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Rousseau - Lettre à D'Alembert (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Lettre à d’Alembert de Rousseau

Personnages principaux

  • Rousseau
  • D’Alembert
  • Habitants de Genève
  • Les Montagnards

Résumé

            Eloge de D’Alembert mais Rousseau a quand même des devoirs. Il cite ce pour quoi il écrit.

            Il ne peut pas se taire après ce qu’il a déjà fait, il faut parler au public.

            Il ne veut pas ressembler aux hommes mauvais.

            Il y a plusieurs points à expliquer : le premier sujet est celui des ministres qu’il a nommé « secte ».

            Eloge à Dieu ? Un éloge peut entraîner une accusation.

            Il faut juger les actions et non la foi.

            La douceur et l’humanité sont les vertus du chrétien. Le théâtre est jugé par rapport à des préjugés.

            Le théâtre est un lieu où l’on s’isole.           

            Il faut quelque chose favorisant les pendants et non les modérants. La raison est inutile sur scène.

            Le théâtre change avec le temps.

            Il refuse l’idée que le théâtre guérit les passions en les excitant.

            Après la pièce, est-on décidé à changer ? Le seul purgatoire est la raison.

            Le bien et le mal n’est pas découvert sur scène.

            Pour lui, l’homme est né bon.

            On ne corrige pas, on peint les mœurs même pas pour les changer. Il n’y a pas de perfections des spectacles.

            Les anciens savaient exercer l’humanité.

            Aucune utilité car trop idéalisé pour la tragédie.

            La passion rend l’homme faible.

            La morale du monde a d’autres maximes.

            Image du vice choque moins que la pudeur offensée.

            Certaines passions satisfaites sont plus intéressantes que la vertu !!

            Il ne veut pas juger de l’amour au travail.

            Il faut trouver l’art de changer l’opinion publique.

            Seuls les Grecs avaient un « bon » théâtre.

            Accepte un théâtre seulement si le bien surpasse le mal.

Publié dans 18e siècle

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Rousseau - Les reveries du promeneur solitaire (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les rêveries du promeneur solitaire de Rousseau.

Personnages principaux :

  • « Je » = Jean-Jacques Rousseau
  • Mme d’Ormoy
  • Marion
  • M Foulquier

Résumé par promenades

1er promenade : Rousseau a été comme exclu de la société. Il dit qu’ils lui ont fait du mal. Qui est – « ils » ? Les acteurs de la société ? Il explique que les Confessions étaient écrites pour le public mais qu’il sait qu’il n’en aura plus. Il écrit ses rêveries pour avoir quelqu’un avec qui discuter : son âme.

2e promenade : Rousseau a un accident. Il ne se souvient de rien. Une certaine Mme d’Ormoy lui rend régulièrement visite. Rousseau comprend et lui répond qu’il ne reçoit pas d’auteur chez lui.

3e promenade : Il parle du fait que Solon voulait encore apprendre en vieillissant. Lui a tout arrêté à 40ans : il s’est retiré du monde et ne veut plus apprendre car il ne veut pas ne pas savoir correctement. Ses connaissances ont souvent été ébranlées mais n’ont jamais changé.

4e promenade : Le thème de cette promenade est le mensonge. Il en distingue deux sortes : le véritable mensonge utile et la fiction (mensonges que l’on trouve dans les romans) Il donne des exemples de ses vérités ou mensonges. Il dit des choses qu’il n’a pas dites dans ses Confessions. Il dit qu’en fait même en vieillissant on peut apprendre grâce à ses ennemis à être sage, vrai, modeste et à moins présumer de soi.

5e promenade : Il nous décrit un lieu magnifique où il peut laisser libre cours à ses rêveries. Malheureusement, ce lieu ne peut pas être une retraite éternelle. Il ajoute que tout le monde n’a pas l’âme pour profiter d’un tel endroit.

6e promenade : Rousseau partage sa vie en deux périodes : celle où il était libre et celle où il était sous le joug des hommes. La première était heureuse et il était bon contrairement à la seconde où il se dit nul. Pour lui, la liberté ce n’est pas faire ce qu’on veut mais avoir la force de ne pas faire ce qu’on ne veut pas faire. Il avoue ne pas avoir fait beaucoup de bien mais il n’a pas fait de mal non plus.

7e promenade : Rousseau se met à la botanique ou plutôt à l’observation. Il critique l’utilisation des plantes pour la médecine ou du moins le fait que tout est fait par intérêt. Il a un herbier qui lui rappelle de bons souvenirs : cela le rend très heureux.

8e promenade : Il est heureux dans sa misère et n’envie pas les autres hommes car quand il était comme eux, il sait qu’il lui manquait quelque chose pour être heureux. Malgré tout ce que lui font subir les hommes, il reste lui-même et ne changera pas. Il n’a peur que d’une chose : c’est que son bonheur soit troublé.

9e promenade : Il s’explique car on lui reproche implicitement d’avoir mis ses enfants aux Enfants-Trouvés. Il dit qu’il aime les enfants et il donne des exemples. Ces exemples le conduisent à prouver qu’il est bon avec tout le monde ou du moins qu’il essaye de l’être. Il aime les Invalides. Ils ne le lui rendent pas.

10e promenade : La rencontre avec Madame de Warens est la plus belle chose qui lui soit arrivé. Elle a déterminé sa vie. Il a vécu heureux avec elle. Il a découvert que le calme et la paix était son bonheur.

Publié dans 18e siècle

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Abbé Prévost - Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut de L’abbé Prévost

Personnages principaux :

  • Le chevalier des Grieux
  • Manon Lescaut
  • M Renoncour
  • Le père du chevalier
  • Tiberge
  • M de B.
  • Lescaut, frère de Manon
  • Le frère aîné du chevalier
  • M le lieutenant de police
  • M de G.M père
  • M de G.M fils
  • Le prince
  • M de T. fils
  • Marcel
  • Le garde du corps
  • Le gouverneur
  • Synnelet

Résumé par parties

Avis de l’auteur : L’auteur explique que son livre est un exemple à ne pas suivre, qu’il est là pour éviter de faire des erreurs.

Partie 1 : Rencontre avec le chevalier des Grieux qui est bien malheureux de ne pas pouvoir approcher sa belle. M de Renoncour aide le chevalier en lui donnant de l’argent et en négociant avec le chef. Deux ans plus tard, il retrouve le chevalier à Londres qui lui promet de lui raconter son histoire. M Renoncour assure au lecteur la véracité du récit. Retour en arrière, il était sage et réputé. Il quitte un ami qu’il regrette de n’avoir pas écouté. Rencontre avec Manon. Il en tombe tout de suite amoureux : début de ses malheurs. Il cherche un moyen de lui éviter le couvent. Il prépare leur fuite mais un élément a failli tout annuler. Tiberge veut, par amitié, lui ouvrir les yeux. Le chevalier va le tromper et prendre la fuite avec Manon. Ils arrivent à Saint-Denis où ils veulent se marier. C’est les qualités de Manon qui font son désespoir. Il veut se réconcilier avec son père, Manon l’en dissuade. Il ne voit rien dans le jeu de Manon. Elle trouve de l’argent comme ça. Il rentre chez lui et la servante lui dit que M de B. était là. Il ne veut pas croire que Manon le trompe. Il croit en l’amour fidèle et éternel. Il lui cherche des excuses. Il rentre en espérant que Manon lui explique. Elle pleure sans lui dire pourquoi. Il est « enlevé » par les hommes de son père et retrouve son frère. Il cherche à savoir qui l’a dénoncé. Il ne veut pas croire que cela puisse être Manon. Il retrouve son père qui lui fait des reproches, etc… Il n’écoute pas, il ne pense qu’à revoir Manon et donc à fuir. Le père du chevalier parle de M de B., celui-ci le presse de s’expliquer. On lui raconte qu’elle l’a aimé au mieux douze jours. M de B. est celui qui l’a dénoncé avec l’aide de Manon. Il ne croit toujours pas que Manon ait pu le trahir, il pense que M de B. lui a fait violence pour cela. Il comprend qu’il ne pourra pas rejoindre Paris, il veut alors mourir. Il ne peut pas oublier Manon. Son père veut lui trouver une autre femme. Il n’est pas raisonnable pour un sou. Il croit et ne croit pas que Manon puisse être infidèle. Il a des envies de vengeance. Il est resté six mois dans sa chambre à étudier et à faire un commentaire sur L’Eneide. Tiberge est un vrai ami, il a essayé d’aider le chevalier. Il espère que son ami est redevenu raisonnable. Son ami lui donne envie de rentrer dans l’état ecclésiastique. Il prévoit tout mais se rend compte qu’il lui manquera quelque chose : Manon. Son père l’encourage dans son plan de carrière. Il est aimé de tous et son travail est des plus intéressants. Il est reconnu de tous mais la passion va être plus forte. Il ne pensait plus à elle mais lors d’un exercice public, elle est présente. Il attend qu’elle parle. Il en est tout retourné. Il lui dit qu’il n’a jamais cessé de l’aimer. Il est épouvanté par ce qu’il ressent lorsqu’elle l’embrasse. Il lui pose 1000 questions sur sa fidélité et son amour pour lui. Il sait qu’il va tout perdre pour elle mais n’a pas l’air de s’en inquiéter. Elle lui raconte comment elle s’est laissée séduire par M de B. et les remords qu’elle a eus. S’il ne la pardonne pas, elle est prête à mourir. Il a tout quitté pour elle, ils vont refaire leur vie grâce à l’argent de M de B. Elle ne veut pas quitter Paris. Ils prennent un appartement à Chaillot, à proximité de Paris. Ils prévoient de vivre au moins dix ans sur la fortune qu’ils ont. Il espère avoir du bien à la mort de son père. Cette résolution de faire des économies ne dure pas. Ils vont jusqu’à avoir deux logements. Rencontre avec le frère de Manon qui les ruine par des dépenses. Le chevalier veut s’expliquer avec lui mais un accident les laisse ruinés. Il a perdu tous ses biens dans l’incendie de la maison de Chaillot. Il sait que si Manon l’apprend, il la perdra : elle aime plus l’opulence que lui. Que va-t-il faire ? Il demande de l’aide au frère de Manon. Est- ce une bonne idée ? Le frère de Manon propose le libertinage soit de Manon soit du chevalier comme solution. Celui-ci en est choqué. Il doute beaucoup surtout du frère de Manon, il pensait recourir à son père mais il abandonne l’idée. Il veut faire appel à Tiberge. Tiberge va venir. Il a un peu honte. Tiberge reste un ami même dans la douleur.  Tiberge est persuadé qu’il faut quitter Manon ce que le chevalier voit comme le pire des maux. Tiberge lui prête l’argent alors qu’il est persuadé que ça ne le guérira pas. La vertu n’a aucun effet contre sa passion pour Manon. Il préfère se priver du nécessaire car il sait que même si Manon l’aime, elle le quittera s’il est sans le sou. Il rentre dans le jeu avec le frère de Manon. Il est un très bon tricheur, il amasse une belle fortune ce qui lui permet d’acheter une autre maison. Tiberge tente toujours de le sortir de cette vie déshonorante  sans succès. Il lui prédit tous les malheurs qui soient. Ils vivent sans prendre garde aux conseils de Tiberge. Ils vont se faire trahir par leurs domestiques. Ils ont été dévalisés, il ne leur reste rien du tout, ni à lui, ni à elle. Manon accepte, dans le dos du chevalier, le plan de son frère. Le chevalier trouve une lettre dans la chambre de Manon. Elle le quitte pour refaire leur fortune. La fidélité ne compte pas dans la nécessité. Il est dans un état indescriptible. Il en veut à Manon ? Arrivée de Lescaut. Le chevalier veut se battre. Lescaut dit avoir une bonne nouvelle. Il raconte ce que M de G.M va faire pour eux. Ils l’ont fait passer pour un frère orphelin. Il regrette sa vie d’avant mais accepte tout de même de partager Manon avec M de G.M car c’est le seul moyen de la garder près de lui. Il n’est pas très réjoui à la vue de Manon. Il a du mal à accepter son infidélité. Il lui explique ses sentiments. Manon accepte de tout arrêter dès le soir même quand elle aura reçu les derniers cadeaux. Il informe Lescaut du projet et mettent en place les derniers détails. Tout semble marcher comme prévu. Ils dînent avec M de G.M, et au moment du coucher, ils partent tous les trois à la barbe du vieil homme. Cette friponnerie va être sévèrement punie. M de G.M les fait arrêter pour libertinage. Ils sont séparés. Manon est en prison où elle doit travailler. Lui est conduit à Saint-Lazare où le père le retient ? Le père espère le faire changer. Il sait tout de lui et de ses aventures. Cette connaissance lui fait honte. Il donne des preuves de changement car le père croit voir en lui un honnête homme. Ne fait-il pas cela juste pour sortir et retrouver Manon ? Il avoue être hypocrite, il est prêt à tout pour sortir même à subir une visite de M de G.M. Il supporte tout et apprend que Manon « apprend la sagesse » à l’Hôpital. Le chevalier se jette sur lui. Le supérieur ne comprend pas. M de G.M dit qu’il les fera plier. Le chevalier explique tout au père qui prend pitié de lui et va tout faire pour l’aider à sortir de se « prison » et empêcher M de G.M de mal agir. Il cherche un moyen de s’évader si le père n’arrive pas le sortir de là. Il doit tout de même rester à Saint-Lazare pendant six mois afin de satisfaire M. de G.M. Il fait venir Tiberge qui sera un instrument de sa liberté sans que celui-ci ne le sache. Tiberge en véritable ami accourt pour lui offrir son aide. Il dit à Tiberge qu’il n’a pas changé. Tiberge lui dit qu’il est inexcusable car conscient du mal qu’il se fait. Il explique et démontre à Tiberge qu’il a tort. Tiberge le traite de sophiste impie. Eloge de l’amour et du plaisir qu’il offre contre ceux de la religion. Manon est plus forte que toutes les volontés du monde. Tiberge dit qu’il est janséniste. Tiberge a de nouveau pitié et ramène la lettre qui arrive à Lescaut le soir-même. Même Lescaut n’a pas de nouvelles de Manon. Ils cherchent un moyen de faire sortir le chevalier. Celui-ci a une idée, il lui faut un pistolet non-chargé. Il veut récupérer les clés du père pour sortir en le menaçant de l’arme si nécessaire. Il demande les clés. Il réussit à fuir, il a tué le portier. Le père est effrayé et déçu. Lescaut lui conseille de se faire petit quelques jours à cause du coup de feu et de l’évasion. Il réfléchit à comment sauver Manon. Il veut utiliser le fils de M de T., administrateur de l’Hôpital, pour sortir Manon de sa prison. Le fils de M de T. est prêt à tout pour aider le chevalier à voir Manon et peut-être à la faire sortir. Il arrive à la chambre de Manon, il veut savoir comment elle a vécu,… Manon et le chevalier se retrouvent avec de grandes effusions d’amour. M de T. fils va tout faire pour les aider car leur amour le touche. Ils ont du mal à se séparer. Le valet qui s’occupe de Manon propose de l’aider à la faire évader. Le chevalier n’écoute pas les conseils de M de T. fils. Ils lui ramènent des vêtements pour sa fuite. Celle-ci réussit. Ils vont quitter Paris. Le cocher est un malin, il fait payer le transport plus cher. Ils vont chez Lescaut. Le cocher, n’étant pas payé, va les dénoncer. Lescaut se fait tuer. Manon est quasi-morte. Ils vont aller à Chaillot. Il essaye de consoler Manon mais lui-même aimerait un peu de fortune pour aller vraiment mieux. Manon ne sait pas qu’il n’a pas d’argent. Il veut régler ce problème seul. Manon lui dit l’aimer à la folie. Il la croit pourtant l’argent prime toujours pour elle. Il ment en disant prendre un carrosse pour se rendre à Paris. Il réfléchit aux besoins présents et futurs et à leur sécurité. Il n’a aucun moyen. Il ne veut pas aller chez M de T. fils ou chez Tiberge car il serait trop honteux. Il repense à Manon et se rend chez ses deux amis. Tiberge lui donne l’argent très facilement, il lui raconte que le père n’a pas dit comment il était parti. Tiberge lui conseille de retourner chez ses parents. Il écrit à son père pour lui dire qu’il va mener une vie honnête, il espère ainsi recevoir quelque argent. Il arrive chez M de T. fils qui lui dit qu’il n’a rien à craindre du côté de l’Hôpital ou de la mort de Lescaut. M de T. fils offre des étoffes magnifiques à Manon et au chevalier. L’abbé Prévost l’arrête le temps de souper.

