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Goethe - Les souffrances du jeune Werther (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les souffrances du jeune Werther de Goethe

Personnages principaux

  • Werther
  • Wilhelm
  • La mère de Werther
  • Le bailli S***
  • Charlotte S***
  • Albert
  • Le comte de C***
  • L’ambassadeur
  • Mlle de B***
  • Le prince de ***

Résumé par dates

4 mai 1771 : il s’excuse d’être parti mais il explique que c’est pour le bien de tous. Il ne veut plus causer de peines. Il s’occupe d’un héritage et dit être le futur maître d’un grand jardin dont le jardinier lui est déjà dévoué.

10 mai : il dit être bien là où il est mais il regrette de ne pas savoir peindre ce qu’il ressent lorsqu’il voit la beauté de la nature.

12 mai : il pense être sous l’effet de sortilèges car il trouve tout magnifique, il est comme au paradis.

13 mai : il ne veut pas que son ami lui envoie ses livres, il est déjà très perturbé. Son cœur (ses sentiments ?) est malade ? Il veut que son ami garde le secret.

15 mai : il critique les maîtres qui s’éloignent de leurs gens pour en être respecté et craint. Il tient à être proche des siens. Il aide une servante.

17 mai : il parle des hommes et le l’ennui qu’il ressent à leur contact. Son amie défunte lui manque. Le jeune V*** s’est attaché à lui mais ce n’est pas réciproque. Il semble préférer la béatitude.

22 mai : la vie, pour lui, est un songe. L’homme qui vit « en lui » est libre. La vie ressemble à une prison d’après lui.

26 mai : il pense que les règles étouffent la nature. L’homme n’est pas livre à cause de celles-ci. Il faut savoir prévenir les dangers.

27 mai : anecdote des deux enfants qui sont attachés à lui. Il semble heureux.

30 mai : il découvre l’amour pur que ressent un homme pour une femme. Il trouve cela merveilleux et tente de le vivre à travers les yeux du paysan.

16 juin : il parle des sentiments qu’il éprouve pour Charlotte, promise à Albert. Il l’a rencontrée au bal. L’aime-t-elle aussi ?

19 juin : A la sortie du bal, Charlotte a accepté de le revoir. Plus rien ne compte pour lui à part ça.

21 juin : il est heureux, il connaît le bonheur à Wahliem. C’est un lieu de toute beauté qui lui permet d’apprécier les tâches de la vie quotidienne.

29 juin : Il joue beaucoup avec les frères et sœurs de Charlotte ce qui ne semble pas digne de lui. Il aime les enfants et pense qu’il faudrait les prendre comme modèle.

1er juillet : rencontre avec un pasteur et sa famille. Charlotte s’occupe bien des malades. Werther combat la mauvaise humeur comme une maladie qui empoisonne. Pour lui, il suffit de faire des efforts pour oublier celle-ci.

6 juillet : promenade avec Charlotte et deux de ses sœurs. Il fait mal à Amélie. Charlotte la baigne comme pour la purifier.

8 juillet : il se dit enfant car il attache beaucoup d’importance à un regard. Il attendait celui de Charlotte sans succès, il ne sait pas si c’est lui qu’elle regardait.

10 juillet : il est « inquiet » de la figure qu’il fait quand on lui demande si elle lui plaît. Il déteste ce verbe si peu fort pour ce qu’il ressent.

11 juillet : histoire de Mme M*** qui confie à sa mort qu’elle a trompé son mari en dépensant plus que ce qu’il donnait.

15 juillet : il est persuadé qu’elle l’aime mais elle parle aussi de son prétendu avec affection. Que doit-il penser ?

16 juillet : il est fou amoureux d’elle mais ne semble pas vouloir le lui déclarer pour ne pas gâcher sa pureté. Elle lui jour aussi souvent de la musique qui est comme un renouveau d’espoir pour lui.

18 juillet : tout ce que Charlotte aime ou regarde devient très précieux pour lui. Il demande à son ami de ne pas se moquer. La vie sans amour n’est rien.

19 juillet : son seul désir de la journée est de la voir

20 juillet : il ne veut pas partir. Sa mère voudrait qu’il s’occupe mais lui ne veut pas travailler pour argent et honneur.

24 juillet : il ne dessine presque plus. Tout, autour de lui, est devenu heureux mais son imagination est faible. Il n’arrive pas faire le portrait de Charlotte.

26 juillet : il veut bien faire toutes les commissions de Charlotte mais il ne veut plus de sable sur ses lettres : il ne peut pas les porter à ses lèvres. Il n’arrive pas s’éloigner d’elle. Il trouve toujours une bonne excuse pour la voir. C’est un amant pour lui.

30 juillet : Albert, le prétendu de Charlotte, est de retour. Werther a du mal à ne pas l’aimer. Il ne goûte plus la même joie auprès de Charlotte sauf s’ils sont seuls.

8 août : il réplique à son ami qu’il est plus difficile qu’il n’y paraît de se séparer de Charlotte. Il ne saurait même pas où aller.

10 août : il est heureux d’être aimé de la famille de Charlotte, même Albert ne le dérange plus. Celui-ci va d’ailleurs rester et avoir un emploi au revenu « fort honnête ».

12 août : Albert et lui ont une dispute sur les raisons du suicide. Werther l’excuse à condition qu’il y ait une passion dévorante qui le justifie.

15 août : Werther raconte souvent des histoires aux enfants et comprend qu’il ne faut jamais modifier la première version sous peine de rejet.

18 août : tout ce qui lui apportait de la joie est aussi la cause de ses tourments et malheurs

21 août : elle lui manque. Il la cherche constamment. Il pleure car sans elle il a un avenir sans espoir.

22 août : Werther n’aime pas rester oisif mais il n’a plus d’imagination pour travailler. Il n’ose pas accepter un emploi du ministre cat il ne veut pas perdre sa liberté.

28 août : il se dit malade et sa maladie ne se guérit pas par l’attention de ses amis. Il passe du temps avec Charlotte.

30 août : il souffre tellement de son amour pour Charlotte qu’il souhaite la mort. Les douleurs physiques ne le soulagent que trop peu.

3 septembre : il comprend qu’il faut partir. Va- t- il le faire ?

10 septembre : il est prêt à partir même si la séparation sera dure à cause de la dernière visite où Charlotte a parlé de sa mère avec tant de passion. Il a beaucoup de mal à la quitter.

20 octobre : il se sent un peu mieux maintenant qu’il est parti parce qu’il compare sa vie à la foule et la préfère.

10 novembre : il se sent bien : il est très occupé. Il a rencontré le comte de C*** avec qui il s’entend bien et qu’il apprécie beaucoup.

24 décembre : il n’apprécie pas son ambassadeur et défend tout le temps le comte de C*** Il apprécie la compagnie de Mlle de B***

8 janvier 1772 : il critique la hiérarchie qui met des hommes intelligents au service des sots.

20 janvier : il écrit à Charlotte, lui dit qu’elle lui manque, parle de son ennui et de la seule femme vraiment intéressant : Mlle de B***

8 février : il apprécie le mauvais temps car au moins personne ne lui gâche sa journée comme lorsqu’il fait beau.

17 février : il a du mal à travailler avec l’ambassadeur qui s’est plaint de lui au ministre. Celui-ci l’a gentiment réprimandé.

20 février : il apprend le mariage d’Albert et Charlotte et ne parvient pas à l’oublier, au contraire, il tient à sa seconde place dans le cœur de Charlotte.

15 mars : il est en colère parce que ceux qui l’envient ont une prise sur lui depuis l’affaire du salon du comte C*** Il déteste les distinctions. Il parle de plus en plus de suicide.

16 mars : Mlle de B*** lui raconte son aventure du salon. Elle s’est fait sermonner à cause de lui. Il aimerait mourir pour avoir la liberté éternelle.

24 mars : il démissionne et fait comprendre à son ami que rien ne le retiendra même pas sa mère. Il parle avec le prince de ***

19 avril : sa démission a été acceptée. Il a reçu 25 ducats du prince et n’a donc pas besoin de l’argent de sa mère.

5 mai : il va revoir le lieu de sa naissance, quitté à la mort de son père.

9 mai : il a retrouvé son village. Il était comme un pèlerin sur un chemin religieux. Il apprécie le prince même s’il lui trouve quelques défauts. Il regrette qu’on loue son esprit et pas son cœur.

25 mai : il a abandonné le projet de se rendre à la guerre

11 juin : il s’ennuie. Il part 8 jours plus tard. Il a repris le dessin et s’échauffe quand le prince met dans l’art des concepts techniques sans intérêt.

16 juillet : il admet n’être qu’un voyageur

18 juillet : il ne veut que se rapprocher de Charlotte.

29 juillet : il est persuadé que Charlotte aurait été plus heureuse avec lui qu’avec Albert. Eux ont la même sensibilité.

