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Cyril Vallée - Auteur de Ximera et de Teddy Bear

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1.     Présentez-vous en quelques mots.

Je n’utilise pas (encore) de « nom de plume », donc vous connaissez déjà mon nom. Dans les débuts de la quarantaine, je suis français vivant à l’étranger depuis un peu moins de dix ans, j’ai deux (grands) enfants et ma femme qui est mon premier soutien dans l’écriture.

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Ximera, que vous avez chroniqué récemment, a été publié en janvier 2014. Depuis, j’ai essayé d’autres genres et formats (Teddy Bear, une nouvelle fantastique), et une aventure YA qui vogue entre fantastique et SF, actuellement en lecture chez un éditeur, mais chut !

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

J’ai plusieurs nouvelles dans mes fonds de tiroir, écrites pour la plupart il y a une vingtaine d’années. Elles sont très mauvaises ! Un gros trou créatif durant mes études, plutôt scientifiques, et puis je m’y suis remis sérieusement il y a une bonne dizaine d’années.

4.     Que vous apporte l’écriture ?

Des rencontres. Des connaissances. Je fais beaucoup de recherche autour de ce que j’écris. J’aime être précis, et je crois que j’aime beaucoup apprendre et rencontrer des gens. Pour l’écriture de Ximera, j’ai pu rencontrer des gendarmes, des chercheurs, je me suis documenté sur certaines armes à feu, sur certains réseaux…

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

J’écris tout le temps, partout. Comme la plupart des auteurs, j’ai un « autre » job, et donc je n’ai jamais assez de temps pour écrire : je vole donc du temps dès que je le peux. Du coup, pas besoin de quoi que ce soit de spécifique ; j’écris sur mon ordi, sur ma tablette, dans un carnet, sur mon téléphone, sur un ordi qu’on me prête…

Les relectures et corrections, c’est une autre histoire. Là, j’ai besoin de calme, de mon Mac et des remarques de mes bêta-lecteurs !

6.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Ce n’est pas ce qui manque ! En plus de ce projet YA (cf. question 2), j’écris un roman court de SF, dans le sous-sous-genre space opera, parce que cela m’amuse beaucoup, et je travaille sur la structure d’un nouveau thriller qui pourra être lu comme une suite à Ximera (une demande récurrente de mes lecteurs).

7.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

On laisse toujours une part de soi dans chaque bouquin. J’imagine qu’on pourrait retrouver certaines de mes valeurs, mais il n’y a pas de message délibéré. Ce n’est en tout cas pas le point de départ pour écrire un roman.

Je suis très intéressé, en revanche, à comprendre notre besoin « en histoires », sous quelque format que ce soit. J’ai déjà touché au scénario et à la (co-)réalisation, j’aime les autres moyens d’expression d’une histoire (je fais pas mal de photo), les différents formats… Le point commun reste le même : raconter une histoire, transmettre.

8.     Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Ha ! Je suis très attiré par l’auto-édition et la liberté qu’elle m’apporte. Je suis très sensible aussi à ce qui me manque : un vrai travail de conseil éditorial, et donc, je suis aussi demandeur de travailler avec une maison d’édition. L’occasion ne s’est pas présentée.

Je pense que je me sentirais à ma place en tant qu’auteur « hybride »: avec des titres autoédités et avec des titres édités « classiquement ».

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ma maman avait toujours plein de bouquins à la maison. Puis ma femme est une très grosse liseuse. Elle lit vite (j’aimerais lire aussi vite !) et donc beaucoup. Enfin, une rencontre particulière m’a remis le pied à l’étrier après mes études, me guidant, me conseillant. Encore aujourd’hui lorsqu’on se rencontre, une des premières questions est « qu’est-ce que tu lis en ce moment ? »

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’ai un petit faible pour Maxime Chattam. Et puis Fabrice Colin. Et puis Thilliez, Eco, Scalzi, Doctorow, Gaiman… Et puis bien d’autres !

3.     Quel type de lecteur êtes-vous ?

Aujourd’hui, 80% de ce que je lis est numérique. J’ai une liseuse que je traîne partout. Je lis plusieurs livres à la fois (oui, c’est bizarre !)

4.     Qu’aimez-vous lire ?

C’est plus simple de vous dire ce que je n’aime pas lire : poésie, pièces de théâtre (en revanche, j’adore lire les scénarios).

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

C’est un moyen intéressant de partager la lecture, l’envie de lire. J’aime quand c’est bien fait, que les chroniques sont constructives, qu’elles donnent envie de lire (ou de poser) le bouquin.

