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41 articles avec 17e siecle

Molière - L'Impromptu de Versailles (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

L’Impromptu de Versailles de Molière

Personnages principaux

  • Molière
  • Brécourt
  • De la Grange
  • Du Croisy
  • La Thorillière
  • Béjart
  • Mlle du Parc
  • Mlle Béjart
  • Mlle de Brie
  • Mlle Molière
  • Mlle du Croisy
  • Mlle Hervé

Résumé par scènes

Scène 1 : Molière rassure ses comédiens : ils arriveront à bien jouer même s’ils n’ont eu que très peu de temps pour apprendre leur rôle. Il se laisse aller à parler de la pièce qu’il aimerait faire. Il distribue les rôles pour le leur remémorer.

Scène 2 : La Thorillière interrompt la répétition. Molière est très en colère, il le déteste ? Celui-ci est mis dehors.

Scène 3 : Molière et la Grange répètent. Ils cherchent à savoir de qui se moque Molière dans sa précédente pièce. Molière reprend le ton de son comédien.

Scène 4 : Suite de la répétition. Molière fait son propre éloge mais mis dans la bouche d’un de ses comédiens. La conversation de Mlle Molière et Mlle du Parc est très caricaturant.

Scène 5 : Toujours répétition. Ils font la pièce car Molière a été ridiculisé dans une pièce de ses détracteurs. Les comédiennes se dérobent car elles n’ont pas fait la répétition en entier.

Scène 6 : Béjart annonce l’arrivée du roi, Molière demande un peu de temps.

Scène 7 : Molière ne se sent pas prêt à commencer la pièce.

Scène 8 : Un autre nécessaire veut que Molière commence. Il va perdre l’esprit.

Scène 9 : Molière va commencer la pièce ?

Scène 10 : Un autre nécessaire demande à nouveau à Molière de commencer la pièce.

Scène 11 : Béjart annonce à Molière que le roi l’autorise à remettre la pièce et à jouer autre chose. Molière est très reconnaissant.

Publié dans 17e siècle

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Molière - Dom Juan (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Dom Juan de Molière

Personnages principaux

  • Dom Juan
  • Sganarelle
  • Elvire
  • Gusman
  • Dom Carlos
  • Dom Alonse
  • Dom Louis
  • Le pauvre
  • Charlotte
  • Mathurine
  • Pierrot
  • La statue du Commandeur
  • La Violette
  • Ragotin
  • M Dimanche
  • La ramée
  • Un spectre

Résumé par actes

Acte 1 : Gusman cherche à comprendre le comportement de Dom Juan face à Elvire. Sganarelle dépeint le personnage comme un coureur de jupons. Sganarelle fait implicitement un reproche sur sa conduite à Dom Juan. Celui-ci expose sa philosophie de l’amour. Il faut aimer le plus possible : il a une nouvelle femme en vue. Elvire a accompagné Gusman. Elvire demande des explications à Dom Juan même si elle a tout compris. Il tente de la tromper en parlant de péché divin mais elle le maudit. Cela ne l’affecte pas. Il va entreprendre sa prochaine séduction. Sganarelle regrette d’être à son service.

Acte 2 : Pierrot raconte à Charlotte comment il a sauvé deux hommes de la noyade, ensuite il lui reproche de ne pas l’aimer assez alors qu’ils vont se marier. Dom Juan veut séduire la fille qui l’a soignée mais il rencontre Charlotte. Il se met tout de suite à la draguer. Celle-ci se méfie mais quand Dom Juan parle de mariage, elle commence à céder. Pierrot arrive, il s’en prend à Dom Juan. Celui-ci le soufflète. Il traite Charlotte de vilaine. Elle se justifie mais il ne l’écoute point. Mathurine et Charlotte se trouvent toutes deux en présence de Dom Juan. Il leur a promis le mariage. Elles veulent la vérité mais il ne fait que jouer sur les mots et avec les sentiments. Sganarelle, lors d’une courte absence de Dom Juan, leur dit la vérité mais il doit se démentir à son retour. La Ramée prévient Dom Juan qu’il est en danger : douze cavaliers le recherchent. Il force Sganarelle à se vêtir de ses habits et à prendre sa place. Sganarelle a peur.

