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Emilie Ansciaux, Auteur de la saga Eclipsis

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1.     Présentez-vous en quelques mots.

Je m’appelle Emilie Ansciaux, je suis Belge et j’habite à Mons. J’ai 28 ans, j’ai beaucoup de passions mais pas assez de temps pour toutes les exercer comme je le voudrais, deux chats (Ola et Kali), une adoration pour le chocolat au lait, les avocats (ceux qui se mangent !) et les bouledogues français !

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

C’est un petit peu compliqué ! Le tome 1 de ma trilogie « Eclipsis, la Destinée des Mondes » est paru en juillet 2013, le second tome en septembre 2014, puis le premier tome a été réédité en janvier 2015. Quoiqu’il en soit (je m’égare !) il s’agit des deux premiers tomes de ma trilogie « Eclipsis, la Destinée des Mondes ». Il s’agit d’un roman fantastique (le genre, je ne me jette pas de si gros bouquets de fleurs, rire) basé sur le principe de mondes parallèles reliés par des portes. Le monde de départ, le Monde Principal, est dirigé par un roi et des sorcières tyranniques, qui se sont unies il y a longtemps pour former l’Alliance des Pouvoirs. Une jeune femme, Angélique, va tenter de libérer son peuple en enlevant l’héritier du roi pendant son baptême. Afin d’éviter les représailles, elle va s’enfuir avec l’enfant à travers une porte spéciale, qui l’amènera dans un autre monde. Ce passage va avoir des conséquences catastrophiques pour l’ensemble des mondes, il va déclencher l’Eclipsis. Angélique va continuer son voyage à travers les mondes, et découvrir petit à petit pourquoi sa destinée est particulière, et ce qu’elle peut faire pour tenter de sauver les mondes.

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

J’écris depuis que j’ai huit ou dix ans environ. De petits poèmes puis des courtes nouvelles d’horreur, un peu à la « Chair de Poule ». Puis, j’ai commencé à écrire de plus longues histoires, jusqu’à Eclipsis.

4.     Que vous apporte l’écriture ?

La capacité de me vider l’esprit, de transcrire les différentes sensations et parfois frustrations qui m’envahissent de la journée. C’est aussi pour moi simplement un sentiment agréable que de créer. Créer des personnages, des mondes, des histoires et des enchevêtrements partis de rien ou d’une simple petite idée sans importance qui me traverse l’esprit au cours de la journée.

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

Partout, à n’importe quel moment de la journée. J’aime bien les trains, les gares ou les parcs. Mais cela ne m’arrive pas souvent alors la plupart du temps, j’écris à mon bureau le soir, simple et classique.

6.     Quelle est votre source d’inspiration ?

Le monde qui m’entoure, les nouvelles, les gens, et aussi les histoires qui tournent en boucle dans ma tête en continu. Souvent, c’est ainsi que les idées me viennent, sans vraiment y penser.

7.     Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je suis divisée en trois en réalité (en quatre jusqu’en septembre !). J’exerce la profession de project manager pour une société pharmaceutique (je rédige les demandes de subventions, les projets scientifiques et les rapports associés à la recherche), je termine une thèse de doctorat sur la maladie d’Alzheimer (que je défends en septembre), je suis auteur, et j’ai également monté ma maison d’édition depuis janvier. Quatre casquettes, donc. Mon travail de project manager me permet d’avoir les finances nécessaires pour lancer ma maison d’édition.

8.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, plein ! Le troisième et dernier tome d’Eclipsis sortira en septembre. Début 2016, un livre jeunesse « Doudou, le petit dragon qui voulait lire » paraîtra, illustré par Chris Weyer. J’ai également un projet de roman fantastique « Alénor et le puits des âmes », qui paraîtra fin 2016, et actuellement, une nouvelle montoise paraît un mois sur deux pour être vendue exclusivement dans un magasin de la rue de Nimy à Mons « Créa City » et sur les salons littéraires.

9.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Pour ma part, je pense que c’est plutôt un message inconscient que je fais passer dans chacun de mes livres, ils sont une partie de moi, de la personne que j’étais au moment de les écrire, et le message et les émotions ressentis à la lecture diffèrent pour chacun des lecteurs. La meilleure façon de le découvrir, c’est donc de les lire :-)

10.  Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Si j’avais le pouvoir de changer des choses dans mon passé, j’en changerai sans doute beaucoup, mais avec toujours la crainte de ne pas me retrouver ici dans la même situation. Cette éternelle question du passé qui modifie le futur, alors je dirai que pour ma part je ne changerai rien, je suis bien comme je suis actuellement et heureuse d’être à cette étape de ma carrière d’écrivain.

11.  Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Le choix de ma première maison d’édition (Mon Petit Editeur) pour la publication du premier tome s’est fait parce que j’étais inexpérimentée et que je ne connaissais pas du tout le monde de l’édition. J’aurai pu mieux tomber, mais cela aurait pu être bien pire. Pour le second tome, j’ai été éditée chez Acrodacrolivres, une maison d’édition belge créée par un ami écrivain, Bou Bounoider. C’est suite à cela que l’idée de créer ma maison d’édition s’est imposée à moi concrètement. J’ai compris deux choses en regardant Bou et sa maison d’édition : rien ne rend plus heureux que de faire ce qu’on aime ; et la création d’une maison d’édition est un projet réalisable si on se donne les moyens d’atteindre ses objectifs. C’est ce que j’ai fait et depuis janvier, mon choix de maison d’édition est beaucoup plus simple, puisque j’ai lancé Livr’S Editions (plus d’informations sur le site internet officiel www.livrs-editions.com... un petit peu de publicité, ça ne fait pas de mal, rire).

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ma maman. Je ne dis pas que j’ai su lire avant de savoir marcher, mais j’ai su lire avant de savoir faire beaucoup d’autres choses, et ce virus ne m’a jamais quitté. Celui de l’écriture est venu tout naturellement.

