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Kafka - Le procès (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le Procès de Kafka

Personnages principaux

  • Joseph K.
  • Les gendarmes
  • Mme Grubach
  • Mlle Bürstner
  • Mlle Montag
  • Capitaine Lanz
  • Le directeur adjoint de la banque
  • Le juge
  • Les fonctionnaires de la justice
  • La femme de l’huissier
  • L’étudiant
  • L’huissier
  • Le préposé aux renseignements
  • Le bourreau
  • Willem
  • L’oncle
  • Erna, cousine de K.
  • Maitre Huld
  • Leni
  • M le chef de bureau
  • Un industriel
  • Le peintre Titorelli
  • Block
  • Un italien
  • Un aumônier de la prison

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Joseph K est arrêté un matin par un homme entré dans sa chambre. On lui apprend qu’il est arrêté et on lui interdit de sortir. Les hommes veulent saisir son linge. Joseph K veut se faire éclaircir la situation, il est donc, comme nous, ignorant. K finit par penser à une plaisanterie pour son 30e anniversaire. Apparition de Mme Grubach. Après avoir bu son café, les hommes proposent de lui en acheter un s’il a de quoi payer. K est accusé sans savoir ce qu’on lui reproche mais il dit que ceci est secondaire. Il ne sait strictement rien du procès même pas quelle autorité le dirige. On lui conseille de ne pas toujours parler de son innocence pour éviter de parler en sa défaveur. On laisse aller K, qui est accusé, à la banque qui est son lieu de travail. Il considère donc le terme d’arrestation exagéré. « Mais ce soir-là », K décide de rentrer chez lui. Un jeune garçon se trouve sous la porte cochère ce qui étonne K. Mme Grubach affirme qu’il est son colocataire préféré. Mme Grubach lui avoue que pour elle son procès a quelque chose de savant et K ajoute que c’est « un néant ridicule ». Apparition de Mlle Bürstner. K veut parler à cette Mlle qui est légèrement critiquée par Mme Grubach car elle rentre tard. K devient furieux à cause de la remarque faite par Mme Grubach alors qu’il connait que très peu Mlle Bürstner. Discussion avec celle-ci. Elle l’invite dans sa chambre. K dit à Mlle Bürstner que sa chambre a été dérangée le matin même. Il lui annonce qu’il a un procès, celle-ci parait très étonnée. Comme il est en liberté elle en déduit qu’il n’est pas dangereux. Elle veut le conseiller et lui demande pourquoi il est arrêté et celui-ci lui répond qu’il n’en sait rien. K semble ébloui par la beauté de Mlle Bürstner. K reproduit la scène du matin pour Mlle Bürstner. K l’embrasse sur le front. K baise Mlle Bürstner sur la bouche.

Chapitre 2 : Il tente désespérément de revoir Mlle Bürstner. Mme Grubach s’excuse d’avoir blessé K lors de leur dernière conversation. Mlle Montag, voisine de chambre de Mlle Bürstner, veut parler à K. Elle avoue ne pas être intéressée à l’affaire et dit que Mlle Bürstner tient l’entretien pour inutile. Arrivée du capitaine Lanz, neveu de Mme Grubach. K a l’impression de commettre une faute en allant dans la chambre de Mlle Bürstner, plutôt même une faute inutile.

Chapitre 3 : Premier interrogatoire. On lui permet de choisir la date pour ne pas gêner sa vie quotidienne. Invitation du directeur adjoint de la banque qui n’est pas un ami de K. Celui-ci prend l’invitation comme une humiliation. K est irrité car il ne sait pas où aller pour l’interrogatoire. Il rencontre des enfants et se dit qu’il faudra soit prendre une canne, soit des bonbons. Arrivée sur le lieu de l’interrogatoire. Il le compare à une réunion politique. On lui reproche d’être en retard alors qu’on ne lui avait pas donné d’horaire pour le rendez-vous. Le juge lui demande s’il est bien peintre en bâtiment alors qu’il est le fondé de pouvoir dans une banque. Il montre alors que le procès même contre lui est ridicule : « cela caractérise bien la façon dont tout le procès a été mené contre moi ».  Il avoue que les gendarmes qui l’ont arrêté dix jours auparavant l’ont soudoyé. Il dit ne pas comprendre pourquoi on ne l’a pas renseigné sur les raisons de son arrestation et explique que l’on avait convoqué des employés de banque dans le but de répandre la nouvelle de son arrestation. Il continue d’accuser les fonctionnaires qui l’ont soudoyé : « être volé par des fonctionnaires criminels » A la fin de son discours, il fut pris par le col et crut que son arrestation devenait sérieuse. Il constate que toutes les personnes présentes dans la pièce sont des fonctionnaires de la justice ce qui ne l’empêche pas de les insulter « bande de vendus » et de les accuser. Il lui semble que, étant sorti de la pièce, les fonctionnaires de la justice discutent de l’événement comme une classe qui commenterait un texte.

Chapitre 4 : K attend une convocation qui ne vient pas, il se rend donc sur le lieu de l’interrogatoire où la femme qui l’avait interrompu lui annonça qu’il n’y avait pas de séance. K veut regarder les livres du juge et il apprend que la femme qui lui a ouvert est la femme d’un huissier. La femme lui avoue que son discours a été très mal jugé et qu’elle pourrait l’aider en lui obtenant des « améliorations ». Finalement, la femme accepte qu’il regarde les livres du juge qui se trouvent être indécent. La femme s’offre à K : il la trouve corrompue comme toutes les personnes travaillant dans la justice. Elle lui propose de l’aider, elle l’affirme même. K avoue que la femme lui plait et lui demande de ne rien entreprendre. La femme dit que lors de son réveil elle a trouvé le juge à côté de son lit et est depuis sa « maitresse ». « Cette femme le tentait vraiment ». La jeune femme embrasse l’étudiant devant K à qui elle vient de faire des avances, l’étudiant est le correspondant du juge. Il dit qu’il n’aurait jamais fallu laisser K en liberté puis il enlève la femme. K tente de la rattraper mais celle-ci dit que c’est inutile. K essuie sa première défaite face aux fonctionnaires de justice. Arrivée aux archives judiciaires qui n’inspirent pas beaucoup de respect. Rencontre avec l’huissier qui le reconnait immédiatement. Il sait qu’on lui emporte sa femme mais semble écœuré que ces pratiques soient appliquées même le dimanche. L’huissier explique qu’on l’envoie à des taches pour pouvoir emmener sa femme. K dit que celle-ci est coupable de ce qui arrive mais son mari dit que c’est lui le coupable car il ne peut pas se défendre. L’homme dit à K qu’il pourrait s’occuper de l’étudiant car il est accusé. K accepte puis l’huissier lui propose de consulter les archives. K rencontre de nombreux accusés et dit alors que ce sont des mendiants tout en se sentant supérieur à eux. Discussion avec un accusé qui dit que l’attente est nécessaire puisque c’est son affaire contrairement à K qui ne s’en préoccupa pas énormément. K dit en avoir assez vu, il veut donc s’en aller. L’huissier refuse de le raccompagner immédiatement à la sortie. K fait un malaise et un fonctionnaire de justice lui explique que l’air est lourd et oppressant. Rencontre avec le préposé aux renseignements qui donne des renseignements aux inculpés. Cet homme accepte de reconduire K. La femme qui les accompagne avoue que le fait que les gens pensent du mal d’eux la fait souffrir. K arrive enfin à la sortie et reste bloqué quelques minutes à savourer un avant-gout de liberté et il sort à grande vitesse du bâtiment en dévalant l’escalier.

