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Molière - Dom Juan (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Dom Juan de Molière

Personnages principaux

  • Dom Juan
  • Sganarelle
  • Elvire
  • Gusman
  • Dom Carlos
  • Dom Alonse
  • Dom Louis
  • Le pauvre
  • Charlotte
  • Mathurine
  • Pierrot
  • La statue du Commandeur
  • La Violette
  • Ragotin
  • M Dimanche
  • La ramée
  • Un spectre

Résumé par actes

Acte 1 : Gusman cherche à comprendre le comportement de Dom Juan face à Elvire. Sganarelle dépeint le personnage comme un coureur de jupons. Sganarelle fait implicitement un reproche sur sa conduite à Dom Juan. Celui-ci expose sa philosophie de l’amour. Il faut aimer le plus possible : il a une nouvelle femme en vue. Elvire a accompagné Gusman. Elvire demande des explications à Dom Juan même si elle a tout compris. Il tente de la tromper en parlant de péché divin mais elle le maudit. Cela ne l’affecte pas. Il va entreprendre sa prochaine séduction. Sganarelle regrette d’être à son service.

Acte 2 : Pierrot raconte à Charlotte comment il a sauvé deux hommes de la noyade, ensuite il lui reproche de ne pas l’aimer assez alors qu’ils vont se marier. Dom Juan veut séduire la fille qui l’a soignée mais il rencontre Charlotte. Il se met tout de suite à la draguer. Celle-ci se méfie mais quand Dom Juan parle de mariage, elle commence à céder. Pierrot arrive, il s’en prend à Dom Juan. Celui-ci le soufflète. Il traite Charlotte de vilaine. Elle se justifie mais il ne l’écoute point. Mathurine et Charlotte se trouvent toutes deux en présence de Dom Juan. Il leur a promis le mariage. Elles veulent la vérité mais il ne fait que jouer sur les mots et avec les sentiments. Sganarelle, lors d’une courte absence de Dom Juan, leur dit la vérité mais il doit se démentir à son retour. La Ramée prévient Dom Juan qu’il est en danger : douze cavaliers le recherchent. Il force Sganarelle à se vêtir de ses habits et à prendre sa place. Sganarelle a peur.

Acte 3 : Sganarelle a trouvé d’autres vêtements. Son habit de médecin lui inspire des disputes. Dom Juan ne croit à rien sauf à l’arithmétique, il rejette même la médecine. Sganarelle le sait maudit ? Ils sont perdus dans la forêt. Le pauvre leur indique le chemin. Il demande l’aumône. Dom Juan lui propose un louis d’or contre un juron, celui-ci refuse, il préfère continuer à mourir de faim en priant plutôt que de pêcher. Dom Carlos remercie Dom Juan pour son aide, il ne sait pas qui il est. Il le recherche pour venger l’honneur de sa sœur Elvire. Dom Juan se fait passer pour son ami et promet un duel « réparateur ». Arrivée de Dom Alonse, frère de Dom Carlos, qui reconnait Dom Juan. Dom Carlos convainc son frère de laisser un jour à Dom Juan car il lui a sauvé la vie. Dom Juan reproche à Sganarelle sa poltronnerie. Il rentre dans le tombeau du Commandeur que Dom Juan a tué. Il invite sa statue à diner. Celle-ci baisse la tête.

Acte 4 : Dom Juan pense à une hallucination : la statue n’a pas pu bouger. Sganarelle veut le convaincre d’une action du Ciel. Dom juan le menace de coups s’il ne se tait pas. La Violette prévient Dom Juan que M Dimanche, un créancier, l’attend. Celui-ci le fait entrer. Dom Juan réussit à recevoir et à se débarrasser de M Dimanche sans avoir parlé d’argent : il n’a pas laissé le pauvre homme parler et a fait comme si c’était un ami de toujours. Que doit Sganarelle à M Dimanche ? Dom Louis, père de Dom Juan, vient lui faire la morale sur sa conduite. Dom Juan n’en a que faire. Dom Louis lui promet le courroux du Ciel. Sganarelle qui veut d’abord aller dans le sens de Dom Louis se sent forcé d’approuver la conduite de Dom Juan, ce qui le rend triste. Elvire vient voir Dom Juan. Elle ne lui en veut plus, elle veut seulement le sauver du drame divin qui l’attend. Elle ne réussit pas à le toucher. Dom Juan est en train de diner. Il invite Sganarelle à diner avec lui car il va avoir besoin de lui. La statue est là pour diner. Sganarelle veut se cacher, Dom Juan ne semble pas étonné. Dom Juan veut forcer Sganarelle à diner avec eux. La statue les invite à diner le lendemain soir. Dom Juan accepte.

Acte 5 : Dom Juan dit à son père qu’il se repent de sa vie si libérale. Dom Louis est très heureux et pardonne tout à son fils. Dom Juan explique à Sganarelle qu’il ne pensait pas un mot de ce qu’il a dit à son père. Il fait l’éloge de l’hypocrisie. Sganarelle lui dit enfin ce qu’il pense. Dom Carlos vient voir Dom Juan pour régler l’affront fait à sa famille. Dom Juan lui dit de s’en prendre au Ciel. Dom Carlos n’accepte pas cette excuse. Sganarelle dit à Dom Juan que ce qu’il vient de faire est pire que tout. Dom Juan lui dit que le Ciel devrait parler plus clairement. Un spectre dit à Dom Juan de se repentir s’il ne veut pas mourir, celui-ci refuse. Sganarelle est effrayé. La statue vient chercher Dom Juan pour diner. Il meurt en lui prenant la main. Sganarelle est dépité ; il n’a pas eu ses gages.

Publié dans 17e siècle

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Mme de Sévigné - Lettres (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Lettres de Madame de Sévigné

Personnages principaux

  • Mme de Sévigné
  • Le comte de Bussy-Rabutin
  • Mme de La Fayette
  • M de Pomponne
  • L’abbé Foucquet
  • M de la Rochefoucauld
  • Mme de Grignan
  • Coulanges
  • Le comte de Grignan
  • D’Hacqueville
  • Charles de Sévigné
  • La comtesse de Guitaut
  • Le comte de Guitaut
  • Le président de Moulceau

Résumé par lettres

Lettre 1 : Mme de Sévigné écrit à son ami qu’elle ne veut pas perdre son amitié mais qu’elle n’est pas prête à tout accepter.

Lettre 2 : Elle écrit à son cousin qu’elle l’aime tendrement et qu’elle espère qu’il aura l’autorisation de demeurer pendant l’hiver sur la frontière. Elle lui parle de quelques querelles qui ont eues lieu.

Lettre 3 : Elle écrit à Ménage qu’elle veut oublier leurs querelles passées, qu’elle se réjouit de leur nouvelle amitié et qu’elle sera toujours à son service.

Lettre 4 : Marie de Rabutin Chantal écrit à la reine pour lui donner des nouvelles qu’elle n’aurait pas encore entendues.

Lettre 5 : Mme de Sévigné écrit à Mme de La Fayette, elle a un peu peur du traitement de son médecin. Elle ne peut pas se baigner tous les jours.

Lettre 6 : Elle écrit à M de Pomponne pour lui raconter que M Foucquet est sur la sellette. Elle ne veut pas blablater donc elle s’arrête.

Lettre 7 : Elle continue à parler du procès Foucquet à M de Pomponne. Celui-ci n’est jamais longtemps sur la sellette car M le Chancelier trouve qu’il parle trop et trop bien. Le procès traine en longueur.

Lettre 8 : Mme de Sévigné espère la libération de Foucquet. Elle raconte une anecdote selon laquelle l’accusé aurait expliqué au juge ce qu’est un crime d’Etat. « Le juge » de Foucquet, M d’Ormesson parle bien et de façon nette.

Lettre 9 : M le roi est persuadé que Foucquet est coupable. Il y a beaucoup de gens qui sont menacés pour témoigner contre lui. M d’Ormesson a décidé du bannissement et du retrait des biens.

Lettre 10 : Colbert veut la mort de Foucquet mais Mme de Sévigné a de l’espoir car plusieurs veulent lui laisser la vie sauve. Foucquet ne sera pas condamné à mort (13 voix contre 9). Mme de Sévigné écrit donc sa joie à M de Pomponne.

Lettre 11 : La famille de Foucquet est exilée (de la Cour !) Foucquet va être envoyé en prison. On ne lui laisse pas sa femme et on lui a envoyé ses deux fidèles serviteurs. Mme de Sévigné ne veut pas croire que ces malheurs sont l’œuvre de Dieu.

Lettre 12 : Mme de Sévigné écrit à M de Pomponne à quel point il leur manque à elle et à ses amies. Elle espère que son genre fera partie de la chevalerie.

Lettre 13 : Mme de Sévigné prend des nouvelles du comte de Bussy-Rabutin qui s’est pris une corniche sur la tête. Elle veut se faire pardonner ? Il aurait dû être le mari de Mlle de Sévigné ?

Lettre 14 : Mme de Sévigné écrit au comte qu’elle refuse ses reproches. Elle lui a pardonné beaucoup d’erreurs dont celle du livre avec son portrait. Elle est son amie et a toujours tout fait pour sa fortune.

Lettre 15 : Mme de Sévigné explique qu’elle n’a pas offensé le comte, il lui a demandé une trop grande somme qu’elle ne pouvait pas avoir. Elle lui reproche ses justifications hasardeuses à propos du portrait. Elle est inquiète à cause du voyage que fait son fils.

Lettre 16 : Mme de Sévigné voudrait faire la paix avec le comte surtout qu’elle l’a battu en combat singulier avec ses lettres et qu’elle ne veut pas l’achever.

Lettre 17 : Elle et le comte semble réconciliés. Elle regrette la mort de M Frémyot. Elle annonce au comte que Mme de Grignan est enceinte.

Lettre 18 : Elle écrit au comte pour s’excuser d’une lettre qu’elle lui a envoyée et qui était méchante. Elle dit qu’elle a une bonne réputation et que comme cela elle est presque grand-mère plus personne ne voudra la calomnier.

Lettre 19 : Mme de Sévigné annonce une grande nouvelle à Mme de Coulanges : le mariage de M de Lauzun qui aura lieu ce dimanche avec la princesse.

Lettre 20 : Le mariage a été annulé par le roi sous l’influence de la reine. M de Lauzun se range à l’avis du roi malgré son désespoir. La princesse, quant à elle, laisse son humeur se voir au grand jour.

Lettre 21 : Mme de Sévigné écrit à son gendre, le comte de Grignan, pour lui expliquer les raisons pour lesquelles sa fille ne peut pas partir. Elle partira avec son beau-frère, M le Coadjuteur, pour plus de sécurité.

Lettre 22 : Elle écrit au comte pour lui dire que la princesse a été légèrement blessée à la gorge en s’interposant dans le duel de ses deux amants. Mme de Sévigné est triste car sa fille repart en Provence.

Lettre 23 : Mme de Sévigné écrit toute sa peine à sa fille. Celle-ci déplore le départ de cette dernière. Elle lui parle de Merlusine et lui fait un bilan des dernières nouvelles de la cour.

Lettre 24 : Elle remercie sa fille de ses lettres et de son amour. Elle regrette que la Merlusine ait mal parlé de Mme de Grignan. Elle envie tous ceux qui côtoient sa fille tous les jours.