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’ai plusieurs auteurs dont je lis et relis les ouvrages avec un plaisir inchangé : Amélie Nothomb, Jean-Christophe Grangé, Stephen King. Par contre, si je ne devais emporter qu’un seul livre sur une île déserte, ce serait « Le rêve », de Zola, car c’est celui qui m’a provoqué la plus grande émotion (jamais je n’ai pleuré autant en lisant un livre, et d’ailleurs j’ai un peu les larmes aux yeux en y pensant, heureusement, on ne me voit pas !)

3.     Quel type de lecteur êtes-vous ?

Un lecteur sympa ! Je termine tous les livres que je commence (à une exception près, j’y reviens dans un instant), et j’aime quasiment tous les livres que je lis, ou du moins je ne les déteste pas. Le seul livre que je n’ai pas lu en entier c’est « Ensemble, c’est tout », d’Anna Gavalda. Rien ne m’a plu dans ce livre, mais peut-être que je n’étais pas dans de bonnes dispositions en ce moment, je devrai peut-être essayer de le relire à l’occasion. Il y a aussi deux livres très à la mode que je n’ai pas lu (je n’aime pas les effets de mode et les succès planétaires^^), il s’agit de Twilight et de 50 nuances de Grey. J’ai lu cinq lignes de Twilight et j’ai reposé le livre, et j’ai lu tout de même une dizaine de pages pour le second, mais l’ai finalement arrêté également. Bon, soyons honnêtes, il y a donc trois livres que j’ai commencé sans jamais les terminer, mais jusqu’à présent je ne le regrette pas.

4.     Qu’aimez-vous lire ?

J’aime tout lire, ou presque (voir la question précédente, rire). J’aime lire les romans, les nouvelles, les pièces de théâtre classiques parfois, les articles scientifiques (en quantité raisonnable !), les sous-titres de mes séries et même l’étiquette de mon paquet de céréales. Je crois que j’aime lire avec un grand L, tout simplement.

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je pense que c’est d’abord une belle preuve de passion que de réussir à tenir un blog et à faire partager ses avis et ses lectures, et c’est surtout une très belle occasion pour nous, auteurs, de nous faire connaître d’un plus large public.

2.     Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

De la même manière que pour la question précédente, il s’agit pour moi de me faire connaître un peu d’un public qui peut-être ne me connaît pas encore, ou pense que je ne suis pas sympa (si, si, je le suis, je le jure !). Concernant la première partie de la question, je vais être tout à fait honnête (ho la la, on va peut-être me trouver moins sympa du coup !), je ne vais pas très souvent sur les blogs, non pas par manque d’intérêt, mais par manque de temps (quatre casquettes, ça prend du temps !). Mais pour répondre à la question de manière objective, je viens d’aller le consulter plus en profondeur. Je trouve qu’il est bien agencé, il est clair et agréable à regarder et à lire au niveau des graphismes et de l’écriture. Et un détail qui pour moi a de l’importance quand il s’agit d’un blog littéraire : il n’y a pas (en tout cas pour ce que j’en ai lu) de fautes, et ça c’est vraiment très appréciable. De plus, ces interviews sont plaisantes et les questions sont intéressantes (non non, c’est sincère je ne suis pas une lèche-botte pour avoir mon article en première page, rire)

3.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Avec l’expérience qui commence et le recul, je les gère bien. Elles me permettent de m’améliorer, et il est toujours possible de s’améliorer. Et puis, même s’il s’agit de quelqu’un de non spécialiste, le ressenti par rapport à un livre est personnel et ne nécessite pas de compétences particulières, selon moi. Bien sûr, si quelqu’un me dit que j’écris mal ou avec des fautes d’orthographe, et qu’il me le fait remarquer avec un texte bourré de fautes, je vais peut-être le maudire intérieurement et lui lancer un mauvais sort, mais rien de plus.

4.     Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Ce serait madame Auvertus, ma professeur de français en secondaire supérieur au S.H.A.P.E. Elle n’est malheureusement plus là et je n’ai jamais eu l’occasion de la remercier car c’est elle qui la première m’a fait prendre conscience que j’avais peut-être un petit quelque chose pour l’écriture. Je rebondis sur une des questions précédentes : si je pouvais changer quelque chose, c’est une des choses que je changerai, j’irai lui dire merci. L’une des premières leçons était un exercice ou chaque élève devait écrire quelques lignes pour faire une histoire suivie (il y avait quatre ou cinq histoires en tout). A la fin de l’heure de classe, cinq élèves ont repris les morceaux d’histoires pour les compléter. Les autres ont écrit quelques lignes, et j’ai écrit une dizaine de pages. J’ai eu un énorme moment de solitude quand Mme Auvertus a annoncé que nous allions devoir les lire à voix haute ! J’ai lu pendant presque une heure je pense, puis elle m’a félicité et m’a dit que j’avais « un truc ». Voilà, il est un peu tard mais « Merci Madame Auvertus » (et voilà, j’ai encore la larme à l’oeil, pas facile cette interview !)

5.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je pense que les jeunes apprécient toujours autant la lecture, mais ils sont simplement beaucoup plus sollicités par d’autres occupations, d’autres technologies. La lecture c’est souvent quelque chose de solitaire, et nous sommes dans une ère très « sociale » (en surface en tout cas). Je n’ai pas de remède miracle, je pense qu’il y aura toujours des gens qui aimeront lire et qui partageront leur passion, la transmettront à d’autres. Ha si, j’ai une solution, Livr’S Editions publie en mai et en juillet des livres jeunesse, « Tintamarre à la ferme », et « Le champs aux mille fleurs »... la solution serait que toutes les écoles du pays les commandent (rire).