Partie 2 : La joie est de retour. Le chevalier a à peine vingt ans. Ils mènent un petit train-train satisfaisant, M de T. fils est très proche d’eux. Il a quand même quelques peurs vite dissipées. Un valet vient dire au chevalier qu’un prince italien semble avoir de l’affection pour Manon. Il demande au valet de suivre le prince. Aucun sujet d’inquiétude. Manon ne sait rien. Le prince tente de corrompre le valet. Trois jours après, difficile journée : Manon a donné une lettre au prince. Elle semble très calme et veut qu’il soit plus souvent près d’elle. Il est content que Manon veuille passer du temps avec lui mais a peur de devoir essuyer de nouvelles infidélités. Manon joue avec lui. Cela semble un moment heureux. Il espère qu’elle lui parlera du prince. Le prince vient la voir alors qu’elle est avec le chevalier. Elle lui demande un moment de complaisance ! Manon prouve son amour d’une des plus belles façons qui soient. Elle dit au prince qu’il n’a aucune chance. Le prince s’en va sans un regard pour Manon ce que le chevalier trouve grossier. Manon a voulu se donner un peu d’amusement. C’est une belle preuve d’amour. C’est toujours quand il est heureux qu’il lui arrive quelque chose. Rencontre avec M de G.M fils. Celui-ci s’excuse de la conduite de son père. Est-il attiré par Manon ? Il est fier de l’effet de Manon sur les hommes. Ils vont aller à la Comédie. M de T. fils avoue les plans qu’a concoctés M de G.M fils pour conquérir Manon. Il se sent coupable. Il faut partir. Il a peur d’être dénoncé. M de G.M fils doit arriver. Le chevalier, devant l’urgence de la situation, décide de tout dire à Manon pour qu’elle ait la force de refuser. Manon veut se venger du père sur la bourse du fils. Qui sera la dupe de cette histoire ? M de G.M fils et le chevalier s’amusent beaucoup l’un de l’autre sans le savoir. Il a fait sa déclaration à Manon. Manon lui répète tout ce qu’a dit son prétendant. Le chevalier lui demande si elle est tentée. Elle joue la femme choquée. Arrivée de la lettre, l’offre est généreuse. M de G.M n’a peur que d’une chose : que Manon n’arrive pas quitter le chevalier. Le chevalier veut tout arrêter mais Manon refuse. Le plan semble sans faille. Ils vont déménager. Le jour du plan est arrivé. Il doute, Manon n’est pas là où elle devrait être. Une étrangère lui apporte une lettre. Que se passe-t-il ? Manon est restée avec M de G.M fils. Elle lui a envoyé une autre fille. Il est en colère, il veut oublier la perfide Manon et toutes les femmes. Il est la dupe de l’amour. Il a des envies de vengeance et de meurtre. Il ne supporte pas la jeune fille qui est là pour le consoler. Il veut savoir comment elle sait son nom, etc. C’est Manon et M de G.M fils qui lui ont tout dit. Ils ne se sont pas aimés car il n’a que de l’amour à offrir. Après s’être calmé, il se rend compte qu’il savait ce qui allait arriver. Il veut récupérer Manon. Il ne peut pas la récupérer par la force, il veut juste lui parler. Il a besoin de M de T. fils. Ils ont un plan pour éloigner M de G.M fils de Manon : M de T. fils aurait perdu de l’argent au jeu. Il a réussi à entrer chez Manon sans problème. Pour le moment, le plan est un succès. Manon est légèrement surprise. Elle a peur du silence du chevalier. Il se plaint de ce qu’elle lui fait subir pour la troisième fois. Il lui reproche ses larmes et ses faux serments. Il n’y a que le mal qui est récompensé. Elle dit qu’elle ne se savait pas coupable. Il entre dans une colère noire. Il ne veut plus jamais avoir affaire à elle. En voyant Manon, il oublie tout, se met à genoux et lui fait des excuses. Il aimerait qu’elle quitte son rival. Il est triste sans elle. Elle est prête à le suivre s’il le désire mais elle veut d’abord lui dire la vérité. Elle lui raconte tout et elle dit n’avoir pensé qu’à leur intérêt, qu’elle l’aime sincèrement. Il veut qu’elle parte avec lui immédiatement. Au début, il ne veut pas qu’elle emporte quoique ce soit puis il finit par consentir à emmener quelque chose. M de T. fils lui propose une nouvelle friponnerie. Le chevalier veut partir tout de suite mais Manon aime beaucoup l’idée. Il cède à Manon et trouve un moyen pour empêcher M de G.M fils de les déranger. Il mange le souper de M de G.M fils et s’apprête à dormir dans son lit avec Manon. Quel malheur va arriver ? Un laquais, suivant M de G.M fils, est allé prévenir le père. Celui-ci ne trouvant pas son fils se rend chez Manon. Il les surprend, ils n’ont aucun moyen de se défendre. M de G.M père est persuadé que le chevalier a tué son fils. Il veut le faire pendre. Il les fait habiller. Il a fait parler Marcel en le menaçant. Il a dévoilé tout le plan à cause de la peur. Il dit qu’on allait duper le fils. Il les traite de voleur, il veut les mener au Châtelet. Il est dans une grande colère. La stratégie de flatterie du chevalier ne marche pas. Ils vont être menés au Châtelet. Il parle à Manon comme si elle était une reine déchue. Ils se redisent leur amour. Il a peur pour Manon, il lui promet de la sortir de là dès qu’il sera libre. Ils arrivent à la prison. Il paye le concierge pour avoir de bons traitements. Il demande à son père de venir en personne à Paris. Son père va chez Tiberge qui ne l’aide pas beaucoup. Il apprend vite que son fils est au Châtelet. Il subit l’interrogatoire. Il est dans les bonnes grâces du lieutenant. Il défend Manon avec force et conviction. Arrivée de son père qui le surprend. Son père lui reproche qu’on le connaisse pour libertinage. Son père lui reproche de le déshonorer. Il dit qu’il a juste l’aspect d’un honnête homme. Le chevalier se défend des outrages qu’il trouve exagérés. Son père semble bien disposé à l’aider. Il lui fait le résumé complet de sa vie. Il est libre mais ce qu’il ne sait pas c’est que Manon va être envoyée en Amérique. Il apprend du concierge cette mauvaise nouvelle. Il a failli en mourir. Il veut la sauver. Le concierge lui apprend d’où vient la décision qui a failli le tuer. Il a recours à Tiberge qui lui prête de l’argent sans rien dire. Il va ensuite chez M de T fils qui lui donne un conseil très dangereux pour sauver Manon. Il fait venir son père au jardin du Luxembourg afin de lui parler. Il lui dit qu’il a été odieux de condamner ainsi Manon et lui demander de le tuer s’il ne l’aide pas à la sauver. Le père dit ne lui donner que ce qu’il mérite. Il cherche à jouer sur l’amour. Les deux parents se disent adieu dans une colère et une tristesse puissantes. Les résolutions de M de T fils sont les seules qui lui restent. Il va devoir mettre la main aux fers pour sauver Manon. Préparation pour l’attaque. Il envoie quelqu’un à l’Hôpital pour se renseigner, il a bien fait car l’itinéraire a changé. Tout ne marche pas comme prévu. Les hommes désertent. Il ne reste que le chevalier et le garde du corps contre six archers. Il décide que s’il ne peut la sauver, il va la suivre par-delà les mers. Contre argent, il peut voir Manon, seulement sa bourse est vite vide quand les gardes comprennent qu’il est amoureux. Manon est dans un sale état. Il lui dit qu’il l’aimera toujours et qu’il va la suivre. Elle en est heureuse. Il a peur de la pauvreté dans laquelle ils vont se trouver. Il écrit une fois de plus à Tiberge pour obtenir son aide. Il raconte que la promesse des gardes faite à M de Renoncour a été tenue et que cela lui a procuré beaucoup de bonheur. Son désespoir donne envie à Manon de mourir. Il fait tout pour lui faire oublier cette idée. Il n’a aucun mal à embarquer. Il laisse une dernière lettre d’amitié à Tiberge. Il fait tout pour que Manon soit bien à bord. L’Amérique est presque une bonne chose, leur amour n’a jamais été aussi fort. Arrivée en Amérique, tout leur semble hostile. La ville n’est « qu’un assemblage de pauvres cabanes ». Manon et lui sont choyés, ils disent être mariés. On essaye d’adoucir leur sort. Manon s’inquiète pour son amour. Il essaye de se montrer enjoué en disant que tant qu’elle l’aime, il est heureux. Elle s’en veut de la peine causée et lui dit à quel point elle l’aime. Il se croit au paradis car il est sincèrement aimé de Manon. Ils sont très bien considérés. Il travaille et sont tous les deux heureux. Ils décident de vivre de façon pieuse et de révéler qu’ils ne sont pas mariés afin qu’on les marie. Cette volonté semble être la cause de grands malheurs. Il va chez le gouverneur pour lui dire son projet. Celui-ci en est réjoui. Il dit cela devant Synnelet qui est amoureux de Manon. L’aumônier vient lui apprendre que le gouverneur a décidé de donner Manon à Synnelet. Il décide, après maintes réflexions, d’aller voir le gouverneur. Manon a peur de ne jamais le revoir. Il n’arrive pas convaincre le gouverneur. Il les prévient qu’il préfère mourir plutôt que de perdre Manon. Il croise Synnelet, ils se battent et le chevalier finit par le tuer. Il sait que cet acte va être lourd de conséquences. Il retrouve Manon qui tombe évanouie quand elle apprend ce qui est arrivé. Quand Manon comprend qu’ils vont être séparés, elle fait tout pour le convaincre de partir avec elle. Ils fuient vers l’inconnu. Ils ne savent pas où aller. Il espère rejoindre les colonies anglaises en apprivoisant les sauvages. Ils s’arrêtent et prennent soin l’un de l’autre. Il prie pour qu’elle passe une bonne nuit. Le récit est en train de le tuer. Il pensait qu’elle dormait mais elle meurt dans ses bras en lui donnant les dernières preuves de son amour. Il n’est pas mort et renonce à une vie heureuse. Il veut mourir avec elle, il décide de l’enterrer. Une fois que c’est fait, il perd connaissance. Synnelet n’est pas mort, on guérit le chevalier. Il veut rentrer en France et mener une vie sage. Arrivée de Tiberge qui voulait voir son ami pour qu’il rentre en France. Il donne tout à Tiberge et lui assure qu’il est vertueux. Il arrive en France, apprend la mort de son père et rejoint son frère aîné.

