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Coups de cœur des lecteurs 2015

Publié le par litteratureetfrancais

Coups de cœur des lecteurs 2015

 

Du 04 mai au 10 mai 2015

Allez sur le blog suivant : 

http://leblogducollegepierreadt.over-blog.com/

Et votez pour le Pierre Adt Award : 

- du meilleur résumé

- de la meilleure couverture

- de la meilleure chronique !

 

N'hésitez pas à partager !! C'est important pour eux 

et pour le projet !!

Les résultats seront publiés fin juin !!

PS : Dans le cadre du projet, vous pourrez avoir ensuite un bilan de "la journée avec un auteur" : nos élèves accueillent Mélanie Wency auteur de Résurrection et Requiem le 05/05 dans différents ateliers. Un article devrait être posté dans les semaines qui suivent avec photos et vidéos à l'appui !!!

 

Je compte sur vous ! 
 

Publié dans La parole est à vous

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Bilan du mois d'avril 2015

Publié le par litteratureetfrancais

Avril 2015

 

  1. Fay Renoir de Marlène Chombart-Lemoine 
  2. Point de fuite de Svetlana Kirilina
  3. Lu précédemment : Les 10 clés de l'écriture de fiction de Marie-Pierre Boisset
  4. L'ombre des loups de Stéphane Tarrade 
  5. Un sac de Solène Bakowski
  6. Manuscrit pour les éditions Hélène Jacob
  7. Le sang de l'Olympe de Rick Riordan 
  8. Lu précédemment : Dossard 1112 de Christophe Baniol 
  9. 50 ans dans tes rêves d'Ann London Fish
  10. Manuscrit pour les éditions Hélène Jacob

Publié dans Bilans

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Marie-Hélène Lafond - Auteur de livres pour enfants

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1.     Présentez-vous en quelques mots.

J’ai 50 ans. J’habite dans le sud de la France, dans la petite ville de Frontignan (entre Sète et Montpellier). Je suis mariée, ai trois garçons (et un  petit-fils).

Malgré des études plutôt tournées vers les maths et un métier tourné vers l’informatique (j’ai un DUT de statistiques et d’informatique), j’ai toujours aimé les livres (passion transmise par mon père), et ce malgré mes problèmes de dyslexie.

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

C’est un livre pour les tout petits. L’histoire se déroule dans une ferme, où de l’avis d’Horace le chat il ne se passe jamais rien : chaque animal reste dans son coin sans se préoccuper des autres. Alors Horace décide alors que cette situation doit cesser et il se met à chanter-miauler (chamiauler ?) au milieu de la cour de la ferme. Et après le premier moment de stupéfaction, tous les autres animaux se joignent à lui dans une joyeuse sarabande.

Voilà pour l’histoire proprement dite.

Sinon l’idée m’est venue en découvrant une illustration de Marie-Pierre Tiffoin. Je lui ai alors demandé si je pouvais lui écrire une histoire et elle a accepté. Même s’il y a peu de texte, je me suis bien amusée à imaginer cette histoire et je suis très fière des illustrations de Marie-Pierre qui ont donné vie à tous les animaux de la ferme avec tendresse et humour.

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

Si je regarde la date d’enregistrement, mes premiers écrits remontent à 1995. J’ai commencé à retranscrire les histoires que j’inventais pour mes fils. Et tout naturellement j’ai continué écrire pour la jeunesse.

Sinon j’ai vraiment commencé à écrire en 2006 quand j’ai créé mon site « La tête dans les mots ». Depuis je n’ai pas vraiment arrêté, même si je ne suis pas une acharnée de l’écriture. J’écris quand j’en ai envie, quand une histoire devient trop présente ou trop insistante, et que je ne peux pas lui résister.

4.     Que vous apporte l’écriture ?

Ho lala ! Vaste question ! Je dirais une sorte d’évasion, comme quand je lis (et je lis énormément). C’est une sorte d’exutoire pour tout ce que je n’arrive pas à dire. L’écriture m’a servi à me créer une sorte de bulle rien qu’à moi, où je pouvais me réfugier quand je voulais, à un moment où beaucoup de choses n’allaient pas dans ma vie. Elle m’a permis de ne pas sombrer, même si je n’ai jamais écrit sur ces moments difficiles.

Et puis un jour j’ai décidé de partager avec les autres…

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

Paradoxalement, j’écris rarement à la maison. En fait j’ai commencé à écrire sur mon ordinateur au bureau (je n’en avais pas à la maison) et depuis c’est mon environnement favori : c’est là que je me sens bien, que je suis dans mon élément. Alors je me ménage des petits moments dans la journée (le matin avant de commencer mon travail, à midi, en fin de journée). À la maison, je me relis, je corrige.

6.     Quelle est votre source d’inspiration ?

J’aime écrire à « l’instinct ». L’inspiration me prend souvent au dépourvu, en entendant une phrase, un son, ou quand je vois une image, une scène. Je ne cherche jamais (ou presque) une idée, je la laisse venir à moi et s’imposer. Régulièrement elle fera l’objet du titre d’ailleurs.

Après je laisse mon esprit partir en « roue libre » : j’invente dans ma tête, une première histoire parfois plusieurs versions. Et alors je me mets à écrire. Ma seule contrainte c’est l’accroche, la première phrase ou le premier paragraphe. Tant que je n’ai pas trouvé cette accroche, il m’est impossible de continuer, même si l’histoire est toute prête ! Si je trouve les bons mots pour débuter, alors très souvent le reste suit sans problème.

Il m’arrive souvent de bifurquer vers une autre idée pendant la phase d’écriture et ainsi d’obtenir quelque chose de complètement différent de ce que j’avais imaginé au départ !

 

7.     Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je ne pourrais jamais rester chez moi toute la journée ou ne rencontrer qu’une ou deux personnes par jour. Alors non je ne suis pas écrivain à part entière.