6.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Personnellement, je suis trop attaché à l’objet livre que pour passer au numérique, même si de part ma casquette d’éditrice j’ai été obligée de m’y mettre, ne voulant pas obliger les auteurs à nous soumettre leurs manuscrits par la poste. Mais ça ne me procure pas le même plaisir que de tenir un livre entre mes mains, sentir son odeur, me voir avancer dans ses pages, voir arriver la fin du livre, me rappeler du dénouement... Ce sont des choses que je ne retrouve pas avec le numérique. Mais je comprends tout à fait les nombreux avantages que cette lecture apporte, ce n’est juste pas (encore) mon truc.

7.     Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

 Ecrivez ! Si vous voulez être publiés, en faire votre métier ou tout simplement écrire parce que ça vous rend heureux, alors faites-le et surtout, le laissez jamais personne vous dire que c’est une mauvaise idée, parce que les gens qui ne rêvent plus sont les plus malheureux.

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

L’angoisse de la dernière phrase... Merci de cette interview, elle m’aura tour à tour fait rire, sourire, pleurer et réfléchir, un peu comme un bon livre, et j’espère que les lecteurs apprécieront mes réponses, qu’elles leur donneront envie de découvrir mon univers s’ils ne le connaissent pas encore !

Publié dans Les auteurs

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Vous connaissez Lilys Editions....

Publié le par litteratureetfrancais

Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?

LiLys Éditions est une association sans but lucratif créée le 12 août 2014 par deux auteures passionnées et une mini armée de bénévoles.

Celle-ci est née sur un coin de table après une longue discussion sur le monde littéraire et les nombreux requins nageant dans ses eaux déjà bien houleuses.

Notre but est de fournir un tremplin aux jeunes (et moins jeunes) auteurs, et ce en toute transparence.

Point important, nous sommes tous bénévoles et avons tous un travail sur le côté.

Pour vous une ME c’est quoi ?

Une structure qui accompagne ses auteurs et leurs écrits. Qui essaie au mieux de les promouvoir et de leur offrir d’autres perspectives en matière d’écriture et de rencontres.

De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?

Pour le moment nous sommes :

  • Trois à la gestion courante.
  • Sept personnes composent le comité de lecture
  • Deux correctrices
  • Une autre personne donne son avis ponctuel, car expert en certains styles littéraires spécifiques.
  • Une autre qui nous conseille en matière de graphisme

 

Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?

Outre les inclassables (Coup de cœur de l’éditeur), LiLys tend à promouvoir le Thriller et le Polar (qu’ils soient jeunesse ou non), dans une Belgique qui manque cruellement de spécifications dans ce domaine, alors qu’elle compte parmi ses habitants quelques pépites reconnues.

Nous avons aussi publié un tome II en fantastique, mais à partir de la rentrée de septembre, nous ne sommes pas certains de continuer dans cette voie.

 

Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?

Il se fait à la majorité, après avoir lu fait une collecte de tous les avis et dépouillé les fiches de lectures.

Pour certains cas plus épineux, nous essayons de rassembler les sept membres du comité de lecture autour de la table pour entendre les arguments de chacun.

 

Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?

Je ne sais pas si cela se passe dans toutes les maisons d’éditions, mais chez LiLys, nous procédons comme suit :

Dès le contrat signé on attribue directement un numéro ISBN à l’ouvrage.

Puis nous continuons par une discussion avec l’auteur et une relecture approfondie du manuscrit, où l’on va apporter des changements fondamentaux, non sur le fond, mais plutôt sur la forme.

Ces changements se font en collaboration complète avec l’auteur qui les valide ou pas.

Ensuite, une première correction s’opère, suivie d’une deuxième jusqu’à obtention d’un manuscrit, non pas parfait, mais qui tend à s’en approcher. (Du moins, nous faisons notre possible).

Vient ensuite la mise en page et le formatage du manuscrit aux normes définies par nos soins.

En parallèle se font les premières maquettes d’illustration, toujours en discussion avec l’auteur, les premières maquettes de support de communication, la création du quatrième de couverture etc… (il y a beaucoup de choses à mettre en place)

Après cela, la maquette de la couverture proprement dite.

Avant de collaborer avec l’imprimeur et le distributeur.

 

Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?

Non, nous avons également la version électronique des ouvrages, car il ne faut pas nier que nous sommes à l’ère du numérique et que c’est un public à ne pas laisser de côté, même si nous avons toujours une préférence pour le papier.

 

Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Les journalistes, les réseaux sociaux, les bloggeurs, les salons, les librairies et le distributeur.

En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?

C’est un bon moyen pour de petites maisons et jeunes auteurs de se faire connaître un minimum.

Un risque certes, vu que l’avis sera de toute évidence publié, mais c’est un des canaux de communication qu’il ne faut pas laisser de côté.

 

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Non, si ce n’est que je vous remercie de nous avoir invité à participer à cette interview.

Et vous remercie de donner sa chance à quelques auteurs moins connus.

 

N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

 

http://lilyseditions.com/

https://www.facebook.com/LilysEditions

Publié dans Mieux connaitre les ME

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Rick Riordan - Héros de l'Olympe/Le sang de l'Olympe (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Le sang de l'Olympe de Rick Riordan

 

Voici le dernier opus de cette saga qu'une nouvelle fois j'ai dévoré !

ATTENTION SPOILER 

La troupe des Sept est enfin en Grece : Reyna et Nico apporte l'Athena Parthenos au camp des Sang mêlés pendant que les autres mènent leur quête pour empêcher le réveil de Gaia.

FIN SPOILER 

J'avoue avoir apprécié comme toujours les chapitres courts, les différents points de vue. Après je ne sais pas si c'est moi ou pas mais j'ai trouvé un peu moins d'humour dans le texte par rapport aux précédents.

Les personnages sont toujours cohérents et bien dessinés et certains comme Piper se révèlent dans ce texte. La fin parce que très prévisible m'a un peu déçue d'autant plus que cela laisse la porte ouverte à une nouvelle suite....

L'intrigue bien ficelée est un peu alourdie: les quête intermédiaires s'accumulent alors que le "combat final" est un peu rapide.

Bonne lecture !

