque.

Lettre 151 : Solim écrit à Usbek sur la décadence de son sérail et toutes les perfidies qui s’y passent. Il demande le pouvoir pour essayer d’arranger cela.

Lettre 152 : Narsit écrit à Usbek que tout va très bien dans son sérail et qu’il n’a pas eu sa lettre.

Lettre 153 : Usbek donne à Solim les pleins pouvoirs pour expier son sérail et servir sa vengeance.

Lettre 154 : Usbek prévient ses femmes qu’elles doivent obéir à Solim et qu’elles sont punies.

Lettre 155 : Usbek écrit à son ami qu’il est dépité. Il veut rentrer pour revoir sa patrie mais a peur de ce qu’il va y trouver.

Lettre 156 : Roxane écrit à Usbek pour se plaindre de la dureté de la vie au sérail. Veut-elle se donner la mort ?

Lettre 157 : Zachi se plaint des humiliations subies. Elle veut le retour d’Usbek pour vivre ou pour mourir s’il la croit coupable.

Lettre 158 : Zélis en veut à Usbek de la croire coupable alors qu’il est loin. Elle lui dit de ne plus l’aimer.

Lettre 159 : Solim écrit à Usbek qu’il doit être traité en traitre car il n’a pas réussi sa mission : il a trouvé Roxane dans les bras d’un homme. Ils l’ont tué.

Lettre 160 : Solim annonce à Usbek qu’il a pris la décision de punir.

Lettre 161 : Roxane admet à Usbek qu’elle l’a trompé. Elle le force presque à l’admirer. Elle l’a toujours haït. Le poison fait effet, elle meurt en écrivant la lettre.

Publié dans 18e siècle

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Beaumarchais - Le mariage de Figaro (18e siècle)

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Le mariage de Figaro de Beaumarchais

Personnages principaux

  • Le comte Almaviva
  • La comtesse
  • Figaro
  • Suzanne
  • Marceline
  • Antonio
  • Fanchette
  • Chérubin
  • Bartholo
  • Bazile
  • Don Gusman Brid’oison
  • Double-main
  • Grippe-soleil
  • Pédrille

Résumé par actes

Acte 1 : Suzanne a hâte d’épouser Figaro. Celle-ci ne veut pas de cette chambre qui est trop près de celle du comte. Elle explique à Figaro que ce dernier veut la courtiser. Figaro va-t’il entreprendre quelque chose ? Figaro va se venger du comte et de Bazile à la fois. Il se doutait bien que toutes ces promotions cachaient quelque chose. Figaro fait tourner le docteur Bartholo en bourrique. Il intrigue celui-ci en adressant une phrase à Marceline. Marceline demande son aide à Bartholo. Elle veut épouser Figaro mais pour cela il faut que le comte n’ait pas Suzanne afin qu’il annule le mariage. L’idée de vengeance plait à Bartholo. Suzanne surprend leur conversation. Elle fait comprendre à Marceline que celle-ci n’a aucune chance. Marceline tente de semer le doute chez Suzanne ? Suzanne critique Marceline qui veut tout diriger. Cette conversation l’a un peu troublée, elle ne sait plus ce qu’elle cherchait. Chérubin annonce à Suzanne qu’il va être congédié. Il séduit toutes les femmes. Il vole le ruban de Madame. Suzanne veut le récupérer sans succès. Il sa cache à l’approche du comte. Le comte veut parler de son amour à Suzanne. Elle ne veut pas l’écouter. Bazile cherche le comte qui est caché. Il parle de l’amour de ce dernier. Les deux hommes cachés sont trouvés. Chérubin est chassé et le comte veut annuler le mariage. Figaro piège le comte en le forçant à approuver le mariage et à donner un poste de capitaine à Chérubin. Le comte compte sur Marceline pour empêcher cette union. Figaro retient Bazile et Chérubin. Il veut qu’ils répètent leur rôle. Il sait que Bazile veut le trahir.