Dans ma vie professionnelle, je construis des sites internet pour un laboratoire de recherche en botanique et biologie végétale, où je côtoie des gens formidables. Nous partageons beaucoup, que ce soit sur un plan professionnel ou sur un plan culturel.

Travailler dans un domaine qui n’a rien à voir avec l’écriture, m’oblige à rencontrer des personnes dans plein de domaines différents. Construire des sites internet est aussi une forme de créativité, qui m’oblige à être très structurée, à savoir comment agencer les informations, ce que parfois j’ai du mal à faire avec mes histoires.

8.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oh oui, j’en ai plein. Je pense que certains se concrétiseront, et d’autres resteront à l’état de projet.

Actuellement, mes projets concernent plutôt des contes (inventés ou non) et de petits romans pour les 8-10 ans.

9.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Je pense que tout écrit fait passer un message parfois de manière très explicite parfois de manière plus subtile.

Personnellement, je ne cherche pas spécialement à faire passer un message, mais si l’occasion se présente au court de l’écriture, pourquoi pas…

10.  Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Si je devais changer quelque chose ? Être moins fainéante et plus persévérante, constante dans l’effort.

11.  Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Bien sûr quand j’estime qu’un de mes textes est mur pour partir à la conquête d’un éditeur, je regarde les catalogues de ces derniers, pour avoir une idée de la « ligne éditoriale », mais ce n’est pas toujours évident. C’est parfois au petit bonheur la chance.

Alors est-ce que l’on choisit vraiment une maison d’édition ? N’est-ce pas elle en fin de compte qui nous choisit ?

 

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Incontestablement mon père ! Même si l’on n’avait pas beaucoup de livres à la maison, j’ai toujours été entourée par les livres.

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Ahah ! Je ne suis pas mon auteur préféré (il m’arrive même de penser que je suis « nulle » !)

Impossible de citer un seul auteur, alors une petite liste s’impose. Dans le désordre : Jo Nesbo, Pierre Lemaître, Tony Hillerman, Craig Johnson, Isabelle Wlodarzyck, Philippe Claudel, Ho Hayder, Maxime Chattam, Laurent Gaudé, Harper Lee, Agatha Christie,…

Mes dernières découvertes : Olivier Norek et Ian Manook

3.     Quel type de lecteur êtes-vous ?

Boulimique ! Si l’histoire me plaît, je peux « avaler » un livre de 350-400 pages en 2 jours.

4.     Qu’aimez-vous lire ?

En regardant la liste de mes auteurs préférés, vous remarquerez que je lis énormément de romans policiers et de thrillers. J’affectionne aussi les romans, les romans historiques, la science-fiction et la fantaisie.

Par contre je déteste les romans d’amour !

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je connais quelques blogs littéraires, mais en fait je dois avouer que je ne les consulte que très rarement.

 

2.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Écrire et se faire publier c’est accepter de se prêter au jeu de la critique. Et il ne faut surtout pas oublier que l’on ne peut pas plaire à tout le monde.

Alors évidemment il est plus facile de gérer une critique positive qu’une critique négative (il faut parfois un certain temps pour digérer cette dernière). Que cela vienne d’un professionnel ou non. D’ailleurs la plupart de nos lecteurs ne sont pas des « spécialistes » !

3.     Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

J’aurais tendance à dire : aucun. (Sauf peut-être madame Vianes, professeur d’histoire-géo de 4ème et 3ème, qui m’a fait aimer cette matière, malgré toutes les petites misères que nous avons pu lui faire subir, nous sales petits morveux incultes…)

4.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je pense que les jeunes sont toujours capables d’apprécier la lecture. Il faut juste que nous, auteurs – et illustrateurs car pour les plus jeunes c’est très important –, nous arrivions à la leur faire apprécier, en leur proposant des textes bien écrits qui leur parlent, les interpellent, les fassent rire ou s’émouvoir.

5.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Il faut vivre avec son temps. Les ordinateurs, les tablettes, les smartphones… La technologie a envahi notre quotidien de façon exponentielle.

Moi-même j’ai déjà lu quelques livres numériques. Pas beaucoup, quelques-uns tout de même. Et j’ai trouvé l’expérience intéressante. Alors je n’ai rien contre les éditions numériques, à condition qu’il y ait un vrai travail éditorial derrière : ne pas publier tout et n’importe quoi !

Et en ce qui concerne les publications numériques pour les jeunes, à condition qu’il y ait une valeur ajoutée : du son, des animations, des informations complémentaires, des activités ludiques… Et je dirais que parfois (souvent ?) cela amène un enfant réfractaire aux livres, à venir à la lecture justement. Par contre si c’est pour avoir un simple « PDF » d’un livre papier, alors autant mettre un vrai livre entre les mains d’un enfant.

6.     Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Ne pas se précipiter, toujours se remettre en question, apprendre à mettre son ego de côté… et travailler encore et encore : un texte peut toujours être amélioré (ou presque).

 

Publié dans Les auteurs

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Ann London Fish - 50 ans ? Dans tes rêves ! (Prix Auto Edition 2015)

Publié le par litteratureetfrancais

50 ans ? Dans tes rêves ! d'Ann London Fish

 

Ce roman c'est l'histoire du femme, qui va avoir 50 ans et qui sous forme d'anecdotes nous dévoile son quotidien plutôt amusant....

Une couverture sympathique avec un titre accrocheur qui annonce le thème : chick-lit humoristique et qui tient ses promesses !

Ce n’est pas le livre de l’année mais le plaisir de la lecture est là ! On sourit, on tourne les pages et on passe un très bon moment ! Que demander de plus ?

Un style simple mais efficace : faire rire, donner du plaisir ! Très peu de coquilles dans cette version. Une utilisation des mots et des différentes polices qui est vraiment maitrisée !

Dans ce roman, les courts chapitres permettent de vivre à chaque fois une nouvelle anecdote de notre personnage : toutes sont drôles et même si on peut facilement s’arrêter on a envie de poursuivre et de savoir quelle nouvelle « catastrophe » va lui arriver.