Lettre 25 : Elle admire les lettres de sa fille même si elles la font fondre en larmes. Elle s’inquiète beaucoup de la santé de sa fille car la route du retour est longue. Elle aura la prochaine lettre à Lyon.

Lettre 26 : Elle se plaint de ne pas avoir eu de lettres de sa fille même si elle sait qu’elle est bien arrivée à Lyon grâce à M de Coulanges. Elle lui raconte l’incendie qui a détruit la maison des de Guitaut.

Lettre 27 : Elle écrit son ennui à sa fille. Celle-ci lui manque atrocement. Elle est paniquée par la lettre de sa fille qui lui explique qu’elle a traversé le Rhône sous la tempête. Mme de sévigné en veut à son gendre d’avoir ainsi risqué la vie de sa fille sur le pont d’Avignon.

Lettre 28 : Elle écrit à sa fille des nouvelles de tout le monde, partout où elle va, elle parle d’elle. Elle reproche à Mme de Grignan de ne pas lui donner assez de nouvelles ce qui l’inquiète à cause de sa forte imagination.

Lettre 29 : Elle s’est retirée quelques jours mais son voyage n’a pas été agréable car le souvenir de sa fille la hantait. Elle est heureuse que s fille aime vraiment M de Grignan. Elle envisage de partir en Bretagne ?

Lettre 30 : Elle parle de mauvais coup qu’elle a joués à Mme de Gêvres pour se venger. Elle n’a pas beaucoup de nouvelles de sa fille.

Lettre 31 : La reine a fait l’honneur à Mme de Sévigné de prendre des nouvelles de sa fille. Elle lui parle de son frère qui suit le mauvais chemin et des gens qui pensent que sa fille n’est pas dévote.

Lettre 32 : Les lettres de sa fille la font rire. Elle et Mme de La Fayette ont joué un mauvais tour à La Marans.

Lettre 33 : Elle est contente que son fils ait été quitté pour Ninon. Elle a changé la nourrice de sa petite fille car celle-ci manquait de lait. Elle aime sa fille et demande à son gendre de prendre soin d’elle jusqu’à son voyage en Provence.

Lettre 34 : Elle espère que sa fille soit malade mais pas trop pour qu’elle puisse s’occuper d’elle. Elle va prendre son fils en voyage avec elle pour l’éloigner du péché.

Lettre 35 : Mme de sévigné se moque des nouvelles que d’Hacqueville écrit à Mme de Grignan. Elle parle des folles dépenses du roi pour une journée et de son serviteur. Elle et d’Hacqueville sont très amis. Son fils a des pensées chrétiennes seulement quand il est écœuré de sa vie de dévergondé.

Lettre 36 : Elle prévient sa fille que son voyage en Provence est retardé pour qu’elles puissent passer plus de temps ensemble. Elle et ses amis se moquent de La Marans mais elle conseille à sa fille de ne plus la haïr pour ne pas se retrouver avec elle en enfer.

Lettre 37 : Elle reproche à sa fille de ne pas assez parler d’elle. Elle parle de la journée du roi à Chantilly. Elle est sur le départ pour la Bretagne lorsqu’elle apprend le suicide de Vatel.

Lettre 38 : Son voyage en Bretagne l’ennuie malgré la présence de son fils. Sa fille lui manque mais elle ne veut pas lui donner trop de travail en exigeant plusieurs lettres par semaine.

Lettre 39 : Elle est très triste car tous les lieux qu’elle fréquente lui rappellent l’absence de sa fille. Elle a hâte de partir en Provence même si l’attente est encore longue.

Lettre 40 : Mme de Sévigné est paniquée quand elle écrit à d’Hacqueville pour avoir des nouvelles de sa fille dont elle n’a pas reçu de lettres depuis 12jours. Elle est très inquiète pour la santé de sa fille et pour les raisons qui l’empêchent d’écrire.

Lettre 41 : Elle dit à sa fille qu’elle a failli mourir de ne pas avoir de ses nouvelles. Elle lui parle de ses activités pour les jours de pluie. Elle donne des nouvelles de l’abbé et du frère de celle-ci. Mme de Sévigné est enceinte ?

Lettre 42 : Elle regrette le temps où elle voyait sa fille tous les jours. Elle remercie els porteurs de lettres qui sont toujours sur la route pour elle. Elle parle de ses lectures dont pour certaines elle n’est pas fière.

Lettre 43 : Elle écrit à son cousin, M Coulanges, qu’il ne doit pas recevoir son ancien serviteur Picard car il ne veut pas faner. Elle lui explique ce qu’est faner.

Lettre 44 : Elle prie pour que sa fille ne soit pas malade car ceux qui sont malades finissent souvent par mourir à cause des saignées. Elle raconte le diner chez m de Chaulnes qui fait tout dans le grandiose.

Lettre 45 : Mme de Sévigné est de mauvaise humeur. Rien ne la console. Elle conseille à sa fille de bruler la lettre et lui pose mille questions.

Lettre 46 : Elle est inquiète pour sa fille qui doit bientôt accoucher. Elle espère que sa fille est bien entourée. Elle raconte quelques anecdotes sur un certain Pomenars.

Lettre 47 : Elle écrit une lettre par poste qui arrive chez sa fille et elle va continuer car celle-ci se dit ravie. Elle regrette que sa fille n’ait pas assisté à la représentation de Bajazet qu’elle a trouvée distrayante malgré sa préférence pour Andromaque.

Lettre 48 : Elle écrit toute sa tristesse à sa fille. L’absence de celle-ci lui pèse ainsi que l’état du chevalier de Grignan qu’elle craint de perdre.

Lettre 49 : Elle explique à sa fille qu’elle ne peut pas le rejoindre tout de suite car sa tante est mourante. Le chevalier de Grignan est décédé. Elle regrette que la vie passe si vite. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 50 : Elle attend la mort de sa tante pour rejoindre sa fille ce dont elle a honte. Période triste où personne ne semble heureux. Mme de La Fayette et M de la Rochefoucauld se sont retirés. Elle parle de l’Espagne dont ils doivent se dire alliés.

Lettre 51 : Mme de Sévigné parle du service rendu en l’honneur de M le Chancelier. Tout y était parfait. Sa fille la presse de partir mais elle hésite à cause de l’état de santé de sa tante.

Lettre 52 : Elle ne peut toujours pas partir. Elle lui raconte l’histoire d’un dévot de Livry et d’une femme qui a épousé un homme violent par passion.

Lettre 53 : Mme de Sévigné annonce à sa fille qu’elle est enfin en route. Elle est partie avec l’abbé. Le voyage n’est pas très divertissant.

Lettre 54 : M de Rabutin Chantal écrit à Arnaud d’Andilly que la Provence ne connait pas bien les lois du christianisme et qu’il se sent coupable car lui ne peut donc pas les suivre.

Lettre 55 : Mme de Sévigné écrit à sa fille qu’elle n’arrivera pas le jour prévu car son gendre l’a convaincue de ne pas prendre de risques. En effet, il y a beaucoup de précipitations depuis quelques jours.

Lettre 56 : Elle aime la ville de Marseille. L’accueil qu’on y fait à M de Grignan la surprend et la rend heureuse.

Lettre 57 : Marseille l’ennuie rapidement, il y fait mauvais temps en plus. Elle écrit à sa fille que son mari est un fripon car il a tourné autour d’une danseuse grecque.

Lettre 58 : Elle écrit à sa fille toute la tristesse qu’elle ressent de l’avoir quittée. Elle ne pense pas avoir assez profité de sa fille et de son gendre.

Lettre 59 : Elle dit à sa fille qu’ils étaient pendant deux jours à Saint-Germain pour faire leur cour au roi et à la reine. Elle a logé chez M de la Rochefoucauld. On se moque de la « suite » de son gendre ?

Lettre 60 : Elle raconte le diner chez M de Pomponne où ils ont évoqué des souvenirs de Mme de Grignan. Sa mère est très heureuse car sa fille va venir lui rendre visite pour ses affaires. Celle-ci va tout mettre en œuvre pour bien la recevoir. Elle ajoute un petit mot qui vient de Corbinelli.

Lettre 61 : Elle dit que depuis trois ans que sa fille est en Provence, elle n’a plus été heureuse. Elle a hâte qu’elle arrive car elle va distribuer de la joie.

Lettre 62 : Elle réaffirme sa tendresse pour sa fille : celle-ci est malade ?

Lettre 63 : Mme de Sévigné s’excuse auprès du comte de ne pas encore l’avoir félicité pour le mariage de sa fille. Elle lui explique qu’elle est totalement perdue à cause du départ de sa fille pour la Provence et de son fils pour l’armée.

Lettre 64 : Elle explique à sa fille les difficultés qu’elle a à rester forte face à son départ et à sa tristesse surtout que tout le monde lui demande des nouvelles.

Lettre 65 : Elle s’excuse vis-à-vis de sa fille si elle l’ennuie. Elle lui promet de faire des efforts pour contrôler sa tristesse. Elle lui donne des nouvelles des gens de la cour.

Lettre 66 : Elle donne de ses nouvelles au comte de Bussy-Rabutin et évite même de parler de sa fille. Elle lui parle de la mort qui vient trop vite d’après elle. Elle parle de la mort de M de Turenne qui est mort au sommet de sa gloire, ce qui est mieux pour un héros.

Lettre 67 : Elle décrit à sa fille la mort de M de Turenne et toute la douleur qu’elle a provoquée à travers la France entière.

Lettre 68 : Elle raconte son petit voyage, se plaint de ne pas avoir reçu beaucoup de lettres. Elle demande des nouvelles de ses petits-enfants et prévient sa fille que l’abbé est en colère contre son mari.

Lettre 69 : Elle écrit à sa fille qu’elle partage la tristesse de Rennes qui a vu partir le gouvernement. Elle affirme à sa fille qu’elle se porte bien.

Lettre 70 : Elle remercie sa fille pour les belles lettres qu’elle lui envoie. Elle lui parle de Rennes et du carnage qui s’y déroule. La vie en Bretagne semble un peu ennuyeuse.

Lettre 71 : Elle se plaint de la poste qui lui apporte ses lettres une fois sur deux. Elle parle de la reine qui a perdu beaucoup d’argent alors que c’est la guerre et que tout le monde en manque.

Lettre 72 : La mère est inquiète car la Provence a une position particulière vis-à-vis de la guerre. Elle se moque de Mlle de Plessis. Le frère écrit à sa sœur. Il n’aime pas la guerre et promet de faire rentrer sa mère à Paris à la fin du mois.

Lettre 73 : Mme de Sévigné dicte à son fils la lettre pour sa fille : elle a d’importants rhumatismes qui l’empêchent de marcher. Son fils est en colère car le remède aurait pu être pris plus tôt si sa sœur ne l’avait pas refusé.

Lettre 74 : Elle va mieux mais ne peut toujours pas se déplacer ce qui la désespère. Elle aimerait que sa fille s’attarde plus sur elle-même dans ses lettres.

Lettre 75 : Elle écrit pour parler d’une victoire éclatante. Elle raconte que Mme de Brinvilliers est en prison et qu’elle a tenté de se suicider. Elle dit à son gendre de conduire sa femme plutôt que de lui dire à elle de venir en Provence.