Acte 2 : Suzanne avoue tout à la comtesse. Celle-ci refuse que l’ennui de son époux gâche le mariage de sa servante. Elle veut en parler avec Figaro. Elles ont un peu parlé de Chérubin. Figaro ne semble pas perturbé par cette affaire. Il réconforte les deux dames en leur exposant son plan. Il va se servir de Chérubin. La comtesse qui va accueillir Chérubin se trouve mal arrangée. Suzanne la rassure. Chérubin arrive tout tremblant. Il chante la romance accompagnée de Suzanne. Elle commence à le transformer en elle. La comtesse lui dit qu’il ne part pas de suite. L’ordre n’est pas cacheté. Suzanne trouve Chérubin joli en femme. Le ruban volé est taché de sang. Pourquoi la comtesse est-elle agacée ? La comtesse dit à Chérubin qu’elle était triste d’avoir perdu ce ruban. Suzanne pense à tous les éléments, la comtesse lui donne des solutions. Chérubin veut récupérer le ruban mais la comtesse ne l’écoute pas. Elle le coupe avant qu’il ne se laisse aller à avouer son amour. Le comte arrive, il n’apprécie pas que la porte soit fermée. Chérubin a peur, la comtesse est troublée. La comtesse comprend sa faute ? Le comte soupçonne sa femme de le tromper. Il est très jaloux. Le comte veut voir Suzanne. La comtesse en joue pour qu’il n’ouvre pas la porte du cabinet dans lequel est caché Chérubin. La comtesse lui fait croire qu’il s’agit de Suzanne. Le comte veut éviter le scandale mais avoir le fin mot de l’histoire. Il part avec la comtesse en fermant tout à clé afin d’aller chercher ce qu’il lui faut pour ouvrir le cabinet. Suzanne fait sortir Chérubin. Celui-ci va passer par la fenêtre pour ne pas perdre la comtesse. Suzanne craint qu’il ne se tue. Suzanne prend la place de Chérubin et attend que le comte revienne. La comtesse ne sachant pas que Suzanne a fait sortir Chérubin avoue tout au comte. Celui-ci entre dans une fureur noire. Le comte ouvre et trouve Suzanne. Suzanne se moque du comte qui face à l’étonnement de sa femme entre dans le cabinet. Suzanne rassure sa maitresse sur le sort de Chérubin. La comtesse lui fait croire qu’elle a joué un rôle afin de le punir de l’impertinence qu’il a eue de la croire infidèle : le comte fait tout pour se faire pardonner. La comtesse finit par accepter ses excuses. Les deux femmes tentent de prévenir Figaro qu’elles ont tout dit pour le billet. Figaro veut qu’on les marie. Le comte attend toujours sur Marceline. La comtesse a hâte de marier Suzanne et Figaro. Antonio arrive et dit que quelqu’un a sauté par la fenêtre. Figaro, avec l’aide de la comtesse et de Suzanne, réussit à tromper encore une fois le comte qui commence à douter. Il n’a toujours pas ordonné le mariage. Marceline arrive, elle fait valoir ses droits sur Figaro. Le comte va juger l’affaire et interrompt les noces jusqu’à ce que la justice soit rendue. Bazile veut épouser Marceline et il compte bien y arriver. La comtesse ne veut plus exposer Chérubin. Elle va aller elle-même au jardin et ainsi prouver au comte son infidélité. La comtesse se remet en question et se trouve courageuse. Suzanne est maintenant sure de son mariage grâce à la comtesse. Celle-ci ne veut pas que Figaro soit au courant du changement de plan.

Acte 3 : Le comte a confié quelque chose à Pédrille. Le comte rappelle Pédrille. Le paquet contient le brevet pour Chérubin. Le comte saura alors si ce dernier est vraiment parti. Le comte analyse toute l’affaire. Il sent que quelque chose lui échappe. Il va sonder Figaro pour voir s’il sait quelque chose de son amour pour Suzanne. Au début, le comte croit que Figaro ne sait rien mais la situation s’inverse à la fin. Figaro a-t’il vu où le comte voulait en venir ? Le juge est annoncé. Figaro décrit la pièce en demandant au comte ce qu’il peut manquer. Le comte a bien l’intention d’empêcher le mariage. Suzanne arrive à faire comprendre au comte qu’elle accepte son rendez-vous. Il n’y voit que du feu. Suzanne annonce à Figaro qu’il a gagné son procès. Le comte a entendu la brève conversation entre Figaro et Suzanne. Il veut les piéger. Marceline explique à Brid’oison la cause du procès. Elle ne veut pas récupérer son argent, elle veut l’épouser. Figaro connait Brid’oison. Il a l’air de le manipuler comme il veut. Brid’oison explique pourquoi il est en robe même si c’est une affaire domestique : il faut respecter la forme. Procès. Figaro se défend. Il arrive où il veut mais le comte le piège en le forçant à rembourser Marceline ou à l’épouser. Antonio est content : Figaro ne sera pas son neveu. Figaro si dit noble et montre la marque de son bras. Marceline et Bartholo le reconnaissent comme leur fils issu d’une erreur de jeunesse. Le mariage ne peut plus avoir lieu. Suzanne arrive pour rembourser Marceline avec sa dot venant de la comtesse. Suzanne fait une scène de jalousie avant de comprendre que Marceline est la mère de Figaro. Antonio refuse de donner Suzanne à Figaro car ses parents ne sont pas mariés. Marceline, Suzanne et Figaro réussissent à convaincre Bartholo d’adopter Figaro. Brid’oison trouve les autres très malpolis.