Lien Amazon : 

Héros de l'Olympe, Tome 5 : Le sang de l'Olympe

Lien vers l'ebook Numilog 

Publié dans Roman fantastique

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C'est au tour de Nelson District de se dévoiler ....

Publié le par litteratureetfrancais

Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition       ?

Nelson District est une maison d'édition primo-numérique créée en 2014 et axée sur des auteurs provençaux, au sens large.

Nelson publie pour l'essentiel des romans autour des thématiques suivantes     : romance, terroir, polar et fantastique, mais n'est pas fermé à d'autres genres, tout en restant dans le roman.

Pour vous une ME c’est quoi       ?

C'est un tremplin pour les auteurs, afin qu'ils puissent se faire connaître et poursuivre leur histoire éditoriale, riches d'expériences. C'est un lieu d'échange, de dialogue, partage d'une aventure. Un lieu de progression sur son chemin personnel de l'écriture. C'est une écoute de l'auteur, et un travail sérieux sur les textes, la couverture, le codage de l'epub.

De combien de personnes se composent votre équipe/ ME       ?

Je suis toute seule       !

C'est pourquoi je fais tout, car je n'ai pour l'instant pas les moyens d'externaliser une partie de la charge. C'est donc très varié   !! C'est aussi la raison pour laquelle je publie peu, chaque étape a besoin de temps, même si je travaille sur plusieurs manuscrits en parallèle.

Parlez-nous de votre ligne éditoriale       ?

J'ai choisi de publier des auteurs résidant autour de chez moi en Provence pour pouvoir les rencontrer, avoir des échanges autour d'un café. J'ai besoin de ce contact, je suis toujours frustrée par les échanges mails, tout va plus vite en relation directe.

La ligne circule pour l'instant entre quatre catégories principales de romans   : terroir, romance, polar et fantastique, mais comme je l'évoquais plus haut je ne suis pas complètement fermée à d'autres genres, tout en restant dans le roman. Je ne fais pas de publications jeunesse, ni d'essais.

Comment se passe le choix des ouvrages à publier       ?

Parfois ce sont des rencontres, dans la vraie vie ou sur le net, ou parfois des manuscrits qui atterrissent dans ma boîte mail.

Évidemment, le roman doit être bien écrit. La majorité des manuscrits échouent sur ce point   ; ils ne sont tout simplement pas prêts à rencontrer un public.

Ensuite, j'ai rapidement, en quelques pages, le feeling ou non avec un texte. Si le feeling est là, je creuse pour voir si c'est publiable au sein de ma maison d'édition. Il faut à la fois que le texte colle à ma ligne éditoriale, et que l'auteur qui veut faire partie de l'aventure sache qui je suis (a-t-il bien compris comment travaille ma maison d'édition?) et ce que j’attends de lui. De son côté, ses objectifs sont-ils en adéquation avec mes possibilités   ? Tout ce terrain doit être défriché avant la signature d'un contrat, et le feeling doit se faire à double sens.

Mais même si le texte est important, il faut savoir qu'il n'est pas rare qu'un roman, même d'excellente facture, n'arrive pas à émerger de la masse des 80 000 livres publiés tous les ans en France. D'où l'importance toute particulière que j'attache à la relation auteur/éditeur.

Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication       ?

Une fois le texte sélectionné, il y a toute la partie relecture/ correction, qui peut être assez longue. Je suis du genre pénible sur des virgules, des espaces etc., et parfois des passages plus ou moins longs à reprendre. Il y a la partie mise en page, qui est différente si on fait du numérique ou du papier. L'étape de choix  du titre et de la couverture est tout aussi cruciale. Là aussi cela peut prendre beaucoup de temps. Il  faut à la fois répondre aux désirs et aux goûts de l'auteur pour ne pas dénaturer son œuvre, et rester commercialement réaliste. Je peux renoncer à publier un texte au simple motif que je ne suis pas d'accord sur le titre. S'il n'y a pas moyen de trouver un compromis avec l'auteur, tant pis. Idem pour la couverture.

Pour le numérique il y a le codage de l'epub, la vérification du rendu sur différents supports, puis la remise du fichier au distributeur.

Faites-vous uniquement de la publication papier       ? Pourquoi       ?

Je fais de la publication numérique. C'est la volonté première du label.

Au-delà, parfois, il est possible de faire quelques tirages papier, en petite quantités, surtout pour pouvoir tourner sur des salons. La chaîne de diffusion/distribution papier est à mon niveau trop chronophage et trop coûteuse pour que je m'y engage plus avant.

Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages       ?

La promotion se fait pour l'essentiel au travers du net     : blogs, sites, réseaux sociaux, librairies numériques. Et il est important que l'auteur s'y engage aux côtés de son éditeur ; c'est difficile et moins porteur de travailler en solo sur cette question.

En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux       ?

Comme partout, il y a les gens sérieux, et les autres. Je trouve formidable que les amoureux des livres fassent des blogs pour partager leur ressenti avec d'autres, se conseillent des titres de lectures qu'ils ont aimé. En tant qu'éditeur, nous avons besoin que des gens parlent de nos livres, c'est donc un échange gagnant/ gagnant d'envoyer un exemplaire contre une critique qui nous donnera un peu de visibilité – ou pas. Et si le blogueur n'a pas aimé, tant pis. C'est pourquoi j'accepte aussi les demandes de tout petits blogs, qui ont peu de trafic, il leur faut bien commencer quelque part    ; je souhaite juste sentir l'honnêteté de leur démarche.

Avez-vous quelque chose à ajouter       ?