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Marivaux - L'ile des esclaves (18e siècle)

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L’île des esclaves de Marivaux

Personnages principaux

  • Iphicrate
  • Arlequin
  • Euphrosine
  • Cléanthis
  • Trivelin

Résumé par scènes

Scène 1 : Arlequin et Iphicrate échouent sur une île où les maîtres deviennent esclaves. Arlequin se révolte.

Scène 2 : Changement de statut entre Arlequin et Iphicrate grâce à Trivelin. Volonté de corriger les maux des maîtres.

Scène 3 : Echange de statut entre Cléanthis et Euphrosine grâce à Trivelin. Portrait d’Euphrosine par Cléanthis. Très douloureux pour Euphrosine.

Scène 4 : Discussion entre Trivelin et Euphrosine sur le bien-fondé de l’expérience

Scène 5 : Arlequin veut punir Iphicrate pour tout le mal qu’il lui a fait. Trivelin refuse cette attitude.

Scène 6 : Cléanthis et Arlequin jouent les maîtres et prennent leurs anciens maîtres pour leurs esclaves.

Scène 7 : Cléanthis apprend à Euphrosine qu’Arlequin est amoureux d’elle.

Scène 8 : Scène de séduction d’Arlequin pour Euphrosine

Scène 9 : Arlequin demande à Iphicrate d’aimer Cléanthis.

Scène 10 : Scène à quatre. Scène d’amour un peu spéciale.

Scène 11 : Trivelin a réussi à faire la paix entre « maîtres » et « esclaves ».

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Marivaux - Les fausses confidences (18e siècle)

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Les Fausses confidences de Marivaux

Personnages principaux :

  • Araminte
  • Dorante
  • M Rémy
  • Mme Argante
  • Arlequin
  • Dubois
  • Marton

Résumé par actes

Acte 1 : Arlequin demande à Dorante de patienter. Celui-ci le « rejette » lorsque Arlequin propose de rester avec lui pour chasser l’ennui. Dubois arrive. Dorante est inquiet et attend M Rémy. Dubois veut marier Araminte à Dorante malgré tout ce qui les différencie. Dubois est persuadé de réussir. M Rémy veut présenter Mlle Marton à Dorante pour la marier ne peut compter que sur son héritage ce qui est aléatoire. M Rémy présente Dorante à Marton. Celle-ci le trouve à son goût. M Rémy les fiance de suite « en attendant mieux ». Les deux jeunes gens n’ont rien à se dire. Marton demande à Dorante si son amour a des chances d’être durable. Elle va prévenir Araminte de l’arrangement. Araminte trouve Dorante charmant. Marton lui parle mais pas du mariage seulement de la place d’intendant à laquelle il aspire. Araminte semble bien disposée. Araminte est un peu gênée car la place est inférieure au rang de Dorante mais lui ne trouve rien qui puisse l’humilier. Elle met tout en œuvre pour qu’il soit bien à l’aise. Araminte donne Arlequin à Dorante. Celui-ci fait toute une scène inutile pour finalement accepter de se mettre au service de Dorante. Arlequin ne comprend pas pourquoi Dorante ne paye rien alors qu’il est servi. Celui-ci lui donne de quoi aller boire. Arlequin va-t-il en profiter ? Mme Argante n’apprécie pas que sa fille ait engagé Dorante sans voir les autres intendants possibles. Elle demande à Dorante de mentir à Araminte sur ses affaires afin qu’elle accepte d’épouser le Comte de Dorimont. Il refuse de mentir. Marton est d’accord avec Mme Argante. Le mariage doit avoir lieu car elle touchera 1000 écus qui, suivant le plan de M Rémy, seront aussi à Dorante qui commence à envisager la possibilité de mentir. Araminte parle du procès à Dorante. Celui-ci raconte tout l’événement avec Mme Argante. Elle apprécie sa fidélité et lui donne sa confiance. Dubois vient parler à Araminte, il fait comme s’il ne connaissait pas Dorante. Dubois dit à Araminte que Dorante est fou d’amour pour elle. Elle veut se défaire de lui dès qu’elle aura un nouvel intendant. Elle pense que le fait de la voir tous les jours le guérira. Araminte dit à Dorante qu’elle n’est pas sûre de le garder. Elle en est gênée. Il veut se battre pour sa place. Dubois fait un petit rapport à Dorante sur la réaction d’Araminte à la nouvelle des sentiments de Dorante pour elle. Dubois veut que Marton croie que Dorante est là pour Araminte mais elle rit de ses réflexions

Acte 2 : Dorante dit à Araminte qu’elle peut plaider. Elle a peur qu’il veuille juste éviter le mariage. Elle refuse d’envoyer Dubois loin d’elle. M Rémy vient chercher Dorante pour le faire épouser une vieille riche mais celui-ci refuse devant Araminte prétextant un amour sincère pour quelqu’un plus important que sa fortune. Il touche Araminte. M Rémy demande à Marton de libérer Dorante de son amour pour ce mariage mais elle refuse, touchée par le refus d’être riche, car il l’aime. M Rémy part très en colère et parle de déshérité Dorante. Le comte parle avec Marton. Il veut mettre Dorante dans sa poche afin d’accélérer le mariage. Marton le décrit comme quelqu’un de désintéressé. Arlequin annonce un homme à Marton. Ce garçon fait une livraison d’un coffret avec le portrait d’une dame. Il doit le remettre en main propre. Ce n’est pas pour le comte. Marton, en se montrant au courant de la livraison, se fait confier le coffret. Le garçon repassera pour les derniers frais. Marton trouve l’attention romantique. Dorante joue l’ignorant. Quel est ce nouveau « piège » ? Marton est obligée de dire que Dorante l’aime. Elle comprend sa méprise quand le coffret est ouvert. Araminte décide de garder le portrait. Arlequin est Dubois entrent en se disputant. Il s’agit d’un portrait d’Araminte que Dubois a voulu retirer de l’appartement de Dorante ce qu’Arlequin a refusé. Araminte n’y voit aucun mal contrairement à sa mère. Mme Argante et le comte disent combien Dorante leur déplait. Araminte veut le garder jusqu’à preuve de mauvais services. Mme Argante et le comte décident de laisser faire. Araminte est fâchée contre Dubois car il n’a pas tenu sa langue. Elle est embarrassée maintenant. Elle ne veut pas renvoyer Dorante mais ne sait pas comment réagir face à lui. Elle veut lui tendre un piège. Araminte rassure Dorante sur sa place parmi eux. Elle lui fait écrire une lettre adressée au comte pour confirmer le mariage. Il en est éprouvé surtout qu’il ne sait pas si cette lettre est réelle ou non, Dubois ne lui a rien dit. Marton vient pour parler de son mariage avec Dorante. Elle lui dit que si Araminte accepte, elle en fera de même. Dorante dit ne pas aimer Marton. Il fait force à son amour. Elle le pousse à avouer, ce qu’il fait en tombant à ses genoux mais Marton les voit. Araminte le chasse alors en reprenant sa lettre. Araminte n’avoue pas à Dubois que Dorante a fait sa déclaration. L’affaire est en bonne voie. Dorante craint pour l’affaire mais Dorante l’envoie au jardin et ne l’écoute pas.

Acte 3 : Dubois rassure Dorante. Il faut continuer. Dorante aime vraiment Araminte, c’est pour cela que Dubois ne l’écoute pas. Marton veut des informations sur Dorante afin de le congédier. Dubois lui dit d’intercepter la lettre que Dorante a confiée à Arlequin. Marton se fait confier la lettre pour la porter à la place d’Arlequin. Il demande à ce que Dorante ne soit pas au courant qu’un autre que lui a fait la commission. Marton ne dit rien au comte et à Mme Argante mais ceux-ci ont fait venir M Rémy afin d’en savoir plus. Ils veulent vraiment mettre Dorante dehors. M Rémy n’apprécie pas ce que Mme Argante et le comte disent sur son neveu. Il est bien décidé à répondre de lui. Il se dispute avec Mme Argante. Araminte arrive et rassure M Rémy : Dorante reste. Mme Argante veut faire changer d’avis sa fille sans succès même si elle ne croit pas que ce soit une plaisanterie : elle refuse de le renvoyer pour un motif si futile. Dorante arrive et demande à savoir ce qui va lui arriver car un homme est là pour sa place. Araminte est très en colère à cause de ce qu’on fait sa mère et le comte. Elle veut garder Dorante. Marton amène la lettre qui est lue devant tous. Mme Argante est persuadée d’un renvoi immédiat qui ne vient pas. Araminte se met en colère contre tous. Mme Argante et le comte ne comprennent pas cet emportement. Dubois vient dire à Araminte que Dorante est dans un piteux état. Elle le chasse quand elle apprend qu’il est à l’origine de la scène précédente. Marton vient voir Araminte. Celle-ci la pardonne pour tout et lui redonne sa confiance. Arlequin arrive en pleurant. Il demande un entretien à Araminte pour Dorante. Marton lui conseille d’accepter. Dorante avoue le stratagème utilisé pour la séduire une fois qu’elle a avoué qu’elle l’aimait. Elle va parler à sa mère et au comte. Araminte dit au comte qu’elle renonce au mariage. Celui-ci avait tout compris. Elle va épouser Dorante que sa mère rejette. Araminte pense qu’il faut laisser « passer la colère ».

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Laclos - Les liaisons dangereuses (18e siècle)

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Les liaisons dangereuses de Laclos

Personnages principaux

  • Cécile Volanges
  • Sophie Carnay
  • La marquise de Merteuil
  • Le vicomte de Valmont
  • Le chevalier Danceny
  • Mme de Rosemonde
  • La présidente de Tourvel
  • Mme de Volanges
  • Le chevalier Belleroche
  • Prévan
  • Azolan
  • M de Gercourt
  • Mle Julie
  • Le père Anselme
  • M Bertrand

Résumé par partie 

Partie 1 : Cécile écrit à Sophie. Elle est sortie du couvent depuis peu et s’attend à être mariée. Histoire du cordonnier qu’elle a pris pour son futur époux. Mme de Merteuil veut que Valmont débauche la petite Cécile car elle est promise au comte de Gercourt qui l’agace au plus haut point. Cécile raconte sa présentation au monde. Elle ne sait pas ce que les gens pensent d’elle à part « jolie » et « gauche ». Elle s’est endormie lors de cette soirée. D’après elle, le monde n’est pas amusant. Valmont refuse la mission de Mme de Merteuil. Il a entrepris quelque chose de plus grand : séduire la présidente de Tourvel. Mme de Merteuil est agacée par le comportement de Valmont. Elle tente de le convaincre que la présidente de Tourvel est une proie facile et qu’elle ne lui donnera aucun honneur. Réponse de Valmont. Il défend la présidente de Tourvel. Il tient à cette « affaire ». Elle lui donne l’impression de rajeunir. Cécile dit à Sophie à quel point Danceny est prévoyant avec elle. Elle l’apprécie beaucoup ainsi que Mme de Merteuil qui sont les deux seules personnes qui lui parlent. La présidente de Tourvel est amie avec Mme de Volanges. Elle dit vouloir convertir Valmont même si elle sait que Paris le débauchera à nouveau. Mme de Volanges met en garde la présidente de Tourvel contre Valmont. Elle a peur pour la réputation de son amie. Le mariage de Cécile est retardé. Elle pense que Mme de Merteuil est innocente de tout vice. Mme de Merteuil veut des nouvelles de Valmont. Elle lui raconte ses aventures avec Belleroche. Elle dit à Valmont qu’il est amoureux comme si c’était une erreur. La présidente de Tourvel répond à Mme de Volanges dans le seul but de défendre Valmont. Elle le dit changé et respectueux. Cécile prévient Mme de Merteuil qu’elle ne passera pas la soirée avec elle : sa mère est incommodée. Réponse de Mme de Merteuil qui promet de venir leur tenir compagnie le lendemain. Cécile avoue sa peine s’avoir loupé le spectacle à Sophie. Est –elle amoureuse de Danceny ? Mme de Merteuil la pousse-t’ elle dans cette voie ? Valmont admet être amoureux même si cela ne l’avance pas. Il est jaloux de Belleroche. Il sait que la présidente de Tourvel le fait suivre et parler de se venger de cette ruse. Cécile est obsédée par une lettre de Danceny à laquelle elle ne sait si elle doit ou non répondre. Elle veut parler à Mme de Merteuil. Lettre de Danceny à Cécile dans laquelle il déclare ses sentiments. Cécile se justifie vis-à-vis de Sophie. Elle va lui répondre car sans cela il est malheureux et elle ne le supporte pas. Elle est persuadée de bien faire. Cécile répond à Danceny par amitié et pour tenir sa promesse. Elle lui demande de ne plus écrire. Mme de Merteuil se propose à Valmont comme récompense s’il arrive à avoir la présidente de Tourvel. Elle est contente de l’emprise qu’elle a sur Cécile. Valmont raconte comment il s’est joué de l’espion de la présidente de Tourvel : il a fait une bonne action juste pour rentrer dans ses bonnes grâces : il a sauvé une famille de l’expulsion. La présidente de Tourvel raconte à Mme de Volanges ce qu’a fait Valmont pour cette famille. Elle en est extrêmement touchée. Valmont raconte ce qu’il a dit à la présidente de Tourvel et l’état dans lequel il l’a mise. Il en est fier. Il pense qu’elle se bat contre l’amour. Valmont écrit à la présidente de Tourvel qu’elle est coupable de ce qu’il ressent et qu’elle doit lui apprendre à contrôler son amour à défaut de le vaincre. Valmont envoie la lettre que la présidente de Tourvel lui a écrite à Mme de Merteuil. Il est sûr que la présidente de Tourvel l’aime mais qu’elle fait preuve de rigueur. Réponse de la présidente de Tourvel à Valmont. Elle affirme ne pas l’aimer, se plaint de l’avoir défendu et lui demande le silence total sur cette « affaire ». Cécile écrit à Mme de Merteuil afin d’avoir des conseils sur Danceny. Elle veut des réponses concernant l’amour et son mariage. Danceny se plaint à Cécile de son comportement. Elle ne lui répond pas comme si son cœur ne ressentait rien. Cécile dit à Sophie que Mme de Merteuil l’autorise à écrire à Danceny à condition d’avoir des copies des lettres. Elle va lui parfaire son éducation. Cécile avoue son amour à Danceny et lui dit qu’elle veut passer le plus de temps possible avec lui. Danceny est heureux malgré le fait du peu d’intimité qu’il a avec Cécile. Il veut qu’elle lui autorise un baiser. Mme de Volanges tente une nouvelle fois de convaincre la présidente de Tourvel de s’éloigner de Valmont afin de préserver sa réputation. Mme de Merteuil dit à Valmont qu’il a eu tort d’écrire à la présidente de Tourvel. Elle dit que le projet « Cécile » avance. Valmont raconte à Mme de Merteuil comment il a réussi à forcer la présidente de Tourvel à accepter sa lettre. Valmont dit à la présidente de Tourvel qu’il va faire ce qu’il faut pour se taire et oublier. Il lui dit aussi que rendre la lettre serait une preuve d’amour. Valmont défend son amour face à la présidente de Tourvel, il dit qu’elle devrait assumer de l’avoir provoqué. La présidente de Tourvel veut éloigner Valmont comme le lui avait suggéré Mme de Volanges si elle n’y arrive pas elle accepte de partir afin d’être loin de lui. Mme de Merteuil entraîne petit à petit Cécile dans la débauche. Elle se plaint que Danceny n’en profite pas. Cécile écrit sa tristesse et sa déception à Sophie. Elle ne veut pas épouser Gercourt car elle aime trop Danceny. Valmont annonce à Mme de Merteuil qu’il va céder à la demande de la présidente de Tourvel. Il lui donne à lire la lettre de celle-ci et sa réponse. La présidente de Tourvel justifie sa demande sur une promesse que Valmont lui a faite. Valmont accepte mais précise que pour avoir une bonne raison de partir, il attendrait une lettre de Paris. Il est content car une des conditions de son départ est de connaître ses détracteurs ce que la présidente de Tourvel ne semble pas prête à faire. La présidente de Tourvel renonce à révéler ces noms à Valmont. Elle lui interdit de lui écrire et de la voir. Valmont a mis au point une stratégie pour voter les lettres de la présidente de Tourvel. Il veut se venger de Mme de Volanges en débauchant Cécile. La présidente de Tourvel annonce le départ de Valmont à Mme de Volanges. Elle veut que celle-ci la rejoigne avec Cécile. Cécile fait tomber Danceny dans un profond désespoir. Pourquoi l’a-t-elle ignoré ? Valmont est un pervers jusqu’au bout. Il a écrit à la présidente de Tourvel alors qu’il était dans les bras d’Emilie. Il veut aller chez Mme de Volanges, le soir, pour voir Cécile. Valmont dit à la présidente de Tourvel que pour oublier la douleur qu’il ressent à cause d’elle, il se jette dans les bras des courtisans. Cécile explique sa conduite : elle ne doit aimer que son mari et ce n’est pas Danceny donc elle préfère essayer de l’oublier tout de suite. La présidente de Tourvel reproche à Valmont de l’entretenir de ses sentiments. Elle lui prouve qu’elle a raison de l’éviter.

