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Plaute - La marmite (Antiquité)

Publié le par litteratureetfrancais

La marmite de Plaute

Personnages principaux

  • Le dieu Lare
  • Euclion
  • Phedra
  • Staphila
  • Mégadore
  • Eunomie
  • Lyconides
  • Strobile
  • Pythodicus
  • Anthrax
  • Congrion

Résumé par actes

Prologue : Le dieu Lare met l’histoire en place : un trésor, un avare, un viol, une demande en mariage.

Acte 1 : Euclion met Staphila dehors pour observer la présence de son or sans être surpris. Il a peur qu’on le lui vole. Staphila ne comprend pas le comportement de son maître. Est-il au courant du viol de sa fille unique ? Euclion fait rentrer Staphila. Il doit partir. Personne ne doit entrer ! Il fait preuve d’avarice en refusant le moindre geste envers un voisin éventuel. Il a du mal à partir mais il doit se présenter à une aumône publique.

Acte 2 : Eunomie veut marier son frère Mégadore à quelqu’un de riche. Celui-ci refuse, il veut épouser la fille d’Euclion. Mégadore aborde Euclion qui se méfie de lui. Il demande la main de sa fille. Euclion la lui donne sans dot. Il a peur que Mégadore sache pour son trésor. Euclion demande à Staphila de préparer ce qu’il faut pour les sacrifices car il marie sa fille. Staphila est embarrassée. Sa maitresse est sur le point d’accoucher. Elle ne peut pas se marier. Strobile embauche Congrion et Anthrax pour le mariage. Strobile prouve à quel point Euclion est avare. Strobile demande à Staphila de laisser entrer cuisinier et provisions pour le mariage. Elle précise qu’elle n’a pas de bois. Pythodicus va garder un œil sur les cuisiniers. Euclion voulait offrir un beau mariage à sa fille mais son avarice l’en empêche. Quand il arrive chez lui, il voit du monde. Il a peur d’être volé. Anthrax donne ses ordres à ses assistants.

Acte 3 : Congrion s’enfuit en courant. Euclion le bat. Discussion ou plutôt dispute entre Congrion et Euclion qui finissent par s’entendre. Congrion peut retourner en cuisine. Euclion est persuadé que Mégadore a embauché les cuisiniers dans le but de trouver son trésor. Euclion apprécie le discours que fait Mégadore sur l’économie et le mariage des filles sans dot. Euclion reproche à Mégadore l’agitation de sa maison, pleine de voleurs. Il est sûr que Mégadore veut le saouler pour avoir sa marmite. Euclion déplace sa marmite.

Acte 4 : Strobile a pour mission d’obtenir ce qui se passe chez Euclion. Euclion fait une prière à la Bonne Foi afin de préserver son or. Strobile est effaré par ce qu’il vient d’entendre. Il demande à la Bonne Foi de l’aider à trouver son or. Euclion voit un mauvais présage. Euclion surprend Strobile près du temple. Il l’accuse de vol, le fouille mais ne trouve rien. Strobile espionne Euclion pour voir où il va cacher son or. Euclion va cacher sa marmite dans la forêt. Strobile veut le devancer afin de bien voir. Lyconides dit à sa mère qu’il a abusé de Phedra. Il veut empêcher le mariage de son oncle avec celle-ci. L’accouchement a commencé. Strobile est heureux, il a trouvé la marmite. Il va vite la cacher. Euclion se plaint de la perte de son or. Lyconides l’entend et croit qu’il a découvert le sort de sa fille. Il ne sait quel parti prendre. Lyconides se dit coupable. Quiproquo : l’un parle argent, l’autre parle viol. Mégadore a renoncé à la main de Phedra. Euclion va se renseigner sur ce qui est arrivé.

Acte 5 : Lyconides retrouve Strobile. Celui-ci dit avoir trouvé l’or d’Euclion sur le ton de la plaisanterie. Lyconides lui ordonne de le rendre.

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Plaute - Amphitryon (Antiquité)

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Amphitryon de Plaute

Personnages principaux

  • Mercure
  • Sosie
  • Jupiter
  • Alcmène
  • Amphitryon
  • Blépharon
  • Bromie

Résumé par actes

Acte 1 : Prologue : Mercure explique au spectateur ce qui va se passer, comment le reconnaitre lui et Jupiter. Il ne veut pas de bruit dans la salle. Sosie répète le message qu’il doit faire parvenir à Alcmène. Rencontre avec Mercure qui a pris son apparence. Mercure convainc Sosie qu’il n’est Sosie. Mercure est fier de lui. Il annonce qu’Alcmène aura deux enfants (un de Jupiter, l’autre d’Amphitryon) en un accouchement. Sortie de Jupiter et Alcmène. Jupiter dit au revoir à Alcmène qui ne veut pas qu’il parte. Il n’a pas reconnu Mercure qui tentait de l’aider à partir.

Acte 2 : Amphitryon ne croit pas ce que Sosie tente de lui expliquer. Il pense que Sosie se moque de lui. Amphitryon retrouve Alcmène. Dispute car celui-ci ne veut pas croire qu’il était avec elle. Il dit qu’elle ment et qu’elle est déshonorée. Il va mener son enquête.

Acte 3 : Jupiter annonce qu’il y aura un dénouement heureux mais qu’il va encore s’amuser un peu d’abord. Jupiter attrape le coup avec Alcmène qui était très en colère. Il veut « virer » Amphitryon de sa propre maison. Jupiter va faire le sacrifice au dieu qu’Amphitryon a promis. Alcmène et Sosie le prennent pour Amphitryon. Jupiter charge Mercure de garder Amphitryon loin de chez lui. Mercure a pour mission d’empêcher Amphitryon d’entrer, il n’a pas l’intention de désobéir à son père, au contraire cela l’amuse. Il est contradictoire : il dit que les impulsions ne doivent nuire à personne mais ce qu’il va faire va nuire à Sosie. Amphitryon n’a pas trouvé Naucrate mais il tient à parler avec sa femme pour régler le problème. Il se trouve enfermé à l’extérieur de chez lui. Mercure tente de faire croire à Amphitryon que le vrai Amphitryon est dans les bras d’Alcmène. Amphitryon pense devenir fou. Il menace Mercure croyant qu’il est Sosie.

Acte 4 : Blépharon et Sosie arrivent. Amphitryon voudrait bien frapper Sosie mais Blépharon l’en empêche. Il croit la maison ensorcelée. Jupiter sort. Il rencontre Amphitryon. Blépharon essaye de les différencier sans succès. Amphitryon est perdu. Jupiter est rentré. Alcmène va accoucher. Amphitryon veut le suivre mais il tombe évanoui après un coup de tonnerre.

Acte 5 : Bromie, la servante, raconte à Amphitryon ce qui s’est passé : l’accouchement sans douleur, les jumeaux, les serpents, l’intervention de Jupiter qui explique qu’un des deux enfants est le sien. Amphitryon va faire venir un devin pour savoir quoi faire. Jupiter avoue tout à Amphitryon et repart. Amphitryon part rejoindre sa femme et fait applaudir la salle en l’honneur de Jupiter.

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Teulé - Le magasin des suicides (21e siècle)

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Le magasin des suicides de Teulé

Personnages principaux

  • Lucrèce Tuvache
  • Mishima Tuvache
  • Alan Tuvache
  • Vincent Tuvache
  • Marilyn Tuvache
  • Ernest, gardien de cimetière

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Le petit dernier de la famille sourit et éclate de rire alors que tout est sombre et triste autour et doit le rester car on vend la mort chez les Tuvache.