Lettre 76 : Elle approuve les sacrifices de sa fille pour l’éducation de sa petite fille. Elle ne pourra pas aller en Provence. Où part-elle ? Pourquoi a-t 'elle été soignée ? Pour ses rhumatismes ?

Lettre 77 : Elle écrit de la cure où elle se sent mieux. Elle attend les lettres de sa fille en vain. Elle est inquiète car il y a la peste en Provence.

Lettre 78 : Elle compare les douches des thermes au presbytère. Elle interdit à sa fille de penser qu’elle est dans cet état à cause de la tristesse.

Lettre 79 : Elle raconte ce qu’elle a vu de l’exécution de Mme de Brinvilliers qui est une femme horrible. Elle raconte quelques anecdotes stupides sur les gens de son entourage et cherche à convaincre sa fille de venir la voir. Son état de santé n’a pas évolué.

Lettre 80 : Description des activités d’un samedi à la cour du roi à Versailles. Elle plaint la Brinvilliers ? Elle est heureuse que sa fille vienne la voir pendant 6semaines.

Lettre 81 : Elle est arrivée à Livry où elle se divertit comme elle peut. Elle donne des conseils à sa fille pour l’éducation de son enfant : il lui faut un précepteur. Sa fille a perdu un fils ?

Lettre 82 : Mme de Sévigné se moque des lettres que les maitresses de son fils lui envoient. Elle fait cela pour divertir sa fille à qui elle demande de bruler ces feuillets.

Lettre 83 : Elle prie sa fille d’arrêter de s’inquiéter pour sa santé car elle va bien. Elle lui raconte ce qui se passe à la cour.

Lettre 84 : Elle lui parle du siège de Charleroi où tous les soldats se rendent, de la mort inattendue de Mlle de Plessis. Elle est très choquée par la lettre de sa fille car celle-ci se dit responsable de tous les maux de sa mère.

Lettre 85 : Elle raconte à sa fille l’aventure qu’elle a vécue pour se rendre à Autry.

Lettre 86 : Elle demande à sa fille comment elle doit arranger la maison pour son séjour. Elle l’attend avec impatience. M de Pomponne marie sa fille et Mme de Grignan aura la chance de pouvoir participer à la noce.

Lettre 87 : Elle défend sa santé et en fait qu’à sa tête à Vichy. Elle sermonne sa fille sur son alimentation qui met sa santé en danger. Elle lui dit qu’elle aime lui écrire mais que ce n’est pas pour cela qu’elle aime son absence.

Lettre 88 : Mme de Sévigné écrit au comte de Bussy-Rabutin qu’elle s’est installée à Livry pour un petit moment. Le déménagement l’a épuisée. Elle apprécie le nouveau chancelier qui semble être un homme juste.

Lettre 89 : Elle écrit dans sa lettre au comte qu’elle ne comprend pas que le roi ait choisi des poètes pour raconter ses exploits. Elle est pleine de mépris pour eux. Elle apprécie beaucoup le roman de Mme de La Fayette : La Princesse de Clèves : il aura un long succès d’après elle.

Lettre 90 : Elle écrit à sa fille pour rétablir la vérité et se plaindre de l’injustice : elle trouve sa fille parfaite mais cette perfection lui montre tous ses propres défauts et l’afflige ! Elle n’a jamais dit ni pensé que sa fille n’est pas parfaite.

Lettre 91 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne comprend pas son comportement, elle fait tout pour l’aider et celle-ci ne semble ni satisfaite ni heureuse. Elle ne supporte pas le fait que sa fille pense qu’elle serait mieux sans elle-même si la cohabitation semble un peu difficile et éprouvant.

Lettre 92 : Elle écrit au comte et à la comtesse de Guitaut pour s’excuser et faire la paix avec eux. Elle leur parle de sa solution pour son fermier : est-ce là leur point de désaccord ?

Lettre 93 : Elle écrit au comte de Guitaut pour lui annoncer la mort du cardinal de Retz à laquelle elle a assisté, impuissante. Elle semble ne pas beaucoup apprécier les médecins. Le départ de sa fille ne fait que la bouleverser davantage.

Lettre 94 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne pense qu’à elle et qu’elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour sa santé.

Lettre 95 : Elle accepte les excuses de sa fille en lui précisant que, même lorsqu’elle est injuste, elle ne peut pas s’empêcher de l’aimer et elle ajoute que cela sera toujours le cas. Elle déplore et pleure à nouveau l’absence de cette dernière.

Lettre 96 : Elle écrit à sa fille qu’elle pense continuellement à elle. Elle ne veut pas que sa fille se fatigue à répondre à toutes ses lettres. Le médecin anglais semble faire des merveilles. Elle est fière de son fils qui commence à se faire un nom : elle envisage de le marier.

Lettre 97 : Elle dit à sa fille de prendre soin de sa santé car être malade ce n’est pas vivre. Son fils lui écrit des folies. Elle va quitter Livry pour retourner à Paris.

Lettre 98 : Elle interdit à sa fille de trop lui écrire et elle lui interdit de penser qu’elle préfère ses lettres à sa présence. Elle va préparer l’hôtel de Carnavalet pour l’arrivée de sa fille. Mlle de Meri est très malade.

Lettre 99 : Elle annonce à sa fille la disgrâce de M de Pomponne. Personne n’en sait les raisons et tous en sont affligés. Elle est contente de savoir que son petit fils et sa fille se portent bien.

Lettre 100 : Elle est très fière de sa fille qui veut apprendre la médecine. Elle n’a pas confiance dans les médecins : ils tuent plus qu’ils ne sauvent. M de Pomponne a du mal à se remettre de sa disgrâce. Elle prend toujours soin de Mlle de Meri. Sa fille lui manque.

Lettre 101 : Elle fait tous ses compliments aux Grignan. Sa fille a un traitement à base de lait. Elle lui raconte l’exécution par le feu de Mme Voisin : cette histoire lui plait. Elle félicite son gendre pour tous les honneurs de sa lignée et lui demande de prendre soin de sa fille.

Lettre 102 : Elle s’inquiète de la santé de sa fille, lui parle de son départ pour la Bretagne et de la tristesse que lui provoque ce nouvel éloignement. Elle lui donne des nouvelles de la santé de Mlle de Meri et de M de la Rochefoucauld.

Lettre 103 : Elle annonce à sa fille la mort de M de la Rochefoucauld. Mme de La Fayette a du mal à supporter cette perte. Elle en veut à son gendre de faire voyager sa fille. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 104 : Sa fille fait une petite retraite pour sa santé. Elle admire la dauphine qui semble être une femme d’esprit. Tout le monde à la cour pleure la mort de M de la Rochefoucauld. Elle essaye de remettre son fils dans le droit chemin.

Lettre 105 : Elle demande à sa fille de lui envoyer ses ordres concernant l’arrangement pour l’appartement. Elle parle toujours de la dauphine et de l’état inquiétant de Mme de La Fayette.

Lettre 106 : Elle est prête à partir pour la Bretagne. C’est Mlle de Meri qi gardera l’hôtel de Carnavalet pendant son absence : celle-ci est une éternelle insatisfaite. Elle promet de faire attention à sa santé.

Lettre 107 : Elle décide d’écrire tous les jours à sa fille. Le voyage est très agréable. Elle pense beaucoup à sa fille.

Lettre 108 : L’absence de sa fille lui est pénible. Elle continue de lui raconter son voyage et les visites qu’elle finit.

Lettre 109 : Sa fille lui reproche de s’occuper de tout. Elle profite de sa solitude pour lire, écrire et penser à sa fille. Elle lui donne quelques conseils.

Lettre 110 : Elle s’inquiète de la longueur des lettres. Elle apprécie sa solitude. Elle aime les nouvelles que lui donne sa fille. Elle dépense sans compter alors qu’elle devait récupérer des fols.

Lettre 111 : Elle plaint sa fille de devoir lire ses longues lettres. Elle lui donne des nouvelles des ménagements. Elle commente leurs lectures et critique le nouveau pape car elle sait que sa fille ne publiera pas ses lettres. Elle veut devenir meilleure.

Lettre 112 : Elle dit à sa fille que leur relation est plus forte que celles que certaines de ses amies entretiennent avec leur fille. Elle parle musique et décoration.

Lettre 113 : Sa fille veut des longues lettres, la mère a peur de la fatiguer. Elle parle de ses sorties avec la princesse de Tarente. Elle parle de Dieu et des nombreuses théories qui circulent à ce sujet.

Lettre 114 : Elle félicite les Grignan pour leur nouvel avancement. Ses lettres sont faites pour divertir. Elle donne des nouvelles des personnes qu’elle côtoie.

Lettre 115 : Elle est de retour à Paris afin de guérir son fils et de recevoir sa fille. Elle blâme l’intrépidité de celle-ci car elle joue avec la mort. Elle a réussi à garder le contact avec ses amies et elle n’a pas perdu sa place au rang de celles-ci.

Lettre 116 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui souhaiter bonne année et s’excuser d’être restée si longtemps sans donner de nouvelles. Elle blâme l’orgueil dont Mazarin fait preuve.

Lettre 117 : Elle écrit au président de Moulceau pour lui annoncer que M de Vardes a été rappelé auprès du roi et que malgré quelques erreurs de sa part tout se passe bien.

Lettre 118 : Mme de Sévigné écrit à son fils pour lui raconter ce qui est arrivé à la fille qu’il regrettait de ne pas avoir épousée : elle est devenue folle et a voulu embarquer pour les Indes en abandonnant son mari et sa fille.

Lettre 119 : Elle écrit à sa fille que sa vie dépend de ses lettres. Elle lui parle de la requête que celle-ci adresse à Versailles et qu’elle approuve. Elle parle de sa santé et de celle de sa fille.

Lettre 120 : Elle dit à sa fille qu’elle loupe quelque chose à ne pas relire ses lettres. Elle parle du roi qui semble prêt à accorder ce qu’elle a demandé. Elle donne quelques nouvelles des conquêtes et de ses lectures.

Lettre 121 : Elle parle de l’amitié. Elle dit que son fils à trouver le chemin de Dieu et que sa belle-fille commence, elle aussi, à le suivre. Elle ne veut pas que sa fille fasse de longs voyages avec son époux : elle craint pour sa santé.

Lettre 122 : Elle est triste de ne pas avoir reçu de lettre de sa fille qui est pourtant à  Versailles. Elle va beaucoup mieux grâce au remède de sa fille. Son fils va un peu s’éloigner.

Lettre 123 : Sa fille est à Livry alors qu’elle-même est en Bretagne. Elle ne veut pas que sa fille parle avant son retour. Sa jambe va très bien. Elle parle beaucoup de comment sa fille doit organiser sa vie à Livry.

Lettre 124 : Elle est contente car elle va revoir sa fille mais elle ne veut pas le dire trop fort pour pas que le sort ne s’acharne contre elles. Sa jambe va de mieux en mieux, elle marche sans problèmes. Son fils est triste du départ de sa mère.

Lettre 125 : Elle parle de sang à son cousin, le comte de Bussy Rabutin avant d’affirmer qu’elle va bien. Ils commentent des vers qui sont magnifiques : sont-ils du comte ?