Ces blogs permettent aussi de découvrir des auteurs vers lesquels je ne serais pas allé, un peu comme quand un ami me conseille un bon bouquin.

2.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Leurs avis m’intéressent, avant tout pour progresser. Parfois, certains poussent plus loin, s’en suit un dialogue intéressant et certains sont devenus ainsi des bêta-lecteurs pour mes histoires ; en ce sens j’ai de la chance !

Les critiques non argumentées sont simplement ignorées, je n’ai pas le temps !

3.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

À voir les audiences sur des plateformes de lectures comme Wattpad, à voir les fréquentations de certains forums littéraires, des salons littéraires où j’ai pu me rendre, et aussi à voir le nombre de livres disponibles illégalement sur les réseaux, je pense que la lecture se porte bien !

Cela commence jeune, souvent au collège/lycée, et vu les programmes, il faut des profs passionnés pour faire passer certains auteurs classiques à cet âge. Du coup, l’approche de certains enseignants, comme la vôtre (le Horla) est à mon sens à privilégier : d’abord susciter l’envie, ensuite, discuter des textes.

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

Merci pour cette interview et bonne continuation au blog !

 

Publié dans Les auteurs

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Liliane Fournier - Auteur de Pas froid aux yeux et de Andalou (à paraître)

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture 

1.     Présentez-vous en quelques mots. Je m’appelle Liliane Fournier (c’est mon nom de naissance), je vis en Corse parce que c’est un bel endroit et que j’aime bien les îles. Je suis éducatrice au développement durable, c’est-à-dire que je tente de faire comprendre les enjeux du futur pour modifier les comportements au présent. Je suis plein de truc en « arde » : une campagnarde, une fêtarde, une flemmarde...

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Il vient de sortir et c’est un recueil d’histoires courtes érotiques. Ça s’appelle « Pas froid aux yeux ». J’ai décidé de dire « histoires courtes », parce que quand on parle de nouvelles érotiques, on tombe souvent dans le très rapide : page 1 elle rentre dans la pièce, page 2 elle trouve le type beau, page 3 elle est nue sous lui sur le bureau, et page 4, 5, 6…elle reprend toutes les pages du kamasoutra !! Non, je n’écris pas cela, je prends mon temps, je laisse les personnages évoluer, l’histoire se mettre en place, le désir monter et plus si affinité. Le ton peut être poétique, amusant, sombre mais toujours dans un style fluide et facile à lire. J’aime vous emmener avec moi dans des univers variés et « exotiques ». Dans « pas froid aux yeux » vous découvrirez les îles Sanguinaires, la lande écossaise, Montpellier, la montagne et une autre île déserte cette fois-ci et au milieu d’un fleuve. Mes héros sont souvent beaux, mes héroïnes ont du caractère.

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis toujours : le poème de la fête des mères, des chansons, puis des débuts de romans que je ne finissais jamais et puis un jour, trop vite à mon goût, j’ai eu 50 ans et je me suis dit, ma Lili, il faut que tu ailles plus loin, ce sera ton défi de la cinquantaine ! Et j’y ai pris goût !

4.     Que vous apporte l’écriture ?

Ça me permet de m’évader, de me livrer, de créer. Je découvre des pans entiers de ma personnalité, j’ai fait de belles rencontres aussi. Ça pourrait être une drogue, mais c’est plutôt un remède.

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

Partout. Dans le vacarme de la récré, chez moi dans le silence le plus complet si possible avec une vue sur l’extérieur. Je suis plus créative quand je suis dans l’urgence, quand je n’ai qu’un petit créneau entre deux rendez-vous…

6.     Quelle est votre source d’inspiration ?

Les gens que je croise, même une seconde. Il m’arrive de croiser des regards et d’inventer la vie qui va avec. Ça peut être une phrase entendue. La colère aussi, quand mon voisin me casse les pieds, j’écris un polar où il meurt dans d’atroces souffrances ! C’est grave docteur ?

7.     Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je suis éducatrice en environnement. Je passe ma journée à dire aux gamins que s’ils ne changent pas de comportement dare dare, notre monde est court à sa perte ! Alors le soir, en rentrant, je refais ce monde, comme s’il n’était pas au bord du gouffre.

8.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Mon premier roman devrait sortir le 28 mars aux éditions Hélène Jacob et s’appellera « Andalou », c’est un polar sentimental qui se passe dans le milieu de la tauromachie. La suite d’Andalou est en cours d’écriture. Une autre histoire qui se passera dans le milieu de la course automobile me trotte dans la tête, un polar où un voisin se fait zigouillé par l’amant de sa femme est en train de mûrir…et encore pleins d’autres !Il me faudrait juste des journées de 28 heures pour en venir à bout !