Acte 4 : Figaro et Suzanne sont heureux de l’issue des choses. Ils se parlent d’Amour et de sermons inviolables. La comtesse arrive et rappelle à Figaro qu’il est attendu. La comtesse veut quand même aller au rendez-vous. Suzanne doit écrire au comte, cela le rebute un peu. Elle voit que la comtesse a gardé le ruban taché du sang de Chérubin. Fanchette arrive avec les fleurs. Chérubin est déguisé en fille et les accompagne. La comtesse lui baise le front. Sait-elle qui il est ? Antonio démasque Chérubin devant le comte. La comtesse est très surprise. L’aveu de Fanchette retourne encore une fois la situation contre le comte en dévoilant une nouvelle infidélité. Le comte et Antonio mènent l’enquête. Il montre Chérubin à Figaro. Celui-ci ne se laisse pas démonter. Il emmène tout le monde pour la noce. Le comte laisse Chérubin partir. Le comte demande à la comtesse de rester avec lui. Il va devoir supporter les deux mariages qu’il n’a pas pu empêcher. C’est le mariage. Figaro se rend compte que le comte a eu un billet doux. Bazile arrive à grand renfort. Figaro part à sa rencontre. Joute verbale entre Bazile et Figaro, quand il apprend que celui-ci est le fils de Marceline, il ne veut plus l’épouser. Le comte va signer les contrats pour le mariage car il sait que Suzanne l’attendra. Grippe-soleil et Figaro parlent du feu d’artifice sous le marronnier. Le comte, sous prétexte de penser à sa femme, le fait préparer sur la terrasse. Marceline s’excuse auprès de Figaro de son comportement avec Suzanne. Il a une belle philosophie vis-à-vis de la jalousie. Fanchette cherche Suzanne pour lui remettre l’épingle. Figaro la voit et fait tout de suite le lien avec le billet du comte. Marceline calme Figaro en lui disant d’observer avant de condamner. Il va aller sur le lieu du rendez-vous. Marceline veut aider Suzanne car elle n’est plus sa rivale.

Acte 5 : Fanchette arrive sur le lieu du rendez-vous, elle a à manger pour Chérubin mais s’enfuit quand elle voit Figaro. Ils croisent les invités et les « renvoie » pour pouvoir à sa guise observer le rendez-vous qui se prépare. Figaro parle à lui-même. Il retrace toute son histoire, ses difficultés pour en arriver là. Il aime vraiment Suzanne. Suzanne sait que Figaro est là. Marceline se cache au même endroit que Fanchette. Suzanne et la comtesse font mine de se séparer. Chérubin arrive et fait capoter le plan. Figaro croit épouser une friponne mais le baiser de Chérubin a été donné au comte. Le comte finit sa cour à la comtesse qu’il prend pour Suzanne. Figaro enrage. Il veut les surprendre mais ils fuient tous deux. Suzanne veut se venger en se faisant passer pour la comtesse mais Figaro l’a reconnue. Il aime tendrement sa femme et inversement. Elle lui raconte le piège tendu au comte. Figaro et Suzanne, toujours déguisée en comtesse, jouent un tour au comte. Sa jalousie est impulsive. Le comte attrape Figaro. Pédrille revient et annonce qu’il n’a pas tourné la page. Le comte demande des explications à Figaro devant tout le monde. Celui-ci se joue encore du comte qui entre dans le pavillon. Brid’oison cherche à comprendre mais Figaro le rassure en riant. Le comte ressort du pavillon avec Chérubin. Il envoie Antonio. Le comte est persuadé que Chérubin n’était pas seul. Antonio ressort avec Fanchette. Il en veut un peu au comte parce que c’est sa fille. Bartholo est le suivant à entrer. Bartholo trouve Marceline. Le comte s’en moque, il cherche la comtesse. Le comte attrape Suzanne et veut la punir, tous se mettent à genoux. Les choses sont remises à leur place. Le mariage a lieu. Le comte a compris qu’il s’est encore fait piéger.