Chapitre 2 : Lucrèce Tuvache sermonne son fils Alan car il a fait un dessin rempli d’espoir à l’école. Elle lui montre les dessins de son frère et de sa sœur pour qu’il fasse pareil. Il doit arrêter de sourire.

Chapitre 3 : Mme Tuvache raconte l’histoire du suicide de Cléopâtre à Marilyn afin qu’elle dorme. Les parents soupirent quand Alan leur dit de faire de beaux rêves.

Chapitre 4 : Marilyn est amorphe et ne fait quasiment rien. Ils sont invités à l’enterrement d’un de leur client : il s’est suicidé au téléphone. Mishima convainc un professeur de sport de se suicider en utilisant un sabre.

Chapitre 5 : Mme Tuvache conseille une femme sur le poison. Cette dernière a perdu son fils à cause du magasin. Elle remarque Alan et voit que sous le sparadrap, il sourit. La mère d’Alan est déprimée par sa joie de vivre.

Chapitre 6 : Vincent casse une maquette d’un parc d’attraction sur le suicide car Alan a mis de la musique joyeuse. Alan se fait sermonner. Marilyn ne sait pas où est sa place dans la famille.

Chapitre 7 : Vincent développe son idée du parc à ses parents qui sont fiers de lui. Une fois de plus, Marilyn demande quelle est sa place et Alan interrompt les rêves noirs avec un air joyeux.

Chapitre 8 : Les Tuvache passent leur commande au représentant. Ils racontent quelques anecdotes avec les animaux et expliquent pourquoi ils n’en veulent plus. Le représentant propose quelque chose pour Marilyn…

Chapitre 9 : anniversaire de Marilyn. Elle reçoit une seringue de ses parents qui la rendra venimeuse : elle donnera le baiser de la mort aux clients. De Vincent, elle reçoit un casque pour se faire exploser et un foulard d’Alan.

Chapitre 10 : Marilyn, grâce au foulard de soie blanche, découvre son corps. C’est une très belle jeune fille.

Chapitre 11 : Une fille de 12 ou 13ans vient pour un bonbon qui tue mais Alan l’empêche de le manger. Il ne comprend pas son envie de mourir. Il a fait peur à sa mère.

Chapitre 12 : Lucrèce raconte l’histoire du prénom d’Alan qui vient d’Alan Turing, un célèbre suicidé. Alan désespère ses parents avec son optimisme.

Chapitre 13 : Mishima tente de vendre des parpaings pour la défenestration. Il dit que c’est joli alors Lucrèce s’inquiète. Elle pense qu’Alan est contagieux.

Chapitre 14 : Marilyn a enfin trouvé sa place avec le Death Kiss. Les hommes font la guerre pour l’embrasser. Elle est épanouie. Le gardien du cimetière arrive mais Marilyn refuse de l’embrasser.

Chapitre 15 : Elle refuse car elle est amoureuse d’Ernest et ne veut pas le tuer elle-même. Tout est silencieux lorsque soudain un bruit éclate.

Chapitre 16 : Vincent n’est plus dépressif, il chante et mange même. Alan annonce à Marilyn qu’elle s’est injectée un placebo. Le père est en colère contre ses deux fils et la mère est désespérée.

Chapitre 17 : La famille nettoie la boutique. Marilyn veut aller voir Ernest mais son père se souvient lui avoir donné un pistolet. Tous partent pour sauver Ernest si c’est encore possible et confient le magasin à Alan.

Chapitre 18 : Quand les parents reviennent, ils voient Alan en train de saboter une bonne partie des articles. Le père entre dans une colère noire et veut envoyer son fils à Monaco pour un commando suicide, même Lucrèce en est effrayée mais Alan voit le bon côté : il y aura du soleil.

Chapitre 19 : Vincent fait des masques pour évacuer sa peur. Son père, après avoir vu l’effet sur Ernest, décide de le tester sur quelqu’un de cardiaque. La personne meurt sur le coup.

Chapitre 20 : Mishima devient fou. Son magasin ne tourne plus rond, même sa femme a changé à cause d’Alan. Marilyn ne fait plus que serrer la main aux clients.

Chapitre 21 : Une fois en bas, Mishima se laisse aller à sa peine : Alan lui manque. Il était le contrepoint dans cette vie de suicide.

Chapitre 22 : Un Sans Domicile Fixe vient pour se suicider. Mishima lui offre le moyen pour le faire. Il le remercie. Alan manque à tous, même à Vincent et Marilyn à qui il a envoyé des cartes.

Chapitre 23 : Retour d’Alan à la maison. Il a été renvoyé car il a rendu les kamikazes heureux et que son instructeur s’est explosé devant lui. Lucrèce et Vincent trouveront comment l’occuper pendant les vacances.

Chapitre 24 : On assiste à la mort d’un homme qui a trop ri devant un des masques des garçons. C’est déjà le deuxième. Le masque est en fait blanc avec un miroir sur le nez…

Chapitre 25 : Alan fait tout pour vendre un masque mais c’est tout le contraire du discours sur le suicide. Il veut le convaincre d’avoir confiance en elle.

Chapitre 26 : Alan est impressionné : sa mère a dit « au revoir ». En effet, il s’agissait d’un client qui ne venait que pour regarder mais, d’après elle, ils reviennent toujours.

Chapitre 27 : Mishima est déprimé, il n’a pas envie de vivre encore, il veut oublier mais l’alcool c’est cher et le sexe c’est fatiguant.

Chapitre 28 : Mishima est malade, il doit rester au lit. La famille change le magasin en « restaurant » : ils servent des crêpes, du gigot et il y a de la musique. D’après Mishima, tout est de la faute d’Alan.

Chapitre 29 : Mishima met la télévision pour oublier tout ce qu’il se passe et avoir des mauvaises nouvelles. Marilyn et Ernest arrivent, respirant l’amour, pour lui dire de dormir car Lucrèce se couchera tard, ce soit, c’est la bamboula.

Chapitre 30 : Mishima sort du lit et découvre le nouveau magasin qui vend du bonheur. Il est totalement désespéré. Ils se fournissent chez un vendeur de farces et attrapes maintenant et ont triplé leur chiffre d’affaire.

Chapitre 31 : Lucrèce veille sur le sommeil d’Alan qu’elle sait peuplé de rêves d’aventure. Elle trouve que la vie semble heureuse à côté de lui.

Chapitre 32 : Lucrèce a eu une enfance pénible. Sa mère le faisait attendre à la sortie de l’école pendant des heures.

Chapitre 33 : Mishima montre à quel point il avait des idées pour relancer son magasin. L’homme qui est là est du gouvernement, il va y avoir un suicide collectif.

Chapitre 34 : Mishima est en colère, il veut se tuer mais tous les membres de la famille menacent de faire pareil. Alan passe par la fenêtre. Ils sont tous là pour le sauver : Alan voyant la joie de sa famille, lâche le bandage qui allait le sauver : il a accompli sa mission.