Alors du haut de mes 28 ans, j’ai un peu de mal à m’identifier mais le personnage, réel, est très bien décrit et nous y fait croire sans souci !

Ce texte, sous sa forme est original même si on reste dans un modèle typique de la chick lit qui fonctionne par ailleurs à merveille.

Un peu trop court pour être un coup de cœur, les anecdotes ainsi découpées empêchent un réel investissement du lecteur et donc ne m’ont pas suffisamment touchée.

Bonne lecture !!

Lien Amazon :

50 ANS ? Dans tes rêves !

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Yannick Dubart, Auteur de Rouge rendez-vous

Publié le par litteratureetfrancais

1- Présentez-vous en quelques mots.

Folle de cinéma depuis l'enfance. Je suis enseignante en histoire mais des problèmes de santé m'empêchent de faire carrière comme je le voulais au départ dans cette branche. J'aime ce qui brille, participer à des émissions de jeux tv mais j'aime aussi aborder la vie de manière plus profonde. Je suis diplomate et une oreille attentive pour mes amis. J’ai pourtant besoin de solitude car je peux parfois être très secrète. Je suis duelle !

 

2-Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

C’est un ouvrage au carrefour de plusieurs mondes, l’érotisme, le roman de terroir, le roman d’amour.

C’est aussi l’évolution des personnages qui n’ont rien à faire ensemble au départ ! Une histoire de reconstruction ou de déstructuration. J’y  donne beaucoup d’importance au passé. Ce passé qui  fabrique un être humain !

 

3-Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis  mon enfance. J’ai récemment retrouvé des textes datant de mon adolescence. Des petits bouts de roman, des poésies…  j’avais déjà les mêmes phobies, les mêmes obsessions ! Mais j’écris « sérieusement » depuis une quinzaine d’année.

 

4-Que vous apporte l’écriture ?

Être dieu…pouvoir manipuler des personnages comme je le désire, les désarticuler, les retourner dans tous les  sens.  Faire ce qui  m’est impossible dans la vraie vie !  J’aime faire partager mes vues sur la société, sur des sujets qui m’importent : le droit des femmes, par exemple.

 

5-Quelle est votre source d’inspiration ?

Ce sont mes rêves, des rencontres, des récits dans la presse… Parfois une situation me semble intéressante et je la transforme selon mes envies…toujours cette volonté de tordre la réalité tout en restant dans  le possible, je ne sais pas faire de S-F, pour le moment !

 

6-Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oh oui…plein !

 

7-Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

La commencer le plus vite possible…car je n’en suis qu’au début !

 

Quelques questions sur vous et la lecture

 

1-Qui vous a fait aimer la lecture/l’écriture ?

Je parlerais surtout de culture : mon grand-père paternel qui aimait la culture, était ouvrier et  qui aurait tant voulu être instituteur !

 

2-Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Ruth Rendell, une dame du crime anglaise. Son écriture est intelligente, ses romans ont toujours une fin à couper le souffle. J’ai tout lu d’elle sauf son dernier. Elle parait assez classique mais elle est finalement très perfide et ça j’adore ! Bien sûr j’en aime beaucoup d’autres mais c’est en la lisant que je me suis dit « j’aimerais savoir faire ça ! ».

 

3-Quel type de lecteur êtes-vous ?

Serial lectrice ! J’aime entrer dans la tête d’un auteur pour le dévorer entièrement.

4-Qu’aimez-vous lire ?

J’ai mes préférences : le polar, les biographies  sur le cinéma, et des auteurs en particulier comme Rendell bien sûr et Virginie Despentes, Robert Crais… Et je suis toujours à la recherche d’un nouveau coup de foudre pour un auteur inconnu de moi !

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste…

 

1-Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Cela ne fait que depuis un an environ que je les parcoure, c’est instructif et pour un auteur ou futur auteur cela permet d’avoir une vision du monde littéraire sans forcément tout lire ! Sinon, je fais mes choix de lectrice surtout d’après mes envies perso.

 

2-Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

« petit questionnaire », pas vraiment ! Il me semble au contraire assez dense !...Je ne connaissais pas ce blog et j’ai regardé ; je le trouve à l’image de votre questionnaire, assez fouillé.  On vous sent curieuse des écrivains, c’est important. Comme auteur, on peut se sentir flatté par un tel intérêt.  Les questions sont pertinentes mais je me demande qui va me découvrir, et  surtout,  si quelqu’un aura envie d’aller jusqu’au bout de mes réponses. Ce que j’espère !

 

3- Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Ce serait un maître d’école, en CM 1, ce monsieur n’a sans doute jamais imaginé son rôle dans ma vie. Il m’a montré la richesse de la langue française. Et deux professeurs de Français en collège m’ont fait prendre conscience de tout ce que je pouvais faire avec ces connaissances. Elles m’ont appris de quoi j’étais capable !  Et grâce à ces personnes j’ai l’amour de la lecture et de l’écriture !

 

4-Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

En tant qu’enseignante de formation et mon expérience assez longue, je n’ai pas constaté une baisse de la lecture des jeunes en général. Moi-même en étant une adolescente, je connaissais beaucoup de personnes « non lectrices ». Au contraire, avec le boum des romans fantasy, on voit des jeunes lire. Cela doit dépendre des modes. Mais ce qui diffère depuis 20 ans c’est la multiplicité des offres de loisirs pour les jeunes. Ils ne peuvent pas tout faire. L’essentiel pour eux c’est de prendre contact avec la culture, peu importent les moyens. C’est une fois adultes qu’ils pourront faire leur choix en toute maturité.

Le remède ; peut-être leur proposer de la qualité et ne pas les prendre pour des idiots !

Oups j’ai été longue !

 

 La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

Non,  je ne couche pas sur le papier ce que je ne peux pas coucher dans mon lit !