4 août : tous les hommes sont à plaindre. Anecdote de la mort du petit Jean

21 août : il se sent comme un fantôme et ne ressent plus rien sur les chemins qu’il a pris avec Charlotte.

3 septembre : il ne comprend pas qu’un autre que lui puisse l’aimer.

4 septembre : il lui raconte l’histoire du paysan qui s’est fait chasser parce qu’il est devenu fou d’amour. Il se sait comme le paysan.

5 septembre : il retrouve Charlotte qui attend le retour d’Albert. Werther a cru un instant que c’était lui qu’elle attendait. Elle en est mécontente.

6 septembre : il s’est fait refaire le même costume que celui qu’il portait quand il dansait avec Charlotte.

11 septembre : épisode du petit oiseau qui becquette les lèvres de Charlotte. Il a beaucoup de mal à regarder cela.

15 septembre : Werther est déprimé : les deux noyers du presbytère ont été abattus pour de l’argent par la veuve du pasteur.

10 octobre : Albert ne lui semble pas heureux.

12 octobre : Werther exprime sa nette préférence pour Ossian par rapport à Homère et donne ses raisons.

19 octobre : son cœur est vide sans Charlotte dans ses bras.

26 octobre : il se demande s’il laisserait un grand vide derrière lui chez Charlotte et Albert.

27 octobre : l’amour pour lui est tout. Etre avec Charlotte, c’est avoir tout. Sans elle, il n’a rien.

30 octobre : il a du mal à résister à son envie de la toucher.

3 novembre : il aimerait mourir car rien ne le soulage plus. Il n’apprécie même plus la beauté de la nature qui l’entoure.

8 novembre : elle lui reproche sa tendance aux excès.

15 novembre : il rassure son ami en affirmant sa croyance en la religion même s’il se sent abandonné de Dieu.

21 novembre : il dit qu’elle ne se rend pas compte qu’elle le tue. Elle lui a donné du « cher Werther » : il en est transporté.

24 novembre : il pense qu’elle sait qu’il souffre. Il ne veut pas lui avouer son amour.

26 novembre : il se rend compte qu’il n’est pas le seul homme malheureux.

30 novembre : anecdote du jeune homme qui cherche des fleurs en hiver. Il comprend qu’on est heureux que si on n’a pas de raison. Il veut mourir et demande à Dieu de le rappeler à lui.

1er décembre : l’homme fou était amoureux de Charlotte et a été renvoyé : il en est devenu fou.

4 décembre : il ne tient plus auprès de Charlotte : tout ce qu’elle fait l’attriste.

6 décembre : les yeux de Charlotte le poursuivent. Il se demande ce qu’est l’homme quand ses forces l’abandonnent.

Editeur : les lettres de Werther ne racontent pas comment son désespoir est arrivé à le tuer. Le paysan a tué le prétendant de la femme qu’il aimait et Werther n’a rien pu faire pour le sauver. Albert veut l’éloigner de Charlotte.

12 décembre : il devient fou d’amour. Il ne sait plus ce qu’il dit, ce qu’il fait. Il rêve d’elle. Il sait qu’il devrait partir.

Editeur : Werther avait décidé de quitter le monde malgré quelques hésitations surement due à la peur de l’inconnu.

14 décembre : il est d’accord pour partir mais demande un délai de 15 jours. Son ami va venir le chercher.

Editeur : Charlotte demande à Werther de partir aussi bien pour son couple à elle que pour lui. Il a décidé de se tuer, il veut mourir. Il embrasse Charlotte. Ils comprennent qu’ils s’aiment mais cela ne change rien pour lui. Toutes ses affaires sont en ordre. Il demande les pistolets d’Albert. Charlotte est effrayée, elle pense avoir compris. Il lui laisse une lettre. A sa mort, le vieux bailli accède à ses dernières volontés. Charlotte et Albert, ainsi que leur famille, sont dévastés de douleur.

Publié dans 18e siècle

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Diderot - Jacques le fataliste et son maître (18e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Jacques le fataliste et son maître de Diderot

Personnages principaux

  • Jacques
  • Le maître
  • Gousse
  • Le narrateur
  • L’hôtesse
  • La marquise de la Pommeraye
  • M. Desglands
  • Le marquis des Arcis
  • Le secrétaire du marquis
  • Denise
  • Jeanne
  • L’abbé Hudson
  • Mme et Mlle d’Aisnon
  • Bigre père et fils

Résumé

            Jacques raconte à son maître qu’il a pris une balle et grâce à cela il est tombé amoureux. Il n’en dit pas plus.

            Jacques commence à raconter ses amours. Le narrateur parle au lecteur en lui disant d’arrêter ses questions ! Le maître veut que Jacques continue à raconter.

            Jacques pose le contexte de ses amours : une blessure au genou.

            Jacques pense que tout est prédestiné. Beaucoup de questions sur l’écriture de la part du narrateur.

            Ils sont dans une auberge. Des brigands se sont moqués de Jacques en lui donnant des restes d’os. Il se venge en les menaçant d’un pistolet.

            Jacques s’endort sans souci contrairement à son maître.

            Dès le lever du jour, le maître réveille Jacques. Il veut s’en aller au plus vite.

            Jacques part à son rythme. Il a gardé les clés de sa chambre.

            Jacques n’a peur de rien car pour lui on ne peut pas éviter de vivre ce qui est écrit. Le maître n’y croit pas ?

            Ils sont suivis. Le narrateur ne dire pas par qui, ni pourquoi ? Il ne veut pas faire un vrai roman. Le maître veut toujours « l’histoire des amours » de Jacques.

            Jacques reparle de ses amours : le mari n’était pas agréable et reprochait à sa femme que le malade soit là. Les chirurgiens boivent au lieu de le soigner.

            Le narrateur passe la suite de la discussion entre les chirurgiens. Jacques dit qu’une blessure au genou est insupportable. Le maître ne le croit pas jusqu’à ce qu’il se blesse lui-même au genou.

            Le maître finit par approuver Jacques à ce sujet.

            Il ne plaint pas les gens qui souffrent que s’il connaît leur douleur.

            Jacques a surpris une discussion entre ses hôtes. Ce n’est pas d’elle dont il est amoureux.

            Le narrateur passe la discussion sur les femmes. Il ne sait pas où vont nos deux amis. Jacques a – t-il oublié quelque chose ?

            Jacques a publié sa bourse et son maître sa montre. Il va les chercher. Le narrateur ne sait pas lequel suivre. Jacques a eu des mésaventures qui l’ont retardé : il a été accusé de vol et d’avoir couché avec une servante. Le maître s’est fait volé son cheval.

            Après l’histoire des amours de Jacques aura – t-on celles du maître ?

            Le chirurgien dit que Jacques va guérir. Cela peut prendre plusieurs mois. Son hôte désespère.

            Le narrateur reprend la parole. Il veut parler de la vérité ! Il entreprend l’histoire du poète de Pondichéry. Jacques est appelé pour la première fois « le fataliste ».

            L’histoire s’apprête à reprendre mais le maître s’arrête, fatigué. Le narrateur insiste : ce n’est pas un roman.

            Le maître veut que Jacques achète le cheval d’un homme qui est sur la même route qu’eux.

            Jacques achète le cheval.

            Jacques dit qu’il avait de l’argent. Va – t-il en donner à son hôte ? Son frère Jean est – il mort lors de son voyage à Lisbonne ?

            Le maître veut que Jacques raconte ce qui est arrivé à son frère Jean : celui-ci a été perdu par son ambition.

            Jacques veut continuer son histoire mais son cheval s’emballe. Jacques, lors de cette « sortie », voit des fleurs de mauvais augure.

            Jean est parti avec un Père que l’on dénigrait. Ils vont à Lisbonne où il y a un tremblement de terre.

            Jacques et son maître croisent le cercueil du capitaine. Après lui avoir rendu les honneurs, ils reprennent leur chemin. Le narrateur n’aime pas la question « où » ?

            Jacques pleure son capitaine. Le maître le console de façon étrange. Jacques reprend l’histoire de ses amours : il demande au chirurgien de s’occuper de lui moyennant finances. Le maître ne l’écoute pas, il est intrigué.

            Le convoi revient avec des gardes, que ce passe –t’il ?

            Le maître veut l’histoire du capitaine de Jacques. Il ne doit dire que la vérité. Anecdote de Le Pelletier et du souffler.

            Un grand silence s’installe entre Jacques et son maître. Le cheval de Jacques s’emballe de nouveau et va à nouveau dans les plantes qui annoncent la mort : les fourches patibulaires.

            Le maître dit à Jacques de mettre ses affaires en ordre. Jacques n’a jamais rien fait de mal. Il pense qu’il va être l’objet d’une injustice.

            Jacques reprend l’histoire de son capitaine, il est arrêté par une sorte de hoquet.

            Il raconte que son capitaine avait un ami et qu’ils étaient inséparables. On attend qu’ils fassent une erreur. Ils ne rencontrent plus le cortège funèbre. Volonté de dire la vérité indéniable de la part du narrateur.