9.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Un message, je ne sais pas. Pour Andalou, c’était surtout « soyez curieux », je vous parle d’un monde pour lequel nous avons tous des à priori mais que savons-nous de ce monde ?

Ensuite, j’essaie d’avoir des héroïnes à fort caractère, pas le genre qui se fait fouetter pour faire plaisir à son homme ! Les femmes dont je parle dans mes histoires sont libres, elles assument leurs désirs sans fausse pudeur. Je milite pour ça : le droit à un érotisme assumé chez les femmes. Ça peut avoir l’air d’un sujet farfelu, mais ces temps-ci, la liberté des femmes est souvent remise en question. Je ne suis pas féministe, parce que les idées féministes sont devenues un carcan à la liberté d’aimer. Je défends la douceur, l’égalité dans la sensualité, la paix entre les hommes et les femmes.

10.  Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Je n’en suis pas à parler de carrière. J’y vais lentement, j’apprends, je m’épanouis. Pourquoi perdre du temps à imaginer changer ce qui ne peut plus l’être.

11.  Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Le côté associatif m’a plu parce que je sais que c’est dans les asso qu’on travaille avec le plus de passion (je travaille dans une asso). Ensuite, le manuscrit numérique était accepté, et en tant qu’écolo, j’ai aimé (envoyer des kilos de papier de nos jours, je trouve cela ridicule). C’est la seule maison d’édition où j’ai cru apercevoir des humains (mais il doit y en avoir d’autres). Je viens à peine d’y débarquer, mais j’y trouve déjà beaucoup d’énergie. Pourvu qu’elle continue à vivre !

Et j’ai adoré le tuto de mise en page pour préparer le manuscrit !!! C’était carré, précis, je me suis dit que la maison devait être comme ça. J’ai progressé rien qu’avec ça !

 

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ma mère lisait beaucoup de Pagnol et je l’entendais rire dans sa chambre. Ça m’a donné envie !

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’adore l’univers des sœur Brontë, les polars de Patricia Cornwel, ou Fred Vargas, le style de Djian, la fantaisie de John Irving, l’érotisme de Christina Lauren…

4.     Qu’aimez-vous lire ?

Tout et n’importe quoi, du sentimental, de l’érotique, du polar, de la SF. Il n’y a que les vampires qui ne me charment pas, et je ne sais pas pourquoi !

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je ne savais pas grand-chose d’eux avant d’écrire. J’aime quand ils ont un univers marqué, ou un grand sens de la dérision comme les « crazy lectures de Noha ».

Il faut qu’on y trouve autre chose qu’un résumé de livre suivit de j’aime, j’aime pas sinon, c’est très ennuyeux.

2.     Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

J’avoue avoir été y faire un tour pour la première fois en lisant cette question !(1 h 30 plus tard) Mais j’ai bien aimé parce que justement on y trouve un univers plutôt sympa et bienveillant. Il a le défaut de tous les bons blogs où je me suis baladée, il y a beaucoup trop d’informations (je sais, je fais pareil avec le mien) et ça me fait râler parce que je n’ai pas le temps de tous lire, ou alors je n’ai plus le temps d’écrire ;-)

Ce questionnaire est sympa parce qu’il ouvre beaucoup de portes sur l’univers d’un auteur (vous avez remarqué que le mot « univers » est très présent). Mais qui le lira jusqu’au bout ?

3.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

On a toujours à apprendre de la critique. Quand elle est bonne ça fait plaisir, mais j’ai toujours du mal à y croire. Quand elle est négative, j’essaie de comprendre. Il m’arrive de la contester, ou d’en prendre compte, surtout lorsqu’elle est précise. Je ne tiens jamais compte de critique du genre : c’est génial ou c’est nul.

4.     Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Monsieur Saline, prof de sciences au collège. Il était drôle et il nous traitait comme si nous étions intelligents ! Je fais le même métier que lui ou presque et ce n’est pas un hasard !

5.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je crois que la nouvelle génération a beaucoup plus de possibilités de se distraire que nous n’en avions. Les enfants ont des emplois du temps d’hommes d’affaires et ne laissent plus guère travailler leur imagination. Je suis pour un retour à l’ennui !!