Lettre 126 : Elle écrit au président de Moulceau pour avoir des renseignements sur les thermes de Balaruc. Elle lui parle également de son état de grand père et de ce qu’il ressent à propos de cela.

Lettre 127 : Elle écrit à son cousin pour lui parler d’un enterrement où tout a été fait dans l’excès et d’un mariage très discret : deux choses qu’elle trouve ridicules.

Lettre 128 : M de Rabutin Chantal écrit à son homme d’affaires de faire tout ce qu’il faut pour remettre ses terres « en forme » et récupérer son argent.

Lettre 129 : Elle écrit à son cousin pour lui transmettre ses condoléances car il a perdu un ami très cher : le duc de Saint-Avignan.

Lettre 130 : Elle pardonne son cousin, lui parle beaucoup d’elle et lui souhaite une santé aussi bonne que la sienne.

Lettre 131 : Elle pelure l’absence de sa fille qui est dans une position dangereuse ? Elle lui donne des nouvelles de la guerre et donc de son fils.

Lettre 132 : elle lui parle de leur victoire et de la prise de Philisburg. Elle ajoute que son petit fils n’a rien : il faut remercier dieu et être fier qu’il ait assisté à cet événement.

Lettre 133 : Elle écrit à sa fille pour la féliciter car M de Grignan a été fait chevalier de l’ordre par le roi. Elle leur donne quelques conseils sur les personnes à remercier.

Lettre 134 : Elle lui dit qu’elle fait une partie de l’éducation de son petit-fils : sur l’esprit en société et la lecture. Elle donne des nouvelles et parle de la disgrâce de Mme de Brinon qui a quitté Saint-Cyr.

Lettre 135 : Très longue lettre où elle parle d’une cérémonie où la présence de sa fille aurait été appréciée. Elle lui souhaite la bonne année.

Lettre 136 : Elle espère voir plus souvent sa fille maintenant que son mari est Chevalier de l’ordre car il doit faire sa cour. Elle parle de la superbe représentation d’Esther à laquelle elle a assisté avec beaucoup de plaisir. Elle annonce la mort de la reine d’Espagne et le recul de la guerre en Espagne.

Lettre 137 : Elle repart pour la Bretagne. Elle parle de son fils qui espère grimper dans l’échelle sociale. Elle parle de l’affaire de M de Béthune qui a aimé Mlle de Vaubrun ce qui ne plait pas à ses parents qui réclament sa mort.

Lettre 138 : Son départ a été retardé car Mme de Chaulnes a été très malade. Elle fait l’éloge d’un baume miraculeux dont sa fille doit prendre soin. Elle admire l’écriture de Pascal mais veut que sa fille se repose à cause de son mal de tête.

Lettre 139 : Elle est retenue à Rennes par M et Mme Chaulnes. Elle parle des soldats bretons qui ne semblent pas recevoir son estime. Elle parle des lettres de Mlle Descartes qu’elle trouve « jolies ».

Lettre 140 : Elle est enfin arrivée aux Rochers. Elle va bien s’y reposer. Elle est contente d’être là-bas malgré l’absence de sa fille. Elle parle de M de Grignan qui s’est un peu radouci ce que confirme son fils.

Lettre 141 : Elle dit à sa fille que M le Chevalier est malade. Elle réaffirme que la santé fait tout. Elle apprécie sa solitude qui correspond à l’idée qu’elle se fait de la vie chrétienne sa belle-fille écrit à sa fille qu’elle l’aime beaucoup : elle et sa mère.

Lettre 142 : Elle dit à sa fille qu’elle aime sa solitude, il n’y a qu’avec elle qu’elle ne veut jamais être seule. Elle parle de la lecture qui est, d’après elle, indispensable : cela aide à bien parler et à bien écrire.

Lettre 143 : Elle dit à sa fille qu’elle sait bien recevoir mais qu’elle dépense trop. Elle donne des nouvelles de M et Mme Chaulnes. Pour qui est cette députation pour laquelle tout le monde met du sien ? Pour le fils de Mme de Sévigné ?

Lettre 144 : Elle a reçu une lettre qui s’était perdue. Elle reparle de la réception pour M de Chaulnes qui a fait grande impression. Elle détaille ses journées qui se composent de promenades et de lectures.

Lettre 145 : M le Chevalier ne va toujours pas mieux. La députation est bien pour son fils : il faut attendre l’avis du roi. Ses amies voulaient qu’elle retourne à Paris pour l’hiver ce qu’elle refuse gentiment. Elle a une très bonne santé.

Lettre 146 : Elle écrit à sa fille pour avoir des nouvelles de M le Chevalier. Elle l’apprécie beaucoup et sait qu’il est du même avis qu’elle sur beaucoup de choses. Elle embrasse également Pauline, sa petite fille.

Lettre 147 : Elle écrit à Coulanges, lui dit qu’il a beaucoup de chance que la vieillesse n’ose pas l’approcher. Elle ne partira pas avec lui à Rome mais elle veut qu’il profite pleinement de cette nouvelle aventure.

Lettre 148 : Elle parle de ses lectures et de celles de sa fille. Elle donne des nouvelles de Mlle de Meri et de Coulanges dont elle dit qu’il devient de plus en plus mystique. Elle est contente de savoir que M le Chevalier se porte mieux.

Lettre 149 : Elle est heureuse de savoir que sa fille veut la voir au plus vite même si cela est impossible. Elle parle des lectures qu’il faut ou non donner à Pauline. Elle raconte une anecdote de Corbinelli sur Pascal.

Lettre 150 : Elle parle du mauvais temps et de son attente des beaux jours, elle plaint sa fille qui a des soucis heureusement pas de sante. Elle pense aussi à l’établissement de son petit-fils.

Lettre 151 : Elle est à Tours, elle se rend à Moulin. Elle est en parfaite santé.

Lettre 152 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui annoncer qu’elle est en Provence aux côtés de sa fille. Elle remontera à Paris à la fin de l’hiver avec celle-ci.

Lettre 153 : Elle écrit à M de Coulanges à qui elle se plaint de ne pas avoir de nouvelles. Elle lui parle de son voyage en Provence. Elle lui annonce la mort de M de Seignelui que tout le monde croyait riche et qui laisse 5 millions de dettes.

Lettre 154 : Elle critique les choix de siège qu’a fait le duc de Chaulnes avec son rôle d’ambassadeur mais elle l’aime quand même et a bu à sa santé.

Lettre 155 : M de Rabutin écrit à la comtesse de Guitaut ses ordres pour la vente des céréales. Il ne veut pas qu’elle tarde.

Lettre 156 : Elle écrit à Mme de Guitaut pour lui annoncer la mort de Mme de La Fayette : personne dont elle fait l’éloge et qu’elle a beaucoup aimé. Elle plaint Mme de Guitaut pour les problèmes financiers qu’elle a.

Lettre 157 : Elle demande à la comtesse et Guitaut de l’aider à récupérer l’argent qu’on lui doit et de le lui faire parvenir.

Lettre 158 : Elle n’en veut pas à sa fille d’avoir dû partir. Elle essaye de ne pas trop penser à son dos car elle prépare son propre départ qu’elle ne veut pas retarder. Elle donne des nouvelles de tout le monde.

Lettre 159 : Elle écrit à sa fille pour lui parler du mariage de Mlle de Louvois qui a réuni beaucoup de grands noms. Elle a hâte de retrouver sa fille malgré sa crainte du Rhône.

Lettre 160 : Elle décrit à Coulanges la beauté du château de Grignan et les splendides mets qu’ils y dégustent. Elle félicite son ami pour son avancement.

Lettre 161 : Elle écrit à Mme de Coulanges pour blâmer l’avarice de Mme de Meckelbourg. Elle en profite pour montrer la bonté de M et Mme de Chaulnes.

Lettre 162 : Elle écrit à son fils qui est arrivé aux Rochers. Sa fille a des soucis de santé. Son état est inquiétant et il n’y a rien à faire. Elle conseille à son fils d’écrire à Mme de Chaulnes pour conserver cette amitié qui lui est si précieuse.

Lettre 163 : Elle dit à Coulanges que sa fille est malade et qu’elle a besoin d’un remède. Elle ne souhaite la maladie à personne.

Lettre 164 : Elle décrit au président de Moulceau pour le remercier des compliments qu’il lui a faits. Elle lui souhaite une longue vie tout en ajoutant que la sienne est presque terminée.

Lettre 165 : Elle décrit à Coulanges pour pleurer la mort de Blanchefort qu’elle admirait malgré son jeune âge. Elle rappelle à son ami à quel point elle l’aime.

Publié dans 17e siècle

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Fénelon - Les aventures de Télémaque (17e siècle)

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Les aventures de Télémaque de Fénelon

Personnages principaux

  • Calypso
  • Ulysse
  • Télémaque
  • Minerve
  • Mentor
  • Sésostris
  • Métophis
  • Termosiris
  • Narbal
  • Pygmalion
  • Astarbé
  • Vénus
  • Hasaël
  • Nausicrate
  • Idoménée
  • Aristodème
  • Jupiter
  • Eucharis
  • Amour
  • Adoam
  • Baléazar
  • Phalantus
  • Philoctète
  • Nestor
  • Pisistrate
  • Adraste
  • Protésilas
  • Philoclès
  • Timocrate
  • Hégésippe
  • Néoptolème
  • Hippias
  • Charon
  • Pluton
  • Arcésius
  • Polydamas
  • Diomède
  • Antiope

Résumé par livres

Livre 1 : Calypso se sent seule depuis le départ d’Ulysse. Télémaque et Mentor arrivent sur son ile. Elle s’occupe bien de Télémaque, celui-ci se laisse séduire malgré les avertissements de Mentor. Calypso dit qu’Ulysse est mort après l’avoir quittée. Télémaque lui raconte ses aventures dont celle avec Aceste.

Livre 2 : Télémaque raconte à Calypso qu’il a été fait prisonnier par Sésostris, un très bon roi, à cause d’un mauvais sujet de celui-ci. Il est séparé de Mentor. Il rencontre Termosiris qui lui redonne confiance. Sa bonté le fait libérer, il est sur le point de retourner à Ithaque lorsque Sésostris décède. Son fils n’est pas à la hauteur, il déclenche une guerre civile pendant laquelle il meurt. Télémaque dit qu’il en gardera toujours souvenir et se servira de cet exemple pour bien gouverner.

Livre 3 : Calypso admire Télémaque. Celui-ci raconte sa rencontre avec Narbal à Tyr. Cette ville est gouvernée par Pygmalion qui détruit sa grandeur par son avarice. Narbal donne de bons conseils à Télémaque pour bien gouverner un pays. Télémaque ne veut pas mentir et les dieux lui montrent leur appui en lui permettant de fuir Tyr.

Livre 4 : Calypso interrompt Télémaque pour qu’il aille se reposer. Mentor prévient Télémaque contre Calypso : elle ne les laissera plus partir. Calypso, elle, se méfie de la sagesse de Mentor. Télémaque reprend son histoire, il parle de l’ile de Chypre où sous l’influence de Vénus tout n’est que plaisir. Il parle de ses retrouvailles à Mentor et de sa rencontre avec Hasaël.