            Les deux amis veulent se battre. Le capitaine part à l’étranger et y meurt. Jacques et inquiet à cause de son duel.

            Le maître ne croit pas que le capitaine est mort.

            Le cheval de Jacques part à nouveau.

            Le narrateur veut prouver la véracité de ses personnages en racontant l’histoire de Gousse. Retour à Jacques, blessé à cause de son cheval. Son maître s’occupe de lui.

            Jacques renvoie son maître. Le maître ne dit pas tout de suite à Jacques que le propriétaire du cheval est bourreau. Jacques veut repartir au plus vite.

            Jacques tient à remercier son sauveur. Il l’embrasse, etc. … Celui-ci semble embarrassé à cause de sa condition.

            Le maître dit à Jacques que son sauveur est bourreau. Il compare Jacques à un philosophe et dit qu’il va avoir une mort digne d’un philosophe. Le maître est sûr que Jacques va mourir, il veut la fin de ses amours.

            Le chirurgien discute le prix et veut que Jacques paye les trois mois d’avance.

            Jacques paye à son hôte ce qu’il lui doit et une fois cela fait, plus personne n’est là pour l’aider.

            Jacques reprend l’histoire de ses amours. Il décrit la femme dont il est amoureux mais revient chez le chirurgien. Il donne ce qui lui reste d’argent à une pauvre femme. Il se fait voler. Le chirurgien lui demande sa part. Le maître est inquiet de la position de son Jacques.

            Jacques aurait aimé pouvoir se moquer de tout car il n’aurait aucun souci. Jacques n’apprécie plus l’aide du chirurgien et de sa femme.

            Le narrateur repasse à Gousse sans raison. Il revient à Jacques et à son maître. Ils sont dans un gîte où l’une des filles est blessée.

            Jacques explique qu’il a aidé l’hôtesse sans connaître le problème. Le maître veut la suite de l’histoire des amours. Un carrosse était devant chez le chirurgien.

            L’hôtesse les interrompt pour le dessert.

            L’hôtesse raconte ce qui est arrivé à … sa chienne !

            Le maître veut savoir qui sont ceux qui s’en sont pris à la chienne. L’hôtesse lui répond que ce sont deux bourgeois avec leur propre histoire qu’ils croient secrètes.

            Le quiproquo fait bien rire Jacques et son maître.

            Le narrateur reprend, pendant le sommeil des deux amis, l’histoire de Gousse. Il raconte qu’un pauvre pâtissier a dû fuir à cause d’un intendant et de sa femme infidèle.

            L’exempt, ami du pâtissier, fait emprisonner l’intendant.

            Quand nos deux amis se lèvent, le temps est si mauvais qu’ils doivent rester au gîte.

            Jacques était donc sur le point de partir au château quand la doctoresse lui demande d’introduire son mari chez le seigneur en « expulsant » l’autre chirurgien. Que va-t-il faire ?

            Jacques est à nouveau dérangé par l’hôtesse.

            L’hôtesse tente de savoir où se rendent Jacques et son maître sans succès.

            Un compère vient, il doit de l’argent au mari de l’hôtesse qui le chasse.

            Le compère n’a plus rien, l’hôte veut l’aider mais le compère refuse : ses services sont trop chers pour lui.

            Le compère finit par accepter et l’hôte presse sa femme de s’occuper de son ami.

            Jacques comprend que son maître veut écouter l’hôtesse.

            Le narrateur reprend la parole.

            L’hôtesse reprend son histoire : qui est le pire, le maître ou le valet ?

            Intervention du narrateur. Reprise de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques ne fait que l’interrompre. Son maître lui demande de se taire.

            L’hôtesse fait tomber sa chienne. Elle crie sur ses valets. Jacques rit aux éclats.

            L’hôtesse compare et critique les hommes par rapport aux chiens. Jacques réplique qu’aucune femme ne mérite les soins décrits.

            L’hôtesse aime parler. Il n’y a que le maître qui l’écoute.

            Jacques parle à l’hôtesse et cherche à la contredire.

            Le maître fait passer Jacques pour un fou devant l’hôtesse.

            L’hôtesse raconte l’histoire du mariage bizarre de deux personnes. Elle est constamment interrompue par ses valets. Elle finit par descendre.

            L’hôtesse continue l’histoire. Les deux époux s’avouent qu’ils ne s’aiment plus, ils vont rester amis pour toujours. L’hôtesse est encore interrompue à plusieurs reprises.

            L’hôtesse est forcée de reporter la suite de son histoire. Jacques et son maître ont été gênés par les coupures dans le récit.

            Le narrateur demande l’avis du lecteur.

            Le narrateur, après avoir donné des pensées sans dire à qui elles appartenaient, va faire raconter une fable à Jacques.

            Il raconte l’histoire d’une Gaine et d’un Coutelet. Le maître veut le marier avec l’hôtesse pour voir comment deux personnes qui aiment parler ferait pour s’entendre.

            Jacques explique qu’il est si bavard car il a passé douze ans avec un bâillon chez ses grands-parents. Il va reprendre l’histoire de l’ami du capitaine.

            Le narrateur nous prévient que même si Jacques aime parler, il a horreur de répéter.

            Jacques reprend l’histoire du camarade de son capitaine qui ne fait que jouer et se battre. Il est interrompu par le retour de l’hôtesse.

            Elle revient avec du champagne pour faire la paix avec Jacques qui l’écoutera avec attention.

            L’hôtesse est belle. Jacques la complimente. Elle dit avoir fait tourner des têtes. Elle a connu le capitaine de Jacques.

            L’hôtesse raconte que la marquise qui se sait plus aimer va se venger. Elle raconte qu’elle trouve deux femmes de petites vertus et leur promet la fortune. Jacques est très intéressé.

            Jacques n’arrête pas de boire. La marquise transforme les deux femmes en dévotes et fait comme si l’arrangement avec son époux lui convient. Le piège est mis en place.    

            Le narrateur décrit la pièce dans laquelle sont nos trois amis.

            La marquise a arrangé une rencontre. Le marquis est obsédé par la jeune fille. La marquise le dissuade de faire quoi que ce soit pour ne pas avoir du chagrin.

            Le marquis semble déprimé et disparaît souvent.

            Le marquis avoue à la marquise qu’il est devenu fou à cause de la jeune dévote. Le plan marche à merveille.

            Le marquis finit par épouser la jeune dévote et apprend ce qu’elle a été. Ils sont tout de même très heureux. L’hôtesse ne dira rien de ses aventures à elle.

            Le narrateur prend la parole et tente de faire changer le point de vue du lecteur sur les personnages de l’histoire de l’hôtesse.

            Jacques, ivre, s’endort. Le narrateur nous laisse choisir la version qui nous convient à propos du lieu de ce sommeil. Jacques n’est pas bien le lendemain.

            Jacques va reprendre l’histoire de ses amours.

            Jacques boit d’abord un remède fait avec du vin blanc et il raconte qu’il arrive au château.

            Le nom de la fille aimée est enfin prononcé : Denise. Il a dû la rencontrer au château.

            Le maître raconte ce qui est arrivé au bienfaiteur de Jacques. Jacques cite tous les gens auxquels il a appartenu. D’un coup, le maître devient différent, il rejette Jacques. Pourquoi ? À cause de Denise ?

            Le maître et jacques élèvent la voix. L’hôtesse arrive et se propose comme arbitre de l’affaire.

            L’hôtesse veut que l’égalité soit rétablie et pour cela Jacques doit descendre et remonter. Cela le rend « triste ».

            Le maître empêche Jacques de descendre et remercie l’hôtesse.

            Jacques instaure une sorte de décret que le maître trouve dur à son égard : Jacques reste son serviteur même s’il « mène » son maître. Il dit avoir appris cela dans le grand livre.

            Jacques et son maître font route avec le marquis et son ami que Jacques parie avoir été moine. Jacques dit que nous sommes tous le chien de quelqu’un.

            Le maître cherche à contredire Jacques sans succès. Le marquis est amusé. Le maître avoue être plus le serviteur de Jacques que Jacques n’est le sien.

            Le maître et le marquis mangent ensemble. Le marquis va raconter l’histoire de son secrétaire.

            Le narrateur explique la philosophie de Jacques, prise de la théorie de Spinoza. Il n’applique pas beaucoup les principes. Le narrateur s’excuse que l’histoire du secrétaire ne soit pas un « conte d’amour ».

            Le marquis raconte que Richard a pris l’habit de prémontré car il était dégradé de la vie.

            Il explique comment Richard est devenu moine, pourquoi il a quitté, « la robe » à cause d’Hudson, un prêtre aux mœurs légères qu’il a tenté de dénoncer et comment cela lui est retombé dessus.

            Jacques parle aussi avec Richard. Il demande à son maître s’il aime les tableaux.