Nelson Distict publie sans DRM, c'est à dire sans verrou numérique, sans protection contre la copie. C'est à la fois un acte militant, contre ces verrous qui nous pourrissent la vie quand on veut copier un fichier légalement acheté d'un support à un autre, mais aussi un acte de responsabilisation des lecteurs. Si on prête ou on donne un livre papier, on ne l'a plus en main. Si on copie ou partage un livre numérique, on le multiplie, et on ne sait pas combien de fois sa copie sera à son tour multipliée. Télécharger sur internet un fichier «    gratuit    » Nelson District, c'est un vol et rien d'autre. Que ceux qui le font aient l'honnêteté, même si cela peut sembler antinomique, d'assumer qu'ils sont des voleurs. Se cacher derrière le fait, par exemple qu'on aurait peu d'argent, c'est à la fois dénier aux auteurs la faculté de vivre de leur plume, puisqu'ils seraient sensés travailler des mois sur un texte sans rien recevoir en échange, ce serait aussi faire fi de la foison de livres vraiment gratuits qui sont en offre légale sur des sites officiels. Point besoin de voler pour lire gratuitement toute l'année.

 

Pour conclure, merci pour cette demande d'interview, c'est toujours agréable d'échanger, même si ce n'est pas en direct, avec des lecteurs, et bien sûr de pouvoir nous faire connaître. N'hésitez pas à faire un tour sur les pages de nos auteurs, pour ceux qui en ont.

 

N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires       !

sites auteurs    :

Esther jules  : http://esther-jules.iggybook.com/

               @EstherJulesFr

Gilles Milo-Vacéri  : www.milovaceri.com

Georges Terlon  : www.terlon.net

Publié dans Mieux connaitre les ME

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Christophe Baniol - Dossard 1112 (Editions HJ)

Publié le par litteratureetfrancais

Dossard 1112 de Christophe Baniol

 

J'ai eu la chance de découvrir ce texte en bêta lecture et je peux vous dire qu'il m'a toute chamboulée.

Ce texte c'est l'histoire d'un homme qui veut devenir triathlète et qui écrit à sa fille, qui lui écrit son amour, ses peines, ses joies et ses difficultés. Au delà du sport, ce roman est un message d'amour et de force adressé à toutes et tous !

Je vais vous livrer mes ressentis comme je le fais d'habitude : 

- Début très fort, déjà en larmes, écriture puissante dont l'amour transpire malgré sa simplicité elle est forte et sait arracher les larmes.

- Chapitres un peu longs et parfois un peu de mal à s'y retrouver dans la chronologie et les personnages "Mu, Mum" trop proches du coup un peu de mal à différencier.

- Pas seulement pour les sportifs : ici notion de dépassement de soi et pourtant on a l'impression de grimper avec lui, on sent sa douleur et sa force. En lisant on se dit qu'on devrait être triathlète.

- Beaucoup d'humour grâce aux références et aux jeux de mots qui dédramatisent un peu le texte.

Vous l'avez compris, c'est une très belle découverte que je vous conseille ! 

Plus d'iinformations ici

Pour l'acheter : boutique EHJ (lien sur le côté) 

Lien Amazon : 

Dossard 1112

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Solène Bakowski - Un sac (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

Un sac de Solène Bakowski

 

Je tiens tout d'abord à remercie l'auteur pour sa confiance lors de ce partenariat.

Je suis encore bouleversée par ce que je viens de lire....

Un sac, c'est l'histoire, la terrible histoire d'Anna-Marie Caravelle. Cette histoire va vous remuer les entrailles, vous mettre mal à l'aise mais elle a aussi ce petit je ne sais quoi qui va vous empêcher de fermer le livre...

J'ai adoré ce roman et en même temps le dire me parait mal car comment trouver une satisfaction dans cette horrible aventure, histoire, dans cette tragédie ?

Comment dire qu'on a pitié pour Anna-Marie vu tout ce qu'elle a fait ? Comment en même temps ne pas se dire que la pauvre n'a jamais connu le véritable amour...

Cette écriture à la première personne est si forte, si puissante et en même temps il y a si peu de mots pour en dire bien plus...

Vous l'avez compris ce texte est une vraie révélation que vous devez lire au plus vite mais attention âmes sensibles, préparez mouchoirs et réconfort ! 

Bonne lecture !

Lien Amazon :

Un sac

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On commence avec les Editions Hélène Jacob !

Publié le par litteratureetfrancais

 

1-    Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?

Les Éditions HJ sont une maison fondée en août 2012 par un duo d’auteurs (M.I.A) et un ami anciennement conseiller éditorial dans une grande maison d’édition parisienne.

Après presque trois ans d’activité, nous proposons aujourd’hui un catalogue de 90 titres et travaillons avec une cinquantaine d’auteurs.

Nous sommes particulièrement axés sur l’édition numérique, mais publions aussi en papier (en impression à la demande).

Nous nous appuyons sur une philosophie associative et proche de nos auteurs, avec des droits d’auteur largement supérieurs à la moyenne du secteur.

2-     Pour vous une ME c’est quoi ?

Une structure dans laquelle les textes et les auteurs peuvent s’épanouir et où la rencontre entre le livre et ses lecteurs est une aventure partagée.

Il faut y développer un équilibre entre exigences éditoriales, évolutions du marché, créativité, innovation, etc.

Une maison d’édition encore modeste, comme la nôtre, doit continuellement établir sa légitimité, ce qui n’est pas simple, mais se révèle passionnant !

3-     De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?

Le « noyau central » (équipe dirigeante) est de 6 personnes.

À cette équipe s’ajoutent une dizaine de personnes pour le comité de lecture, une quinzaine pour l’équipe de bêta-lecteurs, ainsi que notre graphiste.

Enfin, près d’une centaine de personnes font partie de nos chroniqueurs officiels, réguliers ou occasionnels.

En trois ans, c’est donc une belle dynamique qui s’est installée.

4-     Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?

Elle est volontairement très large, EHJ voulant permettre à de nombreux genres de s’exprimer.

Il arrive que nous fassions des appels à textes ciblés, afin de rééquilibrer notre catalogue, mais nous ne sommes pas une maison d’édition spécialisée.

5-     Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?