Publié dans 18e siècle

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Rotrou - Iphigénie (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Iphigénie de Rotrou

Personnages principaux

  • Agamemnon
  • Clytemnestre
  • Achille
  • Ménélas
  • Ulysse
  • Iphigénie
  • Ardélie
  • Calchas
  • Amyntas
  • Oronte

Résumé par actes

Acte 1 : Agamemnon déchire une lettre. Il refuse de suivre l’avis qu’on lui a donné dans celle-ci. Il préfère être un mauvais chef qu’un mauvais père : il ne veut pas sacrifier sa fille. Amyntas se demande pourquoi son roi l’a convoqué à une telle heure. Il dit qu’il ne faut pas discuter l’ordre d’un roi. Agamemnon a du mal à prendre une décision. Amyntas pense que le calme est pire que l’orage. Agamemnon demande au valet où l’attend Amyntas. Celui-ci se dit que le rôle de chef est un rôle difficile. Agamemnon lui raconte ce que l’oracle veut : la mort de sa fille Iphigénie. Il demande à Amyntas de retarder le plus possible l’arrivée de sa fille qu’il ne veut pas immoler. Agamemnon s’adresse à Diane, il ne comprend pas pourquoi elle veut le sang de sa fille. Il prive les Grecs de tous les honneurs. Agamemnon demande à Oronte d’arrêter Amyntas et finalement change d’avis.

Acte 2 : Ménélas tente de prendre la lettre à Amyntas mais celui-ci est prêt à mourir pour rester fidèle à son maitre. Discussion entre Ménélas et Agamemnon. L’un accuse l’autre de ne pas vouloir sauver son honneur et l’autre lui reproche de vouloir tuer sa fille pour une folie. Ils décident de se contenter de ne pas se nuire ? Arrivée d’Ulysse. Son discours force Ménélas à accepter son sort mais ce n’est pas ce qu’il veut. Il refait alors un discours dans lequel Agamemnon comprend quel est son devoir. Il va sacrifier sa fille à Diane.

Acte 3 : Iphigénie craint le mariage avec Achille, prétexte utilisé par soin père pour la faire venir. Sa mère, Clytemnestre, lui dit que le mariage est doux surtout lorsqu’il est si glorieux. Iphigénie ne comprend pas les paroles de son père tout en ayant un mauvais pressentiment. Il l’envoie se préparer à la cérémonie : lui pense au sacrifice, elle au mariage. Clytemnestre dit à Agamemnon de ne pas être aussi triste pour le mariage de sa fille car cela rend les choses plus dures pour elle. Il veut que sa femme rentre au pays mais malgré toutes les raisons qu’il avance, elle refuse. Clytemnestre regrette le fait que face à l’honneur, l’amour n’est rien pour un homme. Rencontre entre Achille et Clytemnestre. Celle-ci se félicite pour le futur mariage dont il n’est pas au courant. Quand elle comprend sa méprise, ils réalisent qu’on se sert d’eux. Amyntas apprend à Achille et Clytemnestre la vraie raison de la venue d’Iphigénie. Sa mère demande à Achille de l’aide que celui-ci lui offre pour laver son nom de tout crime injustifié.

Acte 4 : Ardélie pleure à cause de la mort proche d’Iphigénie qui, elle, semble accepter son sort comme inévitable. Agamemnon vient dire à sa fille que la cérémonie est prête. Il ne sait pas qu’elle sait qu’elle est le sacrifice. Clytemnestre dit à Agamemnon qu’il ne tirera aucune gloire à sauver Hélène s’il doit pour cela tuer sa fille. Iphigénie lui demande comment un père peut faire cela. Agamemnon répond que, malgré son chagrin, il faut obéir aux Dieux. Clytemnestre dit devant Iphigénie qu’elle se vengera. Iphigénie veut qu’elle oublie ce « funeste dessein » qui la rend impure. Achille leur annonce qu’il se battra pour elle, seul contre tous. Ces deux femmes en sont effrayées. Achille ne veut plus se battre pour son nom mais par amour pour elle. Celle-ci refuse de risquer la vie de celui-ci. Elle va mourir digne pour la Grèce et pour lui.