Livre 5 : Arrivée en Crète où ils font l’éloge des lois de Minos. Histoire d’Idoménée qui a tué son fils. Epreuves pour choisir le nouveau roi. Télémaque refuse d’être celui-ci, il veut revoir Ithaque. Il parle du naufrage et de l’arrivée sur l’ile de Calypso.

Livre 6 : Vénus emmène Amour sur l’ile de Calypso. Cela crée de nombreuses tensions surtout entre Calypso et la nymphe Eucharie. Mentor se sert de la jalousie pour forcer Calypso à vouloir chasser Télémaque. Il réussit à déjouer les plans d’Amour et des nymphes.

Livre 7 : Le commandant du bateau est Adoam, frère de Narbal. Il leur raconte ce qui est arrivé à Pygmalion et comment son fils, Baléazar a dû redorer l’image de la Phénicie. Adoam va les déposer chez eux. Il leur parle de la Bétique qui est peuplée d’hommes sages et vertueux. Télémaque admire les mœurs de ce pays.

Livre 8 : Vénus obtient de Jupiter que Télémaque erre encore avant de retourner en Ithaque mais il ne doit pas mourir. Ils se retrouvent à Salente, nouveau royaume d’Idoménée. Celui-ci lui promet de l’aider à rentrer s’il l’aide dans sa guerre que, suivant l’oracle, il ne peut gagner sans lui.

Livre 9 : Mentor demande à Idoménée les causes de cette guerre. Celle-ci est stupide. Mentor réussit grâce à sa grande sagesse à maintenir la paix. Nestor est parmi les chefs de l’Hespérie, il craint Adraste plus qu’Idoménée. Il veut prévenir ce dernier pour qu’il devienne leur allié plutôt que leur ennemi.

Livre 10 : Mentor envoie Télémaque à la guerre et lui donne de précieux conseils. Lui, il reste aux côtés d’Idoménée afin de modifier la ville et faire la fortune de l’Etat. Idoménée le remercie, il est heureux d’être aimé par son peuple et non pas craint.

Livre 11 : Idoménée avoue avoir été mal conseillé. Il parle de Philoclès dont il s’est séparé alors qu’il était le seul homme honnête et juste. Mentor lui dit de se séparer de Timocrate et Protésilas ce qui est fait et d’aller chercher Philoclès. Mentor fait de Salente un bon royaume pour en faire un parfait exemple pour Télémaque.

Livre 12 : Philoctète avoue à Télémaque qu’il a ressenti pendant longtemps de la haine envers Ulysse qu’il croyait responsable de ses maux. A présent, il admire sa vertu et s’en repent.

Livre 13 : Télémaque se comporte d’abord comme un enfant gâté. Il se querelle avec Phalante et Hippias. Le camp est attaqué par Adraste. Télémaque devient un autre homme, il remporte une petite victoire en repoussant ses ennemis mais il est surtout admiré pour sa générosité envers Hippias, décédé, et son frère Phalante, blessé mais bien vivant.

Livre 14 : Adraste attend le bon moment pour lancer une nouvelle attaque. Télémaque, suite à des rêves lui montrant Ulysse mort, se rend aux Enfers. Pluton le laisse les parcourir pour voir si son père y est. Il voit le malheur des rois. Aux Champs-Elysées, il rencontre son arrière-grand-père, Arcésius, qui lui montre le bonheur de ceux qui ont bien gouverné. Ulysse n’est pas mort. Télémaque ressort vivant des Enfers.

Livre 15 : Télémaque évite aux alliés de prendre de mauvaises décisions ce qui augmente sa réputation. La guerre éclate, il y a beaucoup de morts et de blessés des deux côtés dont Pisistrate, fils de Nestor. Télémaque réussit à arrêter Adraste et lui laisse la vie sauve mais celui-ci l’attaque et Télémaque le tue. Les Dauniens sont heureux d’être libérés de ce tyran.

Livre 16 : Télémaque rend les derniers hommages à Pisistrate. Il refuse les louanges qui pourraient le corrompre. Il ne veut pas être le nouveau roi des Dauniens. Arrivée de Diomède, roi malheureux qui a combattu pour les Grecs contre Troie, qui demande l’hospitalité. Télémaque offre une terre à Diomède et choisit Polydamas, un homme sage et vertueux, pour gouverner les Dauniens.

Livre 17 : Télémaque revient de la guerre. Salente a beaucoup changé. Mentor lui fait à nouveau des leçons pour bien gouverner Télémaque lui avoue aimer Antiope, fille d’Idoménée, amour que Mentor approuve. Il est temps de partir pour Ithaque mais Idoménée fait tout pour retenir ses amis. Télémaque a du mal à l’affronter. Le départ est très pénible et triste.

Livre 18 : Mentor fait encore la leçon à Télémaque sur son caractère. Rencontre avec Cléomène qui est en fait Ulysse. Avant de rentrer chez lui, Minerve se découvre à Télémaque et lui donne ses derniers conseils. Télémaque retourne chez son père chez Eumée.

Publié dans 17e siècle

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Corneille - Horace (17e siècle)

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Horace de Corneille

Personnages principaux

  • Tulle, roi de Rome
  • Le vieil Horace
  • Horace
  • Curiace
  • Valère
  • Sabine
  • Camille
  • Julie
  • Flavian
  • Procule

Résumé par actes

Acte 1 : Sabine a peur de la bataille qui s’annonce. Elle ne peut pas trancher pour Albe ou Rome. Peu importe qui vaincra, elle sera malheureuse. Elle demande à Julie de savoir pourquoi Camille semble joyeuse de cet affrontement. Camille est en fait aussi triste que Sabine, elle ne veut pas trahir Curiace avec Valère ce que lui conseille pourtant Julie afin qu’elle soit tranquille. Camille a eu une bonne nouvelle de l’oracle mais elle commence à en douter. Arrivée de Curiace. Curiace annonce à Camille la paix. Il n’y aura que trois guerriers de chaque camp qui s’affronteront. Le père de famille à accepter le mariage avec Curiace.

Acte 2 : Les frères Horace ont été choisis pour défendre Rome. Curiace est triste pour Albe mais fier pour son futur beau-frère. Il craint la mort d’Horace dont la victoire de Rome. Flavian annonce à Curiace que lui et ses frères sont les représentants d’Albe. Il accepte la mission mais n’en est pas heureux. Horace est fier de combattre pour Rome peu importe qui est en face. Curiace va aussi combattre mais il maudit le sort. Horace se fiche de devoir tuer Curiace et veut rappeler à Sabine qu’elle est romaine. Horace dit à Camille de pleurer le mort peu importe qui il est et de profiter du vivant. Si c’est lui, il faudra le pardonner, si c’est Curiace, il faudra l’épouser. Camille tente de dissuader Curiace sans succès. Il combattra pour Albe, il en va de son honneur. Camille espère que Sabine a pu convaincre Horace de ne pas se battre pour Rome. Sabine leur demande la mort, elle refuse de devoir se partager et de voir mourir un « sang aimé ». Horace la congédie, il doute mais va tout de même combattre. Le vieil Horace dit aux hommes de ne pas se laisser attendrir. Sabine le rassure : ils n’ont pas cédé à leurs plaintes. Horace demande à son père d’empêcher Sabine et Camille de faire un scandale pour ne pas entacher le combat. Curiace ne sait que dire au vieil Horace qui lui souhaite plus ou moins bonne chance.

Acte 3 : Sabine aimerait choisir un camp pour moins souffrir mais c’est impossible, elle s’en rend compte. Julie vient d’apprendre à Sabine que le combat est repoussé car les armées ont désapprouvée ce carnage. Ils vont faire appel aux dieux, il y a encore de l’espoir ? Camille est moins optimiste que Sabine : elle pense que les pleurs ne sont que retardés. Sabine lui demande de croire aux dieux et lui dit d’espérer. Camille et Sabine se « disputent » pour savoir laquelle à le plus à perdre. Elles ne sont pas d’accord. Le vieil Horace vient annoncer à Sabine et Camille que les combattants ne changent pas. Sabine lui dit d’excuser les pleurs. Celui-ci avoue qu’il a les mêmes peurs même si son choix est plus simple : il est du côté de ses fils. Julie vient annoncer la victoire d’Albe car Horace a fui. Sabine est joyeuse mais cela ne va pas durer. Le vieil Horace a honte de la fuite de son fils et veut laver lui-même cet affront.

Acte 4 : Le vieil Horace est très en colère, il ne veut plus voir son fils ! Camille n’arrive pas le raisonner. Valère arrive et raconte comment Horace s’est servi de sa fuite pour tuer les Curiace et faire triompher Rome. Le vieil Horace est empli de fierté et espère pouvoir très vite féliciter son fils. Le vieil Horace dit à Camille d’arrêter de pleurer : elle n’a perdu qu’un amant. Il espère réussir à consoler Sabine qui a perdu bien plus. Il demande à Camille de se comporter en sœur. Camille refuse le rôle que lui impose son père. Elle récapitule tous ses malheurs et ses espoirs déçus et se prépare à offenser la victoire de son frère. Camille ne fait pas honneur à Horace comme il l’attend. Elle le maudit, il la punit en la tuant en prenant pour excuse que Curiace était un ennemi de l’Etat. Procule demande à Horace pourquoi il a fait ça. Horace répond qu’en aimant un ennemi, elle n’était plus sa sœur ni sa famille mais une traitresse. Sabine vient demander à son époux le même sort que celui-ci a réservé à sa sœur : Camille pleurait un amant, elle pleure trois frères : sa faute est plus grande. Horace fuit les pleurs de sa femme pour ne pas la tuer.

Acte 5 : Le vieil Horace est triste et son fils lui demande la mort s’il l’a déçu ce que son père refuse de faire. Arrivée du roi. Tulle réconforte le vieil Horace. Il est là pour rendre la justice. Valère demande la mort d’Horace pour venger Camille. Horace demande la mort pour sauver sa gloire. Sabine demande à mourir à la place d’Horace pour oublier sa vie. Le vieil Horace tente de dissuader le roi de tuer Horace ou Sabine. Le roi décide de ne plus tuer personne mais d’enterrer Camille avec Curiace.

Publié dans 17e siècle

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Chrétien de Troyes - Erec et Enide (Moyen -Age)

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Erec et Enide de Chrétien de Troyes

Personnages principaux

  • Le roi Arthur
  • Gauvain
  • Erec
  • Le roi Lac
  • La reine Guenièvre
  • Le nain
  • Le roi Yder
  • Le roi Cadovalant
  • Keu
  • Girflet
  • Amauguin
  • Le vavasseur Liconal
  • Carsenefide, sa femme
  • Enide
  • Yder, fils de Nut
  • Perceval
  • Guivret le Petit
  • Cadoc de Tabriol
  • Le comte de Limors, Oringle
  • Le roi Evrain
  • Mabonagrain

Résumé par « parties »

Prologue : On se sert d’un proverbe pour justifier le conte qui va s’avérer inoubliable.