Je mesure tous les jours l’impact du jeu numérique sur la richesse du vocabulaire et j’en suis inquiète. Certains enseignants se battent pour faire aimer la lecture, en choisissant des ouvrages plus accessibles, plus en lien avec la réalité des enfants. Les maitres de la littérature française en ont dégouté plus d’un (y compris de ma génération), on les étudie trop tôt. Le choix des lectures est primordial, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre dit le proverbe, je ne pense pas qu’on intéresse les jeunes à la lecture avec des œuvres trop classiques souvent rasoir pour eux. Ils y viendront après, d’abord le plaisir, la fantaisie, des histoires simples qui les touchent et on peut monter en gamme petit à petit.

Et puis maintenant le livre est numérique, c’est plus un truc de vioques !

6.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Sans lui, je n’aurais jamais tenté l’expérience de l’auto édition. Malheureusement, je ne suis pas la seule à y avoir pensé. Ça, c’est le côté auteur. En tant que lectrice, ça permet de lire sans se ruiner, de partir avec sa bibliothèque au complet avec soi. Je me suis remise à l’anglais grâce à la possibilité d’utiliser un dico en simultané. Et je suis sure qu’on va encore innover (pourquoi pas une BO musicale adaptée au livre, ou des images pour situer des lieux…)

 

7.     Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

 

Ne pas essayer de réécrire un truc qu’ils ont aimé, ou qui marche.

 Ecrire, c’est ne pas hésiter à mettre son cœur sur la table, à être impudique, à dire plus que ce qu’on pensait dire. C’est comme ça, même si on écrit des histoires légères, il y a toujours des morceaux de soi que l’on va livrer au regard des autres.

Il faut être prêt à travailler énormément…pour rien !

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

J’ai déjà été très bavarde, alors….silence, on lit !

Merci.

Publié dans Les auteurs

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Cyril Vallée - Ximera (Prix Auto-Edition 2015)

Publié le par litteratureetfrancais

Ximera de Cyril Vallée

 

Une couverture intrigante avec un titre accrocheur. De quoi donner envie de lire le roman.

Ce roman policier/ d’espionnage m’a tenue en haleine comme cela n’avait plus été le cas depuis longtemps. Du début à la fin tout est bien ficelé et même si on a des doutes sur certaines choses la fin est absolument géniale !

En dehors de coquilles qu’il faudra penser à supprimer et d’erreurs de conjugaison qui font parfois très mal (il courra), le style de l’auteur est limpide, à la fois incisif et clair. De même, il manie très bien les images, les descriptions d’Annecy sont à tomber !

Aucune déception au niveau de l’intrigue, tout est très bien ficelé, logique et aucune incohérence ne vient perturber le lecteur !

Alors le point fort de ce roman, ce sont les personnages principaux. J’ai adoré Clarisse qui est le genre de fille qu’on est un peu toutes mais qui tient le choc malgré tout. Luc m’a un peu moins plu mais il est tout aussi cohérent !

Alors pour ce qui est de l’originalité, il y a effectivement des nouveautés mais nous sommes dans un bon roman d’espionnage qui en respecte les codes en ajoutant un coté cybernétique plutôt intéressant.

Pour le coup de cœur, il me manque un peu d’émotions, il y a des endroits où j’aurais pu verser ma larmichette mais là non ….

Lien Amazon :

Ximera

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Ambassadrice Prix BD Fnac

Publié le par litteratureetfrancais

J'ai eu la chance d'être choisie pour devenir ambassadrice du prix Fnac de la BD.

Vous le savez, dès que j'en ai l'occasion je fais la promotion de la lecture sous toutes ses formes et là il me parait important de rappeler que la BD (le 9e art) a une place non négligeable dans la vie des lecteurs, petits ou grands...

Alors allez votez pour votre BD préférée en suivant ce lien 

Sont en lice 30 BD de genre différent : 