Acte 3 : Sganarelle a trouvé d’autres vêtements. Son habit de médecin lui inspire des disputes. Dom Juan ne croit à rien sauf à l’arithmétique, il rejette même la médecine. Sganarelle le sait maudit ? Ils sont perdus dans la forêt. Le pauvre leur indique le chemin. Il demande l’aumône. Dom Juan lui propose un louis d’or contre un juron, celui-ci refuse, il préfère continuer à mourir de faim en priant plutôt que de pêcher. Dom Carlos remercie Dom Juan pour son aide, il ne sait pas qui il est. Il le recherche pour venger l’honneur de sa sœur Elvire. Dom Juan se fait passer pour son ami et promet un duel « réparateur ». Arrivée de Dom Alonse, frère de Dom Carlos, qui reconnait Dom Juan. Dom Carlos convainc son frère de laisser un jour à Dom Juan car il lui a sauvé la vie. Dom Juan reproche à Sganarelle sa poltronnerie. Il rentre dans le tombeau du Commandeur que Dom Juan a tué. Il invite sa statue à diner. Celle-ci baisse la tête.

Acte 4 : Dom Juan pense à une hallucination : la statue n’a pas pu bouger. Sganarelle veut le convaincre d’une action du Ciel. Dom juan le menace de coups s’il ne se tait pas. La Violette prévient Dom Juan que M Dimanche, un créancier, l’attend. Celui-ci le fait entrer. Dom Juan réussit à recevoir et à se débarrasser de M Dimanche sans avoir parlé d’argent : il n’a pas laissé le pauvre homme parler et a fait comme si c’était un ami de toujours. Que doit Sganarelle à M Dimanche ? Dom Louis, père de Dom Juan, vient lui faire la morale sur sa conduite. Dom Juan n’en a que faire. Dom Louis lui promet le courroux du Ciel. Sganarelle qui veut d’abord aller dans le sens de Dom Louis se sent forcé d’approuver la conduite de Dom Juan, ce qui le rend triste. Elvire vient voir Dom Juan. Elle ne lui en veut plus, elle veut seulement le sauver du drame divin qui l’attend. Elle ne réussit pas à le toucher. Dom Juan est en train de diner. Il invite Sganarelle à diner avec lui car il va avoir besoin de lui. La statue est là pour diner. Sganarelle veut se cacher, Dom Juan ne semble pas étonné. Dom Juan veut forcer Sganarelle à diner avec eux. La statue les invite à diner le lendemain soir. Dom Juan accepte.

Acte 5 : Dom Juan dit à son père qu’il se repent de sa vie si libérale. Dom Louis est très heureux et pardonne tout à son fils. Dom Juan explique à Sganarelle qu’il ne pensait pas un mot de ce qu’il a dit à son père. Il fait l’éloge de l’hypocrisie. Sganarelle lui dit enfin ce qu’il pense. Dom Carlos vient voir Dom Juan pour régler l’affront fait à sa famille. Dom Juan lui dit de s’en prendre au Ciel. Dom Carlos n’accepte pas cette excuse. Sganarelle dit à Dom Juan que ce qu’il vient de faire est pire que tout. Dom Juan lui dit que le Ciel devrait parler plus clairement. Un spectre dit à Dom Juan de se repentir s’il ne veut pas mourir, celui-ci refuse. Sganarelle est effrayé. La statue vient chercher Dom Juan pour diner. Il meurt en lui prenant la main. Sganarelle est dépité ; il n’a pas eu ses gages.

Publié dans 17e siècle

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Mme de Sévigné - Lettres (17e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Lettres de Madame de Sévigné

Personnages principaux

  • Mme de Sévigné
  • Le comte de Bussy-Rabutin
  • Mme de La Fayette
  • M de Pomponne
  • L’abbé Foucquet
  • M de la Rochefoucauld
  • Mme de Grignan
  • Coulanges
  • Le comte de Grignan
  • D’Hacqueville
  • Charles de Sévigné
  • La comtesse de Guitaut
  • Le comte de Guitaut
  • Le président de Moulceau

Résumé par lettres

Lettre 1 : Mme de Sévigné écrit à son ami qu’elle ne veut pas perdre son amitié mais qu’elle n’est pas prête à tout accepter.

Lettre 2 : Elle écrit à son cousin qu’elle l’aime tendrement et qu’elle espère qu’il aura l’autorisation de demeurer pendant l’hiver sur la frontière. Elle lui parle de quelques querelles qui ont eues lieu.

Lettre 3 : Elle écrit à Ménage qu’elle veut oublier leurs querelles passées, qu’elle se réjouit de leur nouvelle amitié et qu’elle sera toujours à son service.