Lors des réceptions de textes (envoyés spontanément ou lors des appels effectués par la maison), un premier tri est opéré sur la base de la présentation : l’auteur a-t-il respecté nos consignes de mise en page et soigneusement relu son texte ?

Les présentations qui ne suivent pas nos prérequis et les textes qui ne passent pas l’analyse des premières pages sur le plan de la langue ne sont pas examinés par le comité de lecture.

Si le texte est présélectionné, il est soumis aux membres du comité de lecture pour un rendu d’avis sous 6 semaines environ.

Les membres du CL ont une fiche de lecture très précise à remplir, afin que l’arbitrage final soit concret et que l’auteur reçoive à la fin une réponse motivée, que son livre soit retenu ou pas.

6-     Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?

- Première étape : comme je le disais plus haut, le manuscrit est lu en diagonale afin de vérifier son niveau d’achèvement et la qualité orthographique et syntaxique du texte.

- Deuxième étape : si le manuscrit est d’un niveau suffisant, il est lu intégralement par le Comité de Lecture, qui rend un avis motivé et personnalisé.

- Troisième étape : si notre réponse est positive, l’auteur est contacté par notre conseiller éditorial, qui pourra répondre à ses questions, lui proposera d’éventuelles améliorations de son texte et lui soumettra un contrat d’édition.

- Quatrième étape : une fois le contrat signé, le processus technique et administratif commence (correction/amélioration du texte – en concertation avec l’auteur –, passage en bêta-lecture, maquettage, couverture, etc.) et l’auteur est tenu informé de l’avancée de la publication au fil des étapes.

- Cinquième étape : le livre est mis en vente sur les diverses plates-formes de distribution avec lesquelles nous travaillons et nous assurons sa promotion.

- Enfin, l’auteur reçoit un état de ses ventes et revenus chaque trimestre.

7-     Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?

Non, au contraire. Nous faisons en priorité la promotion de la lecture numérique, plus écologique et économique à nos yeux, et nos livres au format papier sont proposés en impression à la demande, pour une meilleure maîtrise des coûts.

Chaque lecteur doit pouvoir trouver le format qui lui convient le mieux, l’important étant finalement la lecture avant tout.

8-     Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Nous avons une attachée de presse pour la promotion de nos publications auprès des journalistes et médias « traditionnels ». Elle relaye notamment toutes nos sorties, centralise les demandes de SP, les propositions de concours externes, les demandes d’interviews, nos communiqués officiels, etc.

Ensuite, nous nous appuyons beaucoup sur le Web pour la promotion quotidienne de notre activité et de nos sorties (réseaux sociaux, concours en ligne, outils interactifs, book trailers, partenariats avec d’autres sites, etc.)

La fréquentation de notre site, notamment grâce à la participation de nos lecteurs les plus fidèles, a ainsi été multipliée par 4 ces douze derniers mois.

Nos auteurs sont également très investis dans l’évolution de la maison et s’impliquent pour la plupart activement dans cette promotion.

9-     En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?

Ils sont devenus très importants en quelques années et une maison d’édition comme la nôtre (encore jeune et tournée vers le numérique) ne peut évidemment pas s’en passer.

Nous recherchons toujours de nouveaux blogueurs littéraires actifs et passionnés pour travailler avec eux, car c’est de cette passion que naissent la curiosité et l’intérêt que d’autres lecteurs pourront avoir pour notre catalogue.

10-  Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Merci pour cette interview très sympathique !

11-  N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

Notre page Facebook (https://www.facebook.com/EditionsHJ)

Notre compte Twitter (https://twitter.com/EditionsHJ)

Notre compte Google+ (https://plus.google.com/117508002776217690401/posts)

Notre chaîne YouTube (https://www.youtube.com/channel/UCt4CIM_dtpmGS7JeR9VgF4g)

Notre boutique de goodies (http://editionshjdesigner.spreadshirt.fr/)

Notre boutique numérique et son programme de parrainage (http://editionshj.promety.net/)

 

1-Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?

Les Éditions HJ sont une maison fondée en août 2012 par un duo d’auteurs (M.I.A) et un ami anciennement conseiller éditorial dans une grande maison d’édition parisienne.

Après presque trois ans d’activité, nous proposons aujourd’hui un catalogue de 90 titres et travaillons avec une cinquantaine d’auteurs.

Nous sommes particulièrement axés sur l’édition numérique, mais publions aussi en papier (en impression à la demande).

Nous nous appuyons sur une philosophie associative et proche de nos auteurs, avec des droits d’auteur largement supérieurs à la moyenne du secteur.

2-Pour vous une ME c’est quoi ?

Une structure dans laquelle les textes et les auteurs peuvent s’épanouir et où la rencontre entre le livre et ses lecteurs est une aventure partagée.

Il faut y développer un équilibre entre exigences éditoriales, évolutions du marché, créativité, innovation, etc.

Une maison d’édition encore modeste, comme la nôtre, doit continuellement établir sa légitimité, ce qui n’est pas simple, mais se révèle passionnant !

3-De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?

Le « noyau central » (équipe dirigeante) est de 6 personnes.

À cette équipe s’ajoutent une dizaine de personnes pour le comité de lecture, une quinzaine pour l’équipe de bêta-lecteurs, ainsi que notre graphiste.

Enfin, près d’une centaine de personnes font partie de nos chroniqueurs officiels, réguliers ou occasionnels.

En trois ans, c’est donc une belle dynamique qui s’est installée.

4-Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?

Elle est volontairement très large, EHJ voulant permettre à de nombreux genres de s’exprimer.

Il arrive que nous fassions des appels à textes ciblés, afin de rééquilibrer notre catalogue, mais nous ne sommes pas une maison d’édition spécialisée.

5-Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?

Lors des réceptions de textes (envoyés spontanément ou lors des appels effectués par la maison), un premier tri est opéré sur la base de la présentation : l’auteur a-t-il respecté nos consignes de mise en page et soigneusement relu son texte ?