  1. Alvin tome 1 de Renaud Dillies et Régis Hautière 
  2. Au revoir là haut de Christian De Metter et Pierre Lemaitre 
  3. California dreamin' de Pénélope Bagieu 
  4. Catharsis de Luz 
  5. Cher pays de notre enfance d'Etienne Davodeau et Banoit Collombat 
  6. Comment faire fortune en juin 40 de Laurent Astier, xavier Dorison, Fabien Nury et Laurence Croix
  7. Communardes : Les éléphants rouges de Lucy Mazel et Wilfrid Lupano 
  8. Corto Maltese tome 13 de Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales 
  9. Deux frères de Fabio Moon et Gabriel Ba 
  10. L'arabe du futur tome 2 de Riad Sattouf 
  11. Le chat du rabbin tome 6 de Joann Sfar 
  12. Le grand méchant renard de Benjamin Renner 
  13. Le maître d'armes tome 1 de Joël Parnotte et Xavier Dorison 
  14. Le piano oriental de Zeina Abirached 
  15. L'autre, le rapport de Brodeck de Manu Larcenet et Philippe Claudel 
  16. Le sculpteur de Scott McCloud 
  17. Cap au Sud ! de Zidrou et Jordi Lafebre  
  18. Les équinoxes de Cyril Pedrosa 
  19. Les esclaves oubliés de Tromelin de Sylvain Savoia 
  20. Les vieux fourneaux tome 3 de Paul Cauuet et Wilfrid Lupano 
  21. L'essai de Nicolas Debon 
  22. Roi ours de Mobidic 
  23. Le croque-mort, le clochard et l'assassin de Julien Maffre 
  24. Le transperceneige : Terminus de Jean-Marc Rochette et Olivier Bocquet 
  25. Traquemage tome 1 de Relom et Wilfrid Lupano 
  26. Trashed de Derf Backderf 
  27. Tungstène de Marcello Quintanilha 
  28. Tyler Cross tome 2 de Bruno, Fabien Nury et Laurence Croix 
  29. Undertaker tome 1 de Ralph Meyer et Xavier Dorison 
  30. Vive la marée ! de Pascal Rabaté et David Prudhomme 

 

Allez à vos votes !! 

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Lisa Angelini et Rachel Berthelot - L'énigme 2+0=3 (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

L'énigme 2+0=3 de Lisa Angelini et Rachel Berthelot

 

Je remercie les éditions Sharon Kena et l'événement Pick and Read et je leur présente mes plus plates excuses pour le retard....

Ce roman raconte l'histoire de Lou, qui a un petit souci, quand elle est stressée elle disparait et de sa rencontre avec Charlie (qui quand il est au contact de l'eau froide se transforme en Ava....

En dehors du côté surprenant des deux personnages j'ai adoré le style d'écriture. Le changement de point de vue : Lou / Charlie / Ava donne beaucoup de piquant à l'histoire. De même les réflexions de leurs consciences m'ont fait sourire...

On s'attache facilement à Lou et en tant que femme on a souvent envie de baffer Charlie mais c'est si justement dosé qu'on attend qu'une chose c'est qu'ils se mettent ensemble....

Vous l'avez compris une histoire de filles super bien écrite avec un fin de "saison 1" à faire hurler et qui va vous (nous ?) obliger à lire la suite parce que là quand même on peut pas laisser la pauvre Lou comme ça....

Bonne lecture !

Lien amazon : 

L'énigme 2+0=3 saison 1

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Bilan du mois de novembre 2015

Publié le par litteratureetfrancais

Novembre 2015

 

  1. Les neuf gardiennes des Arts de Rachel Berthelot
  2. Lu précédemment : One dollar bill de Linem B. O'Brien 
  3. Les gardiens de lumière tome 1 de Deborah J Marrazzu
  4. Eclat nocturne de Tasha Lann

Publié dans Bilans

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Tasha Lann - Eclat nocturne (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Eclat nocturne de Tasha Lann

 

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions calepin pour leur confiance et je m'excuse pour le délai de lecture qui a été bien trop long.

Ce roman c'est l'histoire de Kate qui lors d'une soirée se fait enlevée et emprisonnée contre son gré par les Nawels car elle possède un Solus très puissant....

J'ai adoré ce roman qui allie magie et réalité avec juste ce qu'il faut pour se dire que "pourquoi pas après tout ?". Le texte ne laisse aucun moment de répis au lecteur qui tourne les pages sans même s'en rendre compte car il a besoin de savoir... J'avoue que ça faisait longtemps que je n'avais pas "hésité" à lire au lieu de dormir....

Ce que j'ai préféré dans ce roman c'est le personnage de Kate : elle a une personnalité très forte, elle est impulsive mais tout au long de l'aventure elle reste fidèle à elle-même, ses sentiments complexes reflètent la réalité et sont du coup ceux du lecteur qui la comprend parfaitement.

J'avoue qu'il m'a manqué un chouia d'émotion, à la fin par exemple pour que ce soit un véritable coup de coeur !

Je concluerai en disant qu'il s'agit d'une très belle découverte et que je vous conseille fortement ce roman ! 

Bonne lecture !

Lien amazon

Éclat Nocturne

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Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

Publié le par litteratureetfrancais

Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

L’avenir de notre maison d’édition est aujourd’hui plus qu’incertain. Nous avons besoin de votre aide pour continuer à exister.