Lettre 4 : Marie de Rabutin Chantal écrit à la reine pour lui donner des nouvelles qu’elle n’aurait pas encore entendues.

Lettre 5 : Mme de Sévigné écrit à Mme de La Fayette, elle a un peu peur du traitement de son médecin. Elle ne peut pas se baigner tous les jours.

Lettre 6 : Elle écrit à M de Pomponne pour lui raconter que M Foucquet est sur la sellette. Elle ne veut pas blablater donc elle s’arrête.

Lettre 7 : Elle continue à parler du procès Foucquet à M de Pomponne. Celui-ci n’est jamais longtemps sur la sellette car M le Chancelier trouve qu’il parle trop et trop bien. Le procès traine en longueur.

Lettre 8 : Mme de Sévigné espère la libération de Foucquet. Elle raconte une anecdote selon laquelle l’accusé aurait expliqué au juge ce qu’est un crime d’Etat. « Le juge » de Foucquet, M d’Ormesson parle bien et de façon nette.

Lettre 9 : M le roi est persuadé que Foucquet est coupable. Il y a beaucoup de gens qui sont menacés pour témoigner contre lui. M d’Ormesson a décidé du bannissement et du retrait des biens.

Lettre 10 : Colbert veut la mort de Foucquet mais Mme de Sévigné a de l’espoir car plusieurs veulent lui laisser la vie sauve. Foucquet ne sera pas condamné à mort (13 voix contre 9). Mme de Sévigné écrit donc sa joie à M de Pomponne.

Lettre 11 : La famille de Foucquet est exilée (de la Cour !) Foucquet va être envoyé en prison. On ne lui laisse pas sa femme et on lui a envoyé ses deux fidèles serviteurs. Mme de Sévigné ne veut pas croire que ces malheurs sont l’œuvre de Dieu.

Lettre 12 : Mme de Sévigné écrit à M de Pomponne à quel point il leur manque à elle et à ses amies. Elle espère que son genre fera partie de la chevalerie.

Lettre 13 : Mme de Sévigné prend des nouvelles du comte de Bussy-Rabutin qui s’est pris une corniche sur la tête. Elle veut se faire pardonner ? Il aurait dû être le mari de Mlle de Sévigné ?

Lettre 14 : Mme de Sévigné écrit au comte qu’elle refuse ses reproches. Elle lui a pardonné beaucoup d’erreurs dont celle du livre avec son portrait. Elle est son amie et a toujours tout fait pour sa fortune.

Lettre 15 : Mme de Sévigné explique qu’elle n’a pas offensé le comte, il lui a demandé une trop grande somme qu’elle ne pouvait pas avoir. Elle lui reproche ses justifications hasardeuses à propos du portrait. Elle est inquiète à cause du voyage que fait son fils.

Lettre 16 : Mme de Sévigné voudrait faire la paix avec le comte surtout qu’elle l’a battu en combat singulier avec ses lettres et qu’elle ne veut pas l’achever.

Lettre 17 : Elle et le comte semble réconciliés. Elle regrette la mort de M Frémyot. Elle annonce au comte que Mme de Grignan est enceinte.

Lettre 18 : Elle écrit au comte pour s’excuser d’une lettre qu’elle lui a envoyée et qui était méchante. Elle dit qu’elle a une bonne réputation et que comme cela elle est presque grand-mère plus personne ne voudra la calomnier.

Lettre 19 : Mme de Sévigné annonce une grande nouvelle à Mme de Coulanges : le mariage de M de Lauzun qui aura lieu ce dimanche avec la princesse.

Lettre 20 : Le mariage a été annulé par le roi sous l’influence de la reine. M de Lauzun se range à l’avis du roi malgré son désespoir. La princesse, quant à elle, laisse son humeur se voir au grand jour.

Lettre 21 : Mme de Sévigné écrit à son gendre, le comte de Grignan, pour lui expliquer les raisons pour lesquelles sa fille ne peut pas partir. Elle partira avec son beau-frère, M le Coadjuteur, pour plus de sécurité.

Lettre 22 : Elle écrit au comte pour lui dire que la princesse a été légèrement blessée à la gorge en s’interposant dans le duel de ses deux amants. Mme de Sévigné est triste car sa fille repart en Provence.

Lettre 23 : Mme de Sévigné écrit toute sa peine à sa fille. Celle-ci déplore le départ de cette dernière. Elle lui parle de Merlusine et lui fait un bilan des dernières nouvelles de la cour.