            Le maître avoue ne pas connaître grand-chose en peinture. Jacques décrit une scène qui correspond à l’abbé Hudson.

            Le narrateur pose des questions au lecteur.

            Les voyageurs reprennent la route.

            Jacques allait reprendre l’histoire de ses amours quand son maître lui demande l’histoire de la perte de son pucelage, il a « violé » la copine de son meilleur ami.

            Le narrateur demande au lecteur pourquoi il n’appellerait pas son personnage Bigre et dérive sur ce sujet.

            Il raconte comment toutes les femmes voulaient de lui pensant qu’il était vierge. Il ne les a pas détrompés.

            Il fait semblant de ne rien connaître aux femmes.

            Jacques raconte comment il a incité Mme Marguerite à lui apprendre ce qu’il savait déjà.

            Jacques ne veut pas dire le nom de l’homme à qui il pense en riant car il devra en raconter l’histoire.

            Jacques a toujours mal à la gorge mais une fois qu’il commence à parler, il ne s’arrête plus.

            Il raconte l’histoire du vicaire sur la fourche du mari, cela le fait rire. Le maître pose la traditionnelle question « Et l’histoire de tes amours ? »

            Le narrateur accuse le lecteur de juger son œuvre. Il raconte que Jacques a toujours une gourde de bon vin dont il se sert comme d’un oracle.

            Le silence de Jacques se prolonge alors le maître prend le relais et parle de ses amours.

            Le maître s’est fait avoir des lettres de change tout ça pour impressionner une femme.

            Le narrateur insiste sur les frais exorbitants de la justice.

            Le maître avoue que cela l’a rapproché de sa belle mais il a évité le mariage. Jacques ne se sent pas prêt à reprendre. Le maître le croit fou parce qu’il renverse toute la tisane de sa gourde.

            Le narrateur aimerait que le maître se taise mais il ne veut pas donner dans le roman, il se contente de dire la vérité.

            Le maître explique comment il a fini par s’éloigner de sa belle en espérant être rappelé à elle. Jacques l’interrompt sans cesse.

            Le narrateur dit qu’il pourrait faire exploser une dispute qu’il ne le fait pas.

            Le maître reproche à Jacques de lui enlever le plaisir de raconter en devinant tout. Le maître, grâce à une lettre de sa belle, est réinstallé dans la maison.

            Le narrateur prévient le lecteur qu’il ne verra pas la lettre.

            L’ami du maître l’a trompé avec sa belle.

            Le maître pardonne à son ami qui met au point un plan diabolique pour punir la belle.

            Le maître est sur le point de raconter la chute de son histoire quand il se rend compte que Jacques fait semblant de dormir. Jacques veut l’histoire de son bienfaiteur.

            Le maître cède et raconte l’histoire demandée par Jacques mais celui-ci l’interrompt souvent car il traîne en longueur. Jacques ne veut ni parler, ni écouter, il se sent las.

            Ils s’arrêtent et Jacques tient à être sûr que son maître veillera pendant qu’il dormira.

            Jacques critique la nature qui le gène et l’assaille.

            Jacques et son maître entreprennent une conversation philosophique au sujet de la liberté.

            Jacques et son maître assistent à une scène entre un laboureur et son cheval.

            Jacques fait de la psychologie animale et pense que ce cheval est celui de son maître.

            Le maître se moque de Jacques, il s’agit vraiment du cheval du maître. Ils font un échange pour récupérer son cheval.

            Le maître a peur, il croit que Jacques est possédé, il veut lui faire boire de l’eau bénite mais Jacques se dit hydrophobe.

            Le narrateur s’excuse : le mot « hydrophobe » est de lui et non pas de Jacques. Jacques encourage son maître à poursuivre l’histoire de ses amours.

            Le maître s’est à nouveau fait trahir par son ami, il doit payer pour un enfant qui n’est pas de lui.

            Jacques et son maître vont chercher ce fameux enfant. Le maître demande l’avis de jacques sur ses amours.

            Jacques ne veut pas reprendre, il sent une mauvaise catastrophe. Il interroge la gourde.

            Finalement, il demande où il en était.

            Le chirurgien du château récupère Jacques car il pense qu’il y a encore un corps étranger.

            Il s’interrompt pour boire.

            Jacques est amoureux de Denise et lui dit. L’affaire des jarretières les bouleverse tous les deux.

            Ils font une pause et Jacques sauve la vie à son maître qui tombait du cheval.

            Jacques avait tout prévu pour donner tort à son maître.

            Jacques ne veut pas continuer, il sent un mauvais présage. Ils vont chez l’enfant, le maître tue son vieil ami et s’enfuit. Jacques se retrouve en prison.

            Le narrateur dit qu’il doit réfléchir à la suite.

            Le narrateur rapporte la suite des amours de Jacques qui finissent bien vu qu’il retrouve Denise et qu’elle devient sa femme

Publié dans 18e siècle

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Defoe - Robinson Crusoé (18e siècle)

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Robinson Crusoé de Defoe

Personnages principaux

  • Robinson Crusoé
  • Xury
  • Le capitaine
  • Vendredi
  • La vieille femme
  • L’espagnol
  • Le deuxième capitaine

Résumé

Robinson Crusoé ne suit pas les conseils de son père, il veut partir en mer pour vivre des aventures. Il part sans prévenir ses parents. Le premier jour de tempête l’incite à vouloir rentrer chez lui. Il est « malade de corps et épouvanté d’esprit ». Nouvelle tempête beaucoup plus grave. Le bateau coule. Ils ont réussi à monter dans une barque. Un des matelots l’appelle « Bob », pourquoi ? Il est terrorisé. Arrivée à terre, il ne sait s’il doit continuer sur terre ou repartir en mer. Il reprend la mer une première fois qui se passe bien. La seconde fois, son navire est attaqué par des Maures. Il devient esclave. Il rêve de retrouver sa liberté pendant deux ans avant que l’occasion se présente. Il s’enfuit avec Xury. Ils ne font un premier arrêt qu’après cinq jours. Xury est d’une aide précieuse. Ils naviguent sans savoir où ils sont et longent la côte. De quel pays ? Ils tuent un lion et prennent sa peau. Ils continuent leur chemin. Ils rencontrent des Nègres avec qui ils font « affaire ». Ils sont sauvés par un navire portugais. Le capitaine lui laisse tout et lui achète Xury et le bateau. Il doit maintenant savoir quoi faire un fois au Brésil. Au Brésil, il devient planteur et finit par s’enrichir mais ses idées vont causer sa ruine. Il parle de la traite possible des Nègres. Deux marchands viennent lui faire une proposition secrète. Il repart en mer alors qu’il a tout pour bien vivre. Un orage conduit le navire. Ils ne savent pas où ils sont. Ils mettent une chaloupe à la mer qui chavire. Ils sont tous engloutis par la mer. Il lutte pour la vie. Il se bat avec la mer mais finit par arriver sain et sauf sur le rivage. Il est heureux. Il est le seul survivant ce qui le déprime. Il passe sa première nuit dans un arbre. Au réveil, il constate que la mer a rapproché le bateau. Ilo y va pour prendre des provisions et il commence par faire un radeau après avoir mangé et bu. Il remplit une première fois son radeau de nourriture et autres éléments nécessaires. Il a un peu de mal à le ramener à bord. Il explore ensuite le lieu où il est et découvre que c’est une île. Il retourne au bateau pour faire un nouveau radeau et donc prendre un nouveau chargement. Une fois qu’il a vidé le bateau de tout ce qu’il peut, il cherche une place où installer son « campement » qu’il fortifie. Il protège sa poudre en la séparant par petits paquets. Il y a des chèvres qu’il va pouvoir tuer et manger. Il ne veut pas perdre la notion du temps alors qu’il est seul. Il déprime de temps en temps mais cherche à voir le côté positif. Il a un chien et deux chats comme animaux de compagnie. Il travaille lentement car il lui manque certains outils. Pour se consoler, il dresse un tableau du bien et du mal. Il raconte comment il a organisé son intérieur pour mieux retrouver ses affaires. Il va nous donner une reproduction de son agenda :

            Septembre : il raconte son naufrage et sa peur de mourir.

            Octobre : il raconte à nouveau le fait qu’il a vidé le bateau jusqu’au meurtre de la chèvre et de son petit.

            Novembre : il respecte encore pendant quelques temps le dimanche jusqu’à oubli de la marque spécifique. Il crée de nombreuses choses dont un pic, une pelle et une sorte de panier.

            Décembre : effondrement dans la grotte qu’il solidifie. Il apprivoise un chevreau. Il ne peut pas sortir pendant quelques jours d’abord à cause de quelques pluies puis de grosses chaleurs.

            Janvier : il fait toujours sa muraille. Il a, sans le vouloir, planté du riz et de l’orge qui lui permettront de varier sa nourriture.