Notre situation actuelle ? Un paradoxe frustrant…

Lorsque nous avons créé notre maison d’édition à compte d'éditeur en août 2012, nous étions loin de penser que nous serions aussi fiers de notre bilan trois ans et quelques mois plus tard :

- près de soixante auteurs ayant signé avec nous, pour plus de cent livres publiés à ce jour,

- une croissance continue, tant en édition numérique que papier,

- de magnifiques rencontres avec les lecteurs et toutes les personnes qui ont choisi de nous rejoindre pour participer à l’aventure, bénévolement, en tant que bêta-lecteurs ou chroniqueurs,

- un partenariat tout récent avec une agence audio-visuelle,

- des centaines d’excellents avis et témoignages à propos de nos livres, qui soulignent le sérieux de notre travail…

Le parcours effectué est plus que satisfaisant et les perspectives d’évolution sont très prometteuses pour nos auteurs, avec de nombreux projets en cours de développement pour l'année à venir (dont un troisième mode de distribution au format papier, par impression à la demande directement en librairie, nous permettant de toucher ainsi encore plus de lecteurs).

Mais – car il y a un « mais », sinon nous ne serions pas ici aujourd’hui, à solliciter votre soutien ! – ce parcours n’a été possible qu’au prix d’une logique incontournable : celle du bénévolat intégral.

Depuis ses débuts, dans le respect de sa philosophie associative et tournée vers les auteurs, l’équipe EHJ a en effet travaillé de façon strictement bénévole, économisant patiemment les petits bénéfices de la maison pour construire l’avenir et investir dans de nouveaux projets.
Seuls nos prestataires extérieurs sont payés (et pas très bien, à notre grand regret !) pour leurs services.

Notre maison d’édition est totalement indépendante : aucun actionnaire, aucune banque et aucun sponsor ne nous accompagnent.
Nous n’avons pas de dettes. Nous avons commencé avec notre énergie et nos économies personnelles comme seul moteur.
Les cotisations des adhérents à notre association sont notre unique source de revenus, en dehors de notre marge sur la vente des livres. Ce qui est bien peu, une fois que l’on soustrait toutes les dépenses indispensables pour faire tourner l’activité.
Plus d’une fois les fondateurs ont même mis la main à la poche pour faciliter le développement de la maison.

Mais ce qui a été possible pendant plus de trois années devient très difficile aujourd’hui.

S’il était tenable de gérer une toute petite structure sur notre temps libre, à nos débuts, en marge d’un quotidien professionnel déjà chargé, il nous devient matériellement impossible d’envisager la poursuite des activités de la maison dans ces conditions.

La gestion continue de la maison représente en effet une quarantaine d’heures de travail hebdomadaire pour Hélène, qui pilote toute l’activité d’EHJ, heures réparties entre ses multiples tâches éditoriales, administratives, comptables, techniques, marketing, etc.

Si les autres membres de l’équipe qui n’interviennent que ponctuellement, quelques heures par semaine, peuvent continuer bénévolement de cette façon pour le moment, effectuer ce travail central en plus d’une activité à temps plein « alimentaire » n’est mathématiquement plus possible.
Les semaines de plus de 80 heures ne peuvent durer qu’un temps… et ce temps est largement dépassé depuis le printemps dernier.

Or, si nous avons atteint un seuil de développement qui requiert un poste à temps plein depuis plusieurs mois, nos moyens financiers ne nous permettent pas encore d’assumer le coût d’un salaire mensuel décent tout en maintenant le développement de la maison.
D’où le paradoxe évoqué en préambule…
 

Ce que nous pourrions faire, mais dont nous ne voulons pas

  1. En tant qu’association à but non lucratif, nous nous refusons à adopter les pratiques commerciales de l’édition traditionnelle, à savoir : laisser 8 % de royalties à nos auteurs. Ce serait bien sûr la solution la plus simple à notre dilemme actuel.
    En pratiquant la règle du 50/50, nous avons fait le choix d’une plus grande égalité de revenus et nous ne le regrettons absolument pas, mais ce principe fondateur présente un revers majeur : au rythme de notre progression actuelle, nous ne serons capables d’assumer le coût d’un salaire mensuel que dans un an environ.
    Et tenir un an dans les conditions présentées plus haut ne sera humainement pas possible.
     
  2. Nous pourrions aussi multiplier par deux le prix de vente de nos livres, ce qui serait suicidaire dans le contexte économique actuel et irait encore une fois contre tous nos principes : notamment celui d’un accès facilité à la lecture numérique et celui d’une culture de qualité à prix correct qui soit accessible aux étudiants et aux précaires.
     