Publié dans Les auteurs

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Livr'S Editions, bienvenue aux Belges !!!

Publié le par litteratureetfrancais

  1. Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?

Livr’S Editions est une maison d’édition belge créée le 2 janvier 2015. Se situant plus précisément à Mons et qui a à coeur de rendre un service de qualité à ses auteurs, de partager avec beaucoup de plaisir et de passion ses coups de coeur, et qui espère aller loin !

Nous avons 7 collections : Fantastique, Jeunesse, Science-Fiction, Osé, Poésie, Nouvelles et Suspense. Pour l’instant, seules les collections Fantastique, Jeunesse, Osé et Nouvelles ont des titres disponibles.

 

  1. Pour vous une ME c’est quoi ?

C’est une structure qui permet aux auteurs d’être publiés, d’avoir un support et des conseils, un suivi rigoureux du processus de correction et d’impression. C’est aussi pour nous, pour l’instant, une petite famille qui grandit en même temps que ses auteurs.

  1. De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?

Notre comité de lecture se compose de 5 personnes, dont la directrice éditoriale. Une correctrice travaille également pour Livr’S Editions, un adjoint en communication/marketing et nous faisons également appel ponctuellement à des infographistes.

  1. Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?

Eclectique. Nous ne voulons pas nous limiter à un style, un genre ou un thème en particulier. D’ailleurs il est précisé sur notre site internet que nous restons ouverts à tous types de manuscrits, même si aucune collection ne semble convenir.

 

  1. Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?

Nous fonctionnons avec un comité de lecture. Pas mal de critères sont pris en compte, par exemple le thème de l’histoire, l’intérêt et l’émotion suscitée par l’histoire, la profondeur des personnages... Nous prenons garde évidemment à ne pas accepter de manuscrits qui véhiculent des idées contraires à nos principes, notamment en matière de racisme, de respect de l’autre... Nous prenons également en compte évidemment la qualité de l’écriture et l’orthographe mais dans une moindre mesure, puisque nous estimons que le remaniement du manuscrit et sa correction est une des tâches de la maison d’édition.

 

  1. Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?

Tout d’abord, nous recevons les manuscrits, ceux-ci sont traités dans un délai qui varie de une semaine à trois mois lorsque l’appel à manuscrit est ouvert. Une fois que les manuscrits qui seront publiés sont sélectionnés, tous les auteurs dont les manuscrits sont en liste d’attente sont contactés pour leur dire que notre réponse sera retardée pour le catalogue prochain.

Une fois sélectionné, un contrat d’édition est envoyé aux auteurs. Si celui-ci leur convient, ils nous le renvoient signé et la grande aventure peut commencer ! Le manuscrit est d’abord corrigé une première fois via le logiciel Antidote, avant de passer entre les mains de notre correctrice.

Toutes les modifications et révisions sont ensuite renvoyées à l’auteur, qui doit les approuver ou faire les modifications nécessaires. La couverture est réalisée en parallèle, soit par nos soins, soit par l’auteur. Une fois que la couverture et le texte sont finalisés, un BAT est envoyé à l’auteur afin que son ouvrage puisse partir à l’impression.

  1. Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?

Oui, car nous n’avons pas de moyens efficaces de lutter contre les plateformes de téléchargement illégal, et qu’il s’agit d’un manque de respect par rapport au travail de l’auteur.

  1. Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Via notre site internet (www.livrs-editions.com), notre page Facebook officielle (https://www.facebook.com/pages/LivrS-Éditions/608020745997704?fref=ts), Twitter.

Nous avons également des partenaires blogueurs qui relayent nos infos et partagent les chroniques des Services Presse que nous leur envoyons.

Des communiqués de presse sont envoyés à un listing de journalistes à la sortie de chacun de nos ouvrages.

Notre promotion se fait aussi majoritairement via les salons auxquels nous participons.

  1. En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?

Nous pensons que c’est une bonne manière de faire découvrir nos livres à un public plus large, c’est également une bonne manière d’avoir le ressenti de lecteurs vis à vis de nos publications.

  1. Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Rien ne nous vient à l’esprit en tout cas ! Merci pour cette interview !

  1. N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

Le site internet : www.livrs-editions.com

La page Facebook : https://www.facebook.com/pages/LivrS-Éditions/608020745997704?fref=ts

Le compte Twitter : https://twitter.com/LivrS_Editions

Les liens des sites, blogs et pages de nos auteurs sont disponibles sur notre site internet, sur leur page de profil (onglet Auteurs). N’hésitez pas à venir les consulter !

Publié dans Mieux connaitre les ME

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Emilie Ansciaux, Auteur de la saga Eclipsis

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1.     Présentez-vous en quelques mots.

Je m’appelle Emilie Ansciaux, je suis Belge et j’habite à Mons. J’ai 28 ans, j’ai beaucoup de passions mais pas assez de temps pour toutes les exercer comme je le voudrais, deux chats (Ola et Kali), une adoration pour le chocolat au lait, les avocats (ceux qui se mangent !) et les bouledogues français !

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

C’est un petit peu compliqué ! Le tome 1 de ma trilogie « Eclipsis, la Destinée des Mondes » est paru en juillet 2013, le second tome en septembre 2014, puis le premier tome a été réédité en janvier 2015. Quoiqu’il en soit (je m’égare !) il s’agit des deux premiers tomes de ma trilogie « Eclipsis, la Destinée des Mondes ». Il s’agit d’un roman fantastique (le genre, je ne me jette pas de si gros bouquets de fleurs, rire) basé sur le principe de mondes parallèles reliés par des portes. Le monde de départ, le Monde Principal, est dirigé par un roi et des sorcières tyranniques, qui se sont unies il y a longtemps pour former l’Alliance des Pouvoirs. Une jeune femme, Angélique, va tenter de libérer son peuple en enlevant l’héritier du roi pendant son baptême. Afin d’éviter les représailles, elle va s’enfuir avec l’enfant à travers une porte spéciale, qui l’amènera dans un autre monde. Ce passage va avoir des conséquences catastrophiques pour l’ensemble des mondes, il va déclencher l’Eclipsis. Angélique va continuer son voyage à travers les mondes, et découvrir petit à petit pourquoi sa destinée est particulière, et ce qu’elle peut faire pour tenter de sauver les mondes.