            Avril : l’île est sujette aux tremblements de terre. Il a peur d’être enterré vif. Il va déménager car il est au pied d’une montagne. D’abord protéger le nouveau lieu puis déménagement. Il crée une pierre à aiguiser qui tourne grâce à une ficelle.

            Mai : le tremblement de terre a changé la place du navire. Il va en récupérer le plus possible.

            Juin : il tombe malade et croit mourir. Il se rend compte qu’il n’a jamais prié Dieu et lit la Bible. Il se met à croire en la Providence.

            Juillet : il croit en Dieu et lit la Bible. Il se repent et remercie Dieu. Il explore pour la première fois l’île et y trouve beaucoup de fruits. Il aimerait déménager mais ne veut pas s’éloigner de la mer.

            Août : fortes pluies. La chatte a des petits qu’il est forcé de tuer afin de ne pas être submergé. Il a creusé profondément dans la roche et y a fait une sortie.

            Septembre : un an sur l’île. Il jeûne.

            Il continue à explorer. Il connaît le cycle des pluies. Il a réussi à se faire des paniers. Il croit toujours qu’il peut être sauvé. Il fait le tour de l’île, il s’y perd parfois. La cabane est devenue son « chez lui ». Il continue de prier Dieu et de le remercier. Il a pris un perroquet et un chevreau comme compagnons. Il cherche à concevoir du pain et les outils nécessaires. Il n’est toujours pas plus sage : la pirogue qu’il a construite ne va pas à l’eau. Nouvelle exploration de l’île avec une pirogue plus petite. Il a eu peur car un courant l’a éloigné de l’île mais il arrive à la regagner. Il est réveillé par son perroquet qui l’appelle par son nom. Il abandonne l’idée de parcourir l’île avec la pirogue. Il se perfectionne dans ses travaux. Il découvre une trace de pas qui lui fait peur. Il hallucine et cherche une explication logique. Il vit dans la peur pendant un moment. Il découvre que les sauvages font leurs rites cannibales sur la rive opposée de l’île. Il veut d’abord les tuer mais il se demande de quel droit il se fait leur juge puis décide de ne rien faire sauf s’ils s’attaquent à lui. Malgré ses bonnes résolutions, il a quand même peur et cherche une nouvelle caverne, qu’il trouve. Il évite de faire de la fumée qui pourrait indiquer sa présence. Il a eu peur d’un vieux bouc mourant. Il explore la caverne et en fait une demeure plus sécurisée. Un matin, il voit des sauvages sur son côté de l’île ce qui le terrifie. Il a de nouveau ses envies de massacre après avoir vu les restes du « dîner ». Il trouve un navire naufragé dans la nuit. Pas âme qui vive. Cela le déprime, il veut quitter l’île. Il ne pense à rien d’autre. Il veut capturer des sauvages pour les rendre esclaves et les forcer à le faire quitter l’île. Mais il ne vient pas de sauvages. Il voit des sauvages et en sauve un d’une mort certaine. Il l’appelle Vendredi et tente de lui apprendre quelques mots. Vendredi est, de son plein gré, son esclave. Il éduque Vendredi, il lui apprend tout ce qu’il sait et lui fait découvrir Dieu. Vendredi pourrait l’emmener sur son île car il y a des hommes blancs aussi. Il ne veut pas quitter Robinson. Ils préparent un canot ou plutôt un petit bateau à voile pour quitter l’île. Vendredi arrive épouvanté car des sauvages sont sur la plage. Il est prêt à combattre. Robinson est aussi prêt mais à nouveau arrêter par ses idéaux. Ils se lancent à l’attaque quand ils constatent qu’un espagnol est prisonnier. Ils en tuent beaucoup, seulement quatre s’échappent et l’un d’eux est blessé. Vendredi retrouve son père. Il soigne les deux prisonniers qui deviennent un peu comme Vendredi ses esclaves. Il se dit le roi de l’île. Le père de Vendredi assure que personne ne reviendra. Il promet son aide sur sa terre. Robinson veut l’aide des seize autres espagnols mais a peur d’être trahi. Ils vont devoir jurer fidélité. Ils prévoient une plus grande culture pour accueillir les hommes. Un bateau anglais arrive avec des prisonniers. Robinson les délivre : c’est un capitaine de bateau qui a subi une mutinerie. Ils veulent reconquérir le bateau pour rentrer. Une deuxième troupe d’hommes arrivent pour retrouver leur compagnon. Robinson ne sait que faire pour les empêcher d’abandonner. Il leur tend un piège en faisant répondre Vendredi et Capitaine. Ils attrapent les autres hommes. Robinson ne se montre pas. Les hommes lui jurent fidélité par l’intermédiaire du commandant. Ils vont l’aider à récupérer le navire. Le navire est récupéré. Robinson rentre en Angleterre après 35 ans d’absence dont 28 sur l’île. Arrivée en Angleterre, il n’a rien. Il part pour Lisbonne afin d’avoir des nouvelles de sa plantation. Vendredi l’accompagne toujours. Il retrouve son ami le capitaine qui lui assure que sa plantation va bien et qu’il pourra la récupérer. Il veut d’abord mettre ses biens en sécurité en Angleterre avant d’aller s’installer au Brésil. Il a peur de prendre le bateau : les deux navires qu’il a quittés ont été perdus. Il décide de faire route pour la terre. Ils trouvent un guide qui leur fait traverser les Pyrénées. Il y a une attaque de loup. Vendredi en tue un, l’autre s’enfuit. Vendredi tue un ours à lui seul. Des loups s’attaquent à eux, ils arrivent à les faire fuir. Il arrive en vie en Angleterre. Il décide de vendre sa plantation. Il se marie, reçoit trois enfants, il retourne dans son île qu’il gouverne toujours. Il la rend habitable.

Publié dans 18e siècle

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Beaumarchais - Le Barbier de Séville (18e siècle)

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Le barbier de Séville de Beaumarchais

Personnages principaux

  • Le comte Almaviva ou Lindor
  • Bartholo
  • Rosine
  • Figaro
  • Don Bazile
  • La jeunesse
  • L’éveillé
  • Un notaire
  • Un alcade
  • Plusieurs alguazils

Résumé par actes

Acte 1 : Le comte espionne la femme qu’il aime secrètement : Rosine. Il sait que l’on se moquerait de lui si on savait, il en a assez des simples conquêtes. Figaro fait des vers. Il reconnaît le comte, son ancien maître. Il lui raconte ses déboires d’hommes de lettres. Le comte observe toujours la fenêtre et d’un coup dit à Figaro qu’il faut se sauver. Bartholo et Rosine sont à la fenêtre. Il critique leur siècle qui n’a rien fait de bon. Elle fait tomber son drame. Est- ce un mot pour le comte ? Bartholo remonte et ferme la jalousie à clé. Figaro comprend que le comte est épris de Rosine. Il connaît Bartholo et sait que Rosine n’est encore que sa pupille. Ils mettent au point un plan pour faire pénétrer le comte chez Bartholo afin de séduire Rosine : il doit se faire passer pour un soldat ivre ayant un billet de logement. Bartholo sort rejoindre Bazile qui devait organiser le mariage de façon secrète pour le lendemain. Le comte chante pour se faire connaître, elle lui répond. Il comprend qu’elle « l’aime ». Figaro va jouer les intrigueurs. Il devient un peu fou : oubli de sa guitare et l’adresse de sa boutique.

Acte 2 : Rosine écrit au comte qu’elle croit se nommer Lindor. Elle pense lui faire parvenir la lettre grâce à Figaro. Rosine parle avec Figaro. Il lui parle de Lindor et de son amour pour elle. Elle craint cet amour qui pourrait les perdre et pourtant elle a envie de l’encourager. Rosine apprécie Figaro. Bartholo en veut à Figaro pour l’état de sa maison. Il met Rosine en colère tellement il est misogyne. Elle lui dit qu’il lui déplait et lui souhaite de mourir de dépit. Bartholo maudit ses gens. Bartholo comprend que Figaro a drogué veut seulement le voler. Bazile informe Bartholo de la présence du comte. Il lui dit que pour le faire partir, il faut le calomnier. Pour s’occuper du mariage, il demande plus d’argent. Figaro se moque de la sottise de Bazile qui croit que ses médisances peuvent fonctionner. Rosine voit que Figaro est encore là. Celui-ci lui dit qu’il a entendu Bartholo et Bazile et qu’elle va se marier le lendemain. Il la rassure : cela ne se fera pas. Bartholo est jaloux. Il sait qu’elle a écrit. Il ne croit pas les mensonges qu’elle lui sert. Arrivée du comte qui « fait son cinéma », il est déguisé en soldat. Il dit à Rosine qu’il est Lindor. Le comte insulte Bartholo ou plutôt son métier de médecin. Bartholo s’enflamme et veut savoir ce que veut le comte. Bartholo s’énerve, il est exempt de loger des gens de guerre. Le comte réussit avec beaucoup de  mal à donner sa lettre à Rosine. Le comte finit par se retirer. Rosine a bien joué. Elle met Bartholo en colère et fait l’échange avec la lettre de son cousin pendant que Bartholo va fermer la porte à clé. Celui-ci lui vole la lettre et est donc réduit au silence. Elle lit la lettre de Lindor et s’en veut d’avoir laissé échapper la querelle ouverte.