La chasse au blanc cerf : Le roi relance la coutume de la chasse au blanc cerf. Durant celle-ci, Erec est humilié par le nain d’un chevalier. Il décide de le suivre jusqu’à un château. Il est logé chez un pauvre vavasseur dont la fille est la plus belle femme jamais vue. Il va réclamer l’épervier grâce à elle et aux armes du père, il va laver son affront. Erec, avec sa pucelle, réclame l’épervier. Yder, le chevalier, lui déclare alors un combat. Ils se battent jusqu’à l’épuisement. Erec gagne et se fait connaitre. Comme Yder lui a fait un affront, il doit aller à Caradigan avec son nain et sa pucelle se livre comme prisonnier à la reine Guenièvre, il accepte. Celle-ci le libère à condition qu’il fasse parti de la cour du roi Arthur ce qu’il accepte aussitôt. Erec veut épouser la pucelle, il la ramène à Caradigan comme il l’a trouvé, dans les mêmes hardes. Elle est jugée comme étant la plus belle par tous les chevaliers et reçoit alors le baiser du blanc cerf ce qui est un honneur.

Le jeune époux : C’est le mariage d’Erec. On apprend pour la première fois le nom de la pucelle : Enide. Il y a tous les rois des environs. Ils s’unissent et sont très amoureux. Ils font la fête pendant deux semaines. Un défi est lancé : le tournoi de Ténébroc Le tournoi a lieu, il est très sanglant. Erec y fait ses preuves encore une fois. Tous l’apprécient. Ils arrivent chez le roi Lac et tous leur font la fête. Erec ne quitte plus Enide. Cela provoque des ragots car il oublie son rôle de chevalier. Quand Enide entend ces rumeurs, elle est très triste et le dit à Erec. Celui-ci décide de quitter le château avec elle. Tous en sont bouleversés.

La chevauchée aventureuse : Erec interdit à Enide de lui parler mais par deux fois elle lui parle pour le prévenir de l’arrivée de brigands. Erec ne craint rien d’eux et les tue sans hésiter. Enide se morfond de ne pas avoir fait confiance à son chevalier. Enide comprend que le comte les a accueillis veut tuer Erec pour ensuite vivre avec elle. Elle le piège et aide Erec. Ils s’enfuient tous les deux. Le combat s’engage entre les deux hommes. Erec gagne et le comte se rend compte qu’il a fait une erreur et renvoie ses chevaliers. Ils fuient. Enide le prévient d’un nouveau danger. Il lui pardonne car il comprend qu’elle l’aime beaucoup. Erec entame un combat sans merci contre Guivret. Il gagne et épargne ce dernier à condition que celui-ci soit toujours prêt à l’aider. Ils se quittent comme deux vieux amis. Keu rencontre Erec mais ne le reconnait pas. Il envoie ensuite Gauvain. Aucun des deux n’arrive à le convaincre de s’arrêter pour se soigner. Ils le piègent pour qu’ils rencontrent le roi et la reine. Celui-ci les prévient qu’il partira dès le lendemain et il les remercie de l’avoir soigné. Erec et Enide entendent une pucelle appeler à l’aide. Son ami a été enlevé par deux géants. Erec, après les avoir tués, ramène Cadoc de Tabriol à son amie. Celui-ci se met à son service alors il les envoie au roi Arthur et continue sa route. Le comte de Limors trouve Erec, qu’il prend pour mort, et Enide. Il la force à l’épouser mais celle-ci refuse. Erec finit par se réveiller et tue le comte. Tout le monde s’enfuit par peur du « revenant » et personne n’ose venger le comte. Guivret a entendu parler de l’affaire du comte de Limors. Il retrouve Erec et Enide et les sauve. Il s’occupe bien d’eux et le soigne. Il les ramène chez ses sœurs et leur demande de le soigner.

La joie de la cour : Erec veut rejoindre Arthur. Guivret refuse de le laisser aller seul. Ils arrivent au château Brandigan habité par le roi Evrain. Erec entend parler de l’épreuve. « La joie de la Cour ». Aucun chevalier n’y a jamais survécu mais Erec veut la tenter malgré les conseils du roi Evrain et de Guivret. Ils arrivent au verger « magique ». Erec s’avance seul et se bat contre Mabonagrain. Le combat est rude mais Erec finit par gagner. La joie est gagnée car Mabonagrain est libre, il est le neveu d’Evrain. Son amie est la cousine d’Enide. La joie est vraiment complète. Au bout de quatre jours, Erec et Enide reprennent la route. Erec rejoint le roi Arthur, il reste avec lui. Quelques années plus tard, il apprend la mort de son père : il est roi. Arthur le couronne : lors de la fête, il se montre plus généreux que n’importe quel roi au monde.

Publié dans moyen age

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Sophocle - Les Trachiniennes (Antiquité)

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Les Trachiniennes de Sophocle

Personnages principaux

  • Déjanire
  • La nourrice
  • Hyllos
  • Un messager
  • Lichas
  • Héraclès
  • Le Coryphée
  • Un vieillard

Résumé

Déjanire se plaint de son malheur. Son mari, Héraclès, a disparu depuis des mois. La nourrice conseille d’envoyer un de ses fils à sa recherche. Déjanire envoie Hyllos rejoindre Héraclès qui est à un point décisif de sa vie. Déjanire est inquiète mais le Coryphée lui annonce une bonne nouvelle. Arrivée du héraut d’Héraclès. Elle plaint Io qui est une captive, elle reste muette. Le messager apprend à Déjanire que Lichas a menti. Lichas finit par dire la vérité. Io est la cause de la guerre. Héraclès est fou d’elle. Déjanire a empoisonné une tunique pour Héraclès afin qu’il n’aime qu’elle et qu’il oublie Io. Déjanire donne la tunique à Lichas et lui donne des ordres bien précis qu’Héraclès doit suivre. Déjanire craint d’avoir tué Héraclès en empoisonnant la tunique. Hyllos annonce à Déjanire qu’elle a tué Héraclès dont il raconte le supplice. Déjanire s’en va sans répondre à l’accusation. Cris entendus par le Coryphée. La nourrice apprend aux autres le suicide de Déjanire qu’Hyllos se reproche d’avoir provoqué. Hyllos apprend que son père n’est pas encore mort. Héraclès se réveille et replonge dans la folie. Hyllos avoue à Héraclès la vérité sur l’acte de Déjanire. Héraclès veut lui confier une tache digne pour celui qui se dit son fils. Héraclès veut qu’Hyllos le tue sur le mont Oeta. Héraclès veut aussi qu’Hyllos fasse d’Io sa femme ce qu’il refuse alors Héraclès le maudit. Hyllos finit par accepter en se disant non coupable d’obéir à son père.

Publié dans antiquité

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Sophocle - Oedipe roi (Antiquité)

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Œdipe roi de Sophocle

Personnages principaux

  • Œdipe
  • Le prêtre de Zeus
  • Créon
  • Chœur de vieillards thébains
  • Tirésias
  • Jocaste
  • Un corinthien
  • Un serviteur de Laïos
  • Un messager

Résumé

Le prêtre demande l’aide d’Œdipe afin de sauver Thèbes. Celui-ci lui annonce qu’il a déjà envoyé Créon en messager afin de savoir quoi faire. Créon lui explique que l’oracle veut la mort de l’assassin de Laïos. Œdipe promet de tout faire pour cela. Il va reprendre l’enquête. Le chœur fait appel aux Dieux pour sauver Thèbes. Œdipe donne la sentence qui attend le coupable de ce meurtre. Discussion entre le chœur et Œdipe qui veut tout savoir. Le chœur lui conseille d’avoir recours à Tirésias qui a déjà été mandé. Discussion entre Œdipe et Tirésias. Affront. Tirésias dit que l’assassin est Œdipe mais il ne veut pas le croire. Il lui dit qu’il n’est qu’un sot. Le chœur expose ses doutes. Créon demande au chœur si Œdipe a effectivement dit qu’il était un traitre. Celui-ci dit que oui mais ne sait pas dans quel état Œdipe était. Dispute entre Créon et Œdipe. Ce dernier est persuadé que Créon est un félon. Il veut sa mort mais Créon prétend qu’il est un mauvais roi car il ne l’écoute pas. Jocaste intervient dans la dispute. Le chœur réussit à convaincre Œdipe de laisser la vie à Créon. Celui-ci le fait à contrecœur. Œdipe raconte à Jocaste qu’il pense être l’assassin de Laïos. Elle ne veut pas y croire. Ils vont faire venir le dernier témoin. Le chœur plaint le fait que Jocaste ne croit pas aux oracles et que c’est un manque de foi pour les dieux. Jocaste va voir les dieux pour rendre la raison à Œdipe. Un étranger arrive pour annoncer qu’Œdipe doit succéder à Polybe. Il veut connaitre ses ancêtres. Jocaste tente vainement de l’en dissuader. Elle le dit « malheureux ». Le chœur s’inquiète pour Jocaste. Œdipe lui est égoïste. Le chœur même se demande qui est Œdipe et surtout qui l’a enfanté. Le serviteur d’abord réticent car apeuré finit par tout dévoiler à Œdipe qui se révèle fils de Laïos et de Jocaste. Le chœur plaint Œdipe et se plaint aussi. Il dit qu’après avoir ramené Thèbes à la vie et finalement la tue. Un messager raconte au chœur ce qui est arrivé à Jocaste, pendue, et à Œdipe qui s’est mutilé les yeux et s’apprête à s’exiler. Spectacle apitoyant. Il regrette de vivre. Il fait une longue plainte. Le Coryphée, tout comme Œdipe, regrette qu’il ait été sauvé. Créon pardonne à Œdipe et veut le sauver du destin funeste auquel il se prépare. Œdipe refuse, il veut voir ses filles. Œdipe plaint ses filles de l’opprobre qu’il a mis sur elles. Il demande à Créon de l’aider à partir. Le chœur est moralisateur. Il ne faut juger d’un homme qu’à la fin de sa vie.

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Sophocle - Oedipe à Colone (Antiquité)

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Œdipe à Colone de Sophocle

Personnages principaux

  • Œdipe
  • Thésée
  • Antigone
  • Créon
  • Un étranger
  • Polynice
  • Chœur de vieillards attiques
  • Un messager
  • Ismène

Résumé

Œdipe et Antigone sont sur la route. Elle le fait asseoir et lui demande si elle doit s’enquérir du nom du lieu. Un étranger els informe. Ils sont à Colone, ville dirigée par Thésée. L’étranger va demander à ses concitoyens si Œdipe peut rester sur la terre sacrée. Œdipe attend que l’étranger s’éloigne pour adresser ses prières aux Euménides. Ils se cachent car des « vieux » arrivent, ils veulent d’abord les écouter. Le Chœur a l’intention de le chasser. Le Chœur parle et donne des ordres à Œdipe. Celui-ci obéit. Quand on sait qui il est, on veut le chasser. Antigone s’interpose : elle veut de la compassion et de la pitié pour son père. Œdipe finit par convaincre le Chœur de le laisser parler à son roi. Arrivée d’Ismène. Ismène raconte ce qui se passe à Thèbes. Polynice et Etéocle se battent pour le trône. Œdipe fait faire des libations à Ismène pour sa sauvegarde à lui. Le Chœur demande à Œdipe de confirmer les rumeurs, ce qui lui fait beaucoup de mal. Arrivée de Thésée. Œdipe et Thésée parlent de ce que veut Œdipe. Il veut juste être accueilli. Thésée accepte et promet de ne pas revenir sur sa parole peu importe les dangers. Le Chœur célèbre sa terre et en fait l’éloge. Créon arrive. Le Chœur promet de protéger Œdipe et Antigone. Créon tente de convaincre Œdipe de rentrer. Celui-ci refuse. Créon fait enlever Antigone et Ismène. Le Chœur tente de l’arrêter. Créon essaye d’enlever Œdipe. Thésée revient, il jure à Œdipe de retrouver ses filles tant qu’il sera en vie. Le Chœur prédit de beaux combats et la victoire de Thésée. Œdipe se voit rendre Antigone et Ismène. Œdipe remercie Thésée. Celui-ci lui annonce qu’un suppliant veut le voir. Il s’agit de son fils. Antigone le convainc d’accepter. Arrivée de Polynice qu’Antigone et Œdipe s’attendaient à voir. Polynice supplie Œdipe qui le maudit et lui prédit la mort. Antigone tente de retenir son frère sans succès. Œdipe sent venir sa mort, il veut voir Thésée pour lui donner la récompense de ses bienfaits. Le Chœur est un peu apeuré. Thésée doit garder secret le lieu de la mort d’Œdipe s’il veut la prospérité éternelle pour sa ville. Le Chœur prie pour qu’Œdipe aie une mort « agréable ». On raconte le peu qu’on sait du miracle de la mort d’Œdipe. Antigone et Ismène se plaignent de leur abandon. Le Chœur tente de les réconforter. Antigone comprend qu’elle ne peut pas voir la tombe de son père. Elle veut retourner à Thèbes, Thésée va l’y aider.