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

J’écris depuis que j’ai huit ou dix ans environ. De petits poèmes puis des courtes nouvelles d’horreur, un peu à la « Chair de Poule ». Puis, j’ai commencé à écrire de plus longues histoires, jusqu’à Eclipsis.

4.     Que vous apporte l’écriture ?

La capacité de me vider l’esprit, de transcrire les différentes sensations et parfois frustrations qui m’envahissent de la journée. C’est aussi pour moi simplement un sentiment agréable que de créer. Créer des personnages, des mondes, des histoires et des enchevêtrements partis de rien ou d’une simple petite idée sans importance qui me traverse l’esprit au cours de la journée.

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

Partout, à n’importe quel moment de la journée. J’aime bien les trains, les gares ou les parcs. Mais cela ne m’arrive pas souvent alors la plupart du temps, j’écris à mon bureau le soir, simple et classique.

6.     Quelle est votre source d’inspiration ?

Le monde qui m’entoure, les nouvelles, les gens, et aussi les histoires qui tournent en boucle dans ma tête en continu. Souvent, c’est ainsi que les idées me viennent, sans vraiment y penser.

7.     Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je suis divisée en trois en réalité (en quatre jusqu’en septembre !). J’exerce la profession de project manager pour une société pharmaceutique (je rédige les demandes de subventions, les projets scientifiques et les rapports associés à la recherche), je termine une thèse de doctorat sur la maladie d’Alzheimer (que je défends en septembre), je suis auteur, et j’ai également monté ma maison d’édition depuis janvier. Quatre casquettes, donc. Mon travail de project manager me permet d’avoir les finances nécessaires pour lancer ma maison d’édition.

8.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, plein ! Le troisième et dernier tome d’Eclipsis sortira en septembre. Début 2016, un livre jeunesse « Doudou, le petit dragon qui voulait lire » paraîtra, illustré par Chris Weyer. J’ai également un projet de roman fantastique « Alénor et le puits des âmes », qui paraîtra fin 2016, et actuellement, une nouvelle montoise paraît un mois sur deux pour être vendue exclusivement dans un magasin de la rue de Nimy à Mons « Créa City » et sur les salons littéraires.

9.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Pour ma part, je pense que c’est plutôt un message inconscient que je fais passer dans chacun de mes livres, ils sont une partie de moi, de la personne que j’étais au moment de les écrire, et le message et les émotions ressentis à la lecture diffèrent pour chacun des lecteurs. La meilleure façon de le découvrir, c’est donc de les lire :-)

10.  Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Si j’avais le pouvoir de changer des choses dans mon passé, j’en changerai sans doute beaucoup, mais avec toujours la crainte de ne pas me retrouver ici dans la même situation. Cette éternelle question du passé qui modifie le futur, alors je dirai que pour ma part je ne changerai rien, je suis bien comme je suis actuellement et heureuse d’être à cette étape de ma carrière d’écrivain.

11.  Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Le choix de ma première maison d’édition (Mon Petit Editeur) pour la publication du premier tome s’est fait parce que j’étais inexpérimentée et que je ne connaissais pas du tout le monde de l’édition. J’aurai pu mieux tomber, mais cela aurait pu être bien pire. Pour le second tome, j’ai été éditée chez Acrodacrolivres, une maison d’édition belge créée par un ami écrivain, Bou Bounoider. C’est suite à cela que l’idée de créer ma maison d’édition s’est imposée à moi concrètement. J’ai compris deux choses en regardant Bou et sa maison d’édition : rien ne rend plus heureux que de faire ce qu’on aime ; et la création d’une maison d’édition est un projet réalisable si on se donne les moyens d’atteindre ses objectifs. C’est ce que j’ai fait et depuis janvier, mon choix de maison d’édition est beaucoup plus simple, puisque j’ai lancé Livr’S Editions (plus d’informations sur le site internet officiel www.livrs-editions.com... un petit peu de publicité, ça ne fait pas de mal, rire).

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ma maman. Je ne dis pas que j’ai su lire avant de savoir marcher, mais j’ai su lire avant de savoir faire beaucoup d’autres choses, et ce virus ne m’a jamais quitté. Celui de l’écriture est venu tout naturellement.

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’ai plusieurs auteurs dont je lis et relis les ouvrages avec un plaisir inchangé : Amélie Nothomb, Jean-Christophe Grangé, Stephen King. Par contre, si je ne devais emporter qu’un seul livre sur une île déserte, ce serait « Le rêve », de Zola, car c’est celui qui m’a provoqué la plus grande émotion (jamais je n’ai pleuré autant en lisant un livre, et d’ailleurs j’ai un peu les larmes aux yeux en y pensant, heureusement, on ne me voit pas !)

3.     Quel type de lecteur êtes-vous ?

Un lecteur sympa ! Je termine tous les livres que je commence (à une exception près, j’y reviens dans un instant), et j’aime quasiment tous les livres que je lis, ou du moins je ne les déteste pas. Le seul livre que je n’ai pas lu en entier c’est « Ensemble, c’est tout », d’Anna Gavalda. Rien ne m’a plu dans ce livre, mais peut-être que je n’étais pas dans de bonnes dispositions en ce moment, je devrai peut-être essayer de le relire à l’occasion. Il y a aussi deux livres très à la mode que je n’ai pas lu (je n’aime pas les effets de mode et les succès planétaires^^), il s’agit de Twilight et de 50 nuances de Grey. J’ai lu cinq lignes de Twilight et j’ai reposé le livre, et j’ai lu tout de même une dizaine de pages pour le second, mais l’ai finalement arrêté également. Bon, soyons honnêtes, il y a donc trois livres que j’ai commencé sans jamais les terminer, mais jusqu’à présent je ne le regrette pas.