Chapitre 5 : K entend des soupirs dans une pièce qu’il avait toujours prise pour un cabinet. Il entre et voit trois hommes un peu courbés occuper la pièce. Il reconnait les deux inspecteurs qui l’avaient arrêté. Ceux-ci lui expliquent qu’ils doivent être punis parce que K s’est plaint de leur comportement au tribunal et comme le public a appris l’histoire, le délit doit être puni. K essaie d’empêcher le bourreau de fustiger les employés en lui faisant comprendre que les vrais responsables sont les hauts fonctionnaires. Le bourreau ne se laisse pas soudoyer et alors l’inspecteur Franz demande à K de le sauver en laissant Willem dans les bras de ce bourreau. Franz crie sous le coup du bourreau et tout le corridor retentir. K sort rapidement de la pièce car il a peur de voir arriver des employés. Il ne veut plus retourner dans la pièce. Il s’en veut de ne pas avoir pu empêcher la punition des deux inspecteurs. Il avait vraiment voulu lutter contre la corruption de la justice même dans ce cas-là. K se promet de dénoncer ce qu’il vient de voir et de faire punir les vrais responsables. Le lendemain, il retourne au cabinet et les hommes sont encore présents. Il ordonne aux employés de nettoyer le cabinet de débarras.

Chapitre 6 : Arrivée de l’oncle. Il vient pour soulager sa tranquillité. Il veut savoir si la chose qu’Erna (cousine de K) a écrite est vraie. Les employés disaient vouloir aider M le fondé de pouvoir mais qu’il fallait que ce soit des gens influents qui s’en occupent. K dit à son oncle qu’il a bien un procès. Son oncle lui reproche alors de rester tranquillement assis alors qu’il a un procès. L’oncle dit à K qu’il ne doit pas devenir la honte de la famille. K dit qu’il ne s’agit pas d’un procès ordinaire. L’oncle trouve que K a changé car il ne raisonne pas. Il parle de vérification du proverbe : « Avoir un procès pareil c’est déjà l’avoir perdu ». L’oncle décide de prendre les choses en main et emmène K chez son vieil ami Maitre Huld qui lui inspire confiance. L’avocat est malade cependant l’oncle insiste et on lui ouvre la porte. Rencontre avec Leni et l’avocat. L’oncle n’apprécie pas Leni. Il dit être venu pour parler des affaires de son neveu et veut donc que Leni, maitresse de l’avocat, sorte. L’avocat accepte en espérant que ses forces supporteront cette tache pénible. K semble surpris car on n’a pas encore parlé du procès de K. Présentation de M le chef de bureau qui est venu rendre visite à l’avocat qui semble honoré. Il explique que les profanes ne peuvent pas comprendre l’importance de cette visite. M le chef de bureau accepte de rester quelques instants pour rencontrer l’ami de son ami c’est-à-dire l’oncle. K est alors exclu du tableau qu’il décrit comme horrible. Un bruit attire l’attention de K et il va voir ce que c’est. A ce moment-là, Leni lui déclare qu’elle pensait à lui et il avoue qu’il était dans la même situation. K dit avoir un caractère timide et avoue que Leni lui plait énormément. J aperçoit un tableau et demande si c’est un juge. Leni lui dit que tous les juges sont vaniteux. Leni a entendu dire que K était arrêté. Elle ajoute que contre cette justice-là on n’a pas d’arme, on est obligé d’avouer. K se rend compte qu’il séduit les femmes pour qu’elles l’aident. Leni a la peau qui a poussé jusqu’au bout de la deuxième phalange entre le majeur et l’annulaire de la main droite. Leni lui donne la clé de la maison avant qu’il s’en aille. K retrouve son oncle qui lui reproche d’avoir porté du tort à son affaire qui était en bon chemin. Il lui dit même qu’il aurait pu provoquer la mort de l’avocat qui était son seul recours. Mais que les deux fonctionnaires n’ont rien dit de tout cela car ils sont polis.