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Sophocle - Antigone (Antiquité)

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Antigone de Sophocle

Personnages principaux

  • Antigone
  • Ismène
  • Le Chœur
  • Le Coryphée
  • Créon
  • Un garde
  • Hémon
  • Tirésias
  • Un messager
  • Eurydice
  • Un serviteur

Résumé

Antigone apprend à Ismène que Polynice ne va pas être enterré. Elle lui demande son aide qu’Ismène refuse. Antigone va tout de même enterrer Polynice quitte à mourir, elle renie Ismène ? Dialogue entre Le Chœur et Le Coryphée : il raconte ce qui s’est passé. Créon fait bien comprendre qu’il est le roi et qu’il tuera ses ennemis et ceux qui ne lui obéissent pas sans sourciller. Un garde annonce à Créon que Polynice a été enseveli. Créon est en colère. Il pense que c’est l’argent qui corrompt ses hommes. Le garde amène Antigone à Créon car il l’a surprise à ensevelir Polynice. Antigone avoue et défie Créon. Cela l’irrite car Antigone est une femme. Elle mourra. Créon veut condamner Ismène mais Antigone refuse de l’associer à son acte. Créon fait très peu de cas de son fils Hémon. Hémon tente de sauver Antigone en flattant Créon sans succès. Hémon s’enfuit. Créon va laisser la vie sauve à Ismène et dit quelle va être la mort infligée à Antigone : elle va être enfermée vive. Le Chœur qui résume toujours accuse le désir. Antigone tente de se faire plaindre mais Le Chœur lui rappelle qu’elle n’a pas respecté la loi. Antigone s’adresse à Polynice en lui disant qu’elle est punie pour lui avoir fait la libation funéraire. Créon lui fait comprendre qu’il n’y a rien d’autre que la mort qui l’attend. Le Chœur compare Antigone aux grandes « femmes » de la mythologie qui ont connu le même sort. Tirésias, le devin, prévient Créon contre sa folie : tuer Antigone et ne pas donner de tombeau à Polynice. Celui-ci ne l’écoute pas. Tirésias lui prédit des malheurs personnels. Créon finit par accepter par peur des représailles. Un messager apprend au Coryphée qu’Hémon s’est tué à cause d’Antigone. Le messager explique en détail la mort d’Hémon qui après avoir enterré Polynice a voulu sauver Antigone qui s’était pendue. Eurydice s’est tuée en maudissant Créon.

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Pétrone - Le satiricon (Antiquité)

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Le Satiricon de Pétrone

Personnages principaux

  • Agamemnon
  • Encolpe
  • Ascylte
  • Giton
  • Quartilla
  • Psyché
  • Pannychis
  • Trimalchion
  • Fortunata
  • Scintilla
  • Habinnas
  • Eumolpe
  • Lichas
  • Tryphène
  • Circé
  • Chrysis
  • Une prêtresse

Résumé par paragraphes

Paragraphe 1 : Encolpe critique les écoles qui sont inutiles à la vie quotidienne. Il critique aussi les jeunes orateurs qui n’y connaissent rien.

Paragraphe 2 : Il reproche aux orateurs de vouloir tellement embellir leur discours que celui-ci sera futile. L’idéal est corrompu.

Paragraphe 3 : Agamemnon lui rétorque que les professeurs n’ont pas le choix s’ils veulent avoir des élèves.

Paragraphe 4 : Il affirme que c’est la faute des parents si l’éloquence n’est plus quelque chose de majestueux.

Paragraphe 5 : Agamemnon fait l’éloge de la vraie éloquence, il y donne des conseils à suivre et ce qu’il ne faut pas faire.

Paragraphe 6 : Encolpe part à la recherche d’Ascylte.

Paragraphe 7 : Une vieille l’entraine au bordel, il tient à partir sans se faire remarquer. Il y retrouve Ascylte et lui demande ce qu’il fait là.

Paragraphe 8 : Il a été conduit au bordel par un bourgeois.

Paragraphe 9 : Giton accuse Ascylte d’avoir tenté de le violer ? Ou est-ce d’Encolpe qu’il parle ? Ils sont tous deux prêts à se battre.

Paragraphe 10 : Les deux amis décident de se séparer. Encolpe peut reprendre sa relation avec Giton. De quelle nature est-elle ?

Paragraphe 11 : Encolpe et Giton sont en plein ébat quand Ascylte les surprend. Ascylte fouette Encolpe. Ils finissent par se réconcilier.

Paragraphe 12 : Ils tentent de vendre un manteau volé. Qui est ce paysan ? Il vend la tunique volée d’Encolpe ?

Paragraphe 13 : Ils veulent la récupérer de façon légale. Ils y avaient caché toutes leurs pièces d’or.

Paragraphe 14 : Ascylte ne fait pas confiance aux lois, il préfère racheter la tunique.

Paragraphe 15 : Ils réussissent à récupérer la tunique en évitant la présentation de l’affaire devant un juge. Ils rendent le manteau.

Paragraphe 16 : De quel sacrifice parle cette servante qui a effrayé ses amis pendant leur diner ? Pourquoi Quartilla vient-elle les voir ?

Paragraphe 17 : Quartilla a subi une injure de leur part qu’elle veut réparer mais elle les supplie de ne pas révéler les pratiques qu’ils l’ont vue faire.

Paragraphe 18 : Encolpe lui promet de faire ce qu’elle demande. Ils vont éviter le procès. C’est une femme orgueilleuse qui aime avoir le pouvoir sur les autres.

Paragraphe 19 : Encolpe, Ascylte et Giton sont effrayés. Ils sont seuls dans l’auberge et les trois femmes font des trucs mystérieux. Ils craignent pour leur vie.

Paragraphe 20 : Les trois femmes ont l’air de vouloir profiter des hommes. Elles les emmènent chez elles.

Paragraphe 21 : Les deux hommes sont forcés de participer à l’orgie malgré la peur et la fatigue.

Paragraphe 22 : Tous dorment, deux Syriens tentent de voler une bouteille de vin. L’orgie recommence. Les voleurs, avec leur bruit, ont réveillé les ardeurs. Ils n’ont pas été pris.

Paragraphe 23 : Un inverti tente de faire plaisir à Encolpe sans succès.

Paragraphe 24 : Le mignon se dirige sur Ascylte. Quartilla joue avec Giton. Elle se le réserve pour le lendemain.

Paragraphe 25 : Quartilla décide d’utiliser Giton pour dépuceler Pannychis, fillette de 7ans. Encolpe va y assister pour protéger Giton.

Paragraphe 26 : Nuit des « deux mariés ». Encolpe et Ascylte sont invités chez Trimalchion pour le diner. Ils vont aux bains avec Giton.

Paragraphe 27 : Ils assistent à une scène étrange de jeu avec l’homme chez lequel ils sont invités.

Paragraphe 28 : Le maitre a l’air riche. Encolpe et Ascylte sont très étonnés.

Paragraphe 29 : Description des décors du lieu, beaucoup de peintures avec Trimalchion et de scènes connues.

Paragraphe 30 : Suite de la description, ils sauvent un esclave des mains du trésorier de Trimalchion.

Paragraphe 31 : Tous les serviteurs chantent. Trimalchion n’a pas encore fait l’honneur de sa présence. Description de la profusion de nourriture : ce n’est que l’entrée.

Paragraphe 32 : arrivée ridicule de Trimalchion. Il montre tellement ses richesses que ça en devient ridicule.

Paragraphe 33 : La mise en scène pour la nourriture est impressionnante.

Paragraphe 34 : Trimalchion offre son meilleur vin. A –t’il peur de la mort ? Pourquoi tout faire dans l’excès ?

Paragraphe 35 : Arrivée du plat principal sur un surtout où les 12 signes du zodiaque représentent chacun un met. Encolpe ne semble pas attiré par ces « misérables nourritures ».

Paragraphe 36 : Cela cachait des mets excellents. Jeu de mot avec le nom et l’ordre « Découpe ».

Paragraphe 37 : Description de la femme de Trimalchion et petit aperçu de sa fortune.

Paragraphe 38 : Trimalchion possède tout. Description superflue des personnes qui l’entourent, de leur richesse ou de leur ruine.

Paragraphe 39 : Trimalchion explique son plat et explique sous quel signe astrologique sont nés les différents hommes.

Paragraphe 40 : Arrivée de la suite du repas. Tout est dans le spectacle. Le sanglier porte un bonnet d’affranchi.

Paragraphe 41 : Explication pour le bonnet d’affranchi. Les convives ne se sentent libres qu’une fois Trimalchion parti.

Paragraphe 42 : On parle de l’enterrement d’un homme de bien.

Paragraphe 43 : On parle maintenant du frère du mort. Les conversations sont menées par une personne.

Paragraphe 44 : L’un d’eux se plaint de la famine et du manque de piété de sa société.

Paragraphe 45 : Il faut assumer ses actes. Les hommes aiment les jeux et les gladiateurs.

Paragraphe 46 : Eloge de l’instruction à condition que celle-ci serve à avoir un métier. La littérature n’est pas utile.

Paragraphe 47 : Trimalchion a des problèmes d’estomac. Il autorise ses convives à se « vider » si nécessaire. Il choisit le porc qui sera servi au diner.

Paragraphe 48 : Trimalchion demande à Agamemnon quel a été le sujet de sa déclamation. Il apprécie la littérature.

Paragraphe 49 : Arrivée du porc. Ce fut très rapide. On est de nouveau dans le spectacle. Encolpe est naïf.

Paragraphe 50 : Trimalchion raconte l’histoire du bronze de Corinthe. Il donne ses préférences en vaisselle.

Paragraphe 51 : Il raconte l’histoire du verre incassable et de la mort de son auteur.

Paragraphe 52 : Il décrit quelques scènes qui sont peintes sur son argenterie.

Paragraphe 53 : On fait à Trimalchion le résumé de sa fortune sous forme d’inventaire. Il dit son gout en ce qui concerne les spectateurs.