Publié dans 21e siècle

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Pennac - Chagrin d'école (21e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Chagrin d’école de Pennac

Personnages principaux

  • Daniel Pennac, Pennacchioni
  • Bernard, son frère
  • Sa mère
  • L’oncle Jules
  • Fanchon
  • Minne, sa femme
  • Maximilien

Résumé par parties

Partie 1 : Le narrateur présente sa mère en train de regarder un film sur son auteur préféré : Daniel Pennac. Elle s’inquiète pour savoir s’il s’en sortira. Qui est ce « il » ? Le narrateur est-il Daniel Pennac ? Sa mère, malgré sa réussite professionnelle, s’inquiète toujours pour lui car il était un mauvais élève. Tout le monde était stupéfait de son inaptitude à comprendre. Ils préfèrent en rire car même le chien semblait comprendre plus vite que lui. Discussion des deux frères. Daniel avoue vouloir faire un livre sur les cancres. Son frère et lui évoquent ses propres souvenirs. Il cherche les raisons de sa cancrerie : ce n’est pas familial bien au contraire, il avait tout pour être ingénieur ou normalien. Son frère pense qu’il s’agit de la peur depuis qu’il était tombé dans une poubelle géante à 6ans. Daniel, maintenant, professeur, essaye de faire vaincre cette peur à ses élèves. Il fait des rêves dans lesquels il est incapable de répondre à un énoncé alors qu’il connait la réponse. Il était un garçon plein de vitalité ce qu’on lui reprochait car nul en classe. Il voulait fuir ce que prouvent ses exercices d’écriture qui se transforment en bonhommes qui fuient dans la marge. Il utilise encore ces bonhommes dans ses dédicaces. Il aurait aimé faire partie d’une bande externe aux copains d’école afin de pouvoir s’affirmer. Il a fait beaucoup de bêtises répréhensibles qu’il ne regrette pourtant pas comme pour les bonhommes, elles font partie de lui. Il explique comment l’enfant coupable se joue des menaces et jouit de son pouvoir sur les autres. Ils ne savent pas ce dont il est capable : c’est le début, le point de départ de la délinquance. Il a toujours voulu acheter l’affection des adultes, il a été jusqu’à voler dans le coffre de ses parents pour faire de beaux cadeaux. Il a alors été mis en pension. Il accepte toutes les raisons données pour le phénomène de bande mais il ajoute la solitude et la honte de l’élève en difficulté. Il dit que c’est au professeur de repêcher comme on l’a fait avec lui. Il retrouve deux vieilles lettres : l’une qu’il avait envoyée à sa mère en la suppliant de le retirer de l’école, l’autre de son père qui parlait avec lui de sa vie de professeur.

Partie 2 : Il est dans la période des appels désespérés de parents dont l’enfant doit redoubler car « le troisième trimestre sera déterminant ». Il fait l’énumération de toutes les sortes de mères et de leurs réactions face à un enfant cancre. Il ne juge aucune d’elles, il critique juste leur voisin du futur, du devenir. Il essaye de rassurer ces pauvres mères affolées en les faisant rire car elles ne connaissent pas son propre passé de cancre. Il y a aussi les parents des bons élèves qui veulent le meilleur. Lui a foi dans l’école et veut, quand il y a des élèves vifs, qu’ils deviennent professeurs. Il est face à un père sévère et coincé qui trouve son fils de onze ans pas assez mature. La solution du professeur ne lui plait pas : fin de la discussion. Cette notion d’avenir est un poids pour l’élève. Il se souvient s’être préparé à n’avoir aucun avenir. Il pensait être le seul à souffrir mais maintenant il se rend compte que les professeurs souffrent aussi. Il console Nathalie, une élève timide, qui n’a pas compris une leçon. Son chagrin ne passe pas. Il apprend le lendemain que son père a été licencié alors qu’il est cadre. Les professeurs, à cette époque, ont encore plus inquiété leurs élèves à cause de l’avenir sans avenir qui les attend. C’est pour ça que Nathalie pleure. Il la fait rire. Le chômage fait partie de la vie, il se demande ce qui est arrivé à Nathalie après 20ans. Il raconte qu’un « mauvais élève » est comme un oignon : il est entouré du chagrin, de la haine, de l’échec. Un seul mot du professeur peut l’aider même si c’est de courte durée, il faut le faire tous les jours. Il veut un temps pour l’enseignement mais pour y arriver, il faudrait oublier passé et futur. Il va voir le « devenir » de certains, tous sont morts ou dépressifs. Nous nous réduisons à rien, c’est une faille de l’éducation. Un fois, il a songé au suicide et son père est arrivé et lui a dit que c’était « une imprudence ». Après la découverte de son vol, il a été envoyé en prison. De nos jours, il s’agit de quelque chose d’horrible dont on ne doit pas évoquer la possibilité. Il montre qu’un élève externe et cancre passe sa journée à mentir et que du coup il s’épuise mentalement et ne sort pas de ce cercle vicieux et cet adolescent devient une proie car il se sent nul. Il explique pourquoi les professeurs acceptent ces mensonges : ils sont face à leur propre échec ! Les parents, eux, sont las de devoir tout surveiller. Il raconte deux anecdotes de mensonges suivis par les parents : la fausse appendicite et la fausse absence confirmée par la mère. Il donne maintenant les qualités du pensionnat où l’élève est mieux encadré et préservé des mensonges qui l’occupent en temps normal. Il montre que les plus grands succès au cinéma sont des films dans lesquels les enfants sont au pensionnat. Il prouve que c’est les adultes qui n’aiment pas cette idée. Tout s’est passé en 10ans pour lui, c’est quatre professeurs qui l’ont sauvé. Il lisait beaucoup, mais à cette époque les romans étaient interdits. Il est cultivé malgré beaucoup de fautes d’orthographe… Le meilleur remède contre la cancrerie c’est l’amour. Il a des doutes quant à l’écriture du livre, il redevient un cancre… Il voit son désert, l’apprécie. Allez, il faut se remettre au travail. Il parle de ses rencontres avec d’anciens élèves qui sont tous « devenus » grâce, ou non, à lui. Il ne se souvient pas des noms, sa mémoire ne s’est pas améliorée.