Chapitre 7 : Le procès commence à tracasser K qui se demande ce que l’avocat fait pour lui. La seule chose que K sait c’est que l’avocat a gagné bien des procès aussi difficiles que le sien. Tous les papiers officiels qui pourraient aider la défense restent secrets pour celle-ci. L’avocat dit à K que le seul moyen de bien entreprendre une défense c’est les relations de l’avocat. Il faut tout de même se méfier des fonctionnaires qui disent être « pour nous » car ils peuvent très bien changer d’avis dans la minute suivante. On apprend que les fonctionnaires dépendent des avocats car ils viennent leur demander en secret des conseils sur des problèmes que leur formation professionnelle ne les aide pas à surmonter. Les avocats ne veulent pas améliorer la justice alors que les accusés, dès qu’ils sont en contact avec la justice, veulent la changer en gaspillant inutilement du temps. L’avocat lui reproche, comme l’oncle, d’avoir desservi sa cause devant le chef du bureau. Le « commerce » de la justice n’obéissait à aucune loi : « nul principe ne pouvait le régler ». L’avocat dit qu’un procès n’est jamais sûr, qu’aucun élément ne peut être déterminé. Il reproche également qu’on se soit adressé à lui si tardivement. K se demande si les relations de l’avocat ne sont qu’à son profit et se dit que rien n’avance. K décide d’intervenir lui-même. Il espère ne pas se heurter à des obstacles de son propre avocat et décide d’harceler les fonctionnaires de la justice en employant les femmes. K décide d’écrire sa requête le soir pendant la nuit. K a du mal à travailler et rêvasse ce qui lui permet de prendre des décisions qu’il juge très utiles. Il s’occupe d’un industriel mais n’arrive pas à suivre son discours. L’industriel remarque l’absence de K et reprend son exposé quand arrive le directeur adjoint. Le directeur adjoint décide de s’occuper de l’industriel et il semble à K qu’on parle de son propre sort. La résolution de se défendre soi-même semble très difficile pour K. Il ne peut plus se détacher de son procès maintenant qu’il se défend lui-même. K se demande qui est au courant qu’il a un procès. Retour de l’industriel qui dit à K de se méfier du directeur adjoint. L’industriel dit à K qu’il a une communication d’une certaine valeur à lui faire. Il est au courant que K a un procès. Il lui dit qu’il le sait grâce au peintre Titorelli qui travaillait pour le tribunal. L’industriel conseille à K de prendre contact avec Titorelli car celui-ci pourrait peut-être l’aider. De plus, il dit que, pour lui, K est un avocat. K refuse de recevoir 3gros clients de la banque car il va rencontrer le peintre. Le directeur adjoint les reçoit à sa place. K se dit que s’il a un résultat même moindre cela aura une bonne influence sur son travail. Les petites filles sont décrites par K comme puériles et corrompues. Le peintre fait des révérences à la vue de K. K ne sait pas ce qu’il y a dans la lettre de l’industriel qu’il a donné à Titorelli mais il a l’occasion de parler de la justice grâce au tableau que peint Titorelli. Le tableau représente la Justice et la Victoire pour K c’est un alliage difficile. Titorelli sait que K est venu pour qu’il lui parle de la justice. Il accepte de l’aider et trouve que son affaire lui tient beaucoup à cœur. Titorelli avoue que la justice trouve des crimes là où il n’y en a jamais eu. Selon le peintre, on ne peut enlever à la justice la conviction qu’un accusé est coupable. K admet qu’il préfère l’aide du peintre, franche et innocente, à celle de son avocat. Il y a 3modes d’acquittement : le réel, l’apparent et l’atermoiement illimité. L’acquittement réel n’existe pas, c’est une légende. L’acquittement apparent réclame un effort violent et momentané qui demande une attestation d’innocence, il est provisoire. L’atermoiement illimité consiste à garder le procès dans sa 1ère phase. Le peintre dit que ces deux méthodes évitent la condamnation mais K dit qu’elles évitent aussi l’acquittement réel. K ne sait pas quoi choisir : il ne faut pas perdre trop de temps. K a oublié la grande règle de l’accusé : ne jamais se laisser surprendre.

Chapitre 8 : K va chez son avocat pour le remercier : entrevue pénible ? Rencontre avec Block. K le prend pour l’amant de Leni : il était sans veste. Block le mène à Leni qui est dans la cuisine. Leni dit ne s’être qu’un peu occupée de Block car c’est un gros client. Elle reproche à K de négliger son procès et de ne pas être venu la voir souvent. K se refuse à ce que Block joue un quelconque rôle dans son affaire. Il veut absolument parler à l’avocat. K ne veut pas mettre Leni au courant qu’il va remercier Maitre Huld. Block a 5avocats marron. Les accusés deviennent superstitieux : ils croient que l’issue d’un procès se lit dans le dessin des lèvres : K serait condamné. Block juge le procès de k jeune parce qu’il n’a que 6mois. Ils sont insatisfaits du travail de Maitre Huld. Il dit à Block qu’il va congédier son avocat et Leni tente alors de l’empêcher. Maitre Huld fait tout un discours sur la beauté de K ce qui confirme K dans sa décision : le discours ne servait qu’à déshonorer l’attention de K sur le vrai problème à savoir ce que Maitre Huld avait fait pour lui. K dit à l’avocat qu’il retire son affaire et que sa décision est définitive. K répète sa volonté d’opérer seul. L’avocat essaie de lui démontrer que K a besoin de lui ce qui écœure K parce que les discours sont toujours les mêmes. L’avocat dit à Leni que le juge ne s’est pas prononcé favorablement pour Block. Il explique que tous les avocats ne font pas commencer le procès au même moment. Block en oubliait même qu’il dénigrait son avocat.

Chapitre 9 : K est chargé d’une mission importante pour la banque : accompagner un Italien à la cathédrale. Il avait fait partie du comité protecteur des monuments de la ville. L’Italien voulait voir la cathédrale à fond. A la cathédrale, il ne trouve aucune trace de l’Italien. K découvre un prêtre. Le prêtre lui fait signe d’approcher. Il est en fait l’aumônier de la prison. Il lui annonce que son procès va mal et il craint qu’il finisse mal. K espère avoir des indications sur comment sortir de l’encerclement du procès. L’abbé dit que K se méprend sur la justice. Histoire de la justice et discussion sur le sens de celle-ci. L’abbé dit à K : »La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas. »

Chapitre 10 : Deux hommes viennent chercher K à la veille de son 31e anniversaire. Ils se collent à K comme pour l’empêcher de fuir. K veut résister pour jouir d’un dernier semblant de vie. Les hommes ne savent pas lequel des deux va tuer K. L’un le tient à la gorge, l’autre lui enfonce le couteau dans le cœur. La dernière phrase de K est « Comme un chien ! ».