Acte 5 : Ménélas est prêt à tout laisser tomber pour sauver sa nièce. Calchas n’a aucun cœur, il reproche même les larmes « impures » d’Agamemnon qui lui répond que les Dieux, eux, comprendront. Iphigénie demande à tous de ne pas retarder son trépas. Elle est prête à se sacrifier pour la gloire de la Grèce. Sa mère et son père sont effondrés. Achille jure à Iphigénie de se tuer si elle meurt. Celle-ci ne le veut pas. Querelle entre Achille et Ulysse. Calchas commence le sacrifice. Iphigénie lui est ravie sous ses yeux. Personne ne comprend. Diane leur dit avoir sauvé Iphigénie pour sa pureté. Achille et Agamemnon sont alors prêts à détruire Troie pour l’honneur des Grecs.

Publié dans 17e siècle

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Rotrou - Hercule mourant (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Hercule mourant de Rotrou

Personnages principaux

  • Hercule
  • Déjanire
  • Iole
  • Luscinde
  • Arsidès
  • Arcas
  • Philoctète
  • Agis
  • Alcmène
  • Lychas

Résumé par actes

Acte 1 : Hercule s’adresse à Zeus. Il veut sa place au Ciel. Il a tout combattu sans jamais faiblir. La seule qui lui résiste c’est Iole. Arrivée de Déjanire qui « vient trouble [son] repos. » Déjanire fait croire à Hercule qu’elle n’est pas contre l’idée qu’Iole soit sa maitresse. Celui-ci ne fait que nier : elle est juste sa captive et elle sera sacrifiée. La jalousie de Déjanire n’a pas de limites et va être dure à combattre. Iole dit à Hercule qu’elle ne pourra jamais l’aimer. L’orgueil de celui-ci est mis à rude épreuve. Il jure de la posséder par n’importe quel moyen. Elle affirme qu’il va perdre son temps. Déjanire les surprend. Hercule ne se cache plus, il clame haut et fort son amour pour Iole, amour qu’elle continue de repousser. Hercule la prévient, si elle n’est pas très vite à lui, il tuera Arcas qui a ses faveurs.

Acte 2 : Luscinde plaint les effets de la jalousie sur sa maitresse. Déjanire est une véritable furie. Déjanire appelle Junon à l’aide. Elle veut tuer les deux amants. Luscinde tente de la raisonner. Déjanire se souvient du « cadeau » de Nessus. Elle veut utiliser le sang empoisonné. Iole se présente à Déjanire et demande son aide. Déjanire ne veut pas la croire. Iole n’ose pas se tuer pour mettre fin à ses souffrances. Iole annonce à Arcas qu’il va mourir parce qu’elle n’a pas cédé à Hercule. Celui-ci accepte alors la mort avec joie. Elle veut le sauver en se tuant.

Acte 3 : Début de la cérémonie pour immoler Arcas. Hercule commence à subir les effets du poison de sa tunique. Il apprend qu’elle vient de Déjanire. Philoctète affirme que la jalousie est pire que tous les monstres. Hercule appelle son père pour qu’il accomplisse sa vengeance. Il plaint cette mort sans gloire : de la main d’une femme ! Il veut tuer Déjanire. Déjanire est effrayée. Elle avoue qu’elle croit avoir empoisonné la tunique, que ce n’était pas un filtre pour garder Hercule près d’elle. Agis apprend à Déjanire la mort proche d’Hercule. Celle-ci ne veut pas fuir. Elle veut mourir pour avoir tué celui qu’elle aime. Luscinde tente de l’en dissuader pour son fils mais c’est sans succès.

Acte 4 : Hercule n’a pas trouvé Déjanire. Il supplie son père de finir son supplice. Philoctète aurait préféré mourir à la place d’Hercule. Alcmène assiste aux maux de son fils qui lui apprend qu’il succombe à la jalousie. Hercule se met à délirer, il se croit déjà mort au milieu des Dieux. Agis annonce à Alcmène la mort de Déjanire. Il raconte qu’ils n’ont pas pu l’empêcher de se poignarder. Alcmène apprend à Hercule qu’il a en fait été vaincu par Nessus. Il demande à ce qu’on l’immole par le feu. Il rentrera lui-même dans le bucher. Il demande à Philoctète de tuer Arcas et Iole pour lui.