Paragraphe 54 : Il est blessé par un de ses esclaves qu’il affranchit par peur d’être ridiculisé.

Paragraphe 55 : Discussion sur les poètes et la beauté de certains propos.

Paragraphe 56 : D’après Trimalchion, le métier le plus difficile après les lettres est celui de docteur. Loterie et exemple de quelques lots.

Paragraphe 57 : Ascylte se moque de tout jusqu’à ce qu’un invité le remette à sa place. Il ne répond rien à celui-ci.

Paragraphe 58 : Giton se met lui aussi à rire ce qui rend l’invité fou de rage. Il jure de perdre Giton et Ascylte qui n’ont aucun respect.

Paragraphe 59 : Trimalchion calme le jeu qu’il a trouvé amusant. Le veau est amené par une nouvelle mise en scène.

Paragraphe 60 : Arrivée du dessert, tout est fait à l’honneur de Trimalchion.

Paragraphe 61 : Trimalchion demande à un de ses amis de lui raconter son histoire : c’était un esclave, amant de sa maitresse.

Paragraphe 62 : Il continue son histoire en disant qu’il a rencontré un loup-garou et qu’il a failli mourir de peur.

Paragraphe 63 : Trimalchion reprend la parole et raconte l’histoire de sorcières venues voler le corps d’un enfant mort.

Paragraphe 64 : Trimalchion est d’humeur badine. Scylax, son chien, a fait des dégâts.

Paragraphe 65 : Arrivée d’un nouvel invité d’honneur. Il était à l’enterrement d’un affranchi.

Paragraphe 66 : Détail du repas auquel le nouvel invité a assisté. Tout est dans la profusion.

Paragraphe 67 : Fortunata arrive, elle monte ses bijoux à la femme d’Habinnas, Scintilla. Trimalchion leur dit que les femmes les ruine.

Paragraphe 68 : On apporte le dessert. Hannibas présente un de ses esclaves, qualités et défauts.

Paragraphe 69 : L’esclave d’Hannibas n’est pas apprécié par sa femme. Le dessert a l’air dégoutant.

Paragraphe 70 : Ce diner tourne au grand n’importe quoi. Les domestiques viennent à table et se comportent comme des convives.

Paragraphe 71 : Lecture du testament de Trimalchion qui lègue beaucoup à ses esclaves et les affranchit. Il parle de son tombeau. Veut-il un musée ?

Paragraphe 72 : Trimalchion les fait aller au bain. Ascylte et Encolpe espèrent s’enfuir sans succès. Ils sont tombés dans un bassin à cause de leur ivresse.

Paragraphe 73 : Ils se baignent. Trimalchion est un vantard. Il les invite  diner jusqu’à l’aube.

Paragraphe 74 : Dispute entre Trimalchion et Fortunata car Trimalchion s’est jeté sur un de ses esclaves.

Paragraphe 75 : Tout le monde tente de calmer Trimalchion qui se justifie en disant que cet esclave est vertueux.

Paragraphe 76 : Il raconte comment il a fait fortune et comment un astrologue l’a convaincu de ne pas laisser tomber les affaires.

Paragraphe 77 : Il décrit sa maison comme un temple. Il ramène tout ce qu’il veut qu’on utilise pour cet enterrement.

Paragraphe 78 : Il va jusqu’à faire jouer sa danse funèbre. Les voisins croient à un incendie. Ascylte et Encolpe en profitent pour s’enfuir.

Paragraphe 79 : Ascylte a trahi Encolpe en prenant Giton. Ils partagent leur bien pour le départ d’Ascylte. Il veut partager l’enfant.

Paragraphe 80 : Giton les supplie de ne pas se battre. Il doit choisir celui qu’il préfère Ascylte. Encolpe n’a plus ni ami, ni mignon.

Paragraphe 81 : Encolpe change de chambre. Il jure qu’il se vengera de cet outrage en tuant Ascylte et Giton.

Paragraphe 82 : Il se fait arrêter de désarmer lors de sa tentative de vengeance.

Paragraphe 83 : Il se met à visiter la ville et entre dans une galerie d’art. Il y rencontre un poète.

Paragraphe 84 : Le poète lui dit que les hommes de lettres sont tous méprisés.

Paragraphe 85 : Le vieillard lui raconte comment il a essayé de séduire le fils de son maitre.

Paragraphe 86 : A chaque caresse qu’il fait, il offre un cadeau à l’éphèbe sauf la fois où ayant été à la jouissance extrême, il ne ramène pas le trotteur « promis ».

Paragraphe 87 : Il réussit à faire la paix avec l’éphèbe. Celui-ci ne veut plus arrêter et Eumolpe finit par le menacer de prévenir son père.

Paragraphe 88 : Encolpe demande à Eumolpe quelle est la cause de la décadence de l’art, celui-ci répond que c’est l’argent.

Paragraphe 89 : Eumolpe décrit en vers à Encolpe un tableau représentant la guerre de Troie.

Paragraphe 90 : Eumolpe est chassé par le peuple. Encolpe le suit. Il retrouve Giton.

Paragraphe 91 : Giton revient avec lui. Il s’excuse. Encolpe le pardonne.

Paragraphe 92 : Eumolpe arrive. Il semble intéressé par Giton. Il raconte ce qui est arrivé aux bains à lui et à Ascylte.

Paragraphe 93 : Encolpe demande à Eumolpe d’arrêter ses vers. Giton le « dispute » car son rôle d’hôte ne l’autorise pas à dire de telles paroles.

Paragraphe 94 : Encolpe veut virer Eumolpe. Il tente de se suicider mais Giton l’en empêche.

Paragraphe 95 : L’aubergiste les menace. Bagarre générale à laquelle Encolpe et Giton échappent : ils vont pouvoir profiter de la chambre.

Paragraphe 96 : Encolpe encourage Eumolpe sans pour autant lui porter secours.

Paragraphe 97 : Ascylte fait rechercher Giton. En fait comme s’il ne savait rien pendant que Giton est caché sous le lit.

Paragraphe 98 : Eumolpe veut les trahir mais Giton réussit à le convaincre de ne pas le faire. Eumolpe quitte la ville avec eux.

Paragraphe 99 : Encolpe supplie Eumolpe de lui apprendre à ne pas être jaloux.

Paragraphe 100 : Encolpe réfléchit sur leur trio. Il sait qu’il ne se maitrisera jamais. Ils sont sur un bateau.

Paragraphe 101 : Eumolpe les a embarqués sur le navire de celui qu’Encolpe et Giton fuient : Lichas de Tarente.

Paragraphe 102 : Eumolpe et Encolpe échangent des stratégies d’évasion sans en trouver une potable.

Paragraphe 103 : Eumolpe a enfin une bonne idée, ils seront des esclaves fugitifs grâce à son barbier.

Paragraphe 104 : Tryphène et Lichas ont eu des présages dans leurs rêves : Giton et Encolpe sont sur leur bateau. Un homme les trahit car il les a vus se faire raser ce qui est de mauvais augure sur un bateau.

Paragraphe 105 : Tryphène et Lichas les reconnaissent, la stratégie d’Eumolpe n’a rien donné. Ils se comparent à Ulysse.

Paragraphe 106 : Lichas dit à Tryphène que le châtiment doit être respecté.

Paragraphe 107 : Eumolpe tente de convaincre Lichas de ne pas châtier ses amis mais Lichas ne semble pas être très enclin à cette faiblesse. Que leur ont fait Encolpe et Giton ?

Paragraphe 108 : Un vrai combat s’engage entre les deux parties. Beaucoup de blessés. Giton menace de se couper le sexe. Tryphène demande la paix.

Paragraphe 109 : Eumolpe fait signer un traité à Lichas et Tryphène, ils ne doivent rien exiger de leurs amis. La paix est de retour sur le bateau.

Paragraphe 110 : Une servante rend leur beauté à Encolpe et Giton en leur donnant une perruque et des faux sourcils. Eumolpe va raconter une histoire.

Paragraphe 111 : Histoire de la veuve qui veille son mari défunt sans manger. Un soldat réussit à la convaincre (cf. traduction)

Paragraphe 112 : Le soldat fait mal son boulot et veut se suicider mais la dame lui donne le corps de son mari pour sauver son honneur.

Paragraphe 113 : Encolpe est jaloux que Giton soit retourné avec Tryphène.

Paragraphe 114 : Une tempête fait chavirer le navire. Encolpe et Giton sont ensemble, le sauvetage commence. On recherche Eumolpe.

Paragraphe 115 : Le corps de Lichas est trouvé. Encolpe en est bouleversé. Ils lui rendent les derniers devoirs.

Paragraphe 116 : Ils arrivent à une ville qui a une très mauvaise réputation. Seuls le mensonge et la traitrise y sont à l’honneur.

Paragraphe 117 : Eumolpe veut faire fortune sans cette ville. Ils acceptent de jouer les esclaves pour que cette entreprise marche.

Paragraphe 118 : Théorie de l’art  poétique d’Eumolpe.

Paragraphe 119 : Exemple de cette théorie à propos des guerres civiles.

Paragraphe 120 à 124: Suite et fin du poème. Ils entrent dans la ville. La stratégie semble fonctionner.

Paragraphe 125 : Encolpe jouit de cette situation mais a quand même peur d’être découvert. Il a les faveurs de Circé.

Paragraphe 126 : Circé envoie sa servante pour avoir l’avis de Polyaenos (Encolpe). C’est une très belle femme.

Paragraphe 127 : Encolpe et Circé sont attirés l’un par l’autre. Il est incapable de la satisfaire. Elle se sent repoussée. Il ne satisfait même pas Giton.

Pas de paragraphe 128 !

Paragraphe 129 : Il reçoit un mot de Circé où elle lui dit qu’elle a une solution à son problème « de paralysie ». Il doit éviter Giton.

Paragraphe 130 : Il répond à Circé qu’il la satisfera et qu’il accepte toute punition qu’elle souhaitera lui infliger. Il s’occupe de son corps et évite Giton.

Paragraphe 131 : Il rejoint Circé qui lui a amené une « sorcière » qui le guérit.

Paragraphe 132 : Encolpe est humilié par Circé. Il cache cela à Eumolpe et Giton. Il cache sa colère.

Paragraphe 133 : Il demande à Giton ce qu’Ascylte lui a fait. Il prie une prêtresse de le guérir. Il s’agit de la sorcière qu’il a déjà vue.

Paragraphe 134 : Elle emmène Encolpe dans sa chambre et lui promet de lui rendre sa vigueur.

Paragraphe 135 : La prêtresse fait un sacrifice en règle pour aider Encolpe.

Paragraphe 136 : Suite du sacrifice. Il a tué une oie ce qui semble déplaire à la prêtresse.

Paragraphe 137 : Cette oie était la préférée de la prêtresse : c’est un mauvais présage.

Paragraphe 138 : Il ne supporte plus les tortures. Il veut retrouver Circé. Chrysis lui fait des avances.

Paragraphe 139 : Chrysis s’attache à Encolpe qui ne pense qu’à Circé. Eumolpe le fait appeler.

Paragraphe 140 : Encolpe retrouve sa force. Leur plan va être découvert. Pourquoi Eumolpe veut-il être mangé ?

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