Partie 3 : Discussion avec un élève qui ne sait pas pourquoi il n’y arrivera pas et s’en moque. Le professeur essaye de l’aider en vain. Il décide d’étudier les pronoms adverbiaux « y » et « en ». Il les vide, nettoie. Les élèves comprennent qu’il s’agit d’une mauvaise planque qui nous perd nous-même. Il soigne les peurs de ses élèves par leur peur elle-même. Difficulté en grammaire ? Faisons de la grammaire. Le reste est inutile car travail, concentration et autres ne sont pas des idées concrètes. Un chagrin au début du cours. On ne peut pas commencer, il faut faire rire Jocelyne. Il joue au psychologue pour savoir ce qui ne va pas : problème de divorce ? Il lui donne un livre qui l’aide beaucoup. Il critique les emplois du temps qui sont faits « au petit bonheur la chance » et qui ne permet pas aux « mauvais » élèves de réussir à incarner un nouveau rôle pour une nouvelle heure. Il y a des cours où il n’était pas là. C’est mauvais pour les élèves car le professeur est de mauvaise humeur. D’après lui, un bon professeur c’est un professeur qui a bien dormi. Il a rencontré une classe idéale quand il a interrogé le professeur, elle lui a dit qu’il fallait trouver l’harmonie comme dans un orchestre dont chaque instrument est important. Les professeurs ont des méthodes différentes pour ce qui est de l’appel. Certains le font pour avoir un contact avec tous, d’autres ont des solutions différentes. Il critique la sottise des gouvernements qui changent d’avis sur ce qui est à enseigner, etc… Il pose des questions mais tout dépend, visiblement, de la classe et surtout du professeur. Il raconte comment, grâce aux dictées, il fait de ses élèves des champions de l’orthographe. Il reprend tout du début, il ne veut pas de lacunes. C’est un exercice bénéfique. Il trouve idiot de ne plus faire travailler la mémoire en faisant apprendre des textes littéraires par cœur ce qui travaille la mémoire et la culture. Il se moque en disant que ce n’est pas cet apprentissage qui empêchera la langue phonétique des sms. Il les aide à comprendre les textes qu’ils vont apprendre ainsi ils récitent un raisonnement et pas une suite de mots. Il leur apprend à jouer avec les textes, il les détend quand tout devient trop difficile. Il ne sait pas si sa méthode plairait aux inspecteurs mais elle marche. Il a toujours eu des élèves difficiles à qui il fallait tout réapprendre. Le club d’échec leur a redonné confiance. Ils ont fait du théâtre. Il faisait des exercices d’ennuis pour les aider à mesurer le temps. Ces cours étaient faits pour sortir de la pensée magique, « entrer dans le présent de l’indicatif ». Il a joué avec les sujets du bac afin de motiver ses élèves : les résultats ne sont pas parfaits mais largement satisfaisant. La question de la notation est primordiale. Il ne faut pas, d’après lui, noter une réponse absurde, il faut tout recommencer sinon élève comme maitre s’enferment dans un « y » dont ils ne sortent plus. Il a une discussion avec son côté cancre qui lui rappelle qu’il a connu des échecs même en tant que professeur. On cherche tous un coupable aux problèmes de l’éducation et tous se renvoient la balle. L’Education Nationale est faite pour fournir des coupables suivant le niveau. Il montre un cas où tous les éléments utiles à l’éducation serait présent dans une classe et qu’un jeune professeur verrait avec eux ce que c’est que ce « y ».

Partie 4 : Un ami lui raconte qu’il regrette d’avoir quitté l’école car il aurait pu être cadre au lieu de se fatiguer comme ouvrier mais il affirme ne pas l’avoir fait exprès. Le problème du « Tu le fais exprès » est important et pèse sur le cancre. Il le résout par la grammaire. Au final, tout tient dans ce « le » qui exprime la solitude et la peur de l’exclusion. Ce sentiment d’exclusion a aussi un impact lors de l’explosion de Picasso car il faisait du neuf et tous avaient peur d’être englouti là-dedans. Ils trouvent les gens qui ont des normes et les ont comprises, dangereux même pour les enfants. Il écoute une émission où un lettré montre sa peur pour la langue française à cause d’un film sur les banlieues. Daniel a envie de lui dire que cela passera avec l’époque. Il met de l’argot dans ses romans et montre que ces mots sont tous issus du français et qu’il ne faut pas s’inquiéter, ils représentent des modes qui passent.

Partie 5 : Il est arrêté par un jeune qui lui demande du feu pour lui faire peur mais quand ce jeune, Maximilien, le reconnait, il veut que Daniel l’aide. Celui-ci refuse car il lui a manqué de respect. La voix du cancre lui reproche son comportement avec Maximilien : il aurait dû l’aider pour le texte ! La voix lui rappelle un poème de La Fontaine : « L’enfant et le maitre d’école » : il faut d’abord aider avant de faire la morale. Il montre que la peur des jeunes, qu’incarne Maximilien, est stupide. A notre époque, il faut être jeune mais surtout pas un jeune comme Maximilien. Ils prouvent aux élèves difficiles que ce n’est pas les professeurs qui « prennent la tête », c’est les marques et autres ce que les élèves semblent comprendre. Il comprend que ces élèves sont des consommateurs en puissance. Ils sont avalés par la machine Marketing qui reproche à l’école de fermer ses portes à la publicité. Il comprend que les jeunes des banlieues n’ont que l’image à portée de main pour être vu. Certains s’en sortent comme son ami Ali qui aide à son tour en donnant une caméra. Minne, dans ses petites classes, joue au « jeu du village » et distribue les rôles. Le petit voyou sera forcément le gendarme. Il parle des rares élèves meurtriers qui sont mis en symbole de la jeunesse de banlieue : c’est totalement stupide ! Le crime est souvent commis dans un cadre familial et non à l’école. Il se moque du fait que l’on croit la violence à l’école si récente et venue des banlieues, il le prouve en racontant ses souvenirs ou en citant Daudet. Les jeunes des banlieues sont stigmatisés. On ne parle que d’eux, on en fait une généralité. On parle de l’école pour parler d’eux. Il ne nie pas que la violence soit plus poussée de nos jours et qu’il faille traiter la délinquance mais il refuse cette généralisation. Tout se passe bien dans ce lycée où c’est la fête, les élèves exposent ce qu’ils ont fait, ils sont dynamiques et intéressés. Il va aller dans la classe d’Ali pour visionner le film de ses élèves.

Partie 6 : il passe des coups de fils pour caser les mauvais élèves. Il remercie Mlle G pour tout ce qu’elle a fait. Il suffit d’un professeur pour sauver un élève. Il fait référence à un des siens. M bal, professeur de mathématiques, qui a prouvé qu’ils savaient tous quelque chose même si c’était basique et qu’il fallait arrêter d’avoir peur. Le bon professeur est passionné et tire ses élèves jusqu’à sa matière. Le mauvais, quant à lui, ne fait que se plaindre et voit sa classe comme un groupe et non comme un assemblage de plusieurs personnes ni comme un orchestre dont il serait le chef. Il faudrait faire une anthologie de tous les bons professeurs, pas seulement les célèbres, pour en tirer un enseignement sur le métier d’enseignant. Les jeunes professeurs disent ne pas avoir été formés pour « ça » mais ce « ça » ne se laisse pas cerner. Le problème, d’après lui, c’est que le modèle de l’élève est celui de l’élève doué, ce devrait être le cancre, on serait alors plus apte à les aider. Les bons élèves, il les appelait les « élèves-friandises ». Il montre qu’il y a peu de différences entre les élèves d’hier et ceux d’aujourd’hui sauf que maintenant c’est grand-mère marketing qui s’occupe des jeunes. Il montre que l’enfant est à l’école pour être citoyen, puis un enfant client, cela change suivant la société. Il y a, d’après lui, cinq types d’enfants tous « instrumentalisés ». L’enfant client est aimé et a tout ce qu’il désire. La question du « désiré ? » est important maintenant, lui n’aura jamais de réponses. Le problème du professeur c’est qu’il est en face à un enfant client qui par ses achats a aboli son présent car il n’entrevoyait pas son avenir. Le cancre qui est en lui dit que le problème est le choc du savoir et de l’ignorance. La solution à « ça » serait l’amour mais c’est un mot tabou à l’école. Il utilise une métaphore pour expliquer l’amour à l’école : une hirondelle qui se prend une fenêtre et qu’on aide à reprendre sa route.