Partie 2 : Mme de Merteuil est embarrassée par le projet de rupture de Cécile. Elle et Valmont vont s’arranger pour la perdre grâce à Danceny qu’elle soit d’accord ou pas. Valmont se plaint de la lettre de la présidente de Tourvel. Il veut lui prouver que rien n’est de sa faute. Valmont a du mal à soutirer des informations à Danceny. Mme de Merteuil a failli se compromettre pour l’aventure Cécile – Danceny. Elle veut faire de Cécile sa confidente, une fois qu’elle sera bien comme il faut. Cécile justifie son comportement vis-à-vis de Danceny en disant à Sophie qu’elle ne peut pas comprendre car elle n’aime pas. Elle fait un éloge de l’amour et de ses conséquences. La présidente de Tourvel redit à Valmont qu’elle ne l’aime pas et qu’elle ne veut rien avoir à faire avec lui. Elle déclare qu’elle ne répondra plus à ses lettres. Valmont raconte qu’il pense que Danceny ne fera rien de plus car il est satisfait. Il ne voit pas d’autres remèdes. Valmont veut être avec Mme de Merteuil. Valmont tente de culpabiliser la présidente de Tourvel car elle le rend soi-disant malheureux. Valmont demande des explications sur le comportement de Danceny et sur ce qu’il doit faire. Il dit à Mme de Merteuil que s’il ne la voit pas, il partira. Danceny a besoin de l’aide de Valmont. Que s’est-il passé avec Cécile ? Cécile explique à Sophie que sa mère sait tout à propos des lettres de Danceny. Elle est mal à l’aise. Mme de Volanges dit à Danceny qu’elle ne veut plus le voir et demande les lettres de Cécile. Mme de Merteuil écrit à Valmont ce qu’elle a fait (trahir Cécile en dévoilant son histoire à Mme de Volanges) et ce qu’elle veut qu’il fasse (être le confident des deux amants afin de compromettre Cécile) et cela en lui permettant de revoir la présidente de Tourvel. Danceny s’excuse auprès de Mme de Volanges sans pour autant regretter ses sentiments. Il prouve son amour pour Cécile. Danceny explique son plan à Cécile. Il fait naïvement confiance à Valmont et demande à Cécile d’en faire autant. Valmont dit à Mme de Merteuil de régler quelques détails avec Mme de Volanges. Il promet de s’occuper de tout. Il veut, en plus de perdre Cécile, « entacher » sa mère. La présidente de Tourvel répond à la lettre de Valmont. Elle lui demande de renoncer à l’amour qu’il a pour elle s’il veut conserver son amitié. Valmont refuse catégoriquement les demandes de la présidente de Tourvel. Cécile redit son amour à Danceny, elle tentera d’apprécier Valmont et elle désespère de partir à la campagne. Valmont fait état de sa « relation » avec la présidente de Tourvel. Il raconte une soirée où il a été et où Mme de Merteuil a été dénigrée par Prévan. Valmont ne l’aime pas et veut que celle-ci se venge. Valmont raconte à Mme de Merteuil comment il a mis la vicomtesse dans son lit. Danceny pleure les circonstances de son amour. Il demande à Cécile de faire confiance à Valmont. Valmont explique à Cécile où trouver ce qu’il lui faut pour correspondre avec Danceny et son comportement. Mme de Merteuil va s’occuper de Prévan. Elle veut que Valmont lui raconte tout à son sujet. Dernière lettre de Cécile à Sophie. Elle lui fait l’éloge de l’amitié de Valmont. Il se plaint du comportement de Mme de Merteuil. Il fait le bilan des réactions lors de son arrivée. Valmont se plaint encore face à la présidente de Tourvel de ce qu’elle lui fait subir « sans raison » c’est-à-dire qu’elle l’évite. La présidente de Tourvel fait le bilan de tout ce qu’a fait Valmont de « mal ». La liste est longue. Elle lui dit que s’il continue, elle partira. Valmont raconte ce qu’a fait Prévan aux « inséparables » trois femmes qu’il a perdues aux yeux de leurs amants et du monde. Danceny se plaint : il n’a pas de nouvelles ni de Valmont ni de Cécile. Il veut la voir. Il doute de l’amitié et de l’amour qu’ils lui portent. Mme de Merteuil est indignée que Valmont pense que Prévan puisse la perdre. Elle raconte comment elle est devenue libertine à cause de son désir de savoir. Elle dit qu’elle va avoir Prévan sans pour autant être perdue. Elle explique pourquoi elle a confiance en sa femme de chambre : sans elle, elle serait morte. Cécile défend Danceny de dire qu’elle ne l’aime pas. Elle décrit toutes les difficultés qu’elle a à lui écrire. Valmont tente de convaincre la présidente de Tourvel de vaincre son amour passionné en lui offrant de partager un amour doux. Valmont demande à Cécile de voler la clé de sa chambre à sa mère afin qu’il en fasse un double pour qu’ils aient plus de facilité pour leur communication. Mme de Merteuil raconte à Valmont comment elle a perdu Prévan. Elle est fière d’elle. La maréchale s’inquiète de l’état de Mme de Merteuil et s’en veut d’avoir introduit Prévan dans son cercle. Mme de Merteuil écrit à Mme de Volanges son aventure. Elle sait se faire passer pour victime.

Partie 3 : Cécile dit à Valmont qu’elle est incapable de voler la clé, elle préfère continuer comme ça. Valmont dit à Danceny que Cécile ne lui fait pas confiance et que cela empêche leur histoire d’avancer. La présidente de Tourvel supplie Valmont d’apaiser ses tourments en acceptant son amitié sans rien vouloir de plus. Elle ne veut pas être coupable. Valmont supplie la présidente de Tourvel de ne pas la juger trop sévèrement. Il préfère être malheureux afin qu’elle ne le soit pas. Danceny est très affligé par la lettre de Valmont, il tente de se convaincre que Cécile l’aime encore. Danceny reproche à Cécile son manque de confiance. Il lui demande de dire la vérité. L’aime-t-elle encore ? Cécile justifie son geste et en veut à Danceny de toujours lui donner tort. Cécile reproche à Valmont d’avoir dit à Danceny qu’elle ne l’aimait plus. Elle demande la clé pour faire l’échange. Valmont a perverti Cécile en utilisant le moyen que Danceny aurait dû utiliser. Il en est fier. Cécile écrit, elle aussi, à Mme de Merteuil pour savoir quoi faire. Elle est totalement perdue et triste. Mme de Volanges demande conseil à Mme de Merteuil. Elle veut annuler le mariage avec Gercourt pour que Cécile soit heureuse et « pure » avec Danceny. Valmont écrit à Mme de Merteuil qu’il a gagné. Il tient la présidente de Tourvel. Elle s’est presque donnée à lui et la suite ne devrait pas tarder d’après tout. Valmont est surpris. La présidente de Tourvel est partie. Il se sent trahi. Il ne sait que faire. Il conclut en disant qu’il n’y a que Mme de Merteuil et lui qui valent quelque chose. Valmont écrit ses directives à son chasseur, Azolan. Il veut tout savoir de ce qui se passe chez la présidente de Tourvel. La présidente de Tourvel explique à Mme de Rosemonde la raison de son départ sans nommer Valmont. Elle en est amoureuse. Mme de Rosemonde lui répond. Elle sait de qui elle est amoureuse même si elle ne le cite pas. Elle est impressionnée par la force de son amour. Mme de Merteuil n’est pas d’accord avec Mme de Volanges : pour elle, un mariage de convenance vaut mieux qu’un mariage d’amour. Pourquoi ? Est-ce toujours un plan ? Mme de Merteuil montre son vrai côté à Cécile en lui conseillant de continuer à voir Valmont. Elle est machiavélique. Réponse de Mme de Merteuil à Valmont. Elle ne s’occupera pas de la présidente de Tourvel mais prend les choses en mains pour Cécile, leur projet commun. Azolan raconte tout ce qu’il sait à Valmont : la présidente de Tourvel sort très peu, mange à peine, ne voit personne. La présidente de Tourvel raconte la difficulté qu’elle a à résister à cet amour. Elle dit enfin le nom de Valmont. Cécile écrit à Mme de Merteuil qu’elle a suivi ses conseils. Elle continue à voir Valmont et y prend du plaisir. Valmont se plaint à Mme de Merteuil du comportement distant de la présidente de Tourvel mais admire celui de Cécile qui apprend vite. Gercourt demande l’autorisation à Mme de Volanges de retarder un peu le mariage. Mme de Rosemonde justifie son peu de réponse par ses rhumatismes. Elle donne des nouvelles du château pas intéressantes. Mme de Merteuil condamne l’absence de Valmont qui fait du mal à sa réputation. Elle va quitter son amant pour le remplacer par Danceny. La présidente de Tourvel s’inquiète de l’état de Valmont. Elle a un mauvais pressentiment. Elle veut de ses nouvelles. Valmont raconte à Mme de Merteuil ce qu’il sait des sentiments de la présidente de Tourvel. Il lui déconseille de prendre Danceny comme amant. Il veut mettre Cécile enceinte. Danceny est affecté par le départ de Mme de Merteuil. Il pleure l’absence de Cécile. Lettre de Cécile à Danceny dictée par Valmont. Elle lui parle de leur relation et de son futur mariage. Danceny demande à Mme de Merteuil de revenir. Elle lui manque. A-t’elle réussi à se l’approprier ? Il ne parle que très peu de Cécile. La présidente de Tourvel apprend à Mme de Rosemonde que Valmont va à l’église. Elle lui dit également de ne pas s’inquiéter pour la santé de celui-ci. Valmont écrit au confesseur de la présidente de Tourvel pour qu’il lui organise une entrevue. Mme de Merteuil réprimande Danceny sur sa façon d’écrire. Elle admet être attachée à lui et le vouloir à ses côtés. Mme de Rosemonde fait le bilan de sa visite à Valmont. Elle est perplexe sur le comportement de celui-ci. Le père Anselme annonce à Valmont qu’il a eu une entrevue avec la présidente de Tourvel. Il espère le ramener dans la voie religieuse. La présidente de Tourvel apprend à Mme de Rosemonde que Valmont va revenir dans le droit chemin. Cela lui fait du mal : elle va devoir l’oublier. Elle va retourner auprès de son amie.