Acte 3 : Bartholo est désolé. Rosine ne veut plus recevoir Bazile. Le comte réussit à embobiner Bartholo en se faisant passer pour un ami de Bazile. Il lui montre la lettre de Rosine. Bartholo leur accorde un petit moment ensemble. Le comte est rassuré, il a eu bien du mal à convaincre Bartholo. Il espère que Rosine viendra. Ils arrivent à avoir leur leçon. La chanson est une déclaration. Ils comptent sur ‘aide de Figaro pour faire partir Bartholo. Bartholo et Figaro ont une discussion assez vive. Il ne lui fait plus confiance. Figaro, avec beaucoup d’efforts, réussit à faire sortir Bartholo. Figaro aurait aimé avoir les clés pour prendre celle de la jalousie. Bartholo, n’ayant pas confiance, revient et tend le trousseau à Figaro. Bartholo fait « confiance » au comte. On entend du bruit de vaisselle cassée, il se précipite en dehors de la pièce. Le comte n’a pas le temps de parler de la lettre. Bartholo et Figaro parlent de la casse. Pourquoi a – t-il accrocher une clé ? Bazile arrive. Ils arrivent à le faire partir grâce à des quiproquos. Le comte lui a tendu une bourse. Le comte réussit à dire quelques mots à Rosine mais Bartholo s’interpose. Rosine dit qu’elle épousera celui qui la libèrera et sort. Bartholo est en colère. Le comte et Figaro sortent en disant qu’il est fou. Bartholo est mécontent. Il fait chercher Bazile pour qu’il lui explique ce qui se passe.

Acte 4 : Bazile s’explique avec Bartholo. Celui-ci avance le mariage. Il ne laissera entrer que le notaire et Bazile. Rosine attend Lindor qui ne vient pas : elle espère ne pas avoir été trompée. Bartholo convainc Rosine que Lindor l’a séduite pour un autre : le comte Almaviva. Elle en est humiliée. Elle promet à Bartholo de l’épouser. Elle dévoile qu’il est censé la rejoindre à minuit. Rosine veut le voir pour comprendre si c’est bien un vil corrupteur. Figaro et le comte arrivent enfin. Le comte veut enlever Rosine et l’épouser de suite : un notaire les attend chez Figaro. Le comte explique tout à Rosine qui tombe d’amour. Elle leur dévoile que Bartholo l’a trompée et qu’elle a tout trahi. Les arrivants sont le notaire et Bazile. Le comte peut épouser Rosine et force Bazile à être le second témoin grâce à une bourse. Bartholo apprend le mariage de Rosine et du comte contre lequel il ne peut rien faire aux vues des lois : il s’est perdu tout seul. Figaro conclut en disant que contre l’amour et la jeunesse on ne peut rien faire : c’est une « Précaution inutile ».

Publié dans 18e siècle

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Lautréamont - Les chants de Maldoror (19e siècle)

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Publié dans 19e siècle

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Shakespeare - Roméo et Juliette (17e siècle)

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Roméo et Juliette de Shakespeare

 

Personnages principaux

  • Escalus, prince de Vérone
  • Pâris
  • Montague
  • Capulet
  • Roméo
  • Mercutio
  • Benvolio
  • Tybalt
  • Frère Laurent
  • Frère Jean
  • Balthazar
  • Lady Montague
  • Lady Capulet
  • Juliette
  • La nourrice

Résumé par actes

Prologue : Il résume l’action et place l’histoire dans Vérone

Acte 1 : Il y a querelle entre Montague et Capulet. Le prince les sépare et il menace de mort si cela recommence. Roméo avoue à Benvolio être déprimé car la plus belle femme qu’il connaît à jurer de rester chaste. Pâris demande à Capulet la main de Juliette et veut encore attendre deux ans. Il y a la célèbre fête des Capulets. Roméo et ses amis s’y invitent : l’un pour changer les pensées de l’autre et l’autre pour admirer sa bien-aimée. Lady Capulet vient voir Juliette. La nourrice parle beaucoup et répète plusieurs fois la même anecdote. On parle de Pâris et de sa volonté d’épouser Juliette. Roméo, Benvolio et Mercutio arrivent devant la villa Capulet. Roméo est d’humeur noire, il dit avoir fait un rêve et Mercutio fait une longue tirade sur les rêves. C’est la première rencontre entre Roméo et Juliette. Tybalt, qui a reconnu Roméo, veut le tuer mais Capulet l’en empêche. Premiers baisers échangés entre les deux amants. Ils découvrent qui ils sont, ils en sont déconcertés.

Acte 2 : Le prologue développe l’amour impossible que se portent Roméo et Juliette rien qu’au premier regard. Roméo retourne sur ses pas et laisse ses amis qui le conjurent de rentrer avec eux. Ils le pensent encore triste à cause de Rosaline et le laissent tout à sa peine. Fameuse scène du balcon : Roméo surprend la déclaration d’amour de Juliette. Ils ne veulent pas se quitter mais elle craint pour sa vie. Juliette est prête à se marier avec Roméo. Roméo annonce à Frère Laurent son amour pour Juliette et sa volonté d’être marié. Frère Laurent le traite de volage mais accepte pour changer la haine des deux familles en amour. Mercutio parle beaucoup. Il trouve que Roméo a changé, il est à nouveau heureux. La nourrice est là, ils s’arrangent pour le mariage. La nourrice préfère Pâris ? Juliette attend avec impatience des nouvelles de Roméo. La nourrice la fait encore attendre car elle se plaint. Juliette est heureuse, elle va être mariée dans l’après-midi. Frère Laurent espère que ce mariage et cette passion ne sont pas de mauvais augure. Frère Laurent écoute les deux amants se dire leur amour et les marie.

Acte 3 : Querelle entre Mercutio et Tybalt. Roméo s’interpose mais Tybalt frappe Mercutio qui en meurt. Roméo tue Tybalt par vengeance et s’enfuit. Le prince le condamne à l’exil et à la mort s’il revient à Vérone. Il attend la nuit avec impatience pour revoir son Roméo. Sa nourrice lui apprend la mort de Tybalt et le bannissement de Roméo. Juliette ne sait qui pleurer. La nourrice va chercher Roméo pour qu’il fasse ses adieux à Juliette. Frère Laurent annonce à Roméo la décision du prince. Roméo en est désespéré : il préfère la mort à l’exil. La nourrice arrive. Ils réussissent à donner courage à Roméo. Il va aller voir Juliette et ensuite partir à Mantoue en attendant des nouvelles. Capulet et sa femme décident de donner Juliette à Pâris le jeudi même dans une cérémonie intime pour respecter la mémoire de Tybalt. Roméo quitte Juliette avec difficulté. Sa mère vient lui annoncer son futur mariage, elle refuse et son père menace de la renier. Sa nourrice lui conseille d’épouser Pâris car il vaut mieux que Roméo. Juliette décide d’aller voir Frère Laurent pour obtenir son aide.

Acte 4 : Juliette croise Pâris chez Frère Laurent, elle fait semblant d’être heureuse. Frère Laurent lui confie le poison et lui explique le plan. Elle est prête à tout, même à mourir, pour Roméo. Capulet commence à tout préparer. Il est heureux que sa fille accepte le comte Pâris comme époux. La noce sera le lendemain. Juliette demande à passer la nuit seule pour prier. Elle a peur des conséquences et des suites de son acte. Devient-elle folle ? Elle boit la fiole. Derniers préparatifs pour les Capulets. Capulet demande à la nourrice d’aller réveiller Juliette et de le préparer. Découverte de Juliette morte par la nourrice. Tous sont tristes et perdus. Frère Laurent continue le plan et demande à ce qu’elle soit mise dans le caveau familial.

Acte 5 : Balthazar dit à Roméo qu’il a vu le corps de Juliette dans le caveau des Capulets. Roméo achète un poison mortel et part rejoindre Juliette. Frère Laurent apprend que Roméo n’a pas pu être prévenu. Il doit aller chercher seul Juliette et la cacher en attendant l’arrivée de Roméo. Roméo et Pâris se battent : Roméo le tue. Il trouve Juliette toujours aussi belle. Il boit le poison. Frère Laurent arrive trop tard, il veut sauver Juliette mais elle ne le suit pas et se poignarde. Le prince arrive et interroge Frère Laurent qui dit tout. C’est la fin de la haine entre Montague et Capulet.