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Mendelsohn - Les disparus (21e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les disparus de Mendelsohn

Personnages principaux

  • Daniel Mendelsohn
  • Mme Wilh
  • Sarah, grand tante de Daniel
  • Minnie Spieler
  • Herman le coiffeur
  • M Weiss
  • Tante Pauly
  • Grand tante Ida
  • Mme Begley
  • Louis Begley
  • Oncle Nino
  • Emil Schneelicht
  • Jack Spieler
  • Susannah
  • Alex Dunai
  • Eli Rosenberg
  • Oncle Bobby
  • Allan
  • Nina
  • Maria
  • Olga
  • Pyotr
  • Josef Ferrer
  • Natalie Dunai
  • Jack Greene
  • Shlomo Adler
  • Reinharz Solomon
  • Mme Freilich Klara
  • Kulberg Adam
  • Bob
  • Sarah Greene
  • Debbie Greene
  • Boris Goldsmith
  • Meg Grossbard
  • Yulek Zimmerman
  • Dusia Zimmerman
  • Ciszko Szymanski
  • Josef Adler
  • Yona Wieseltier
  • Froma
  • Reinharz Malcia
  • Dyzia Lew
  • Marek Freilich
  • Ilana Adler
  • Ester
  • Alena Kulberg
  • Alma
  • Wladyslaw
  • Lane
  • Stepan
  • Prokopiv Vasuf
  • Mme Latyk Janina

Résumé par parties

Partie 1 : Description du grand père pour qui il a beaucoup d’admiration. Il parle des réunions de famille, de sa famille, des traditions juives, etc… Il est curieux à propos de Shmiel et sa famille « tués par les nazis ». Personne ne parle d’eux, cela semble trop douloureux. Il commence à chercher qui était Shmiel et ce qui lui est arrivé le jour de sa bar-mitsva. Son grand père est mort. Il fait quelques découvertes intéressantes grâce à Internet. Il rencontre quelques personnes qui peuvent lui parler de Bolechow. Il comprend qu’il doit voyager pour en savoir plus et ne pas laisser passer ses chances comme cale a été le cas avec Herman Ehrlich dit le Coiffeur.

Partie 2 : Il va à Bolechow avec ses frères et sa sœur. Ils espèrent y apprendre de nouvelles choses. Il parle des lettres qu’il a trouvées de Shmiel dans lesquelles celui-ci demande une aide de plus en plus pressante. Sa famille a-t’elle vraiment tout fait pour l’aider ? Ne lui raconte-t-on pas des histoires ? Y-a-t-il une querelle inconnue entre frères et sœurs ? Il espère le contraire. Ils parcourent Bolechow et ses environs. Ils visitent également Auschwitz. Ils découvrent des choses sur la vie avant et pendant la guerre mais très peu sur leurs parents. C’est suite au coup de téléphone de Jack Greene qu’il va en savoir plus : il va aller en Australie et dans de nombreux autres pays. Quelle histoire se cache entre les frères de Shmiel et lui-même ? Jennifer, sœur de Daniel, se marie avec un Juif dont le nom de famille est Abel.

Partie 3 : Lors du voyage pour l’Australie, il a des souvenirs qui remontent comme par exemple l’histoire de son grand-père voyageant de Bolechow jusqu’en Amérique. Mme Begley lui apprend plein de choses sur la vie là-bas. Il est à Sydney avec Matt, il apprend beaucoup sur Lorka, Frydka, Ruchele et Shmiel. Il a de nombreux détails sur ce qui s’est passé durant les « Aktionen ». Il tente d’imaginer comment était Ester et Bronia ; comment ils vivaient et comment ils sont morts grâce aux témoignages des survivants de Sydney, surtout Jack, Bob et Meg. Il a convaincu Meg de l’accueillir pour un rendez-vous privé, il y avait aussi son beau-frère. Il a promis de ne rien révéler de l’entretien. Meg est, en fait, quelqu’un de très émotif. Meg, Jack, Bob et Boris leur donne plein d’adresses afin qu’ils rencontrent d’autres survivants. Prochaine destination ? Israël.

Partie 4 : Passage du texte du déluge à celui de l’errance d’Abraham. Voyage pour lui signifie connaissance. Il a fait sa première visite en Israël après avoir raconté celle de son grand-père et celle de ses parents. Il raconte aussi son voyage en Pologne avec Froma. Il retrouve Yona. Il se rend compte qu’il y a plusieurs versions à chaque histoire. Il a été à Stockholm puis est retourné en Israël. Il a une certaine mélancolie. Shlomo a oublié un ancien, ils vont devoir aller à Copenhague. Ils se rendent compte des nombreuses versions qui existent mais aussi du fait que les gens ont un passé très douloureux dont ils ne sont pas fiers : ils ont peur d’être jugés. Rencontre avec Adam Kulberg, ils sont parents. Il raconte son « odyssée » à travers le monde et la guerre. D’après Daniel, c’est leur dernier voyage. Il raconte les problèmes de l’historien. Il fait le résumé de ce qu’ils savent : ce n’est pas ce qu’ils cherchaient mais c’est mieux. Il est sûr d’avoir fini avec cette « affaire ».

Partie 5 : Retour à Bolechow, il en a besoin pour avoir un sentiment d’accomplissement. Il reçoit les réponses qu’il cherchait depuis le début. Il sait où se sont cachés et où sont morts Frydka et Shmiel.

Note auteur : L’auteur affirme la véracité des faits et le choix qu’il a fait en termes d’écriture autant pour l’oralité que pour les noms géographiques.

Post-scriptum : Après la première parution, il a eu quelques éléments sur Bronia, elle a été tuée pendant la 2e Aktion et cela implique qu’Ester a dû mourir seule.

Remerciements : Il remarque de façon émouvante toutes les personnes qui l’ont aidé

 

Pour un arbre généalogique, demandez en commentaire

 

Publié dans 21e siècle

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Yourcenar - Mémoires d'Hadrien (20e siècle)

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Mémoires d’Hadrien d’Yourcenar

Personnages principaux

  • Marc – Aurèle
  • Hadrien
  • Hermogène
  • Trajan
  • Céler
  • Chabrias
  • Phlégon
  • Euphorion
  • Marullinus
  • Aelius Afer Hadrianus
  • Pauline, sœur d’Hadrien
  • Attianus
  • Antonin
  • Servanius
  • Marcius Turbo
  • Sabine
  • Plotine
  • Lusius Quiétus
  • Neratius Priscus
  • Matidie
  • Opramoas
  • Lucius Céionus
  • Osroès
  • Antinoüs
  • Julia Balbilla
  • Simon

Résumé par parties

Animula vagula blandula : Hadrien est très malade, il va bientôt mourir. Il raconte à Marc-Aurèle qu’il a essayé les différents régimes alimentaires, lui donne son avis sur l’amour et les plaisirs et explique pourquoi il n’est pas un séducteur. Il parle du sommeil qui est en fait un pas dans la mort. Hadrien explique qu’il veut écrire ses mémoires de la façon la plus sincère possible. Mais pour cela il devrait savoir qui il est et il ne sait pas comment on doit définir l’homme : par ses actes, son statut, ses désirs ? Il explique que, après la logique, il peut être acceptable de se tourner vers la magie, l’occulte pour avoir des réponses.