Publié dans 20e siècle

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Jarry - Ubu roi (20e siècle)

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Ubu roi de Jarry

Personnages principaux

  • Père Ubu
  • Mère Ubu
  • Capitaine Bordure
  • Le roi Venceslas
  • La reine Rosemonde
  • Boleslas, fils du roi
  • Ladislas, fils du roi
  • Bougrelas, fils du roi
  • Le général Lascy
  • Stanislas Leczinski
  • Jean Sobieski
  • Nicolas Rensky
  • L’empereur Alexis
  • Giron
  • Pile
  • Cotice
  • Conjurés et soldats
  • Peuple
  • Michel Fédérovitch
  • Nobles
  • Magistrats
  • Conseillers
  • Financiers
  • Larbins de finances
  • Paysans
  • L’armée russe
  • L’armée polonaise
  • Les gardes de la mère Ubu
  • Un capitaine
  • L’ours
  • Le cheval à finances
  • La machine à décerveler
  • L’équipage
  • Le commandant

Résumé par actes

Acte 1 : La mère Ubu veut être reine de Pologne, elle tente de convaincre son mari de vouloir le trône. Le père et la mère Ubu attendent des invités qui sont en retard. Le père Ubu mange déjà. Il jure toujours de « par [sa] chandelle verte. » Diner spécial et consistant. Le père Ubu met tout le monde à la porte sauf ceux qu’il a empoisonnés avec le balai. Il demande au capitaine Bordure de rester. Il propose au capitaine Bordure de le faire duc de Lituanie s’il l’aide à tuer Venceslas. Le père Ubu est convoqué par le roi, il veut dire que c’est la mère Ubu et Bordure qui ont tout organisé. Le roi fait d’Ubu le comte de Sandomir ce qui n’empêche pas ce dernier de vouloir tuer le roi et finissent par tomber d’accord. Ils font vœu de loyauté à leur projet.

Acte 2 : La reine et son fils Bougrelas préviennent le roi d’un songe. Ubu va le tuer. Le roi ne les croit pas. Ubu et ses hommes tuent le roi au champ des recrues. La reine et Bougrelas assistent à la mort de Boleslas et de Ladislas et prient car ils connaissent leur sort. Bougrelas et sa mère s’enfuient. Il « découd la boudouille » du père Ubu après avoir tué plusieurs soldats. La reine meurt sous le coup du désespoir. Tous les ancêtres de Bougrelas crient vengeance et lui offrent une épée. Le père Ubu est au pouvoir, il ne veut rien partager de son trésor avec le peuple mais on le fait changer d’avis. Distribution de l’or. Tous sont heureux. Michel Fédérovitch gagne la course et la caisse qui contient 300 000 nobles à la rose en or.

Acte 3 : Le père Ubu veut trahir Bordure ce que lui déconseille sa femme. Elle veut aussi qu’il devienne ami du dernier fils du feu roi. Il ne l’écoute pas. Le père Ubu a fait tuer les Nobles, les Magistrats et les Financiers pour s’enrichir. Il n’y a plus de finance ni de justice. Rumeur sur le fait qu’Ubu ramasse lui-même les impôts, ce qui est vrai. Le père Ubu veut les sous d’une famille qui se rebelle et prend les armes. Un seul s’enfuit mais ils ont crié : « Vive Bougrelas ! » Le père Ubu a emprisonné Bordure qui le met en garde contre son comportement. Bordure s’est enfui et a trahi Ubu. Il aide l’empereur russe Alexis, cousin du feu roi. Le père Ubu accepte la guerre, malgré sa peur, mais ne veut pas débourser le moindre sou. Le père Ubu fait le fier mais c’est la mère Ubu qui tient les rênes et elle veut voler le trésor pendant que son mari est à la guerre.

Acte 4 : La mère Ubu vole une partie du trésor mais est effrayée par une voix sortant d’un tombeau. Bougrelas attaque le palais en l’absence du père Ubu. La mère Ubu est mise en fuite. Le père Ubu est aussi mauvais militaire que roi. L’armée russe finit par mettre les Polonais et le père Ubu en fuite malgré quelques soucis. Le père Ubu et deux de ses hommes se cachent. Ils parlent du combat et du petit Rensky. Ils se font attaquer par un ours. Pile et Cotice s’occupent de bout et le reproche à Ubu qui s’endort alors les deux hommes parlent. Le père Ubu parle dans son sommeil.

Acte 5 : La mère Ubu retrouve le père Ubu et tente de se faire pardonner mais il veut la tuer au moment où ils entendent du bruit. Querelle dans la caverne. Ubu réussit à s’échapper. Le père Ubu accepte de ne plus être roi. Ils rentrent en Espagne.

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Ionesco - La leçon (20e siècle)

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La leçon d’Ionesco

Personnages principaux

  • Le professeur
  • La jeune élève
  • La bonne

Résumé

Le professeur découvre la nouvelle élève. Discussion d’usage sur l’arrivée de l’élève dans la ville. Cours de géographie et discussion sur le temps et les saisons. C’est une élève ambitieuse ce qui impressionne le professeur. Début de la leçon d’arithmétique. La bonne donne des conseils sur la leçon. Ce sont des calculs très simples. Elle ne connait pas les soustractions. Il compare les mathématiques avec la philosophie. Elle persiste à ne pas comprendre. La bonne se mêle de nouveau de la leçon avec des avertissements. Il veut qu’elle reste silencieuse. Elle se plaint de douleurs. L’élève ne fait plus ce que veut le professeur. Le professeur la tue. La bonne est furieuse : c’est la quarantième élève tuée par le professeur. La bonne s’occupe de tout. Arrivée d’une nouvelle élève.

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Ionesco - La cantatrice chauve (20e siècle)

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La cantatrice chauve d’Ionesco

Personnages principaux

  • M Smith
  • Mme Smith
  • M Martin
  • Mme Martin
  • Mary, la bonne
  • Le capitaine des pompiers

Résumé par scènes

Scène 1 : Discussion sur le repas et les épiciers. Episode des Bobby Watson.

Scène 2 : Mary raconte son après-midi et annonce la présence des Martin devant la porte.

Scène 3 : Mary reproche leur retard aux Martin.

Scène 4 : M et Mme Martin sont mariés mais se rencontrent et comprennent qu’ils sont mari et femme.

Scène 5 : Mary dément les arguments des Martin et se prend pour Sherlock Holmes.

Scène 6 : Les Martin décident de ne plus se perdre.

Scène 7 : M Martin tente de raconter une histoire. Discussion sur la présence ou non d’une personne derrière la porte si l’on sonne.

Scène 8 : Discussion poursuivie avec le pompier, il recherche des feux. Il raconte une histoire.

Scène 9 : Mary et le pompier se connaissent. Elle récite un poème sur le feu.

Scène 10 : Départ du pompier qui part en faisant des jeux de mots sur le feu.

Scène 11 : Ils commencent à mélanger le français et l’anglais. Le langage devient incompréhensible et désarticulé.