4.     Qu’aimez-vous lire ?

J’aime tout lire, ou presque (voir la question précédente, rire). J’aime lire les romans, les nouvelles, les pièces de théâtre classiques parfois, les articles scientifiques (en quantité raisonnable !), les sous-titres de mes séries et même l’étiquette de mon paquet de céréales. Je crois que j’aime lire avec un grand L, tout simplement.

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je pense que c’est d’abord une belle preuve de passion que de réussir à tenir un blog et à faire partager ses avis et ses lectures, et c’est surtout une très belle occasion pour nous, auteurs, de nous faire connaître d’un plus large public.

2.     Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

De la même manière que pour la question précédente, il s’agit pour moi de me faire connaître un peu d’un public qui peut-être ne me connaît pas encore, ou pense que je ne suis pas sympa (si, si, je le suis, je le jure !). Concernant la première partie de la question, je vais être tout à fait honnête (ho la la, on va peut-être me trouver moins sympa du coup !), je ne vais pas très souvent sur les blogs, non pas par manque d’intérêt, mais par manque de temps (quatre casquettes, ça prend du temps !). Mais pour répondre à la question de manière objective, je viens d’aller le consulter plus en profondeur. Je trouve qu’il est bien agencé, il est clair et agréable à regarder et à lire au niveau des graphismes et de l’écriture. Et un détail qui pour moi a de l’importance quand il s’agit d’un blog littéraire : il n’y a pas (en tout cas pour ce que j’en ai lu) de fautes, et ça c’est vraiment très appréciable. De plus, ces interviews sont plaisantes et les questions sont intéressantes (non non, c’est sincère je ne suis pas une lèche-botte pour avoir mon article en première page, rire)

3.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Avec l’expérience qui commence et le recul, je les gère bien. Elles me permettent de m’améliorer, et il est toujours possible de s’améliorer. Et puis, même s’il s’agit de quelqu’un de non spécialiste, le ressenti par rapport à un livre est personnel et ne nécessite pas de compétences particulières, selon moi. Bien sûr, si quelqu’un me dit que j’écris mal ou avec des fautes d’orthographe, et qu’il me le fait remarquer avec un texte bourré de fautes, je vais peut-être le maudire intérieurement et lui lancer un mauvais sort, mais rien de plus.

4.     Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Ce serait madame Auvertus, ma professeur de français en secondaire supérieur au S.H.A.P.E. Elle n’est malheureusement plus là et je n’ai jamais eu l’occasion de la remercier car c’est elle qui la première m’a fait prendre conscience que j’avais peut-être un petit quelque chose pour l’écriture. Je rebondis sur une des questions précédentes : si je pouvais changer quelque chose, c’est une des choses que je changerai, j’irai lui dire merci. L’une des premières leçons était un exercice ou chaque élève devait écrire quelques lignes pour faire une histoire suivie (il y avait quatre ou cinq histoires en tout). A la fin de l’heure de classe, cinq élèves ont repris les morceaux d’histoires pour les compléter. Les autres ont écrit quelques lignes, et j’ai écrit une dizaine de pages. J’ai eu un énorme moment de solitude quand Mme Auvertus a annoncé que nous allions devoir les lire à voix haute ! J’ai lu pendant presque une heure je pense, puis elle m’a félicité et m’a dit que j’avais « un truc ». Voilà, il est un peu tard mais « Merci Madame Auvertus » (et voilà, j’ai encore la larme à l’oeil, pas facile cette interview !)

5.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je pense que les jeunes apprécient toujours autant la lecture, mais ils sont simplement beaucoup plus sollicités par d’autres occupations, d’autres technologies. La lecture c’est souvent quelque chose de solitaire, et nous sommes dans une ère très « sociale » (en surface en tout cas). Je n’ai pas de remède miracle, je pense qu’il y aura toujours des gens qui aimeront lire et qui partageront leur passion, la transmettront à d’autres. Ha si, j’ai une solution, Livr’S Editions publie en mai et en juillet des livres jeunesse, « Tintamarre à la ferme », et « Le champs aux mille fleurs »... la solution serait que toutes les écoles du pays les commandent (rire).

6.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Personnellement, je suis trop attaché à l’objet livre que pour passer au numérique, même si de part ma casquette d’éditrice j’ai été obligée de m’y mettre, ne voulant pas obliger les auteurs à nous soumettre leurs manuscrits par la poste. Mais ça ne me procure pas le même plaisir que de tenir un livre entre mes mains, sentir son odeur, me voir avancer dans ses pages, voir arriver la fin du livre, me rappeler du dénouement... Ce sont des choses que je ne retrouve pas avec le numérique. Mais je comprends tout à fait les nombreux avantages que cette lecture apporte, ce n’est juste pas (encore) mon truc.

7.     Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

 Ecrivez ! Si vous voulez être publiés, en faire votre métier ou tout simplement écrire parce que ça vous rend heureux, alors faites-le et surtout, le laissez jamais personne vous dire que c’est une mauvaise idée, parce que les gens qui ne rêvent plus sont les plus malheureux.

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

L’angoisse de la dernière phrase... Merci de cette interview, elle m’aura tour à tour fait rire, sourire, pleurer et réfléchir, un peu comme un bon livre, et j’espère que les lecteurs apprécieront mes réponses, qu’elles leur donneront envie de découvrir mon univers s’ils ne le connaissent pas encore !

Publié dans Les auteurs

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Vous connaissez Lilys Editions....

Publié le par litteratureetfrancais

Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?

LiLys Éditions est une association sans but lucratif créée le 12 août 2014 par deux auteures passionnées et une mini armée de bénévoles.

Celle-ci est née sur un coin de table après une longue discussion sur le monde littéraire et les nombreux requins nageant dans ses eaux déjà bien houleuses.