Les présentations qui ne suivent pas nos prérequis et les textes qui ne passent pas l’analyse des premières pages sur le plan de la langue ne sont pas examinés par le comité de lecture.

Si le texte est présélectionné, il est soumis aux membres du comité de lecture pour un rendu d’avis sous 6 semaines environ.

Les membres du CL ont une fiche de lecture très précise à remplir, afin que l’arbitrage final soit concret et que l’auteur reçoive à la fin une réponse motivée, que son livre soit retenu ou pas.

6-Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?

- Première étape : comme je le disais plus haut, le manuscrit est lu en diagonale afin de vérifier son niveau d’achèvement et la qualité orthographique et syntaxique du texte.

- Deuxième étape : si le manuscrit est d’un niveau suffisant, il est lu intégralement par le Comité de Lecture, qui rend un avis motivé et personnalisé.

- Troisième étape : si notre réponse est positive, l’auteur est contacté par notre conseiller éditorial, qui pourra répondre à ses questions, lui proposera d’éventuelles améliorations de son texte et lui soumettra un contrat d’édition.

- Quatrième étape : une fois le contrat signé, le processus technique et administratif commence (correction/amélioration du texte – en concertation avec l’auteur –, passage en bêta-lecture, maquettage, couverture, etc.) et l’auteur est tenu informé de l’avancée de la publication au fil des étapes.

- Cinquième étape : le livre est mis en vente sur les diverses plates-formes de distribution avec lesquelles nous travaillons et nous assurons sa promotion.

- Enfin, l’auteur reçoit un état de ses ventes et revenus chaque trimestre.

7-Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?

Non, au contraire. Nous faisons en priorité la promotion de la lecture numérique, plus écologique et économique à nos yeux, et nos livres au format papier sont proposés en impression à la demande, pour une meilleure maîtrise des coûts.

Chaque lecteur doit pouvoir trouver le format qui lui convient le mieux, l’important étant finalement la lecture avant tout.

8-Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Nous avons une attachée de presse pour la promotion de nos publications auprès des journalistes et médias « traditionnels ». Elle relaye notamment toutes nos sorties, centralise les demandes de SP, les propositions de concours externes, les demandes d’interviews, nos communiqués officiels, etc.

Ensuite, nous nous appuyons beaucoup sur le Web pour la promotion quotidienne de notre activité et de nos sorties (réseaux sociaux, concours en ligne, outils interactifs, book trailers, partenariats avec d’autres sites, etc.)

La fréquentation de notre site, notamment grâce à la participation de nos lecteurs les plus fidèles, a ainsi été multipliée par 4 ces douze derniers mois.

Nos auteurs sont également très investis dans l’évolution de la maison et s’impliquent pour la plupart activement dans cette promotion.

9-En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?

Ils sont devenus très importants en quelques années et une maison d’édition comme la nôtre (encore jeune et tournée vers le numérique) ne peut évidemment pas s’en passer.

Nous recherchons toujours de nouveaux blogueurs littéraires actifs et passionnés pour travailler avec eux, car c’est de cette passion que naissent la curiosité et l’intérêt que d’autres lecteurs pourront avoir pour notre catalogue.

10-Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Merci pour cette interview très sympathique !

11-N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

Notre page Facebook (https://www.facebook.com/EditionsHJ)

Notre compte Twitter (https://twitter.com/EditionsHJ)

Notre compte Google+ (https://plus.google.com/117508002776217690401/posts)

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Après les auteurs, les maisons d'éditions ?

Publié le par litteratureetfrancais

Petit questionnaire pour les maisons d’éditions

A retourner à l’adresse mail suivante : manu050287@hotmail.com

  1. Pouvez-vous nous présenter votre maison d’édition ?
  2. Pour vous une ME c’est quoi ?
  3. De combien de personnes se composent votre équipe/ ME ?
  4. Parlez-nous de votre ligne éditoriale ?
  5. Comment se passe le choix des ouvrages à publier ?
  6. Pouvez-vous expliquer aux lecteurs les différentes étapes de publication ?
  7. Faites-vous uniquement de la publication papier ? Pourquoi ?
  8. Comment faites-vous la promotion de vos ouvrages ?
  9. En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats qui se font de plus en plus nombreux ?
  10. Avez-vous quelque chose à ajouter ?
  11. N’hésitez pas à donner tous les liens publicitaires nécessaires !

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Stéphane Tarrade - L'ombre des loups (Avis)

Publié le par litteratureetfrancais

L'ombre des loups de Stéphane Tarrade

 

Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Sharon Kena et leur événement Lucky Day (qui a lieu le mercredi).

Tout d'abord j'ai apprécié la couverture qui reflète bien l'ambiance de ce roman. De plus le résumé de la 4e de couverture m'a convaincue de me lancer dans la lecture de ce texte.

Ce roman c'est l'histoire de Laeta, esclave du plaisir, et d'Escargae ville du roman dans laquelle se déroule de sombres événements... Vous êtes d'accord ça donne envie...

Une histoire qui dépayse et où l'action pourrait être très présente. Malheureusement le roman ne tient pas toutes ces promesses.

D'accord nous sommes dans un tome 1 mais on aimerait en savoir plus sur Laeta surtout qu'il est du coup très difficile de s'identifier à elle... et les émotions en sont attenuées ce qui est dommage. De plus, même si je n'ai pas abandonné la lecture parce que je voulais savoir, il manque ce côté qui fait qu'on ne peut pas poser le livre, ce petit je ne sais quoi qui transforme un livre agréable en souvenir indélibile...

Vous avez compris, ce roman se lit bien, est agréable mais n'est pas le roman de l'année !

Bonne lecture !