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Giraudoux - Ondine (20e siècle)

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Ondine de Giraudoux

Personnages principaux

  • Ondine
  • Eugénie
  • Bertha
  • La reine Yseult
  • Le chevalier Ritter Hans von Wittenstein zu Wittenstein
  • Le chambellan
  • Auguste
  • Le roi des ondins, l’illusionniste
  • Le roi
  • Le poète

Résumé par actes

Acte 1 : Eugénie et Auguste se « disputent ». Ondine ne fait jamais ce qu’on lui demande, elle est toujours dehors, tout est mystérieux avec elle. Un chevalier arrive. Ils lui proposent un repas. Il parle beaucoup et surtout de sa Bertha, il doit l’épouser s’il sort de cette forêt. Ondine rentre. Elle semble folle, elle drague le chevalier jusqu’à ce qu’elle voit qu’il mange une tourte au bleu. Elle dit qu’elles détestent les hommes, qu’ils ne font que mentir et elle disparait dans la nuit. Le chevalier critique un peu l’éducation d’Ondine mais n’est pas vraiment fâché. Il admet qu’elle lui a plus jusqu’à ce qu’elle le traite de lâche. Eugénie ne trouve pas le jambon. Ondine revient et séduit le chevalier. Est-elle magicienne ? Il fait tout ce qu’elle veut mais ne lui a pas dit qu’il l’aimait et ne l’a pas embrassée. Ondine parle à des voix. Elle est prête à mourir pour le chevalier. Ondine pense épouser le chevalier. Quand elle entend parler de Bertha, elle devient folle et s’enfuit en méprisant les excuses du chevalier qui a oublié Bertha. Que doit dire Auguste et à qui ? Ondine n’est pas leur fille, ils l’ont trouvée au bord du lac. Le chevalier demande sa main. Ondine est comme une fille de la nature, d’après Auguste elle est comme un rêve, on ne sait jamais si elle reviendra. Est-ce le vin ou la réalité ? Des ondines tentent de séduire le chevalier pour prouver à Ondine qu’il la trompera à la première occasion. Ondine dit qu’elle veut tenir le pacte. Le chevalier ne comprend rien. Ondine veut qu’elle et le chevalier soient toujours liés par une chaine ou une ceinture. Le roi des Ondins ne croit pas à cet amour mais Ondine tient à essayer.

Acte 2 : Le chambellan veut organiser quelque chose de spécial afin de réunir Bertha et le chambellan. Il est impressionné par l’illusionniste. Bertha et le chevalier se croisent sans se voir. L’illusionniste n’a pas réussi, il veut les faire se heurter pour qu’ils se voient. Bertha et le chevalier se heurtent. Elle lui reproche de l’avoir oubliée. Il lui dit qu’il ne faut pas éloigner l’être aimé même pour la gloire. Le chevalier s’excuse, elle admet sa faute. L’illusionniste accepte d’avancer encore le temps  pour qu’on voie la prochaine rencontre qui ne devrait avoir lieu que l’année suivante. Bertha et le chevalier parlent d’Ondine, elle n’a aucune des connaissances nécessaires à la cour. Le chevalier essaye de l’instruire, Bertha se propose de l’aider. Il admet qu’elle fera une « bonne femme de chevalier ». Le chambellan pense que Bertha est la femme parfaite. Il veut parler à Ondine pour la préparer au bal. L’illusionniste a juste donné une petite scène sans rapport avec l’intrigue. Auguste voit Violante et trouve sa paillette dans l’œil magnifique. Le chambellan tente d’apprendre à Ondine à mentir pour plaire mais elle n’est pas attentive. Le chevalier n’apprécie pas qu’on rit d’elle. L’illusionniste, qui est l’oncle d’Ondine, va montrer leur première dispute. Elle veut, pour une soirée, ne pas entendre les pensées. Ondine, face au roi, devient folle à cause de la présence de Bertha. Elle jure de la tuer si elle approche de son chevalier. La reine veut parler à Ondine. Le chevalier en veut à Ondine car elle les a humiliés devant la cour. Discussion entre la reine et Ondine. La reine connait son secret. Elle lui conseille de quitter Hans ce qu’Ondine refuse. Elle a une idée, comme être méchante avec Bertha rapprochait Hans d’elle, elle va faire le contraire. Ondine essaye de s’excuser mais face au caractère hautain de Bertha, elle oublie sa résolution. Elle demande à son oncle de l’aider. Son oncle l’aide en montrant un spectacle. Bertha est en fait la fille d’Auguste et Eugénie. Elle est perdue face à la cour et doit s’excuser devant Ondine ce qu’elle refuse. Ondine invite Bertha à venir vivre avec eux. Elle ne veut pas qu’Hans s’approche de l’eau ce qu’il ne comprend pas. L’illusionniste fait un bond de 10ans dans le temps.

Acte 3 : Hans s’attend à mourir le jour de son mariage avec Bertha car ses serviteurs parlent en vers. Ondine a disparu, elle l’a trompé avec Bertram. Des pêcheurs préviennent Hans qu’ils ont attrapé Ondine : elle va être jugée. Bertha ne veut pas qu’Hans la voit le jour de leur mariage mais Hans y tient. Hans demande au juge d’être débarrassé des mondes surnaturels Le juge dit qu’il y a beaucoup de travail. Ondine est accusée de trop aimer Hans et de l’avoir quand même trompé. Les juges prouvent grâce au roi des ondins qu’elle ne l’a pas trompé et ils la condamnent à mourir mais pas sur la place publique. Ondine demande au roi des Ondins de ne pas tuer Hans, c’est pour ça qu’elle a dit l’avoir trahi. Il lui dit qu’il va mourir même s’il aime Ondine. Hans et Ondine se retrouvent. Ils revivent leurs premiers moments. Elle a toujours fait les mêmes mouvements afin de ne pas vraiment l’oublier. Elle voit Hans mourir. Ondine commence à perdre la mémoire mais même si elle ne reconnait pas Hans, elle demande à lui rendre la vie pour l’aimer.