  3. Nous pourrions tenter de transformer notre association en société à but lucratif, avec des actionnaires.
    Or, ne nous leurrons pas, qui dit « actionnariat » dit nécessairement « nécessité de rendement » et ligne éditoriale plus « commerciale ». C’est la logique naturelle de notre système économique et nous ne souhaitons pas qu’elle s’applique à notre activité d’éditeur, dont nous n’aurions alors plus « d’indépendant » que le nom.
    Dénicher de nouveaux auteurs, permettre à des textes inédits et parfois polémiques de voir le jour, promouvoir le développement du numérique et de l’impression à la demande pour l’édition papier… : toute notre philosophie repose sur une nécessité d’indépendance.
    Sans elle, nous perdrions notre identité.
     
  4. Ralentir l’activité de la maison n’est plus envisageable au stade de développement où nous nous trouvons aujourd’hui, à moins de ne plus répondre à nos partenaires, de snober les lecteurs qui nous écrivent, de ne plus interagir avec nos auteurs, de ne développer aucun projet et de ne plus rien publier pendant six mois… ce qui nuirait à la réputation, aujourd’hui excellente, de notre structure et ne ferait que différer une fin inéluctable en nous obligeant à régresser.
     
  5. Quant à tout arrêter immédiatement, comme le font malheureusement des dizaines d’éditeurs indépendants chaque année, ce serait bien sûr un crève-cœur.
    Les milliers d’heures investies dans la maison ont donné naissance à un catalogue et une réputation dont nous sommes très fiers.
    Abandonner nos auteurs et tirer un trait sur tout ce qui a été accompli est une issue que nous voulons absolument éviter.


Paradoxalement, notre planning éditorial est plein jusqu’au printemps 2017, pour vous donner une idée de la confiance que les auteurs de la maison placent en nous et de notre propre désir d’avancer.

 

Oui, notre activité est déjà planifiée pour les dix-huit prochains mois, alors que nous sommes en train de nous demander comment nous allons pouvoir continuer à la faire vivre correctement…

Et c’est donc là que votre participation est décisive pour notre avenir !

Aidez-nous à poursuivre notre activité : ce sont tous nos auteurs et nos milliers de lecteurs qui sont concernés à nos côtés.

Même si vous ne pouvez contribuer qu’à hauteur du prix moyen d’un livre numérique chez nous, soit 5 €, soutenez notre démarche d’éditeur indépendant et notre philosophie associative en relayant cette page à vos contacts.

En nous aidant à atteindre notre objectif avant les Fêtes et en nous permettant collectivement de ne pas mettre un terme à cette formidable aventure, vous nous feriez le plus beau cadeau de fin d'année qu’on puisse imaginer (tout en permettant à Hélène de fêter son 39e anniversaire, le 31 décembre, dans l'allégresse la plus totale, en sachant que l'année 2016 sera belle pour la maison et pour tous ses auteurs ! :) )

Merci à tous pour votre lecture et pour vos partages solidaires.

 

A quoi va servir le financement ?

Aidez-nous à rester indépendants !

En participant à ce financement, vous contribuerez à :

  • Rémunérer le poste à temps plein dont la maison ne peut plus se passer pour être correctement gérée (et nous vous promettons qu’Hélène n’a pas pour objectif de partir en vacances avec la collecte, de toute façon elle ne quitte jamais son écran d’ordinateur !).
     
  • Permettre l’achat des logiciels et applications que nous allons devoir renouveler/développer en 2016, compte tenu de la croissance de la maison (nouvel outil de gestion des royalties, par exemple, l’ancien étant dépassé par le nombre de titres que nous devons y intégrer).
     
  • Concrétiser un nouveau partenariat pour l'impression à la demande de nos livres directement en librairie, nous donnant ainsi un troisième mode innovant de distribution papier en 2016.
     
  • Nous donner le second souffle nécessaire pour que les bénéfices financiers de notre activité « rattrapent » le temps incompressible et les investissements qu’elle requiert désormais.
    Nous n’en sommes plus très loin, il ne nous manque qu’une petite année pour atteindre ce nouveau palier de développement !

Les 20 000 € que nous espérons réunir au minimum nous donneraient cet élan aujourd’hui essentiel, afin de travailler dans la sérénité.

Et si d'aventure (soyons fous et optimistes !), ce palier initial devait être nettement dépassé, nous ne manquons pas de projets en attente qui pourraient profiter de votre généreuse solidarité !

Quelques exemples :

  • En atteignant le palier de 25 000 euros : une nouvelle édition luxe pour certaines de nos publications en format papier "collector" pourrait voir le jour.
  • En atteignant le palier de 30 000 euros : la création systématique de marque-pages pour tous nos livres, afin de faire plaisir aux fans et auteurs de la maison, pourrait être mise en place.
  • En atteignant le palier de 35 000 euros : nous pourrions nous lancer dans le développement d'un premier livre au format audio.