Notre but est de fournir un tremplin aux jeunes (et moins jeunes) auteurs, et ce en toute transparence.

Point important, nous sommes tous bénévoles et avons tous un travail sur le côté.

Pour vous une ME c’est quoi ?

Une structure qui accompagne ses auteurs et leurs écrits. Qui essaie au mieux de les promouvoir et de leur offrir d’autres perspectives en matière d’écriture et de rencontres.

De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?

Pour le moment nous sommes :

  • Trois à la gestion courante.
  • Sept personnes composent le comité de lecture
  • Deux correctrices
  • Une autre personne donne son avis ponctuel, car expert en certains styles littéraires spécifiques.
  • Une autre qui nous conseille en matière de graphisme

 

Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?

Outre les inclassables (Coup de cœur de l’éditeur), LiLys tend à promouvoir le Thriller et le Polar (qu’ils soient jeunesse ou non), dans une Belgique qui manque cruellement de spécifications dans ce domaine, alors qu’elle compte parmi ses habitants quelques pépites reconnues.

Nous avons aussi publié un tome II en fantastique, mais à partir de la rentrée de septembre, nous ne sommes pas certains de continuer dans cette voie.

 

Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?

Il se fait à la majorité, après avoir lu fait une collecte de tous les avis et dépouillé les fiches de lectures.

Pour certains cas plus épineux, nous essayons de rassembler les sept membres du comité de lecture autour de la table pour entendre les arguments de chacun.

 

Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?

Je ne sais pas si cela se passe dans toutes les maisons d’éditions, mais chez LiLys, nous procédons comme suit :

Dès le contrat signé on attribue directement un numéro ISBN à l’ouvrage.

Puis nous continuons par une discussion avec l’auteur et une relecture approfondie du manuscrit, où l’on va apporter des changements fondamentaux, non sur le fond, mais plutôt sur la forme.

Ces changements se font en collaboration complète avec l’auteur qui les valide ou pas.

Ensuite, une première correction s’opère, suivie d’une deuxième jusqu’à obtention d’un manuscrit, non pas parfait, mais qui tend à s’en approcher. (Du moins, nous faisons notre possible).

Vient ensuite la mise en page et le formatage du manuscrit aux normes définies par nos soins.

En parallèle se font les premières maquettes d’illustration, toujours en discussion avec l’auteur, les premières maquettes de support de communication, la création du quatrième de couverture etc… (il y a beaucoup de choses à mettre en place)

Après cela, la maquette de la couverture proprement dite.

Avant de collaborer avec l’imprimeur et le distributeur.

 

Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?

Non, nous avons également la version électronique des ouvrages, car il ne faut pas nier que nous sommes à l’ère du numérique et que c’est un public à ne pas laisser de côté, même si nous avons toujours une préférence pour le papier.

 

Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Les journalistes, les réseaux sociaux, les bloggeurs, les salons, les librairies et le distributeur.

En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?

C’est un bon moyen pour de petites maisons et jeunes auteurs de se faire connaître un minimum.

Un risque certes, vu que l’avis sera de toute évidence publié, mais c’est un des canaux de communication qu’il ne faut pas laisser de côté.

 

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Non, si ce n’est que je vous remercie de nous avoir invité à participer à cette interview.

Et vous remercie de donner sa chance à quelques auteurs moins connus.

 

N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

 

http://lilyseditions.com/

https://www.facebook.com/LilysEditions

Publié dans Mieux connaitre les ME

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Rick Riordan - Héros de l'Olympe/Le sang de l'Olympe (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Le sang de l'Olympe de Rick Riordan

 

Voici le dernier opus de cette saga qu'une nouvelle fois j'ai dévoré !

ATTENTION SPOILER 

La troupe des Sept est enfin en Grece : Reyna et Nico apporte l'Athena Parthenos au camp des Sang mêlés pendant que les autres mènent leur quête pour empêcher le réveil de Gaia.

FIN SPOILER 

J'avoue avoir apprécié comme toujours les chapitres courts, les différents points de vue. Après je ne sais pas si c'est moi ou pas mais j'ai trouvé un peu moins d'humour dans le texte par rapport aux précédents.

Les personnages sont toujours cohérents et bien dessinés et certains comme Piper se révèlent dans ce texte. La fin parce que très prévisible m'a un peu déçue d'autant plus que cela laisse la porte ouverte à une nouvelle suite....

L'intrigue bien ficelée est un peu alourdie: les quête intermédiaires s'accumulent alors que le "combat final" est un peu rapide.

Bonne lecture !

Lien Amazon : 

Héros de l'Olympe, Tome 5 : Le sang de l'Olympe

Lien vers l'ebook Numilog 

Publié dans Roman fantastique

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C'est au tour de Nelson District de se dévoiler ....

Publié le par litteratureetfrancais

Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition       ?

Nelson District est une maison d'édition primo-numérique créée en 2014 et axée sur des auteurs provençaux, au sens large.

Nelson publie pour l'essentiel des romans autour des thématiques suivantes     : romance, terroir, polar et fantastique, mais n'est pas fermé à d'autres genres, tout en restant dans le roman.

Pour vous une ME c’est quoi       ?

C'est un tremplin pour les auteurs, afin qu'ils puissent se faire connaître et poursuivre leur histoire éditoriale, riches d'expériences. C'est un lieu d'échange, de dialogue, partage d'une aventure. Un lieu de progression sur son chemin personnel de l'écriture. C'est une écoute de l'auteur, et un travail sérieux sur les textes, la couverture, le codage de l'epub.

De combien de personnes se composent votre équipe/ ME       ?

Je suis toute seule       !

C'est pourquoi je fais tout, car je n'ai pour l'instant pas les moyens d'externaliser une partie de la charge. C'est donc très varié   !! C'est aussi la raison pour laquelle je publie peu, chaque étape a besoin de temps, même si je travaille sur plusieurs manuscrits en parallèle.