Publié dans 17e siècle

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Shakespeare - Le songe d'une nuit d'été (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare

Personnages principaux

  • Thésée
  • Hippolyte
  • Egée
  • Lysandre
  • Démétrius
  • Philostrate
  • Hermia
  • Héléna
  • Bottom
  • Lecoin
  • Flûte
  • Groin
  • Etriqué
  • Famélique
  • Obéron
  • Titania
  • Puck ou Robin Bonenfant
  • Elfes
  • Fées

Résumé par actes

Acte 1 : Thésée parle de son mariage avec Hippolyte qui aura lieu dans quatre jours. Egée se plaint que sa fille Hermia n’accepte pas Démétrius pour époux et lui préfère Lysandre. Les deux amants vont fuir les lois athéniennes qui vont tuer Hermia si elle rejette la volonté de son père. Héléna va trahir leur secret par amour pour Démétrius. Le coin distribue les rôles pour la pièce qui doit se jouer devant Thésée et Hippolyte. Ils se donnent rendez-vous pour répéter au même endroit qu’Hermia et Lysandre pour fuir ?

Acte 2 : Obéron demande à Titania « son fils » mais elle le lui refuse. Il veut la rendre amoureuse grâce à une plante que Puck va chercher. Il assiste à une scène où Héléna poursuit Démétrius pour son amour. Il demande à Puck de rendre ce dernier amoureux de celle-ci. Titania donne ses ordres à sas fées et s’endort. Obéron verse le suc. Puck se trompe et choisit Lysandre qui voit Héléna en premier et oublie Hermia. Héléna croit à une moquerie. Hermia se réveille seule et effrayée, elle part à la recherche de Lysandre.

Acte 3 : La répétition de la pièce Pirame et Thisbé est en route. Puck se moque de Bottom. Titania se réveille et s’éprend de lui, elle l’attire dans son bois grâce à ses elfes qu’elle met au service de Bottom. Puck raconte à Obéron ce qui est arrivé à Titania. Arrivée des quatre Athéniens : Héléna est persuadée qu’on se moque d’elle et qu’Hermia joue la comédie. Obéron demande à Puck de réparer ses bêtises.

Acte 4 : Obéron, qui a récupéré le page de Titania, la réveille. Elle n’est plus sous le coup du charme. Thésée réveille les quatre Athéniens. Démétrius veut toujours Héléna. Il va y avoir trois mariages. Bottom se réveille, il ne sait pas s’il a rêvé ou non. Les acteurs regrettent la présence de Bottom car sans lui le spectacle n’existe pas, celui-ci arrive et les presse de se préparer.

Acte 5 : Tous sont mariés. Thésée ne croit pas l’histoire des deux autres couples. Ils regardent la pièce de Pyrame et Thisbé et font tout du long des commentaires. Ils vont se coucher pendant qu’Obéron et Titania chantent.

Publié dans 17e siècle

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Shakespeare - Hamlet (17e siècle)

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Hamlet de Shakespeare

 

Personnages principaux

  • Claudius, roi de Danemark
  • Hamlet, prince de Danemark
  • Polonius
  • Horatio
  • Laerte
  • Valtemand
  • Cornélius
  • Rosencratz
  • Guildenstern
  • Osric
  • Un gentilhomme
  • Un docteur en théologie
  • Bernardo
  • Francisco
  • Reynaldo
  • Comédiens
  • Deux fossoyeurs
  • Fortinbras
  • Gertrude
  • Ophélie
  • Le spectre

Résumé par actes

Acte 1 : Marcellus et Bernardo veulent prouver à Horatio qu’ils ont bien vu un spectre ressemblant au feu roi. Horatio décide qu’il serait bien d’en parler à Hamlet. Le spectre allait parler quand le coq a chanté. On envoie des émissaires en Norvège. La reine s’est déjà remariée… Laerte peut retourner en France. Hamlet est déprimé. Horatio lui dit pour le spectre de son père, celui-ci décide d’aller veiller. Il sent que cela ne présage rien de bon. Laerte dit à sa sœur Ophélie de ne pas croire les serments d’Hamlet ce que confirme Polonius, son père, après le départ de Laerte. Elle dit qu’elle va obéir. Hamlet déteste la coutume de la beuverie qui déshonore le Danemark. Le spectre apparaît, il fait signe à Hamlet de le suivre. Les autres ne veulent pas. Hamlet suit le spectre. Le spectre apprend à Hamlet que c’est son oncle qui a tué son père et non pas un serpent. Hamlet va le venger. Il ne dit rien à Horatio et Marcellus et les fait jurer à plusieurs reprises de ne pas parler de ce qu’ils ont vu peu importe le comportement d’Hamlet.

Acte 2 : Polonius demande à un de ses hommes de prôner le faux pour savoir le vrai à propos de Laerte. Ophélie dit à son père qu’elle a obéi mais qu’Hamlet est venu et qu’il a l’air fou. Ils vont en avertir le roi. Le roi et la reine s’inquiètent pour Hamlet. Ils demandent à ses amis de le divertir. Bonnes nouvelles de Norvège. Polonius veut prouver qu’Hamlet est fou. Hamlet joue avec Polonius. Arrivée des comédiens à qui Hamlet va faire représenter le meurtre de son père pour sonder le cœur de son oncle : il est lucide.

Acte 3 : Le roi et Polonius espionnent la conversation provoquée entre Ophélie et Hamlet. Ophélie le croit fou mais le roi voit bien qu’il est lucide. Il veut l’envoyer en Angleterre pour le divertir. La pièce est jouée, le roi en est touché, il part. Les amis d’Hamlet tentent encore de savoir ce qu’il a. La reine veut parler à Hamlet le plus vite possible. Le roi veut éloigner Hamlet du royaume à cause de sa folie. Polonius va espionner la conversation entre Hamlet et sa mère. Le roi culpabilise de son crime. Hamlet veut une mort douloureuse pour le roi. Il arrive chez sa mère qu’il menace de tuer. Il tue Polonius. Il dit la vérité à sa mère. Il parle au spectre que sa mère ne voit pas ce qui renferme l’idée de sa folie. Il a un plan qui va se heurter à celui du roi.

Acte 4 : la reine raconte l’entretien et le meurtre de Polonius. Le roi prend des décisions pour éviter qu’Hamlet et lui soient responsables de cet acte par manque de prévoyance. Hamlet ne veut pas dire où est le corps. Il fait bien comprendre à Rosencratz et Guildenstern qu’ils sont les amis du roi et pas les siens. Hamlet est présenté au roi devant lequel il continue à jouer au fou. Il va être envoyé en Angleterre qui a pour ordre de le tuer… Tant qu’il sera en vie, le roi ne sera pas joyeux. Arrivée de Fortinbras qui demande l’autorisation de traverser le pays pour attaquer la Pologne. Hamlet a tout ce qu’il faut pour le meurtre mais il se sent empêché par une force invisible. Ophélie est devenue folle. Laerte est revenu secrètement de Paris pour venger son père. Le roi réussit à convaincre Laerte d’enquêter pour connaître la vérité. Horatio reçoit une lettre d’Hamlet dans laquelle il demande à ce qu’il aide les matelots à arriver au roi puis de le rejoindre : il est prisonnier des pirates. Que veut-il lui dire sur Rosencratz et Guildenstern ? Le roi apprend qu’Hamlet revient. Il met en place un plan avec Laerte. Il va y avoir duel meurtrier. La reine apprend à Laerte qu’Ophélie s’est noyée.

Acte 5 : Le fossoyeur creuse la tombe d’Ophélie. Hamlet est – il vraiment fou ? Enterrement d’Ophélie. Affrontement verbal entre Hamlet et Laerte dans la tombe d’Ophélie en présence du roi et de la reine. Le duel a lieu. La reine boit dans la coupe empoisonnée réservée à Hamlet. Laerte blesse Hamlet qui l’a blessé. Hamlet tue le roi et réussit, avant de mourir, à convaincre Horatio de ne pas boire dans la coupe tant que tout ne sera pas révélé.

Publié dans 17e siècle

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Racine - Phèdre (17e siècle)

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Phèdre de Racine

 

Personnages principaux

  • Thésée
  • Phèdre
  • Hippolyte
  • Aricie
  • Oenone
  • Théramène
  • Ismène
  • Panope

Résumé par actes

Acte 1 : Hippolyte veut partir à la recherche de son père dont personne n’a de nouvelles. Phèdre s’est adoucie avec lui. Il est amoureux d’Aricie mais cet amour est des plus interdits. Il va voir Phèdre avant de partir. Oenone raconte que Phèdre se meurt d’un mal qu’elle cache. Elle ne voit plus personne. Oenone supplie Phèdre de lui expliquer pourquoi elle se laisse mourir. Celle-ci lui avoue avoir été touchée par Vénus. Elle aime Hippolyte, son pire ennemi et fils de son époux. Elle a tout fait pour oublier cet amour mais elle n’y arrive pas. Elle choisit donc de mourir. Panope annonce à Phèdre la mort de Thésée. Elle doit prendre des décisions quant à l’Etat. Oenone dit à Phèdre qu’elle ne peut plus mourir à cause de son fils qui a besoin d’elle. Elle doit s’associer à Hippolyte pour faire face à Aricie. Phèdre suit le conseil d’Oenone et choisit la vie.