Varius multiplex multiformis : Hadrien dresse le portrait de son grand-père et de son père. Ils avaient beaucoup de qualités. Il n’a pas aimé sa jeunesse. Il raconte les problèmes qu’il a eus au début de sa carrière à cause de son hellénisme. Il admire la Grèce. Il explique qu’il a toujours essayé de trouver du bien même dans les taches ennuyantes afin de les mener tout de même à bien. Il est content d’avoir été envoyé en campagne comme militaire. Il dit avoir voulu fuir afin de rencontrer les barbares et découvrir le monde. Ce rêve, si bref soit-il, a fait de lui un homme différent des autres Romains. Il va annoncer lui-même à son oncle Trajan que Nerva est mort et qu’il est donc empereur. Trajan se méfie un peu de lui car il est lettré mais son courage les rapproche comme père et fils. Un jour, Trajan lui a donné l’anneau de diamants : signe de la succession du pouvoir. Il raconte sa fortune et comment en écrivant les discours de Trajan il s’est senti empereur ce qu’a confirmé un présage. Trajan se méfie toujours de lui et a hésité à lui donner en mariage sa nièce Sabine. Il leur raconte qu’il a été critiqué par son trop grand nombre d’aventures ce qu’il explique par la débauche à Rome. Il raconte ses aventures. Il raconte la guerre entre les Sarmates et les horreurs qu’il y a vues. Il y a instauré une certaine discipline qu’il étendra à toute l’armée. Il revient à Rome couvert d’honneurs et plus vieux. Il est du côté de la paix. Il déteste les guerres conquérantes. Il se fait passer pour un amoureux de l’art et de la Grèce. Il se promet de la défendre et d’en tirer toutes les vertus pour Rome. Hadrien est contre l’idée des guerres en Asie et craint, à raison, pour la vie de Trajan qui après des défaites finit par mourir entre Antioche et Rome. Hadrien est désigné comme son successeur malgré les multiples attaques de ses ennemis. Il va enfin pouvoir commencer ses plans de gouvernement.

Tellus stabilita : Il commence tout de suite des négociations de paix au nom de Trajan et expose au grand jour ses plans. Attianus fait tuer quatre de ses ennemis ce qui nuit à l’image d’Hadrien mais ils règlent ensemble le problème. Hadrien veut la paix mais n’évite pas la guerre pour l’obtenir comme face aux Sarmates. Malgré « l’erreur calculée » d’Attianus, Hadrien est très apprécié. Il accepte les plaisirs de tous et tente de les rendre juste un peu plus artistique, culturel. Avant de quitter Rome, il offre à Trajan un triomphe qu’il juge mérité. Hadrien aimerait que l’esprit romain peuple le monde de sa culture. Il n’aime pas les lois car elles sont là pour être transgressées. Il donne plus de liberté aux femmes. Il veut que les villes soient belles, il est obsédé par la beauté, l’art et la culture. Il parcourt beaucoup les terres romaines pour faire avancer les constructions et autres remparts. Tout est en paix mais il part pour l’Orient car des rumeurs de guerre avec les Parthes l’inquiètent. Hadrien, après une entrevue avec Osroès, rétablit la paix avec les Parthes, celle-ci est durable. Hadrien se sent comme un dieu : il est là pour organiser le monde, c’est ce qu’il comprend après le sacrifice du Brahmane. Il aime l’astrologie et pratique un peu d’astronomie. Il passe du temps en Grèce où il est initié aux mystères d’Eleusis.

Saeculum aureum : Hadrien s’attache Antinoüs dont il est proche. Long récit de voyages. Il se compare à Alcibiade. Il aime la musique et se débrouille bien d’après lui. Il travaille beaucoup mais en est heureux. Plotine est morte, il se sent toujours proche de son esprit. Sa femme, qu’il n’aime pas, est nommée impératrice. Elle n’est pas jalouse car pas amoureuse. Les constructions s’achèvent, il fait du neuf avec du vieux. Hadrien parle de son affection pour Antinoüs qui l’idolâtrait. Il se suicidera par peur de vieillir ? Hadrien s’est lancé dans l’anatomie pour trouver le siège de l’âme. Hadrien trouve beaucoup de qualités à Pompée, c’est pourquoi il relève sa tombe. Ils sont en Egypte. Episode de la chasse au lion. Hadrien évite la mort à Antinoüs. Ils sont deux amants prêts à tout l’un pour l’autre. Antinoüs est célébré pour cette chasse. Arrivée de l’impératrice à Alexandrie, elle ne sort pas beaucoup. Akiba tente de convaincre Hadrien de garder Jérusalem telle qu’elle, sans succès. Ils rendent visite à une magicienne pour connaitre l’avenir. Antinoüs s’est suicidé lors de la fête pour la mort d’Osiris. Hadrien est effondré. Il confie son corps aux embaumeurs et planifie les funérailles. Il offre une fête annuelle en souvenir d’Antinoüs. Hadrien souffre de la perte d’Antinoüs même si celui-ci s’est sacrifié pour lui. On lui reproche ses larmes et sa trop longue douleur. Antinoüs est momifié et enterré dans un lieu divin afin de protéger sa sépulture.

Disciplina augusta : Arrivée à Athènes où il fait tout pour redonner vie à la métropole et à la Grèce. Ces anciens amis le déçoivent, il n’oublie pas Antinoüs. Il fait écrire sa vie à Phlégon. Il devient irritable et colérique, il se débarrasse de ce qui ne lui plait pas. Il fait un centre d’éducation à la grecque à Rome. Il éborgne « malencontreusement » son secrétaire et le garde comme avertissement. C’est la guerre en Judée à cause d’une mauvaise administration. C’est une guerre de Juifs fanatiques. Hadrien est au camp avec des soldats. Beaucoup, dont lui, sont malades. Il sait que le monde finira par périr. Il doit gagner cette guerre. Premiers signes de faiblesse du corps d’Hadrien : diagnostic de la maladie cardiaque. Victoire de Rome dans la guerre de Judée. Il la rebaptise Palestine. Son état s’améliore mais il sait qu’il n’a plus que deux choses à accomplir : choisir son successeur et préparer sa mort. Hadrien doute beaucoup quant au choix de son successeur. Il finit par adopter Lucius, choix un peu critiqué. Il vit à Tibur. Mort de l’impératrice. Il fait assassiner Servanius et son petit-fils qui ont comploté contre Lucius et lui. Lucius meurt de sa maladie après avoir été gouverneur de Pannonie. Hadrien choisit Antonin, un très bon sénateur et lui fait adopter le fils de Lucius et Marc-Aurèle. Il a très bien joué contre ses ennemis.

Patienter : Hadrien doute de plus en plus de la vie. Il cherche un moyen de se suicider mais ses amis sont là et il comprend que ce serait lâche. Il va attendre sa mort quitte à souffrir. Il est aimé comme un dieu. Il se sent proche de Plotine et Antinoüs qui l’ont préparé à la mort. Il meurt entouré de ses amis qui réagissent tous différemment. Il veut que Lucius et Sabine soient enterrés avec lui.

Publié dans 20e siècle

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Saint - Exupéry - Le petit prince (20e siècle)

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Le petit prince de Saint – Exupéry

Personnages principaux

  • Le narrateur
  • Le petit prince
  • Une fleur
  • Le roi
  • Le vaniteux
  • Le baveur
  • Le businessman
  • L’allumeur de réverbères
  • Le géographe
  • Le serpent
  • Le renard
  • L’aiguilleur
  • Le marchand

Résumé par chapitres

Dédicace : Excuse pour avoir dédié ce livre à un adulte puis correction : dédicace au même adulte (Léon Werth) quand il était enfant.