Partie 4 : Valmont raconte à Mme de Merteuil qu’il a remporté la victoire sur la présidente de Tourvel. Il donne tous les détails. Est-il amoureux ? Il attend sa récompense. Mme de Rosemonde, qui ne sait pas ce qui s’est passé, félicite la présidente de Tourvel pour sa résistance et lui dit que les pires maux auraient été ceux de la punition du crime. Mme de Merteuil n’accepte pas la place de troisième maîtresse et refuse donc à Valmont sa récompense. Est-elle jalouse ? La présidente de Tourvel avoue à son amie ce qu’elle a fait. Elle ne regrette rien, elle ne veut que le bonheur de Valmont. Valmont tente de comprendre les reproches de Mme de Merteuil et de se justifier. Mme de Rosemonde ne rejette pas la présidente de Tourvel. Elle lui donne des conseils. Mme de Merteuil pardonne Valmont mais repousse la récompense à son retour en ville. La présidente de Tourvel explique à Mme de Rosemonde qu’elle ne peut pas suivre ses conseils car l’amour est plus fort que tout. Valmont explique pourquoi il est attaché à la présidente de Tourvel. Il se défend : il n’est pas amoureux d’elle. Mme de Merteuil prouve à Valmont qu’il est amoureux et explique son refus. La présidente de Tourvel écrit à son amie que Valmont l’a trahie, qu’elle l’a vu. Elle raconte la scène et son désespoir. La présidente de Tourvel redemande à Valmont ses lettres comme preuve de « séparation ». Valmont tente de se justifier auprès de la présidente de Tourvel en exposant la scène différemment. Il joue sur le besoin qu’il a de son amour pour être heureux. Valmont raconte la vérité à Mme de Merteuil, il a bel et bien trompé la présidente de Tourvel juste pour prouver qu’il n’est pas amoureux d’elle et il la séduit parce que c’est à lui de rompre et non l’inverse ! La présidente de Tourvel écrit à Mme de Rosemonde que tout est réparé. Elle s’est trompée. Valmont n’a jamais été aussi amoureuse et elle aussi heureuse. Valmont écrit à Mme de Merteuil pour lui raconter ce qui est arrivé à Cécile. A-t-elle fait une fausse couche ? Tout le monde est du secret : médecins, femme de chambre, Valmont,… Mme de Merteuil défend son point de vue. Valmont est bel et bien amoureux ce qu’elle illustre par une petite histoire. Cécile a bien fait une fausse couche. Valmont, une fois de plus, fait ce que Mme de Merteuil attend de lui : il rompt avec la présidente de Tourvel par lettre en suivant le modèle qu’elle lui a donné. Il est déçu de ne pas avoir de nouvelles. La présidente de Tourvel annonce à son amie que c’est la fin, elle va attendre la mort. Elle ne veut même plus de réponses. Valmont raconte à Mme de Merteuil que la présidente de Tourvel est au couvent et que Cécile se remet très bien. Danceny est de retour dans le cercle de Mme de Volanges. Valmont va bientôt conclure cette affaire pour se livrer à Mme de Merteuil. Mme de Merteuil prend plaisir à prouver à Valmont qu’elle l’a manipulé. Elle s’offrira à lui quand elle reviendra. Mme de Merteuil ne dit son retour qu’à Danceny. Elle lui reproche de l’avoir oubliée depuis que Cécile va mieux. Mme de Volanges fait part de ses inquiétudes sur l’état de la présidente de Tourvel à Mme de Rosemonde : celle-ci devient folle et refuse toute aide. Danceny fait sa déclaration à Mme de Merteuil. Il dit que l’amour est venu involontairement ce qui explique sa force. Nouvelle de la présidente de Tourvel dont l’état empire suite à la lettre de Valmont. Mme de Volanges la plaint sincèrement. Danceny demande à Mme de Merteuil pourquoi il ne peut plus lui écrire. Valmont dit à Mme de Merteuil qu’il sait pour sa relation avec Danceny et pour ses mensonges. Il veut réparation et non vengeance. Mme de Merteuil ne se justifie pas face à Valmont. Elle lui reproche son  ton marital et lui dit que sa lettre n’a servi à rien. Valmont répond directement à Mme de Merteuil qu’elle a le choix entre paix et amant et guerre et ennemi. Elle répond sur la même lettre qu’elle choisit la guerre. L’état de la présidente de Tourvel ne s’améliore pas. Mme de Volanges dit à Mme de Rosemonde qu’elle a renvoyé la lettre de Valmont sans rien faire de ce qui était demandé. Valmont écrit à Danceny pour lui dire qu’il peut rejoindre Cécile. Il veut le convaincre de ne pas aller au rendez-vous (qu’il sait être avec la marquise). Il joue le rôle du bon ami. Cécile expose à Danceny le moyen de venir la voir sans risque. Elle se dit malheureuse car elle croit qu’elle ne l’aime plus. Danceny répond à Valmont de ne pas douter de son cœur : il aime Cécile et veut quitter Mme de Merteuil (qu’il ne cite pas) qui, il en est persuadé, comprendra. Valmont écrit à Mme de Merteuil comment il a détourné Danceny en utilisant Cécile et lui rappelle qu’il vaut mieux être amants qu’ennemis. Mme de Merteuil rappelle délicatement à Valmont qu’on ne vend pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Mme de Volanges écrit à Mme de Rosemonde pour envoyer la lettre de la présidente de Tourvel qu’elle a dictée durant la nuit mais qui n’a pas de destinataire. Pour qui est cette lettre dans laquelle la présidente de Tourvel exprime sa douleur, le mal qui lui a fait sa punition ? Danceny sait tout ce qu’a fait Valmont. Il le provoque en duel. Œuvre de Mme de Merteuil ? M Bertrand annonce à Mme de Rosemonde que Valmont est mort des suites du duel et a pardonné Danceny. Mme de Rosemonde demande à M Bertrand de porter plainte contre Danceny. Mme de Volanges apprend la mort de la présidente de Tourvel à Mme de Rosemonde et joint un paquet à sa lettre. M Bertrand apprend à Mme de Rosemonde qu’il vaut mieux ne pas porter plainte pour ne pas entacher la réputation de Valmont. Quelqu’un prévient Danceny qu’il risque d’avoir affaire à la justice. Mme de Volanges demande des renseignements à Mme de Rosemonde sur les bruits qui courent au sujet de Mme de Merteuil et qu’elle ne veut pas croire. Danceny envoie à Mme de Rosemonde les preuves de la culpabilité de Mme de Merteuil c’est-à-dire toutes les lettres de Valmont. Mme de Volanges apprend à Mme de Rosemonde sa détresse. Cécile est partie seule au couvent et veut y faire « carrière ». Mme de Rosemonde pardonne Danceny mais lui demande les lettres de Cécile afin de préserver les Volanges d’une mauvaise publicité. Mme de Rosemonde confirme à Mme de Volanges les rumeurs sur Mme de Merteuil et lui conseille de laisser Cécile au couvent comme celle-ci le demande. Mme de Volanges a besoin de savoir ce qu’il en est pour Cécile. Elle est très loin du compte. Elle raconte comment Mme de Merteuil s’est fait tuer et est très malade. Danceny envoie à Mme de Rosemonde les lettres de Cécile. Il la défend : ce n’est pas sa faute à elle. Il va partir pour Malte et entrer dans les ordres. Mme de Volanges conclut l’histoire de Mme de Merteuil, qui après avoir été défigurée, s’est enfuie. Elle est triste que Cécile devienne postulant. Petite conclusion sur les risques et les malheurs que cause une liaison dangereuse.

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Goethe - Les souffrances du jeune Werther (18e siècle)

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Les souffrances du jeune Werther de Goethe

Personnages principaux

  • Werther
  • Wilhelm
  • La mère de Werther
  • Le bailli S***
  • Charlotte S***
  • Albert
  • Le comte de C***
  • L’ambassadeur
  • Mlle de B***
  • Le prince de ***

Résumé par dates

4 mai 1771 : il s’excuse d’être parti mais il explique que c’est pour le bien de tous. Il ne veut plus causer de peines. Il s’occupe d’un héritage et dit être le futur maître d’un grand jardin dont le jardinier lui est déjà dévoué.

10 mai : il dit être bien là où il est mais il regrette de ne pas savoir peindre ce qu’il ressent lorsqu’il voit la beauté de la nature.

12 mai : il pense être sous l’effet de sortilèges car il trouve tout magnifique, il est comme au paradis.

13 mai : il ne veut pas que son ami lui envoie ses livres, il est déjà très perturbé. Son cœur (ses sentiments ?) est malade ? Il veut que son ami garde le secret.

15 mai : il critique les maîtres qui s’éloignent de leurs gens pour en être respecté et craint. Il tient à être proche des siens. Il aide une servante.

17 mai : il parle des hommes et le l’ennui qu’il ressent à leur contact. Son amie défunte lui manque. Le jeune V*** s’est attaché à lui mais ce n’est pas réciproque. Il semble préférer la béatitude.

22 mai : la vie, pour lui, est un songe. L’homme qui vit « en lui » est libre. La vie ressemble à une prison d’après lui.

26 mai : il pense que les règles étouffent la nature. L’homme n’est pas livre à cause de celles-ci. Il faut savoir prévenir les dangers.

27 mai : anecdote des deux enfants qui sont attachés à lui. Il semble heureux.

30 mai : il découvre l’amour pur que ressent un homme pour une femme. Il trouve cela merveilleux et tente de le vivre à travers les yeux du paysan.

16 juin : il parle des sentiments qu’il éprouve pour Charlotte, promise à Albert. Il l’a rencontrée au bal. L’aime-t-elle aussi ?

19 juin : A la sortie du bal, Charlotte a accepté de le revoir. Plus rien ne compte pour lui à part ça.

21 juin : il est heureux, il connaît le bonheur à Wahliem. C’est un lieu de toute beauté qui lui permet d’apprécier les tâches de la vie quotidienne.

29 juin : Il joue beaucoup avec les frères et sœurs de Charlotte ce qui ne semble pas digne de lui. Il aime les enfants et pense qu’il faudrait les prendre comme modèle.

1er juillet : rencontre avec un pasteur et sa famille. Charlotte s’occupe bien des malades. Werther combat la mauvaise humeur comme une maladie qui empoisonne. Pour lui, il suffit de faire des efforts pour oublier celle-ci.

6 juillet : promenade avec Charlotte et deux de ses sœurs. Il fait mal à Amélie. Charlotte la baigne comme pour la purifier.

8 juillet : il se dit enfant car il attache beaucoup d’importance à un regard. Il attendait celui de Charlotte sans succès, il ne sait pas si c’est lui qu’elle regardait.

10 juillet : il est « inquiet » de la figure qu’il fait quand on lui demande si elle lui plaît. Il déteste ce verbe si peu fort pour ce qu’il ressent.

11 juillet : histoire de Mme M*** qui confie à sa mort qu’elle a trompé son mari en dépensant plus que ce qu’il donnait.

15 juillet : il est persuadé qu’elle l’aime mais elle parle aussi de son prétendu avec affection. Que doit-il penser ?

16 juillet : il est fou amoureux d’elle mais ne semble pas vouloir le lui déclarer pour ne pas gâcher sa pureté. Elle lui jour aussi souvent de la musique qui est comme un renouveau d’espoir pour lui.

18 juillet : tout ce que Charlotte aime ou regarde devient très précieux pour lui. Il demande à son ami de ne pas se moquer. La vie sans amour n’est rien.

19 juillet : son seul désir de la journée est de la voir

20 juillet : il ne veut pas partir. Sa mère voudrait qu’il s’occupe mais lui ne veut pas travailler pour argent et honneur.

24 juillet : il ne dessine presque plus. Tout, autour de lui, est devenu heureux mais son imagination est faible. Il n’arrive pas faire le portrait de Charlotte.

26 juillet : il veut bien faire toutes les commissions de Charlotte mais il ne veut plus de sable sur ses lettres : il ne peut pas les porter à ses lèvres. Il n’arrive pas s’éloigner d’elle. Il trouve toujours une bonne excuse pour la voir. C’est un amant pour lui.

30 juillet : Albert, le prétendu de Charlotte, est de retour. Werther a du mal à ne pas l’aimer. Il ne goûte plus la même joie auprès de Charlotte sauf s’ils sont seuls.

8 août : il réplique à son ami qu’il est plus difficile qu’il n’y paraît de se séparer de Charlotte. Il ne saurait même pas où aller.

10 août : il est heureux d’être aimé de la famille de Charlotte, même Albert ne le dérange plus. Celui-ci va d’ailleurs rester et avoir un emploi au revenu « fort honnête ».

12 août : Albert et lui ont une dispute sur les raisons du suicide. Werther l’excuse à condition qu’il y ait une passion dévorante qui le justifie.

15 août : Werther raconte souvent des histoires aux enfants et comprend qu’il ne faut jamais modifier la première version sous peine de rejet.

18 août : tout ce qui lui apportait de la joie est aussi la cause de ses tourments et malheurs

21 août : elle lui manque. Il la cherche constamment. Il pleure car sans elle il a un avenir sans espoir.

22 août : Werther n’aime pas rester oisif mais il n’a plus d’imagination pour travailler. Il n’ose pas accepter un emploi du ministre cat il ne veut pas perdre sa liberté.

28 août : il se dit malade et sa maladie ne se guérit pas par l’attention de ses amis. Il passe du temps avec Charlotte.

30 août : il souffre tellement de son amour pour Charlotte qu’il souhaite la mort. Les douleurs physiques ne le soulagent que trop peu.

3 septembre : il comprend qu’il faut partir. Va- t- il le faire ?