Acte 5 : Philoctète raconte comment Hercule est mort en héros à Luscinde. Hercule n’a pas oublié qu’Arcas doit mourir. Alcmène reproche à Philoctète de ne pas encore avoir tué Arcas. Celui-ci va le faire mais il ne sait pas pourquoi on le tue ! Alcmène est sans –cœur. Elle veut même qu’Iole assiste à l’exécution. Iole crie à l’injustice, elle menace de se tuer si Arcas meurt ! Celui-ci veut qu’on la sauve. Hercule descend alors des Cieux. Hercule ne veut plus la mort des deux amants : il veut qu’ils soient ensemble jusqu’à la mort. Il est béni de tous et Iole regrette déjà ses « injurieuses paroles ». Arcas offre son bras à Alcmène.

Publié dans 17e siècle

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Rotrou - Antigone (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Antigone de Rotrou

Personnages principaux

  • Jocaste
  • Etéocle
  • Polynice
  • Antigone
  • Ismène
  • Adraste
  • Argie
  • Menete
  • Créon
  • Hémon
  • Ephyte
  • Cléodamas

Résumé par actes

Acte 1 : Jocaste se plaint qu’on ait usé de la nuit pour ne pas lui demander conseil. Antigone dit que le roi revient. La guerre est-elle finie ? Elle a vu Ménécée sauter de la tour. Etéocle annonce à sa mère la mort de Ménécée. Créon a des paroles fâcheuses. Etéocle dit qu’il n’est pour rien dans cette guerre : il voulait laisser l’Etat à son frère, c’est le peuple qui a refusé. Hémon apprend à Antigone qu’il a défendu Polynice pour elle, que c’est grâce à elle qu’il est vivant. Elle ne veut pas parler de leur mariage tant que cette affaire ne sera pas terminée. Un page vient chercher Hémon pour le conseil. Antigone lui demande de plaider pour la paix. Polynice annonce son projet à Argie et Adraste. Il va se battre pour rétablir la justice : ce n’est pas le trône qu’il veut, il veut punir celui qui n’a pas respecté l’accord. Il dit à Adraste de remarier Argie, qu’il aime, à un meilleur parti.

Acte 2 : Polynice lance un défi à Thèbes et à son roi Etéocle. Antigone supplie Polynice, au nom de leur relation privilégiée, d’oublier le combat. Polynice lui dit qu’il ne peut pas accéder à sa demande. Pour empêcher cela, il faut que Polynice meure. Etéocle sort. Il annonce à Polynice qu’il a été retardé par leur mère. L’Empire sera à celui qui survivra au combat. Antigone ne veut pas assister à « cet horrible spectacle ». Jocaste prie ses fils de mettre à bas les armes sans succès. Elle promet de se tuer s’ils continuent à se battre. Polynice n’a plus confiance en personne. Créon encourage Etéocle au combat. Ce dernier n’est pas dupe : il sait que le trône lui reviendra si les deux frères décèdent.

Acte 3 : Antigone plaint son sort, elle s’en prend à la Fortune. Hémon vient annoncer à Antigone la mort de ses deux frères. Il lui raconte le combat : Polynice a mortellement blessé Etéocle qui a réuni le peu de forces qui lui restaient pour tuer son frère. Jocaste est morte. Ismène apprend à Antigone que Créon a interdit à quiconque d’inhumer le corps de Polynice. Antigone, qui admire la force de Jocaste de mourir avant la funeste nouvelle, demande à Hémon du temps pour verser ses larmes. Antigone veut l’aider de sa sœur pour inhumer Polynice. Celle-ci a peur des conséquences. Elle promet de garder le secret du projet de sa sœur, même si celle-ci n’en demande pas tant. Argie vient chercher le corps de son époux défunt afin de lui rendre les derniers honneurs. Elle ne se préoccupa pas des risques. Elle demande à Thèbes de lui rendre celui qu’elle aime. Antigone surprend Argie. Lorsqu’elles se reconnaissent, elles regrettent de ne pas s’être connues plus tôt. Elles ont le même besoin et vont le réaliser peu importe les conséquences.