Pour vous remercier de votre soutien, voici ce que nous vous proposons :

À noter : si la plupart des contreparties seront livrées durant le mois de janvier 2016, certaines ne pourront l'être que dans les mois à venir (contreparties liées à des ouvrages à paraître en cours d'année, la série pulp Temps mort, de Kathy Dorl et Marie-Pierre Bardou, étant par exemple planifiée d'avril à septembre 2016).

 

A propos du porteur de projet

Les Editions HJ sont une maison d’édition à compte d’éditeur au statut associatif à but non lucratif, fondée en août 2012.

Elle est aujourd’hui composée d’une équipe décisionnaire de quatre bénévoles (Sébastien Cerise, Mélanie Coydon, Marie-Pierre Bardou et Cathy Seigneur) pilotée par Hélène Jacob, qui gère la maison et l’ensemble de ses activités au quotidien.

Avec nous travaillent un graphiste (Jérémy Calli) et un correcteur additionnel (Thierry Pingault), tous deux (très médiocrement !) rémunérés, qui nous accompagnent depuis plus de deux ans.

L’équipe étendue inclut un comité de lecture de douze personnes, une vingtaine de bêta-lecteurs et plus de cinquante chroniqueurs partenaires.

Nous sommes distribués en numérique chez Amazon, Kobo, iTunes, Google Play, Fnac.com, Smashwords, Youscribe et via notre propre boutique numérique.
Nos livres au format papier peuvent être commandés sur Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Fin 2015, notre catalogue comporte plus de cent titres publiés pour cinquante-six auteurs. Nos trente prochaines publications sont déjà planifiées, jusqu’au printemps 2017.

Pour en savoir plus sur notre maison, nos auteurs, notre catalogue et nos modes de distribution : voir notre site éditorial.

Voir aussi notre page Facebook et notre boutique numérique.

Publié dans La parole est à vous

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Deborah J Marrazzu - Les gardiens de lumières : tome 1 (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Les gardiens de lumière de Déborah J Marrazzu

 

Je viens de terminer ce roman que j'ai beaucoup aimé !

A la mode de ce qui se fait actuellement, Deborah Marrazzu nous entraine dans un univers fort où émotions et suspense sont au rendez-vous.

Lanna se croyait normale jusqu'à ce qu'elle découvre qu'elle est une Luxos.... une gardienne de lumière et que sa vie du coup parte dans tous les sens....

J'ai beaucoup aimé le personnage d'Aidan, son côté sombre me fait vibrer et j'adore le fait qu'un personnage ne soit ni tout blanc ni tout noir, j'ai un peu plus de mal avec Lanna car elle est irréfléchie et cela m'agace !

Toutes les références mythologiques ont fait de moi une lectrice comblée qui n'a qu'une hâte replonger dans ses livres pour retrouver les mythes et légendes de tous horizons cités par l'auteur.

Parlons des émotions, je l'avoue il m'en manque un chouia pour que ce soit vraiment un coup de coeur... Après est-ce la fatigue, le travail mais à certains moments j'aurais pu verser une larme qui n'est pas arrivée...

Dans l'ensemble il s'agit d'un bon premier tome qui donne envie de poursuivre et de ne jamais s'arrêter !

Bonne lecture

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Les Gardiens de Lumière, tome 1 : l'Eveil

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Rachel Berthelot - Les neuf gardiennes des Arts (Sharon Kena)

Publié le par litteratureetfrancais

Les neuf gardiennes des Arts de Rachel Berthelot

 

Je remercie les éditions Sharon Kena et l'événement Pick and Read et m'excuse pour le délai de lecture trop long....

J'ai beaucoup aimé ce roman qui mêle fantastique et roman sentimental !

C'est l'histoire de Beth, qui apprend qu'elle est une Gardienne et qui tombe amoureuse de son protecteur Adrian qu'elle n'aurait jamais du cotoyer....

Commençons par cette couverture magnifique tout en douceur et qui annonce une magnifique histoire.

J'ai adoré le style d'écriture à la fois simple, doux et incisif au bon moment. Le genre de lecture qui passe toute seule et qui fait passer un excellent moment.

De même j'ai apprécié le côté différent de l'histoire même si je suis un peu déçue sur la façon dont elle est résolue... Trop rapide et un peu trop facile à mon gout...

En conclusion, il s'agit d'un livre à découvrir !

Bonne lecture !

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Les neuf gardiennes des arts

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