10 septembre : il est prêt à partir même si la séparation sera dure à cause de la dernière visite où Charlotte a parlé de sa mère avec tant de passion. Il a beaucoup de mal à la quitter.

20 octobre : il se sent un peu mieux maintenant qu’il est parti parce qu’il compare sa vie à la foule et la préfère.

10 novembre : il se sent bien : il est très occupé. Il a rencontré le comte de C*** avec qui il s’entend bien et qu’il apprécie beaucoup.

24 décembre : il n’apprécie pas son ambassadeur et défend tout le temps le comte de C*** Il apprécie la compagnie de Mlle de B***

8 janvier 1772 : il critique la hiérarchie qui met des hommes intelligents au service des sots.

20 janvier : il écrit à Charlotte, lui dit qu’elle lui manque, parle de son ennui et de la seule femme vraiment intéressant : Mlle de B***

8 février : il apprécie le mauvais temps car au moins personne ne lui gâche sa journée comme lorsqu’il fait beau.

17 février : il a du mal à travailler avec l’ambassadeur qui s’est plaint de lui au ministre. Celui-ci l’a gentiment réprimandé.

20 février : il apprend le mariage d’Albert et Charlotte et ne parvient pas à l’oublier, au contraire, il tient à sa seconde place dans le cœur de Charlotte.

15 mars : il est en colère parce que ceux qui l’envient ont une prise sur lui depuis l’affaire du salon du comte C*** Il déteste les distinctions. Il parle de plus en plus de suicide.

16 mars : Mlle de B*** lui raconte son aventure du salon. Elle s’est fait sermonner à cause de lui. Il aimerait mourir pour avoir la liberté éternelle.

24 mars : il démissionne et fait comprendre à son ami que rien ne le retiendra même pas sa mère. Il parle avec le prince de ***

19 avril : sa démission a été acceptée. Il a reçu 25 ducats du prince et n’a donc pas besoin de l’argent de sa mère.

5 mai : il va revoir le lieu de sa naissance, quitté à la mort de son père.

9 mai : il a retrouvé son village. Il était comme un pèlerin sur un chemin religieux. Il apprécie le prince même s’il lui trouve quelques défauts. Il regrette qu’on loue son esprit et pas son cœur.

25 mai : il a abandonné le projet de se rendre à la guerre

11 juin : il s’ennuie. Il part 8 jours plus tard. Il a repris le dessin et s’échauffe quand le prince met dans l’art des concepts techniques sans intérêt.

16 juillet : il admet n’être qu’un voyageur

18 juillet : il ne veut que se rapprocher de Charlotte.

29 juillet : il est persuadé que Charlotte aurait été plus heureuse avec lui qu’avec Albert. Eux ont la même sensibilité.

4 août : tous les hommes sont à plaindre. Anecdote de la mort du petit Jean

21 août : il se sent comme un fantôme et ne ressent plus rien sur les chemins qu’il a pris avec Charlotte.

3 septembre : il ne comprend pas qu’un autre que lui puisse l’aimer.

4 septembre : il lui raconte l’histoire du paysan qui s’est fait chasser parce qu’il est devenu fou d’amour. Il se sait comme le paysan.

5 septembre : il retrouve Charlotte qui attend le retour d’Albert. Werther a cru un instant que c’était lui qu’elle attendait. Elle en est mécontente.

6 septembre : il s’est fait refaire le même costume que celui qu’il portait quand il dansait avec Charlotte.

11 septembre : épisode du petit oiseau qui becquette les lèvres de Charlotte. Il a beaucoup de mal à regarder cela.

15 septembre : Werther est déprimé : les deux noyers du presbytère ont été abattus pour de l’argent par la veuve du pasteur.

10 octobre : Albert ne lui semble pas heureux.

12 octobre : Werther exprime sa nette préférence pour Ossian par rapport à Homère et donne ses raisons.

19 octobre : son cœur est vide sans Charlotte dans ses bras.

26 octobre : il se demande s’il laisserait un grand vide derrière lui chez Charlotte et Albert.

27 octobre : l’amour pour lui est tout. Etre avec Charlotte, c’est avoir tout. Sans elle, il n’a rien.

30 octobre : il a du mal à résister à son envie de la toucher.

3 novembre : il aimerait mourir car rien ne le soulage plus. Il n’apprécie même plus la beauté de la nature qui l’entoure.

8 novembre : elle lui reproche sa tendance aux excès.

15 novembre : il rassure son ami en affirmant sa croyance en la religion même s’il se sent abandonné de Dieu.

21 novembre : il dit qu’elle ne se rend pas compte qu’elle le tue. Elle lui a donné du « cher Werther » : il en est transporté.

24 novembre : il pense qu’elle sait qu’il souffre. Il ne veut pas lui avouer son amour.

26 novembre : il se rend compte qu’il n’est pas le seul homme malheureux.

30 novembre : anecdote du jeune homme qui cherche des fleurs en hiver. Il comprend qu’on est heureux que si on n’a pas de raison. Il veut mourir et demande à Dieu de le rappeler à lui.

1er décembre : l’homme fou était amoureux de Charlotte et a été renvoyé : il en est devenu fou.

4 décembre : il ne tient plus auprès de Charlotte : tout ce qu’elle fait l’attriste.

6 décembre : les yeux de Charlotte le poursuivent. Il se demande ce qu’est l’homme quand ses forces l’abandonnent.

Editeur : les lettres de Werther ne racontent pas comment son désespoir est arrivé à le tuer. Le paysan a tué le prétendant de la femme qu’il aimait et Werther n’a rien pu faire pour le sauver. Albert veut l’éloigner de Charlotte.

12 décembre : il devient fou d’amour. Il ne sait plus ce qu’il dit, ce qu’il fait. Il rêve d’elle. Il sait qu’il devrait partir.

Editeur : Werther avait décidé de quitter le monde malgré quelques hésitations surement due à la peur de l’inconnu.

14 décembre : il est d’accord pour partir mais demande un délai de 15 jours. Son ami va venir le chercher.

Editeur : Charlotte demande à Werther de partir aussi bien pour son couple à elle que pour lui. Il a décidé de se tuer, il veut mourir. Il embrasse Charlotte. Ils comprennent qu’ils s’aiment mais cela ne change rien pour lui. Toutes ses affaires sont en ordre. Il demande les pistolets d’Albert. Charlotte est effrayée, elle pense avoir compris. Il lui laisse une lettre. A sa mort, le vieux bailli accède à ses dernières volontés. Charlotte et Albert, ainsi que leur famille, sont dévastés de douleur.

Publié dans 18e siècle

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Diderot - Jacques le fataliste et son maître (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Jacques le fataliste et son maître de Diderot

Personnages principaux

  • Jacques
  • Le maître
  • Gousse
  • Le narrateur
  • L’hôtesse
  • La marquise de la Pommeraye
  • M. Desglands
  • Le marquis des Arcis
  • Le secrétaire du marquis
  • Denise
  • Jeanne
  • L’abbé Hudson
  • Mme et Mlle d’Aisnon
  • Bigre père et fils

Résumé

            Jacques raconte à son maître qu’il a pris une balle et grâce à cela il est tombé amoureux. Il n’en dit pas plus.

            Jacques commence à raconter ses amours. Le narrateur parle au lecteur en lui disant d’arrêter ses questions ! Le maître veut que Jacques continue à raconter.

            Jacques pose le contexte de ses amours : une blessure au genou.

            Jacques pense que tout est prédestiné. Beaucoup de questions sur l’écriture de la part du narrateur.

            Ils sont dans une auberge. Des brigands se sont moqués de Jacques en lui donnant des restes d’os. Il se venge en les menaçant d’un pistolet.

            Jacques s’endort sans souci contrairement à son maître.

            Dès le lever du jour, le maître réveille Jacques. Il veut s’en aller au plus vite.

            Jacques part à son rythme. Il a gardé les clés de sa chambre.

            Jacques n’a peur de rien car pour lui on ne peut pas éviter de vivre ce qui est écrit. Le maître n’y croit pas ?

            Ils sont suivis. Le narrateur ne dire pas par qui, ni pourquoi ? Il ne veut pas faire un vrai roman. Le maître veut toujours « l’histoire des amours » de Jacques.

            Jacques reparle de ses amours : le mari n’était pas agréable et reprochait à sa femme que le malade soit là. Les chirurgiens boivent au lieu de le soigner.

            Le narrateur passe la suite de la discussion entre les chirurgiens. Jacques dit qu’une blessure au genou est insupportable. Le maître ne le croit pas jusqu’à ce qu’il se blesse lui-même au genou.

            Le maître finit par approuver Jacques à ce sujet.

            Il ne plaint pas les gens qui souffrent que s’il connaît leur douleur.

            Jacques a surpris une discussion entre ses hôtes. Ce n’est pas d’elle dont il est amoureux.

            Le narrateur passe la discussion sur les femmes. Il ne sait pas où vont nos deux amis. Jacques a – t-il oublié quelque chose ?

            Jacques a publié sa bourse et son maître sa montre. Il va les chercher. Le narrateur ne sait pas lequel suivre. Jacques a eu des mésaventures qui l’ont retardé : il a été accusé de vol et d’avoir couché avec une servante. Le maître s’est fait volé son cheval.

            Après l’histoire des amours de Jacques aura – t-on celles du maître ?

            Le chirurgien dit que Jacques va guérir. Cela peut prendre plusieurs mois. Son hôte désespère.

            Le narrateur reprend la parole. Il veut parler de la vérité ! Il entreprend l’histoire du poète de Pondichéry. Jacques est appelé pour la première fois « le fataliste ».

            L’histoire s’apprête à reprendre mais le maître s’arrête, fatigué. Le narrateur insiste : ce n’est pas un roman.

            Le maître veut que Jacques achète le cheval d’un homme qui est sur la même route qu’eux.

            Jacques achète le cheval.

            Jacques dit qu’il avait de l’argent. Va – t-il en donner à son hôte ? Son frère Jean est – il mort lors de son voyage à Lisbonne ?

            Le maître veut que Jacques raconte ce qui est arrivé à son frère Jean : celui-ci a été perdu par son ambition.

            Jacques veut continuer son histoire mais son cheval s’emballe. Jacques, lors de cette « sortie », voit des fleurs de mauvais augure.

            Jean est parti avec un Père que l’on dénigrait. Ils vont à Lisbonne où il y a un tremblement de terre.

            Jacques et son maître croisent le cercueil du capitaine. Après lui avoir rendu les honneurs, ils reprennent leur chemin. Le narrateur n’aime pas la question « où » ?

            Jacques pleure son capitaine. Le maître le console de façon étrange. Jacques reprend l’histoire de ses amours : il demande au chirurgien de s’occuper de lui moyennant finances. Le maître ne l’écoute pas, il est intrigué.

            Le convoi revient avec des gardes, que ce passe –t’il ?

            Le maître veut l’histoire du capitaine de Jacques. Il ne doit dire que la vérité. Anecdote de Le Pelletier et du souffler.

            Un grand silence s’installe entre Jacques et son maître. Le cheval de Jacques s’emballe de nouveau et va à nouveau dans les plantes qui annoncent la mort : les fourches patibulaires.

            Le maître dit à Jacques de mettre ses affaires en ordre. Jacques n’a jamais rien fait de mal. Il pense qu’il va être l’objet d’une injustice.

            Jacques reprend l’histoire de son capitaine, il est arrêté par une sorte de hoquet.

            Il raconte que son capitaine avait un ami et qu’ils étaient inséparables. On attend qu’ils fassent une erreur. Ils ne rencontrent plus le cortège funèbre. Volonté de dire la vérité indéniable de la part du narrateur.

            Les deux amis veulent se battre. Le capitaine part à l’étranger et y meurt. Jacques et inquiet à cause de son duel.

            Le maître ne croit pas que le capitaine est mort.

            Le cheval de Jacques part à nouveau.

            Le narrateur veut prouver la véracité de ses personnages en racontant l’histoire de Gousse. Retour à Jacques, blessé à cause de son cheval. Son maître s’occupe de lui.

            Jacques renvoie son maître. Le maître ne dit pas tout de suite à Jacques que le propriétaire du cheval est bourreau. Jacques veut repartir au plus vite.

            Jacques tient à remercier son sauveur. Il l’embrasse, etc. … Celui-ci semble embarrassé à cause de sa condition.

            Le maître dit à Jacques que son sauveur est bourreau. Il compare Jacques à un philosophe et dit qu’il va avoir une mort digne d’un philosophe. Le maître est sûr que Jacques va mourir, il veut la fin de ses amours.

            Le chirurgien discute le prix et veut que Jacques paye les trois mois d’avance.

            Jacques paye à son hôte ce qu’il lui doit et une fois cela fait, plus personne n’est là pour l’aider.

            Jacques reprend l’histoire de ses amours. Il décrit la femme dont il est amoureux mais revient chez le chirurgien. Il donne ce qui lui reste d’argent à une pauvre femme. Il se fait voler. Le chirurgien lui demande sa part. Le maître est inquiet de la position de son Jacques.

            Jacques aurait aimé pouvoir se moquer de tout car il n’aurait aucun souci. Jacques n’apprécie plus l’aide du chirurgien et de sa femme.

            Le narrateur repasse à Gousse sans raison. Il revient à Jacques et à son maître. Ils sont dans un gîte où l’une des filles est blessée.

            Jacques explique qu’il a aidé l’hôtesse sans connaître le problème. Le maître veut la suite de l’histoire des amours. Un carrosse était devant chez le chirurgien.

            L’hôtesse les interrompt pour le dessert.

            L’hôtesse raconte ce qui est arrivé à … sa chienne !