Lien Amazon :

Les royaumes de lune 1: L'ombre des loups

Lien vers l'ebook Numilog 

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Valérie Loetscher alias Vay , Illustratrice

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

  1. Présentez-vous en quelques mots. - Je vie en Suisse dans un tout petit village, et je suis plusieurs personnes dans une seule journée. Je suis tout d’abord maman, j’ai deux garçons de 15 et 10 ans. Je suis aussi secrétaire-comptable à temps partiel dans une entreprise d’automation, mère au foyer et créatrice d’image. Pleins de casquettes différentes qui ne me laissent pas le temps de m’ennuyer.

2.     Parlez-nous de votre dernière illustration. Ma dernière illustration est une image pour IF Association. C’est une association qui s’occupe de réalisé les rêves des enfants malades. Elle sera mise en vente et le bénéfice ira à l’association « Rêves ».

  1. Depuis quand dessinez-vous ? J’ai toujours dessiné au plus loin que je me souvienne. C’est pour moi un moyen d’expression sans égal.

4.     Que vous apporte le dessin ? du plaisir, du dépassement de soi, de la plénitude et surtout de l’évasion.

5.     Dans quelle condition dessinez-vous ? En règle générale, je suis dans mon atelier avec la musique dans les oreilles et le chien à mes pieds.

6.     Quelle est votre source d’inspiration ? Tout est pour moi source d’inspiration, une lumière, une musique, un film, mes enfants (surtout leurs attitudes), bref, tout ce que je vois et ce que je ressens peut devenir source d’inspiration.

7.     Etes-vous illustrateur à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’illustratrice ? Comme je l’ai dit plus haut, je suis aussi secrétaire comptable dans une entreprise, en temps partiel. Ce travail me permet d’entrer en contact avec de « vrai » gens. Sinon j’aurais une tendance à rester un peu enfermée. Mais il me permet surtout de me garantir un minimum vital financièrement.

  1. Avez-vous d’autres projets d’illustration ? Ho oui !! Pour les livres jeunesses il y en a un en cours chez Nats Editions. Une histoire qui n’attend qu’un peu de temps chez Whisperies. Il y a aussi une histoire illustrée ainsi que des couvertures de livres qui attendent leur tour. Je travaille actuellement sur une couverture pour les Editions Flammèche. Au mois de juillet je vais m’atteler à une fresque murale pour une entreprise de ma région, ainsi que la participation à un festival. A partir du mois d’août ça se calme un peu, j’ai juste un festival en septembre et deux livres jeunesses qui doivent encore trouver un éditeur.

9.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ? Pour l’illustrateur, ce n’est pas tout à fait pareil. Il se doit de créer une histoire dans l’histoire. Celui qui ne lit pas (un petit enfant par exemple) doit pouvoir plus ou moins comprendre sans lire. Une couverture de livre, se doit d’ouvrir une porte sur le livre, c’est un peu « l’antichambre » du livre. L’illustrateur doit tout faire pour vous donner envie d’ouvrir le livre.

10.  Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’illustrateur, ce serait quoi ? Juste peut-être que le métier soit reconnu en tant que tel, et pas comme une « passion ». C’est un vrai travail qui demande énormément de temps et beaucoup de formation.

11.  Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ? En tant qu’illustrateur on « voyage » de maison d’éditions en maison d’éditions aux grés des projets. Mais j’ai toujours eu un bon contact avec elles jusqu’à présent.

 

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture ? J’ai lu très vite, je suis une dévoreuse de livre. Lorsque j’étais petite c’était une façon de m’évader. J’étais plus souvent enfermé dans ma chambre à lire que dehors à me faire des amis.. les miens étaient plutôt imaginaires en fait ^^

  1. Quel est votre auteur préféré ! ? Houlà, j’en ai pleins !! Chaque livre est une nouvelle porte pour partir en voyage. Je fais des voyages effrayants avec des Maxime Chattam, Stephen King, Robin Cook, Harlan Coben, Sire Cédric entre autre, ou alors des fantastiques avec des Raymond Feist, Robin Hobb, Terry Goodkind, David Chandler ou encore Patrick Rothfuss. Bref, je fais plein de voyages sans bouger de mon lit. Et ça c’est juste merveilleux.
  2. Quel type de lecteur êtes-vous ? Acharnée !!

4.     Qu’aimez-vous lire ? De tout du moment où il y a une bonne histoire que ce n’est pas que de l’eau de rose. J’aime quand ça bouge et si en plus ça peut être drôle c’est la cerise sur le gâteau :p

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ? Je trouve que c’est bien. Tous les avis sont bons à prendre, personne n’a raison et personne n’a tort. C’est juste que tout le monde a une certaine façon de voir les choses. Et en restant ouvert on apprend beaucoup. Mais surtout tout le monde a le droit de s’exprimer. C’est important. Donc les blogs sont importants.

2.     Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ? J’avoue que je ne le connaissais pas avant d’avoir répondu à cette petite interview. Mais j’ai pris la peine d’y faire un tour et j’apprécie particulièrement la rubrique « La parole est à vous » et celle des « interview ».

3.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ? Une critique, si elle est constructive, est toujours bonne à prendre. Que ce soit de la part d’un professionnel ou pas.

4.     Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ? Je n’ai malheureusement pas eu cette chance.

5.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ? Ha ben là, je suis bien enquiquinée. A la maison j’ai un enfant « dévoreur » de livre et l’autre qui n’aime pas lire du tout. Et pourtant je les ai élevés les deux de la même façon. On ne peut pas « forcer » les enfants à lire. On peut juste tout faire pour susciter l’envie. Après, c’est à eux de faire le pas. L’essentiel est qu’ils gardent l’esprit ouvert. 

6.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ? Pour moi, c’est une fantastique opportunité. En tant qu’illustrateur, les images se véhiculent aussi bien en numérique que sur papier. Et surtout c’est moins cher. Ce qui permet peut-être aux personnes moins fortunées de tout de même acheter les livres pour leurs enfants. En plus, ça prend moins de place lors des départs en vacances ^^

  1. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes illustrateurs ? Travailler, travailler, travailler et encore travailler !!

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

Poursuivez vos rêves, toujours !!

Publié dans Les auteurs

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