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Giraudoux - La guerre de troie n'aura pas lieu (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

La guerre de Troie n’aura pas lieu de Giraudoux

Personnages principaux

  • Andromaque
  • Hélène
  • Hécube
  • Cassandre
  • La Paix
  • Iris
  • La petite Polyxène
  • Hector
  • Ulysse
  • Demokos
  • Priam
  • Pâris
  • Oiax
  • Le Gabier
  • Le Géomètre
  • Abnéos
  • Troïlus
  • Olpidès

Résumé par actes

Acte 1 : Cassandre affirme que la guerre de Troie aura lieu mais Andromaque ne veut pas y croire : elle voit le bonheur partout. Hector est de retour, pour elle cela signifie la paix. Hector les salue. Il veut voir Pâris au plus vite. Cassandre annonce qu’Andromaque est enceinte. Hector raconte sa vision de la guerre : il la hait. Andromaque a peur d’une nouvelle guerre à cause d’Hélène mais Hector est persuadé de pouvoir persuader Pâris de rendre Hélène. Hector tente de convaincre Pâris de rendre Hélène, celui-ci refuse. Ils vont s’en remettre à Priam mais Cassandre prévient Hector que tous adorent Hélène même Priam. Les vieillards l’acclament et la regardent toute la journée. Hector ne veut pas voir Hélène. Andromaque et Hécube tentent de persuader que la guerre, c’est mal. Priam et son peuple sont prêts à tout pour Hélène qui leur a redonné leur jeunesse. Hector veut la convaincre, elle, de repartir. Pâris fait répéter ce qu’il veut à Hélène, elle dit qu’elle l’adore et qu’elle ne retournera pas en Grèce parce qu’il le lui a demandé. Hélène est bizarre, elle ne semble s’attacher à rien de particulier. Hector découvre qu’elle n’aime pas Pâris mais qu’elle aime les hommes. Hélène se sent faible mais elle dit ne pas avoir la paix. Hector prévoit tous les désastres de la guerre de Troie. La flotte grecque arrive. Hector va les accueillir. Il confie Hélène à Cassandre. Cassandre et Hélène parlent de ce qu’elles voient. Hélène ne voit pas La Paix. Cassandre apprend à La Paix que les Dieux se mêlent de l’histoire.

Acte 2 : Hélène demande à Troïlus pourquoi il la suit. Elle tente de le séduire. Il dit que s’il l’embrassait, il la haïrait. Pâris arrive, il embrasse Hélène devant Troïlus car celui-ci a refusé de le faire. Hélène l’appelle : elle n’a pas l’habitude qu’on lui résiste. Demokos fait une farce à Hélène avec l’oiseau invisible pour pouvoir bien l’observer. Les intellectuels de Troie se rassemblent. Ils parlent de la nécessité d’un chant de guerre et de la « bataille » d’épithète. Cérémonie de la fermeture des portes. Le discours d’Hector est presque insultant pour les morts. Il ordonne que les Grecs soient bien accueillis. La guerre a deux visages d’après eux : celui d’Hélène et celui d’une guenon. Polyxène parle avec Hélène qui retourne contre elle son raisonnement. Hécube s’en prend à Hélène car elle a tourmenté Polyxène. Celle-ci ne veut pas qu’Hélène parte. Andromaque demande à Hélène d’aimer Pâris, cela ferait de la guerre un fléau mais une injustice. Hélène se complait dans sa situation, elle ne connait pas la pitié. Oiax cherche à provoquer la guerre en provoquant Hector. Celui-ci est impassible. Demokos n’accepte pas l’insulte. Oiax le gifle. Il veut la guerre. Hector lui demande de se taire et le gifle aussi. Personne ne croit Demokos. Oiax est respectueux envers Hector. Il promet de tout arranger. Andromaque dit à Hector qu’elle l’aime. Hector veut rendre Hélène mais les marins prouvent qu’elle est souillée par Pâris. Les dieux annoncent la guerre, les uns si on sépare Hélène et Pâris, les autres si on ne le fait pas Zeus demande à ce qu’ils se mettent d’accord. Discussion entre Ulysse et Hector. Ulysse sait que la guerre est inévitable. Il veut bien ruser contre le Destin mais ne pense pas réussir. Andromaque ne veut pas croire à l’espoir. Hector tue Demokos qui accuse Oiax ; ce dernier est tué. La guerre va avoir lieu.

Publié dans 20e siècle

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Giraudoux - Amphitryon 38 (20e siècle)

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Amphitryon 38 de Giraudoux

Personnages principaux

  • Jupiter
  • Mercure
  • Sosie
  • Le Trompette
  • Le guerrier
  • Alcmène
  • Amphitryon
  • Eclissé
  • Léda
  • L’Echo

Résumé par actes

Acte 1 : Discussion entre Mercure et Jupiter. Ils observent Alcmène et Amphitryon. Jupiter la veut mais de façon « mortelle ». Mercure lui propose d’éloigner Amphitryon pour avoir Alcmène. Sosie fait une proclamation sur la paix lorsqu’arrive le guerrier qui annonce la guerre. Sosie va prévenir Amphitryon. Adieux déchirants entre Alcmène et Amphitryon, qui se prépare à partir pour la guerre. Mercure dit à Alcmène qu’Amphitryon va la rejoindre toutes les nuits mais que c’est un secret. Il a pris l’apparence de Sosie. Mercure et Jupiter discutent avant que Jupiter ne rejoigne Alcmène. Mercure modifie beaucoup de choses en Jupiter pour qu’il apparaisse vraiment comme un dieu. Jupiter arrive. Alcmène se refuse à l’appeler amant. C’est son mari, point final. Ils font un serment. Si elle trompe Amphitryon, elle veut mourir. Jupiter hésite alors pour entrer.

Acte 2 : Mercure s’inquiète car Jupiter traine auprès d’Alcmène. Il a suggéré au vrai Amphitryon de rejoindre Alcmène pour apprendre de a bouche de Jupiter la vérité. Discussion entre Jupiter et Alcmène. Elle est très intelligente et aime son mari plus que tout. Jupiter n’a pas réussi à lui dire qu’il était Jupiter et pas Amphitryon. Mercure a fait son travail, il a dit à tout l’univers que Jupiter allait faire un fils à Alcmène. Jupiter est anxieux. Il ne croit pas qu’Alcmène fera cela de gaieté de cœur. Alcmène ne comprend rien à ce que fait Eclissé. Elle ne sait pas pour Jupiter : c’est un quiproquo car elle pense qu’on célèbre Amphitryon. Mercure tente de convaincre Alcmène sans succès. Léda arrive, cela donne une idée à Alcmène. Discussion entre Alcmène et Léda. Alcmène veut que Léda la remplace. Elles comprennent que Jupiter prendra la forme d’Amphitryon. Celui-ci revient mais à cause de la description « épique », elles croient que c’est Jupiter. Alcmène et Amphitryon se retrouvent. Elle ne se rend pas compte que c’est son époux. Elle le jette dans les bras de Léda.