Acte 2 : Ismène annonce à Aricie ma mort de Thésée. Celle-ci est « libre ». Elle dit également qu’Hippolyte pouvait bien l’aimer en secret. Aricie en est ravie car son cœur balance pour lui mais elle n’ose pas croire en sa bonne fortune. Hippolyte annonce à Aricie qu’elle est libre et il lui offre l’Attique. Il lui avoue ses sentiments en s’excusant s’ils ne sont pas bien formulés mais il ne l’avait jamais fait auparavant. Théramène prévient Hippolyte que Phèdre veut le voir. Il a du mal à quitter Aricie mais celle-ci lui dit d’y aller. Il dit à Théramène de tout préparer pour le départ et de venir le sauver de ce « fâcheux entretien ». Phèdre est là pour parler de son fils, elle veut son bonheur. Elle finit par avouer son amour coupable à Hippolyte et veut mourir. Oenone l’en empêche. Hippolyte est bouleversé. Théramène lui apprend que c’est le fils de Phèdre qui a été choisi pour roi. Une rumeur dit qu’on a aperçu Thésée.

Acte 3 : Oenone dit à Phèdre de gouverner. Celle-ci veut donner sa place à Hippolyte. Elle lui pardonne tout. Elle veut le convaincre de l’aimer ? Phèdre invoque Vénus, elle veut qu’Hippolyte l’aime. Elle ne comprend pas le retour si rapide d’Oenone. Phèdre apprend le retour de Thésée, elle se sent encore plus coupable et veut mourir. Elle plaint ses enfants de leur héritage. Oenone propose d’accuser Hippolyte du crime afin de garder Phèdre en vie. D’après elle, il ne risque que l’exil. Phèdre refuse les bras de Thésée pour ne pas le déshonorer. Thésée veut des explications. Hippolyte demande à partir pour faire ses preuves. Il raconte ce qui lui est arrivé et demande aux dieux pourquoi ils l’ont sorti de sa prison si sa famille le fuit. Hippolyte craint un peu Phèdre mais il cherche surtout un moyen d’avouer à son père son amour pour Aricie que celui-ci a condamné à ne jamais être aimée.

Acte 4 : Oenone a mis son plan en marche. Thésée croit que c’est Hippolyte qui aime Phèdre. Il est très en colère. Thésée force Hippolyte à l’exil. Celui-ci tente de se justifier mais Thésée ne l’écoute pas. Thésée sait que son fils ne survivra pas car Neptune va venger cet outrage. Il a du mal à croire que son fils soit si coupable. Phèdre demande à Thésée de ne rien faire contre Hippolyte. Celui-ci répond qu’il est trop tard et dit ce qu’a avoué Hippolyte par rapport à Aricie. Phèdre est prête à se dénoncer mais la nouvelle la rend jalouse. Elle ne veut plus le défendre. Phèdre annonce la nouvelle à Aricie. Elle se perd et a honte d’elle. Elle répudie Oenone qui l’a perdue car elle l’a fait revenir au jour.

Acte 5 : Hippolyte annonce sa disgrâce à Aricie. Elle ne comprend pas pourquoi il ne dénonce pas Phèdre. Il veut l’épouser et fuir avec elle. Elle va le rejoindre. Thésée veut la vérité. Ismène est chargée de préparer la fuite. Aricie dit à Thésée qu’il a tort de punir son fils mais elle n’en dira pas plus car elle respecte les vœux d’Hippolyte. Thésée commence à douter. Il veut réintégrer Oenone pour tout savoir du crime dont il punit son fils. Panope annonce à Thésée le suicide d’Oenone et la volonté de mourir de Phèdre. Il rappelle son fils, il commence à regretter ses vœux. Théramène apprend à Thésée la mort d’Hippolyte. Les dieux ont exaucé ses vœux. Il est mort en héros. Aricie en est tombée évanouie. La dernière volonté d’Hippolyte est de prendre soin d’Aricie. Thésée pleure son fils. Phèdre lui avoue toute la vérité et meurt d’un poison de Médée. Thésée rend les honneurs à son fils et prend Aricie pour fille.

Publié dans 17e siècle

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Racine - Bérénice (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Bérénice de Racine

Personnages principaux

  • Titus
  • Bérénice
  • Antiochus
  • Paulin
  • Arsace
  • Phénice
  • Rutile

Résumé par actes

Acte 1 : Antiochus demande à Arsace de demander un entretien secret à la reine pour lui. Ils ont été amants ? Antiochus veut lui dire qu’il l’aime toujours. Il a peur de sa réaction alors qu’elle va être mariée. Va-t’ il partir ? Arsace développe les faits d’armes d’Antiochus et le fait que Titus l’apprécie. Antiochus repartira si l’explication avec Bérénice ne lui convient pas. Antiochus dévoile son amour à Bérénice même s’il a été le confident de l’amour de celle-ci pour Titus. Elle reçoit avec peine les adieux d’un homme qu’elle croyait son ami. Phénice plaint le pauvre Antiochus. Elle craint pour Bérénice mais celle-ci défend Titus et sa grandeur.

Acte 2 : Titus attend le roi de Comagène. Paulin ne comprend pas la tristesse de Titus au nom de Bérénice. Titus s’inquiète de ce que pense le peuple. Les Romains n’aiment pas les reines et Bérénice en est une. Titus est prêt à sacrifier son amour pour sa gloire même si c’est difficile. Bérénice veut voir Titus. Paulin lui rappelle ce qu’il doit faire. Bérénice rappelle à Titus sa froideur quand il lui affirme son amour. Il semble perdu, elle le presse. Il part avec Paulin sans lui avoir dit. Bérénice cherche la raison de cette froideur. Elle touche du doigt le problème mais l’écarte. Elle veut rendre jaloux Titus pour savoir s’il l’aime.

Acte 3 : Titus avoue à Antiochus qu’il va quitter Bérénice et qu’il veut qu’elle parte avec lui mais qu’elle ne l’oublie pas. Titus pense s’adresser à un ami et lui demande d’annoncer la nouvelle à Bérénice. Antiochus ne pense pas que Bérénice peut l’aimer et a mal de devoir la consoler d’un autre. Arsace lui prouve qu’il cherche son propre malheur. Antiochus ne veut pas annoncer la cruelle nouvelle à Bérénice. Antiochus tente de cacher la nouvelle à Bérénice mais elle le force à tout dire. Elle ne veut pas le croire et part à la recherche de Titus pour s’expliquer avec lui. Antiochus va partir comme le souhaite Bérénice. Il est blessé qu’elle ne l’ait pas cru. Arsace veut le convaincre de rester sans succès. Antiochus veut s’assurer de la vie de Bérénice avant de partir.

Acte 4 : Bérénice s’inquiète du non –retour de Phénice. Elle commence à douter. Phénice revient, Titus va venir. Phénice veut arranger Bérénice mais celle-ci refuse. Titus verra ce qu’elle a fait. Titus va voir la reine seul. Paulin craint l’issue de l’entretien pour l’Etat. Titus tente de se convaincre qu’il fait le bon choix. Il a peur de ne pas être persuasif face à elle mais il a choisi l’honneur. Titus avoue à Bérénice qu’il la quitte pour l’Etat. Elle finit par accepter en parlant de mort et de vengeance pour son cœur blessé. Titus a peur que Bérénice se tue. Il ne sait plus ce qu’il veut : la douleur est trop forte. Paulin le rassure : Rome le vénère. Antiochus vient chercher Titus pour sauver Bérénice qui ne demande qu’à mourir. Titus choisit d’aller voir le Sénat avant la reine. Pourquoi dit – il qu’à son retour, elle ne doutera pas de son amour.

Acte 5 : Arsace a une bonne nouvelle à annoncer à Antiochus. Arsace annonce à Antiochus que Bérénice veut partir car Titus l’a trop longtemps laissé pleurer. Antiochus ne sait s’il doit croire à sa bonne fortune. Titus veut pousser à Antiochus qu’il aime Bérénice. Antiochus est dépité de ce nouvel accès de désespoir. Il veut les tuer ou juste partir ? Bérénice veut partir. Titus n’arrive pas la retenir. Elle veut partir pour mieux mourir ? Titus fait venir Antiochus car il ne sait que faire. Titus dit à Bérénice qu’il abandonnerait l’Empire pour elle mais qu’elle ne doit pas le laisser sinon il se tuera. Antiochus avoue tout à Titus. Il explique à Bérénice qu’il veut mourir afin qu’elle soit heureuse. Bérénice promet de ne pas se tuer mais elle s’éloigne des deux hommes ce que regrette Antiochus

Publié dans 17e siècle

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