Chapitre 1 : Le narrateur raconte combien les grandes personnes sont ignorantes, il fait d’abord le test du dessin pour savoir si elles sont ou non lucides.

Chapitre 2 : Le petit prince veut qu’on lui dessine un mouton, il est exigeant. Finalement, le narrateur, impatient, dessine une caisse. Le petit prince en est enfin satisfait.

Chapitre 3 : Après de nombreuses questions, la seule chose qu’il apprend du petit prince, c’est qu’il vient d’une autre planète où le mouton ne peut pas s’échapper.

Chapitre 4 : Pour lui, les grandes personnes ne s’intéressent qu’aux chiffres d’où l’histoire de l’astéroïde B612. Le petit prince était son ami.

Chapitre 5 : Le petit prince veut savoir si le mouton mangera les petits baobabs car ils sont un réel danger sur sa planète. Le petit prince est rieur.

Chapitre 6 : Le petit prince aime les couchers du soleil surtout quand il est triste. Un jour, il en a vu 44.

Chapitre 7 : Le petit prince tient à sa fleur. Il est en colère parce que le narrateur parle comme un adulte. Le narrateur a honte et tente de consoler le petit prince.

Chapitre 8 : Le petit prince a fui sa fleur car il ne savait pas comment l’aimer. Elle était orgueilleuse et capricieuse. Il n’a pas su l’apprécier pour ce qu’elle était.

Chapitre 9 : Il se rend compte que la fleur pleure et l’aime le jour où il a décidé de partir.

Chapitre 10 : La première planète est celle du monarque absolu mais raisonnable qui est si seul qu’il ne veut pas que le petit prince parte.

Chapitre 11 : La deuxième planète est celle du vaniteux qui veut se faire admirer coute que coute. Le petit prince le quitte, il le trouve bizarre.

Chapitre 12 : La troisième planète est celle du buveur qui boit pour oublier qu’il boit.

Chapitre 13 : La quatrième planète est celle du businessman qui prétend posséder les étoiles.

Chapitre 14 : La cinquième planète est celle de l’allumeur de réverbère. La Terre tourne sur elle-même en une minute. C’est le seul qui aurait pu être son ami mais la planète est trop petite.

Chapitre 15 : Il rencontre un géographe sur la sixième planète qui lui apprend le sens du mot « éphémère ». Le géographe lui dit d’aller visiter la Terre.

Chapitre 16 : Il donne des chiffres impressionnants sur la Terre.

Chapitre 17 : Le petit prince est seul sur la Terre. Il rencontre un serpent qui lui dit qu’il est dans le désert. Le serpent se dit très puissant.

Chapitre 18 : Le petit prince part à la recherche des hommes.

Chapitre 19 : Il trouve la terre étrange. Il pense que l’écho, qu’il entend à la montagne, est la voix d’un homme.

Chapitre 20 : Il voit des roses et comprend que sa fleur n’est pas unique, il se croyait maitre d’un grand trésor et ce n’est pas le cas. Il est très triste.

Chapitre 21 : Rencontre avec le renard qui lui apprend à apprivoiser les choses. Ils sont amis. « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Chapitre 22 : L’aiguilleur apprend au petit prince que les hommes cherchent toujours quelque chose sans jamais le trouver. Le petit rince ajoute que seuls les enfants savent ce qu’ils cherchent.

Chapitre 23 : Le petit prince ne comprend pas l’utilité es pilule « anti-soif » d marchand.

Chapitre 24 : Le narrateur et le petit prince cherchent un puits. Le narrateur comprend que la beauté d’une chose est invisible. Ils trouvent le puits.

Chapitre 25 : C’est l’anniversaire de la chute du petit prince sur la Terre. Ils sont amis. Un chagrin plane sur leur tête.

Chapitre 26 : Il a été mordu par un serpent. Ils doivent se dire adieu. Le petit prince se sent responsable de la fleur.

Chapitre 27 : Il se demande comment va le petit prince sur sa planète,… Il sait que les adultes ne peuvent pas le comprendre. Il est triste de ne pas revoir le petit prince au milieu du désert.

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Sartre - Morts sans sépulture (20e siècle)

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Morts sans sépulture de Sartre

Personnages principaux

  • François
  • Sorbier
  • Canoris
  • Lucie
  • Henri
  • Jean
  • Clochet
  • Landrieu
  • Pellerin
  • Corbier

Résumé par tableaux

Tableau 1 : Ils sont enfermés dans un grenier. Ils ont agi pour la Résistance et loupé leur mission, ils parlent de tout et de rien car plus rien n’a d’importance. Certains s’inquiètent de ce que vont leur faire les miliciens. Canoris et Henri se demandent ce qu’ils font à Sorbier. Celui-ci hurle. Lucie tente de parler fort pour ne pas l’entendre. Elle pleure. Jean, qu’ils croyaient à Grenoble, est poussé dans la pièce. Jean leur explique qu’il va s’en sortir mais les miliciens ne doivent pas savoir qu’ils se connaissent. Sorbier revient. Il sait qu’il va cracher le morceau pour Jean si on le réinterroge. Il veut qu’on le fasse taire. C’est le tour de Canoris. Jean s’en veut que ses copains souffrent pour lui. Il veut se dénoncer. François, qui est très jeune, l’encourage : il ne veut pas souffrir pour lui. Henri empêche Jean de faire ça car il ne mourra pas inutile.

Tableau 2 : Clochet, Pellerin et Landrieu sont des miliciens. Les deux derniers ont faim alors que Clochet a hâte de continuer les interrogatoires. Pellerin prévient Landrieu de ne pas trop charrier Clochet. On est dimanche, ils se souviennent de ce qu’ils faisaient avant. On emmène Henri. Clochet le torture, il arrive le faire crier. Landrieu les envoie dans la pièce à côté pour continuer. Landrieu espère qu’il va parler. Pellerin aime entendre les cris : il en veut à Henri car il a fait sa médecine. Henri crie mais ne parle pas. Clochet remet les menottes à Henri et lui dit qu’il est trop fier : il finira par parler. Landrieu est inquiet : il faut qu’il y en ait qui parle. Clochet dit que Sorbier parlera : c’est un lâche. Landrieu l’envoie chercher. Landrieu veut leur arracher les ongles ? Pellerin dit que ça ne se fait pas. Sorbier fait le lâche qui va parler et, dès qu’il en a l’occasion, se jette par la fenêtre, heureux de ne pas avoir parlé : ce qu’il crie à ses amis. Landrieu est furieux. Il frappe Clochet qui lui a encore fait une réflexion. Ils vont interroger Lucie.

Tableau 3 : Canoris et Henri rient et parlent de choses et d’autres. Jean ne comprend pas. Lucie est partie depuis deux heures. Il a du mal à supporter. Henri lui dit qu’elle souffre pour gagner. Jean se sent exclu du groupe : ce ne sont plus ses copains. Jean est rejeté par Lucie. Elle n’a pas parlé. Elle laisse Henri tuer François, son frère, parce qu’il voulait parler. Jean tente de récupérer l’amour de Lucie mais elle l’exclut du groupe. Le milicien vient chercher Jean. Lucie demande aux autres de se rapprocher. Jean est sauvé ? Elle n’est pas seule : ils sont là.