            Le maître veut savoir qui sont ceux qui s’en sont pris à la chienne. L’hôtesse lui répond que ce sont deux bourgeois avec leur propre histoire qu’ils croient secrètes.

            Le quiproquo fait bien rire Jacques et son maître.

            Le narrateur reprend, pendant le sommeil des deux amis, l’histoire de Gousse. Il raconte qu’un pauvre pâtissier a dû fuir à cause d’un intendant et de sa femme infidèle.

            L’exempt, ami du pâtissier, fait emprisonner l’intendant.

            Quand nos deux amis se lèvent, le temps est si mauvais qu’ils doivent rester au gîte.

            Jacques était donc sur le point de partir au château quand la doctoresse lui demande d’introduire son mari chez le seigneur en « expulsant » l’autre chirurgien. Que va-t-il faire ?

            Jacques est à nouveau dérangé par l’hôtesse.

            L’hôtesse tente de savoir où se rendent Jacques et son maître sans succès.

            Un compère vient, il doit de l’argent au mari de l’hôtesse qui le chasse.

            Le compère n’a plus rien, l’hôte veut l’aider mais le compère refuse : ses services sont trop chers pour lui.

            Le compère finit par accepter et l’hôte presse sa femme de s’occuper de son ami.

            Jacques comprend que son maître veut écouter l’hôtesse.

            Le narrateur reprend la parole.

            L’hôtesse reprend son histoire : qui est le pire, le maître ou le valet ?

            Intervention du narrateur. Reprise de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques ne fait que l’interrompre. Son maître lui demande de se taire.

            L’hôtesse fait tomber sa chienne. Elle crie sur ses valets. Jacques rit aux éclats.

            L’hôtesse compare et critique les hommes par rapport aux chiens. Jacques réplique qu’aucune femme ne mérite les soins décrits.

            L’hôtesse aime parler. Il n’y a que le maître qui l’écoute.

            Jacques parle à l’hôtesse et cherche à la contredire.

            Le maître fait passer Jacques pour un fou devant l’hôtesse.

            L’hôtesse raconte l’histoire du mariage bizarre de deux personnes. Elle est constamment interrompue par ses valets. Elle finit par descendre.

            L’hôtesse continue l’histoire. Les deux époux s’avouent qu’ils ne s’aiment plus, ils vont rester amis pour toujours. L’hôtesse est encore interrompue à plusieurs reprises.

            L’hôtesse est forcée de reporter la suite de son histoire. Jacques et son maître ont été gênés par les coupures dans le récit.

            Le narrateur demande l’avis du lecteur.

            Le narrateur, après avoir donné des pensées sans dire à qui elles appartenaient, va faire raconter une fable à Jacques.

            Il raconte l’histoire d’une Gaine et d’un Coutelet. Le maître veut le marier avec l’hôtesse pour voir comment deux personnes qui aiment parler ferait pour s’entendre.

            Jacques explique qu’il est si bavard car il a passé douze ans avec un bâillon chez ses grands-parents. Il va reprendre l’histoire de l’ami du capitaine.

            Le narrateur nous prévient que même si Jacques aime parler, il a horreur de répéter.

            Jacques reprend l’histoire du camarade de son capitaine qui ne fait que jouer et se battre. Il est interrompu par le retour de l’hôtesse.

            Elle revient avec du champagne pour faire la paix avec Jacques qui l’écoutera avec attention.

            L’hôtesse est belle. Jacques la complimente. Elle dit avoir fait tourner des têtes. Elle a connu le capitaine de Jacques.

            L’hôtesse raconte que la marquise qui se sait plus aimer va se venger. Elle raconte qu’elle trouve deux femmes de petites vertus et leur promet la fortune. Jacques est très intéressé.

            Jacques n’arrête pas de boire. La marquise transforme les deux femmes en dévotes et fait comme si l’arrangement avec son époux lui convient. Le piège est mis en place.    

            Le narrateur décrit la pièce dans laquelle sont nos trois amis.

            La marquise a arrangé une rencontre. Le marquis est obsédé par la jeune fille. La marquise le dissuade de faire quoi que ce soit pour ne pas avoir du chagrin.

            Le marquis semble déprimé et disparaît souvent.

            Le marquis avoue à la marquise qu’il est devenu fou à cause de la jeune dévote. Le plan marche à merveille.

            Le marquis finit par épouser la jeune dévote et apprend ce qu’elle a été. Ils sont tout de même très heureux. L’hôtesse ne dira rien de ses aventures à elle.

            Le narrateur prend la parole et tente de faire changer le point de vue du lecteur sur les personnages de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques, ivre, s’endort. Le narrateur nous laisse choisir la version qui nous convient à propos du lieu de ce sommeil. Jacques n’est pas bien le lendemain.

            Jacques va reprendre l’histoire de ses amours.

            Jacques boit d’abord un remède fait avec du vin blanc et il raconte qu’il arrive au château.

            Le nom de la fille aimée est enfin prononcé : Denise. Il a dû la rencontrer au château.

            Le maître raconte ce qui est arrivé au bienfaiteur de Jacques. Jacques cite tous les gens auxquels il a appartenu. D’un coup, le maître devient différent, il rejette Jacques. Pourquoi ? À cause de Denise ?

            Le maître et jacques élèvent la voix. L’hôtesse arrive et se propose comme arbitre de l’affaire.

            L’hôtesse veut que l’égalité soit rétablie et pour cela Jacques doit descendre et remonter. Cela le rend « triste ».

            Le maître empêche Jacques de descendre et remercie l’hôtesse.

            Jacques instaure une sorte de décret que le maître trouve dur à son égard : Jacques reste son serviteur même s’il « mène » son maître. Il dit avoir appris cela dans le grand livre.

            Jacques et son maître font route avec le marquis et son ami que Jacques parie avoir été moine. Jacques dit que nous sommes tous le chien de quelqu’un.

            Le maître cherche à contredire Jacques sans succès. Le marquis est amusé. Le maître avoue être plus le serviteur de Jacques que Jacques n’est le sien.

            Le maître et le marquis mangent ensemble. Le marquis va raconter l’histoire de son secrétaire.

            Le narrateur explique la philosophie de Jacques, prise de la théorie de Spinoza. Il n’applique pas beaucoup les principes. Le narrateur s’excuse que l’histoire du secrétaire ne soit pas un « conte d’amour ».

            Le marquis raconte que Richard a pris l’habit de prémontré car il était dégradé de la vie.

            Il explique comment Richard est devenu moine, pourquoi il a quitté, « la robe » à cause d’Hudson, un prêtre aux mœurs légères qu’il a tenté de dénoncer et comment cela lui est retombé dessus.

            Jacques parle aussi avec Richard. Il demande à son maître s’il aime les tableaux.

            Le maître avoue ne pas connaître grand-chose en peinture. Jacques décrit une scène qui correspond à l’abbé Hudson.

            Le narrateur pose des questions au lecteur.

            Les voyageurs reprennent la route.

            Jacques allait reprendre l’histoire de ses amours quand son maître lui demande l’histoire de la perte de son pucelage, il a « violé » la copine de son meilleur ami.

            Le narrateur demande au lecteur pourquoi il n’appellerait pas son personnage Bigre et dérive sur ce sujet.

            Il raconte comment toutes les femmes voulaient de lui pensant qu’il était vierge. Il ne les a pas détrompés.

            Il fait semblant de ne rien connaître aux femmes.

            Jacques raconte comment il a incité Mme Marguerite à lui apprendre ce qu’il savait déjà.

            Jacques ne veut pas dire le nom de l’homme à qui il pense en riant car il devra en raconter l’histoire.

            Jacques a toujours mal à la gorge mais une fois qu’il commence à parler, il ne s’arrête plus.

            Il raconte l’histoire du vicaire sur la fourche du mari, cela le fait rire. Le maître pose la traditionnelle question « Et l’histoire de tes amours ? »

            Le narrateur accuse le lecteur de juger son œuvre. Il raconte que Jacques a toujours une gourde de bon vin dont il se sert comme d’un oracle.

            Le silence de Jacques se prolonge alors le maître prend le relais et parle de ses amours.

            Le maître s’est fait avoir des lettres de change tout ça pour impressionner une femme.

            Le narrateur insiste sur les frais exorbitants de la justice.

            Le maître avoue que cela l’a rapproché de sa belle mais il a évité le mariage. Jacques ne se sent pas prêt à reprendre. Le maître le croit fou parce qu’il renverse toute la tisane de sa gourde.

            Le narrateur aimerait que le maître se taise mais il ne veut pas donner dans le roman, il se contente de dire la vérité.

            Le maître explique comment il a fini par s’éloigner de sa belle en espérant être rappelé à elle. Jacques l’interrompt sans cesse.

            Le narrateur dit qu’il pourrait faire exploser une dispute qu’il ne le fait pas.

            Le maître reproche à Jacques de lui enlever le plaisir de raconter en devinant tout. Le maître, grâce à une lettre de sa belle, est réinstallé dans la maison.

            Le narrateur prévient le lecteur qu’il ne verra pas la lettre.

            L’ami du maître l’a trompé avec sa belle.

            Le maître pardonne à son ami qui met au point un plan diabolique pour punir la belle.

            Le maître est sur le point de raconter la chute de son histoire quand il se rend compte que Jacques fait semblant de dormir. Jacques veut l’histoire de son bienfaiteur.

            Le maître cède et raconte l’histoire demandée par Jacques mais celui-ci l’interrompt souvent car il traîne en longueur. Jacques ne veut ni parler, ni écouter, il se sent las.

            Ils s’arrêtent et Jacques tient à être sûr que son maître veillera pendant qu’il dormira.

            Jacques critique la nature qui le gène et l’assaille.

            Jacques et son maître entreprennent une conversation philosophique au sujet de la liberté.

            Jacques et son maître assistent à une scène entre un laboureur et son cheval.

            Jacques fait de la psychologie animale et pense que ce cheval est celui de son maître.

            Le maître se moque de Jacques, il s’agit vraiment du cheval du maître. Ils font un échange pour récupérer son cheval.

            Le maître a peur, il croit que Jacques est possédé, il veut lui faire boire de l’eau bénite mais Jacques se dit hydrophobe.

            Le narrateur s’excuse : le mot « hydrophobe » est de lui et non pas de Jacques. Jacques encourage son maître à poursuivre l’histoire de ses amours.

            Le maître s’est à nouveau fait trahir par son ami, il doit payer pour un enfant qui n’est pas de lui.

            Jacques et son maître vont chercher ce fameux enfant. Le maître demande l’avis de jacques sur ses amours.

            Jacques ne veut pas reprendre, il sent une mauvaise catastrophe. Il interroge la gourde.

            Finalement, il demande où il en était.

            Le chirurgien du château récupère Jacques car il pense qu’il y a encore un corps étranger.

            Il s’interrompt pour boire.

            Jacques est amoureux de Denise et lui dit. L’affaire des jarretières les bouleverse tous les deux.

            Ils font une pause et Jacques sauve la vie à son maître qui tombait du cheval.

            Jacques avait tout prévu pour donner tort à son maître.

            Jacques ne veut pas continuer, il sent un mauvais présage. Ils vont chez l’enfant, le maître tue son vieil ami et s’enfuit. Jacques se retrouve en prison.

            Le narrateur dit qu’il doit réfléchir à la suite.

            Le narrateur rapporte la suite des amours de Jacques qui finissent bien vu qu’il retrouve Denise et qu’elle devient sa femme

Publié dans 18e siècle

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Defoe - Robinson Crusoé (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Robinson Crusoé de Defoe

Personnages principaux

  • Robinson Crusoé
  • Xury
  • Le capitaine
  • Vendredi
  • La vieille femme
  • L’espagnol
  • Le deuxième capitaine

Résumé

Robinson Crusoé ne suit pas les conseils de son père, il veut partir en mer pour vivre des aventures. Il part sans prévenir ses parents. Le premier jour de tempête l’incite à vouloir rentrer chez lui. Il est « malade de corps et épouvanté d’esprit ». Nouvelle tempête beaucoup plus grave. Le bateau coule. Ils ont réussi à monter dans une barque. Un des matelots l’appelle « Bob », pourquoi ? Il est terrorisé. Arrivée à terre, il ne sait s’il doit continuer sur terre ou repartir en mer. Il reprend la mer une première fois qui se passe bien. La seconde fois, son navire est attaqué par des Maures. Il devient esclave. Il rêve de retrouver sa liberté pendant deux ans avant que l’occasion se présente. Il s’enfuit avec Xury. Ils ne font un premier arrêt qu’après cinq jours. Xury est d’une aide précieuse. Ils naviguent sans savoir où ils sont et longent la côte. De quel pays ? Ils tuent un lion et prennent sa peau. Ils continuent leur chemin. Ils rencontrent des Nègres avec qui ils font « affaire ». Ils sont sauvés par un navire portugais. Le capitaine lui laisse tout et lui achète Xury et le bateau. Il doit maintenant savoir quoi faire un fois au Brésil. Au Brésil, il devient planteur et finit par s’enrichir mais ses idées vont causer sa ruine. Il parle de la traite possible des Nègres. Deux marchands viennent lui faire une proposition secrète. Il repart en mer alors qu’il a tout pour bien vivre. Un orage conduit le navire. Ils ne savent pas où ils sont. Ils mettent une chaloupe à la mer qui chavire. Ils sont tous engloutis par la mer. Il lutte pour la vie. Il se bat avec la mer mais finit par arriver sain et sauf sur le rivage. Il est heureux. Il est le seul survivant ce qui le déprime. Il passe sa première nuit dans un arbre. Au réveil, il constate que la mer a rapproché le bateau. Ilo y va pour prendre des provisions et il commence par faire un radeau après avoir mangé et bu. Il remplit une première fois son radeau de nourriture et autres éléments nécessaires. Il a un peu de mal à le ramener à bord. Il explore ensuite le lieu où il est et découvre que c’est une île. Il retourne au bateau pour faire un nouveau radeau et donc prendre un nouveau chargement. Une fois qu’il a vidé le bateau de tout ce qu’il peut, il cherche une place où installer son « campement » qu’il fortifie. Il protège sa poudre en la séparant par petits paquets. Il y a des chèvres qu’il va pouvoir tuer et manger. Il ne veut pas perdre la notion du temps alors qu’il est seul. Il déprime de temps en temps mais cherche à voir le côté positif. Il a un chien et deux chats comme animaux de compagnie. Il travaille lentement car il lui manque certains outils. Pour se consoler, il dresse un tableau du bien et du mal. Il raconte comment il a organisé son intérieur pour mieux retrouver ses affaires. Il va nous donner une reproduction de son agenda :

            Septembre : il raconte son naufrage et sa peur de mourir.