Acte 3 : Discussion entre Sosie, le Trompette et Eclissé. Il parle de la procession. Ils veulent mentir à Jupiter. Ils sont en colère qu’Alcmène refuse l’honneur qu’on lui fait. Arrivée d’Amphitryon qui demande à Eclissé où est Alcmène et dit qu’il l’attend. Adieux déchirants entre Alcmène et Amphitryon. Ils refusent le destin. Elle parle de la mort. Elle comprend qu’elle a jeté son mari dans les bras de Léda ? Amphitryon est prêt à se battre contre Jupiter s’il le faut. Il ne veut pas lui livrer Alcmène. Alcmène propose à Jupiter son amitié qu’il accepte. Elle lui demande de l’aider à tout oublier. Pour cela, il l’embrasse, elle n’oubliera pas le baiser. Adieu de Jupiter, Alcmène et Amphitryon. Ils auront un fils qu’ils appelleront Hercule.

Publié dans 20e siècle

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Giono - Un roi sans divertissement (20e siècle)

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Un roi sans divertissement de Giono

Personnages principaux

  • Frédéric II
  • M.V.
  • Marie Chazottes
  • Georges
  • Bergues
  • Langlois
  • Callas Delphin
  • Anselmie, sa femme
  • Saucisse
  • Dorothée
  • Le procureur royal
  • Mme Timothée, Mme Tim
  • Delphine
  • Cadiche, Arnaude et Mathilda, filles de Mme Tim

Résumé

Disparition de Marie Chazottes. Personne ne sait à quoi elle ressemble ni comment elle a disparu. Après la messe, on entend un coup de fusil et deux cris. Georges a été agressé. Bergues, parti à la recherche de l’agresseur, est fasciné par des gouttes de sang dans la neige. Description d’un hêtre magnifique. Bergues disparait ce qui fait peser de plus en plus la peur sur les villageois qui se décident seulement de prévenir les gendarmes. Installation de Langlois au village. Disparition de Callas Delphin malgré la présence et les conseils de Langlois. Il est furieux car Anselmie, la femme de Callas, n’a pas averti plus tôt. Présentation du Café de la route et de Saucisse. Elle et Langlois parlent de la marche du monde. Ils ont l’air d’être proches. Frédéric II aperçoit un homme descendre du hêtre. Frédéric II est surpris. Il monte dans le hêtre et découvre le corps de Dorothée et les cadavres des autres personnes qui avaient disparues. Frédéric II prend l’homme en filature jusqu’à Chichiliane, ville où habite M.V., le tueur. La filature est « bizarre » car M.V. est calme comme s’il ne pensait pas qu’on puisse le découvrir. Arrivé à Chichiliane avec les gendarmes, Langlois les place pour espionner la maison de M.V. Il donne des ordres très stricts. Langlois entre dans la maison de l’assassin et deux minutes plus tard ce dernier sort et ils le suivent. Langlois tue l’assassin de deux coups de pistolet dans le ventre puis envoie sa lettre de démission et quitte le village. Langlois revient. Il tient le rôle de commandant de louveterie. Il parait distant, il ne dit pas un mot à qui que ce soit. Le cheval de Langlois est considéré comme humain : il comprend les villageois et semble les apprécier. Ce qui est presque le contraire de Langlois. Arrivée du procureur royal dans le village pour voir Langlois. Il ne vient pas le voir en tant que supérieur mais plutôt en tant qu’ami d’après Saucisse. Apparition de Mme Tim. On apprend qu’elle est douce et appréciée. Elle a 5enfants dont 3filles. Elle vivait à Saint-Baudille, lieu riche et important qui a pour but de chasser l’ennui. Langlois s’assied avec Saucisse pour parler de la marche du monde comme à l’époque. Les paysans signalent des loups et Langlois en tue trois ou quatre à la carabine. Langlois prépare la battue et assigne des ordres aux villageois qui, à ce moment-là, l’admire. Saucisse et Mme Tim assistent à la battue dans des toilettes surprenantes. L’avancée dans la forêt pour attraper les loups se passent sans incident. Langlois tue le loup de deux coups de fusil. Arrivée de Delphine que Saucisse « surveille ». On apprend que Langlois est mort. Tout ceci se passe 20ans après la battue aux loups. On revient à la battue avec Saucisse qui raconte comment est née son amitié avec Mme Tim. Elles se sont trouvé un point commun : elles aiment parler de « la marche du monde » tout comme le procureur. Une explication du comportement de Langlois est donnée par Saucisse : il a fait des guerres, il doit se contenter d’être vivant. Il lui explique qu’il cherche encore des réponses. Langlois demande à Mme Tim de commander des dentelles à une brodeuse. Lors de la visite, il semble observer la pièce. On sent que la brodeuse est méfiante. Présentation des filles de Mme Tim que Saucisse avait rencontrées à Saint-Baudille. Construction du Bongalove. Langlois veut y mettre un labyrinthe comme à Saint-Baudille Langlois fait part à Saucisse de son intention de se marier. Il lui demande de lui trouver une femme seulement il pose des conditions. Saucisse pose des questions à Langlois pour savoir comment doit être sa femme. Saucisse et Langlois arrivent à Grenoble : lieu où Saucisse doit trouver une femme pour Langlois. « Ça sera celle-là ou personne » Saucisse a rencontré Delphine et a décidé qu’elle serait la femme de Langlois. De plus, Langlois l’accepte sans discuter comme si cela importait peu en fait. Tous les villageois sont chez Anselmie car Langlois y était. Langlois lui a demandé de tuer une oie, il a fait couler du sang sur la neige et est resté à l’observer. Suicide de Langlois qui, à la place de fumer un cigare, fume une cartouche de dynamite.