Tableau 4 : Landrieu et Pellerin boivent. Landrieu sait qu’ils vont mourir à cause des Anglais. Il veut que ses « otages » parlent et s’ils parlent, ils auront la vie sauve. Pellerin a du mal à accepter l’idée tout comme Clochet. Landrieu leur propose le marché. Lucie leur hurle qu’elle a gagné. Ils ont honte de l’avoir violée. Canoris veut convaincre ses amis de parler ? Canoris tente de convaincre Henri. Celui-ci a beaucoup de remords mais suivra l’avis de Lucie qui, jusqu’à ce qu’elle voit la pluie, voulait mourir. Ils vont parler et sauver leur vie « pour les copains ». Canoris dit tout à Landrieu. Il s’agit d’une fausse piste, idée de Jean quand il était parmi eux. Ils ont laissé sortir les prisonniers. Clochet les a fait fusiller à leur sortie. Landrieu conclut la pièce avec un « ouf ! ».

Publié dans 20e siècle

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Sartre - Les mouches (20e siècle)

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Les mouches de Sartre

Personnages principaux

  • Jupiter
  • Oreste
  • Egisthe
  • Le pédagogue
  • Electre
  • Clytemnestre
  • Erinnyes

Résumé par actes

Acte 1 : Oreste et le pédagogue arrive à Argos. La cité semble morte. Il y a beaucoup de mouches. Jupiter, qui a pris un autre nom, leur raconte l’histoire de la ville : assassinat d’Agamemnon et, à mots couverts, conseille à Oreste de fuir et de ne pas demander son dû. Oreste pense à « son » palais. Il n’a pas de souvenir. Le pédagogue lui rappelle que, lui, est libre et qu’il a une grande culture. Oreste veut partir, il n’a aucun droit sur la cité car pas de souvenir en commun avec eux. Il ne peut pas chasser Egisthe. Electre blasphème devant la statue de Jupiter. Elle lui jette des ordures en offrandes pour ses mouches. Oreste se présente sous un faux nom, elle est en fait sa sœur. Il demande au pédagogue de les laisser. Electre dit à Oreste qu’elle est esclave à Argos, servante de sa propre mère, la reine. Elle attend que son frère vienne la sauver. Elle pose beaucoup de questions sur Corinthe d’où se prétend Oreste. Clytemnestre regrette sa jeunesse et la perte de son fils mais pas son crime. Electre est forcée d’obéir à Egisthe. Elle avoue à sa mère qu’elle la déteste. Clytemnestre met tout sur le dos d’Oreste et lui demande de partir contrairement à Electre qui veut qu’il assiste à la fête de leurs morts. Jupiter offre à Oreste de devenir son compagnon. Oreste ne part plus. Quel est l’intérêt de l’exemple de Télémaque et de Mentor ?

Acte 2 :

Premier tableau = La foule attend ses morts. Tous sont morts de peur. Le pédagogue croit à une simple superstition. Jupiter semble prendre plaisir à ce spectacle. La foule n’en peut plus d’attendre, elle veut commencer la cérémonie. Egisthe en veut à Electre de ne pas être présente. Il fait de cette cérémonie une singerie. Au moment où Oreste va s’imposer, Electre apparait. Electre est en blanc. Elle montre qu’Egisthe a tort, elle est heureuse. Jupiter ne supporte pas cela. Il donne raison à Egisthe. Electre est exilée. Oreste dit à Jupiter qu’il est son frère. Oreste veut qu’Electre se sauve avec lui, elle refuse. Il lui dévoile son identité. Elle refuse de le croire. Il comprend que pour trouver sa place à Argos, il doit tuer le roi et la reine.

Deuxième tableau = Oreste et Electre se cachent dans le palais. Les soldats discutent des morts qui sont présents. Ils ne supportent plus les mouches. Ils ne voient pas Electre et Oreste qui sont cachés. Egisthe et Clytemnestre parlent de leurs remords. Ils évoquent la mascarade des morts. Egisthe ne vit plus, il se croit plus mort qu’Agamemnon. Il ne peut même pas verser une larme. Jupiter se présente à Egisthe. Il veut le convaincre de se débarrasser d’Electre et d’Oreste. Il le convainc en parlant de leur plainte commune et de leur amour de l’ordre. Oreste tue Egisthe qui ne se défend pas. Egisthe les maudit. Il lui dit de se méfier des mouches. Oreste veut quand même tuer la reine. Electre ne le reconnait pas. Electre doute. Elle ne sait plus ce qu’elle veut. Elle finit par jouir de ce double meurtre. Electre est heureuse. Ils se sont retrouvés et s’aiment. Elle a peur des mouches qu’elle voit grossir : ce sont les Erinnyes, déesses du remord. Les gardes les pourchassent, ils vont dans le temple. Oreste dit « mon peuple ».

Acte 3 : Les Erinnyes attendent le réveil des deux enfants. Elles ne touchent pas Oreste mais Electre est très affectée par le remord. Elle hait Oreste et se rapproche des Erinnyes. Jupiter leur offre tout en échange de regret. Electre hésite. Oreste ne regrette rien. Il clame sa liberté. Il veut libérer son peuple. A-t’il gagné cette bataille ? Electre se repent et rejoint Jupiter en laissant Oreste seul. Les Erinnyes savourent à l’avance le sang d’Oreste qui comprend qu’il est seul. Il plaint Electre. Le pédagogue apporte de la nourriture à Oreste. Celui-ci lui dit de se méfier des Erinnyes. Il fait ouvrir la porte à la foule. Il se présente à la foule, leur dit qu’il prend leurs remords et leurs mouches. Il ne veut pas être leur roi car il a tué. Il part avec les mouches comme le joueur de flûte et ses rats.

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Sartre - La P... respectueuse (20e siècle)

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La P… respectueuse de Sartre

Personnages principaux

  • Lizzie
  • Fred
  • Le sénateur
  • Le nègre
  • John
  • James

Résumé par tableaux

Tableau 1 : Lizzie sait que le nègre n’a rien fait mais elle ne lui apporte pas son soutien car elle ne veut pas d’embêtements. Fred s’était caché dans la salle de bain. Lizzie a couché avec Fred pour de l’argent. Il n’avait pas l’air enthousiaste : il parle du péché et du Diable. Il est là pour la payer afin qu’elle plaide contre le nègre ce qu’elle ne veut pas faire même pour 500 dollars. Fred fait entrer John et James. Ils la menacent de l’envoyer en prison pour prostitution à moins qu’elle signe une fausse déclaration ce qu’elle refuse : elle ne veut pas mentir. Arrivée du sénateur. Il joue le bon Samaritain qui ne cherche que la vérité. Il embrouille Lizzie et la force à signer. Elle comprend qu’elle s’est fait avoir.

Tableau 2 : Le sénateur revient afin de la remercier de la part de la mère à Thomas. Elle reçoit 100 dollars. Elle pleure quand il part. Le nègre est chez Lizzie. Il a peur, elle accepte de le protéger quitte à tuer un policier. Elle s’en veut d’avoir témoigné contre lui. Lizzie réussit à convaincre la police qu’il n’y a aucune chance que le nègre soit chez elle. Lizzie ne sait plus où elle en est. Elle ne sait pas s’il est coupable ou non, même lui ne sait plus car les Blancs maîtrisent tout. Fred arrive. Il a envie d’elle. Il veut l’avoir pour lui. Il trouve le nègre mais ne le tue pas : il l’a raté. Il veut l’installer dans une maison et la rendre riche mais en ne la gardant que pour lui.

Publié dans 20e siècle

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