            Octobre : il raconte à nouveau le fait qu’il a vidé le bateau jusqu’au meurtre de la chèvre et de son petit.

            Novembre : il respecte encore pendant quelques temps le dimanche jusqu’à oubli de la marque spécifique. Il crée de nombreuses choses dont un pic, une pelle et une sorte de panier.

            Décembre : effondrement dans la grotte qu’il solidifie. Il apprivoise un chevreau. Il ne peut pas sortir pendant quelques jours d’abord à cause de quelques pluies puis de grosses chaleurs.

            Janvier : il fait toujours sa muraille. Il a, sans le vouloir, planté du riz et de l’orge qui lui permettront de varier sa nourriture.

            Avril : l’île est sujette aux tremblements de terre. Il a peur d’être enterré vif. Il va déménager car il est au pied d’une montagne. D’abord protéger le nouveau lieu puis déménagement. Il crée une pierre à aiguiser qui tourne grâce à une ficelle.

            Mai : le tremblement de terre a changé la place du navire. Il va en récupérer le plus possible.

            Juin : il tombe malade et croit mourir. Il se rend compte qu’il n’a jamais prié Dieu et lit la Bible. Il se met à croire en la Providence.

            Juillet : il croit en Dieu et lit la Bible. Il se repent et remercie Dieu. Il explore pour la première fois l’île et y trouve beaucoup de fruits. Il aimerait déménager mais ne veut pas s’éloigner de la mer.

            Août : fortes pluies. La chatte a des petits qu’il est forcé de tuer afin de ne pas être submergé. Il a creusé profondément dans la roche et y a fait une sortie.

            Septembre : un an sur l’île. Il jeûne.

            Il continue à explorer. Il connaît le cycle des pluies. Il a réussi à se faire des paniers. Il croit toujours qu’il peut être sauvé. Il fait le tour de l’île, il s’y perd parfois. La cabane est devenue son « chez lui ». Il continue de prier Dieu et de le remercier. Il a pris un perroquet et un chevreau comme compagnons. Il cherche à concevoir du pain et les outils nécessaires. Il n’est toujours pas plus sage : la pirogue qu’il a construite ne va pas à l’eau. Nouvelle exploration de l’île avec une pirogue plus petite. Il a eu peur car un courant l’a éloigné de l’île mais il arrive à la regagner. Il est réveillé par son perroquet qui l’appelle par son nom. Il abandonne l’idée de parcourir l’île avec la pirogue. Il se perfectionne dans ses travaux. Il découvre une trace de pas qui lui fait peur. Il hallucine et cherche une explication logique. Il vit dans la peur pendant un moment. Il découvre que les sauvages font leurs rites cannibales sur la rive opposée de l’île. Il veut d’abord les tuer mais il se demande de quel droit il se fait leur juge puis décide de ne rien faire sauf s’ils s’attaquent à lui. Malgré ses bonnes résolutions, il a quand même peur et cherche une nouvelle caverne, qu’il trouve. Il évite de faire de la fumée qui pourrait indiquer sa présence. Il a eu peur d’un vieux bouc mourant. Il explore la caverne et en fait une demeure plus sécurisée. Un matin, il voit des sauvages sur son côté de l’île ce qui le terrifie. Il a de nouveau ses envies de massacre après avoir vu les restes du « dîner ». Il trouve un navire naufragé dans la nuit. Pas âme qui vive. Cela le déprime, il veut quitter l’île. Il ne pense à rien d’autre. Il veut capturer des sauvages pour les rendre esclaves et les forcer à le faire quitter l’île. Mais il ne vient pas de sauvages. Il voit des sauvages et en sauve un d’une mort certaine. Il l’appelle Vendredi et tente de lui apprendre quelques mots. Vendredi est, de son plein gré, son esclave. Il éduque Vendredi, il lui apprend tout ce qu’il sait et lui fait découvrir Dieu. Vendredi pourrait l’emmener sur son île car il y a des hommes blancs aussi. Il ne veut pas quitter Robinson. Ils préparent un canot ou plutôt un petit bateau à voile pour quitter l’île. Vendredi arrive épouvanté car des sauvages sont sur la plage. Il est prêt à combattre. Robinson est aussi prêt mais à nouveau arrêter par ses idéaux. Ils se lancent à l’attaque quand ils constatent qu’un espagnol est prisonnier. Ils en tuent beaucoup, seulement quatre s’échappent et l’un d’eux est blessé. Vendredi retrouve son père. Il soigne les deux prisonniers qui deviennent un peu comme Vendredi ses esclaves. Il se dit le roi de l’île. Le père de Vendredi assure que personne ne reviendra. Il promet son aide sur sa terre. Robinson veut l’aide des seize autres espagnols mais a peur d’être trahi. Ils vont devoir jurer fidélité. Ils prévoient une plus grande culture pour accueillir les hommes. Un bateau anglais arrive avec des prisonniers. Robinson les délivre : c’est un capitaine de bateau qui a subi une mutinerie. Ils veulent reconquérir le bateau pour rentrer. Une deuxième troupe d’hommes arrivent pour retrouver leur compagnon. Robinson ne sait que faire pour les empêcher d’abandonner. Il leur tend un piège en faisant répondre Vendredi et Capitaine. Ils attrapent les autres hommes. Robinson ne se montre pas. Les hommes lui jurent fidélité par l’intermédiaire du commandant. Ils vont l’aider à récupérer le navire. Le navire est récupéré. Robinson rentre en Angleterre après 35 ans d’absence dont 28 sur l’île. Arrivée en Angleterre, il n’a rien. Il part pour Lisbonne afin d’avoir des nouvelles de sa plantation. Vendredi l’accompagne toujours. Il retrouve son ami le capitaine qui lui assure que sa plantation va bien et qu’il pourra la récupérer. Il veut d’abord mettre ses biens en sécurité en Angleterre avant d’aller s’installer au Brésil. Il a peur de prendre le bateau : les deux navires qu’il a quittés ont été perdus. Il décide de faire route pour la terre. Ils trouvent un guide qui leur fait traverser les Pyrénées. Il y a une attaque de loup. Vendredi en tue un, l’autre s’enfuit. Vendredi tue un ours à lui seul. Des loups s’attaquent à eux, ils arrivent à les faire fuir. Il arrive en vie en Angleterre. Il décide de vendre sa plantation. Il se marie, reçoit trois enfants, il retourne dans son île qu’il gouverne toujours. Il la rend habitable.

Publié dans 18e siècle

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Beaumarchais - Le Barbier de Séville (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le barbier de Séville de Beaumarchais

Personnages principaux

  • Le comte Almaviva ou Lindor
  • Bartholo
  • Rosine
  • Figaro
  • Don Bazile
  • La jeunesse
  • L’éveillé
  • Un notaire
  • Un alcade
  • Plusieurs alguazils

Résumé par actes

Acte 1 : Le comte espionne la femme qu’il aime secrètement : Rosine. Il sait que l’on se moquerait de lui si on savait, il en a assez des simples conquêtes. Figaro fait des vers. Il reconnaît le comte, son ancien maître. Il lui raconte ses déboires d’hommes de lettres. Le comte observe toujours la fenêtre et d’un coup dit à Figaro qu’il faut se sauver. Bartholo et Rosine sont à la fenêtre. Il critique leur siècle qui n’a rien fait de bon. Elle fait tomber son drame. Est- ce un mot pour le comte ? Bartholo remonte et ferme la jalousie à clé. Figaro comprend que le comte est épris de Rosine. Il connaît Bartholo et sait que Rosine n’est encore que sa pupille. Ils mettent au point un plan pour faire pénétrer le comte chez Bartholo afin de séduire Rosine : il doit se faire passer pour un soldat ivre ayant un billet de logement. Bartholo sort rejoindre Bazile qui devait organiser le mariage de façon secrète pour le lendemain. Le comte chante pour se faire connaître, elle lui répond. Il comprend qu’elle « l’aime ». Figaro va jouer les intrigueurs. Il devient un peu fou : oubli de sa guitare et l’adresse de sa boutique.

Acte 2 : Rosine écrit au comte qu’elle croit se nommer Lindor. Elle pense lui faire parvenir la lettre grâce à Figaro. Rosine parle avec Figaro. Il lui parle de Lindor et de son amour pour elle. Elle craint cet amour qui pourrait les perdre et pourtant elle a envie de l’encourager. Rosine apprécie Figaro. Bartholo en veut à Figaro pour l’état de sa maison. Il met Rosine en colère tellement il est misogyne. Elle lui dit qu’il lui déplait et lui souhaite de mourir de dépit. Bartholo maudit ses gens. Bartholo comprend que Figaro a drogué veut seulement le voler. Bazile informe Bartholo de la présence du comte. Il lui dit que pour le faire partir, il faut le calomnier. Pour s’occuper du mariage, il demande plus d’argent. Figaro se moque de la sottise de Bazile qui croit que ses médisances peuvent fonctionner. Rosine voit que Figaro est encore là. Celui-ci lui dit qu’il a entendu Bartholo et Bazile et qu’elle va se marier le lendemain. Il la rassure : cela ne se fera pas. Bartholo est jaloux. Il sait qu’elle a écrit. Il ne croit pas les mensonges qu’elle lui sert. Arrivée du comte qui « fait son cinéma », il est déguisé en soldat. Il dit à Rosine qu’il est Lindor. Le comte insulte Bartholo ou plutôt son métier de médecin. Bartholo s’enflamme et veut savoir ce que veut le comte. Bartholo s’énerve, il est exempt de loger des gens de guerre. Le comte réussit avec beaucoup de  mal à donner sa lettre à Rosine. Le comte finit par se retirer. Rosine a bien joué. Elle met Bartholo en colère et fait l’échange avec la lettre de son cousin pendant que Bartholo va fermer la porte à clé. Celui-ci lui vole la lettre et est donc réduit au silence. Elle lit la lettre de Lindor et s’en veut d’avoir laissé échapper la querelle ouverte.

Acte 3 : Bartholo est désolé. Rosine ne veut plus recevoir Bazile. Le comte réussit à embobiner Bartholo en se faisant passer pour un ami de Bazile. Il lui montre la lettre de Rosine. Bartholo leur accorde un petit moment ensemble. Le comte est rassuré, il a eu bien du mal à convaincre Bartholo. Il espère que Rosine viendra. Ils arrivent à avoir leur leçon. La chanson est une déclaration. Ils comptent sur ‘aide de Figaro pour faire partir Bartholo. Bartholo et Figaro ont une discussion assez vive. Il ne lui fait plus confiance. Figaro, avec beaucoup d’efforts, réussit à faire sortir Bartholo. Figaro aurait aimé avoir les clés pour prendre celle de la jalousie. Bartholo, n’ayant pas confiance, revient et tend le trousseau à Figaro. Bartholo fait « confiance » au comte. On entend du bruit de vaisselle cassée, il se précipite en dehors de la pièce. Le comte n’a pas le temps de parler de la lettre. Bartholo et Figaro parlent de la casse. Pourquoi a – t-il accrocher une clé ? Bazile arrive. Ils arrivent à le faire partir grâce à des quiproquos. Le comte lui a tendu une bourse. Le comte réussit à dire quelques mots à Rosine mais Bartholo s’interpose. Rosine dit qu’elle épousera celui qui la libèrera et sort. Bartholo est en colère. Le comte et Figaro sortent en disant qu’il est fou. Bartholo est mécontent. Il fait chercher Bazile pour qu’il lui explique ce qui se passe.

Acte 4 : Bazile s’explique avec Bartholo. Celui-ci avance le mariage. Il ne laissera entrer que le notaire et Bazile. Rosine attend Lindor qui ne vient pas : elle espère ne pas avoir été trompée. Bartholo convainc Rosine que Lindor l’a séduite pour un autre : le comte Almaviva. Elle en est humiliée. Elle promet à Bartholo de l’épouser. Elle dévoile qu’il est censé la rejoindre à minuit. Rosine veut le voir pour comprendre si c’est bien un vil corrupteur. Figaro et le comte arrivent enfin. Le comte veut enlever Rosine et l’épouser de suite : un notaire les attend chez Figaro. Le comte explique tout à Rosine qui tombe d’amour. Elle leur dévoile que Bartholo l’a trompée et qu’elle a tout trahi. Les arrivants sont le notaire et Bazile. Le comte peut épouser Rosine et force Bazile à être le second témoin grâce à une bourse. Bartholo apprend le mariage de Rosine et du comte contre lequel il ne peut rien faire aux vues des lois : il s’est perdu tout seul. Figaro conclut en disant que contre l’amour et la jeunesse on ne peut rien faire : c’est une « Précaution inutile ».

Publié dans 18e siècle

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