Acte 4 : Créon campe sur ses positions. Son fils s’est sacrifié pour le pouvoir : Polynice n’aura pas de funérailles. Ephyte a essayé sans succès de le faire changer d’avis en lui disant qu’il ferait preuve de clémence ce qui est bien pour un nouveau roi. Un garde annonce à Créon qu’Antigone et Argie ont enfreint l’Edit. Créon le prend pour lui. Il maudit le sang d’Antigone. Antigone, Argie et Menete revendiquent l’action faite. Créon leur dit que c’est la mort qui les attend. Antigone critique le règne de Créon car il a voulu abolir avec son Edit la première loi de la Nature. Ismène veut mourir glorieuse avec Antigone ce que celle-ci lui refuse. Créon les fait enfermer toutes deux. Argie est séparée d’elles car elle n’est pas sous l’autorité de Créon. Ephyte tente à nouveau de pousser Créon à la clémence mais celui-ci ne veut rien entendre. Hémon dit à son père qu’il le respecte mais que sa décision n’est pas juste. Il ajoute que même le peuple ne trouve pas son roi juste. Créon refuse de l’écouter, il renie son fils.

Acte 5 : Hémon maudit son père et le règne de celui-ci. Il espère qu’Ephyte aura réussi à raisonner Créon. Ephyte lui dit que Créon ne changera pas d’avis : il va l’enterrer vivante. Hémon veut qu’Ephyte essaye encore de les sauver lui et Antigone. Hémon va tenter de sauver Antigone sans s’opposer directement à Créon à qui il doit le respect. Il veut forcer les portes de la prison d’Antigone. Créon ne veut rien savoir. Il veut assouvir sa haine. Il ne peut pas tolérer le mépris. Tirésie annonce à Créon qu’il a su souci à se faire à cause de sa décision à propos de Polynice. Créon le traite d’avare et de corrompu. Tirésie lui prédit la mort de son fils et d’horribles maux. Créon se trouve lâche mais il s’empresse de suivre l’avis de l’oracle. Un garde annonce à Créon qu’Hémon a réussi à rejoindre Antigone mais celle-ci était déjà morte. Créon veut sauver son fils. Hémon pleure sur le corps d’Antigone. Il demande à Ismène comment elle est morte. Il veut la suivre mais a peur que son amour soit mort avec elle. Ismène le retient. Hémon prévient son père de rester loin de lui, il serait capable de le tuer. Hémon se tue sur le corps d’Antigone. Créon en tombe évanoui, sans force. Ismène regrette d’être trop lâche pour se tuer ainsi.

Publié dans 17e siècle

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Molière - L'Impromptu de Versailles (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

L’Impromptu de Versailles de Molière

Personnages principaux

  • Molière
  • Brécourt
  • De la Grange
  • Du Croisy
  • La Thorillière
  • Béjart
  • Mlle du Parc
  • Mlle Béjart
  • Mlle de Brie
  • Mlle Molière
  • Mlle du Croisy
  • Mlle Hervé

Résumé par scènes

Scène 1 : Molière rassure ses comédiens : ils arriveront à bien jouer même s’ils n’ont eu que très peu de temps pour apprendre leur rôle. Il se laisse aller à parler de la pièce qu’il aimerait faire. Il distribue les rôles pour le leur remémorer.

Scène 2 : La Thorillière interrompt la répétition. Molière est très en colère, il le déteste ? Celui-ci est mis dehors.

Scène 3 : Molière et la Grange répètent. Ils cherchent à savoir de qui se moque Molière dans sa précédente pièce. Molière reprend le ton de son comédien.

Scène 4 : Suite de la répétition. Molière fait son propre éloge mais mis dans la bouche d’un de ses comédiens. La conversation de Mlle Molière et Mlle du Parc est très caricaturant.

Scène 5 : Toujours répétition. Ils font la pièce car Molière a été ridiculisé dans une pièce de ses détracteurs. Les comédiennes se dérobent car elles n’ont pas fait la répétition en entier.

Scène 6 : Béjart annonce l’arrivée du roi, Molière demande un peu de temps.

Scène 7 : Molière ne se sent pas prêt à commencer la pièce.

Scène 8 : Un autre nécessaire veut que Molière commence. Il va perdre l’esprit.

Scène 9 : Molière va commencer la pièce ?

Scène 10 : Un autre nécessaire demande à nouveau à Molière de commencer la pièce.

Scène 11 : Béjart annonce à Molière que le roi l’autorise à remettre la pièce et à jouer autre chose. Molière est très reconnaissant.

Publié dans 17e siècle

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