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Gide - La symphonie pastorale (20e siècle)

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La symphonie pastorale de Gide

Personnages principaux

  • Le pasteur
  • Gertrude
  • Amélie, femme du pasteur
  • Charlotte, sa fille
  • Jacques, son fils
  • Sarah, sa fille
  • Claude, son fils
  • Le docteur Martins
  • Mlle Louise de la M
  • Le docteur Roux
  • Gaspard, son fils

Résumé par cahiers

1er cahier : 10/02 = Le pasteur raconte comment il s’est retrouvé avec Gertrude « sur les bras ». A quel point l’accueil a été difficile? Il n’y a que Charlotte, sa fille, qui l’accepte. 27/02= Au début, il est déçu de l’avoir acceptée jusqu’à une discussion avec le docteur Martins. Une fois qu’elle a commencé à parler, elle fait des progrès surprenants. Elle lui pose beaucoup de questions. Elle est curieuse. Elle aime le chant des oiseaux qui signifie le bonheur. 28/02= Il raconte à quel point il est difficile de lui expliquer les couleurs et qu’elle tient à comprendre. Jacques l’aide à comprendre le braille. 29/02= Gertrude apprécie beaucoup le concert. Elle veut savoir si elle est jolie. Amélie désapprouve cette sortie car le pasteur passe plus de temps avec Gertrude qu’avec ses enfants. Elle s’arrange pour que Gertrude l’entende. Cela la fait pleurer. 08/03= Gertrude apprend la musique. Le pasteur découvre Jacques auprès d’elle et n’apprécie pas du tout. Jacques lui avoue son amour et son envie de mariage et se plie aux volontés de son père. Pourquoi celui-ci n’accepte pas ? Est-il jaloux ? 10/03= Il parle à Amélie de l’amour de Jacques pour Gertrude. Il veut la confier à Mlle de la M. Pourquoi est-il temps qu’elle parte ? Jacques est-il la seule raison ? 12/03 = Il se promène avec Gertrude. Elle voit avec son cœur et est heureuse. Elle dit aimer le pasteur.

2e cahier : 25/04= Il s’avoue enfin, après avoir relu le premier cahier, l’amour qu’il ressent pour Gertrude. Celle-ci a commencé à Pâques. Amélie n’est pas venue : c’est sa façon de le désapprouver. 03/05= Discussion théologique avec Jacques qui inquiète son père car il devient dogmatique. Le pasteur n’a jamais parlé du péché avec Gertrude afin de la garder pure. 08/05= Gertrude est peut-être opérable mais il ne lui dira rien sans être sûr afin de ne pas lui donner de faux espoirs. 10/05 = Il a du mal à convaincre Jacques. Il regrette l’Amélie des premiers jours. Il ne reconnaît plus la femme qu’il a épousée. Gertrude s’occupe à son tour de trois petites aveugles. 18/05= Elle lui fait comprendre qu’elle n’est pas stupide. Elle sait que leur amour est coupable. Il ne sait que dire mais il est perturbé. 19/05= Gertrude est opérable mais le pasteur veut lui annoncer doucement. Il ressent une certaine angoisse. Nuit du 19/05= Le soir, ils se sont embrassés mais il ne lui a rien dit à propos de l’opération. 21/05= Il se sent coupable et il demande au Seigneur de pardonner cet amour qu’il ne croit coupable qu’aux yeux des hommes. Gertrude est entrée à l’hôpital. 22/05= L’opération a réussi. 24/05= Il a peur de ce qu’elle va penser quand elle va le voir. Il a besoin de son amour. 27/05= Il n’y a que le travail qui lui permet d’oublier Gertrude. Amélie a fait beaucoup d’efforts. 28/05= Tout le monde est prêt à accueillir Gertrude. Le pasteur et son cœur sont impatients. 28/05 au soir = Il prie pour qu’elle ne meure pas et que l’accident soit vraiment un accident. Elle ne semblait pas heureuse au repas. 29/05= Elle lui avoue avoir voulu se tuer car elle a compris leur péché. Il est déprimé. Elle lui reproche de l’avoir éloignée de Jacques. 30/05= Jacques se convertit. Il est plein de reproches pour son père. Gertrude est morte. Il se livre aux prières de sa femme pour qu’elle le sauve.

Publié dans 20e siècle

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Genet - Les bonnes (20e siècle)

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Les Bonnes de Genet

Personnages principaux

  • Solange
  • Claire
  • Madame

Résumé

Claire joue à Madame alors que Solange joue à Claire. Solange veut imposer la robe que Madame va porter. Monsieur est en prison et les bonnes pensent que c’est à cause de Madame. Claire qui joue toujours Madame se plaint d’être « sans amitié ». Elle se plaint du contact avec les mains de Solange. Elle rappelle à Solange que, sans elle, elle ne serait pas une bonne. Solange se révolte et gifle Madame. Le réveil sonne et les deux actrices sont interrompues : Madame va rentrer. Solange semble dominer Claire qui est lasse, mais de quoi ? D’être bonne ? C’est Claire qui a envoyé les lettres de dénonciation. Solange reproche à Claire de jouer les reines la nuit. Les deux bonnes s’insultent. Solange rêve d’être l’amante de Monsieur. Claire prend des risques et reproche à Solange sa lâcheté lorsqu’elle cherchait des faits pour envoyer Monsieur en prison. Claire sait que Solange a tenté de tuer Madame. Elle est sur le point de rentrer. Claire décroche le téléphone. Monsieur est en liberté provisoire, leur plan tombe à l’eau. Solange reproche leur échec à Claire et dit que Madame finira par tout savoir. Solange doute qu’il faut tuer Madame. Claire dit qu’elle a honte… de quoi ? De vouloir tuer Madame ? Claire va empoisonner le thé de Madame avec 10 cachets de gardénal. Madame se plaint car Monsieur est incarcéré. Madame se plaint et s’excuse de se plaindre car Monsieur n’a rien. Madame se révolte et Solange risque de tout faire rater. Madame semble avoir changée, elle ne s’intéresse plus aux mêmes choses, elle est déprimée. Madame distribue ses robes à claire. Madame remarque tout ce qui a bougé dans la pièce et voit le téléphone décroché. Elles apprennent à Madame que Monsieur l’attend au Bilboquet. Madame redevient comme avant quand elle apprend la liberté de Monsieur. La présence du réveil a failli trahir les bonnes. Madame ne veut pas boire le tilleul. Elle veut que les bonnes prennent les fleurs. Les deux sœurs se pensent maudites car tous leurs plans échouent. Solange veut convaincre Claire de prendre la fuite. Elles reprennent le jeu du début où Claire redevient Madame. Claire joue à Madame qui hait les domestiques. Tirade de Solange. Elle veut tuer Claire car elle incarne Madame. Solange donne le tilleul empoisonné à … Claire, sa sœur.

Publié dans 20e siècle

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