Parlez-nous de votre ligne éditoriale       ?

J'ai choisi de publier des auteurs résidant autour de chez moi en Provence pour pouvoir les rencontrer, avoir des échanges autour d'un café. J'ai besoin de ce contact, je suis toujours frustrée par les échanges mails, tout va plus vite en relation directe.

La ligne circule pour l'instant entre quatre catégories principales de romans   : terroir, romance, polar et fantastique, mais comme je l'évoquais plus haut je ne suis pas complètement fermée à d'autres genres, tout en restant dans le roman. Je ne fais pas de publications jeunesse, ni d'essais.

Comment se passe le choix des ouvrages à publier       ?

Parfois ce sont des rencontres, dans la vraie vie ou sur le net, ou parfois des manuscrits qui atterrissent dans ma boîte mail.

Évidemment, le roman doit être bien écrit. La majorité des manuscrits échouent sur ce point   ; ils ne sont tout simplement pas prêts à rencontrer un public.

Ensuite, j'ai rapidement, en quelques pages, le feeling ou non avec un texte. Si le feeling est là, je creuse pour voir si c'est publiable au sein de ma maison d'édition. Il faut à la fois que le texte colle à ma ligne éditoriale, et que l'auteur qui veut faire partie de l'aventure sache qui je suis (a-t-il bien compris comment travaille ma maison d'édition?) et ce que j’attends de lui. De son côté, ses objectifs sont-ils en adéquation avec mes possibilités   ? Tout ce terrain doit être défriché avant la signature d'un contrat, et le feeling doit se faire à double sens.

Mais même si le texte est important, il faut savoir qu'il n'est pas rare qu'un roman, même d'excellente facture, n'arrive pas à émerger de la masse des 80 000 livres publiés tous les ans en France. D'où l'importance toute particulière que j'attache à la relation auteur/éditeur.

Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication       ?

Une fois le texte sélectionné, il y a toute la partie relecture/ correction, qui peut être assez longue. Je suis du genre pénible sur des virgules, des espaces etc., et parfois des passages plus ou moins longs à reprendre. Il y a la partie mise en page, qui est différente si on fait du numérique ou du papier. L'étape de choix  du titre et de la couverture est tout aussi cruciale. Là aussi cela peut prendre beaucoup de temps. Il  faut à la fois répondre aux désirs et aux goûts de l'auteur pour ne pas dénaturer son œuvre, et rester commercialement réaliste. Je peux renoncer à publier un texte au simple motif que je ne suis pas d'accord sur le titre. S'il n'y a pas moyen de trouver un compromis avec l'auteur, tant pis. Idem pour la couverture.

Pour le numérique il y a le codage de l'epub, la vérification du rendu sur différents supports, puis la remise du fichier au distributeur.

Faites-vous uniquement de la publication papier       ? Pourquoi       ?

Je fais de la publication numérique. C'est la volonté première du label.

Au-delà, parfois, il est possible de faire quelques tirages papier, en petite quantités, surtout pour pouvoir tourner sur des salons. La chaîne de diffusion/distribution papier est à mon niveau trop chronophage et trop coûteuse pour que je m'y engage plus avant.

Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages       ?

La promotion se fait pour l'essentiel au travers du net     : blogs, sites, réseaux sociaux, librairies numériques. Et il est important que l'auteur s'y engage aux côtés de son éditeur ; c'est difficile et moins porteur de travailler en solo sur cette question.

En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux       ?

Comme partout, il y a les gens sérieux, et les autres. Je trouve formidable que les amoureux des livres fassent des blogs pour partager leur ressenti avec d'autres, se conseillent des titres de lectures qu'ils ont aimé. En tant qu'éditeur, nous avons besoin que des gens parlent de nos livres, c'est donc un échange gagnant/ gagnant d'envoyer un exemplaire contre une critique qui nous donnera un peu de visibilité – ou pas. Et si le blogueur n'a pas aimé, tant pis. C'est pourquoi j'accepte aussi les demandes de tout petits blogs, qui ont peu de trafic, il leur faut bien commencer quelque part    ; je souhaite juste sentir l'honnêteté de leur démarche.

Avez-vous quelque chose à ajouter       ?

Nelson Distict publie sans DRM, c'est à dire sans verrou numérique, sans protection contre la copie. C'est à la fois un acte militant, contre ces verrous qui nous pourrissent la vie quand on veut copier un fichier légalement acheté d'un support à un autre, mais aussi un acte de responsabilisation des lecteurs. Si on prête ou on donne un livre papier, on ne l'a plus en main. Si on copie ou partage un livre numérique, on le multiplie, et on ne sait pas combien de fois sa copie sera à son tour multipliée. Télécharger sur internet un fichier «    gratuit    » Nelson District, c'est un vol et rien d'autre. Que ceux qui le font aient l'honnêteté, même si cela peut sembler antinomique, d'assumer qu'ils sont des voleurs. Se cacher derrière le fait, par exemple qu'on aurait peu d'argent, c'est à la fois dénier aux auteurs la faculté de vivre de leur plume, puisqu'ils seraient sensés travailler des mois sur un texte sans rien recevoir en échange, ce serait aussi faire fi de la foison de livres vraiment gratuits qui sont en offre légale sur des sites officiels. Point besoin de voler pour lire gratuitement toute l'année.

 

Pour conclure, merci pour cette demande d'interview, c'est toujours agréable d'échanger, même si ce n'est pas en direct, avec des lecteurs, et bien sûr de pouvoir nous faire connaître. N'hésitez pas à faire un tour sur les pages de nos auteurs, pour ceux qui en ont.

 

N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires       !

sites auteurs    :

Esther jules  : http://esther-jules.iggybook.com/

               @EstherJulesFr

Gilles Milo-Vacéri  : www.milovaceri.com

Georges Terlon  : www.terlon.net

Publié dans Mieux connaitre les ME

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