Lettre 24 : Elle remercie sa fille de ses lettres et de son amour. Elle regrette que la Merlusine ait mal parlé de Mme de Grignan. Elle envie tous ceux qui côtoient sa fille tous les jours.

Lettre 25 : Elle admire les lettres de sa fille même si elles la font fondre en larmes. Elle s’inquiète beaucoup de la santé de sa fille car la route du retour est longue. Elle aura la prochaine lettre à Lyon.

Lettre 26 : Elle se plaint de ne pas avoir eu de lettres de sa fille même si elle sait qu’elle est bien arrivée à Lyon grâce à M de Coulanges. Elle lui raconte l’incendie qui a détruit la maison des de Guitaut.

Lettre 27 : Elle écrit son ennui à sa fille. Celle-ci lui manque atrocement. Elle est paniquée par la lettre de sa fille qui lui explique qu’elle a traversé le Rhône sous la tempête. Mme de sévigné en veut à son gendre d’avoir ainsi risqué la vie de sa fille sur le pont d’Avignon.

Lettre 28 : Elle écrit à sa fille des nouvelles de tout le monde, partout où elle va, elle parle d’elle. Elle reproche à Mme de Grignan de ne pas lui donner assez de nouvelles ce qui l’inquiète à cause de sa forte imagination.

Lettre 29 : Elle s’est retirée quelques jours mais son voyage n’a pas été agréable car le souvenir de sa fille la hantait. Elle est heureuse que s fille aime vraiment M de Grignan. Elle envisage de partir en Bretagne ?

Lettre 30 : Elle parle de mauvais coup qu’elle a joués à Mme de Gêvres pour se venger. Elle n’a pas beaucoup de nouvelles de sa fille.

Lettre 31 : La reine a fait l’honneur à Mme de Sévigné de prendre des nouvelles de sa fille. Elle lui parle de son frère qui suit le mauvais chemin et des gens qui pensent que sa fille n’est pas dévote.

Lettre 32 : Les lettres de sa fille la font rire. Elle et Mme de La Fayette ont joué un mauvais tour à La Marans.

Lettre 33 : Elle est contente que son fils ait été quitté pour Ninon. Elle a changé la nourrice de sa petite fille car celle-ci manquait de lait. Elle aime sa fille et demande à son gendre de prendre soin d’elle jusqu’à son voyage en Provence.

Lettre 34 : Elle espère que sa fille soit malade mais pas trop pour qu’elle puisse s’occuper d’elle. Elle va prendre son fils en voyage avec elle pour l’éloigner du péché.

Lettre 35 : Mme de sévigné se moque des nouvelles que d’Hacqueville écrit à Mme de Grignan. Elle parle des folles dépenses du roi pour une journée et de son serviteur. Elle et d’Hacqueville sont très amis. Son fils a des pensées chrétiennes seulement quand il est écœuré de sa vie de dévergondé.

Lettre 36 : Elle prévient sa fille que son voyage en Provence est retardé pour qu’elles puissent passer plus de temps ensemble. Elle et ses amis se moquent de La Marans mais elle conseille à sa fille de ne plus la haïr pour ne pas se retrouver avec elle en enfer.

Lettre 37 : Elle reproche à sa fille de ne pas assez parler d’elle. Elle parle de la journée du roi à Chantilly. Elle est sur le départ pour la Bretagne lorsqu’elle apprend le suicide de Vatel.

Lettre 38 : Son voyage en Bretagne l’ennuie malgré la présence de son fils. Sa fille lui manque mais elle ne veut pas lui donner trop de travail en exigeant plusieurs lettres par semaine.

Lettre 39 : Elle est très triste car tous les lieux qu’elle fréquente lui rappellent l’absence de sa fille. Elle a hâte de partir en Provence même si l’attente est encore longue.

Lettre 40 : Mme de Sévigné est paniquée quand elle écrit à d’Hacqueville pour avoir des nouvelles de sa fille dont elle n’a pas reçu de lettres depuis 12jours. Elle est très inquiète pour la santé de sa fille et pour les raisons qui l’empêchent d’écrire.

Lettre 41 : Elle dit à sa fille qu’elle a failli mourir de ne pas avoir de ses nouvelles. Elle lui parle de ses activités pour les jours de pluie. Elle donne des nouvelles de l’abbé et du frère de celle-ci. Mme de Sévigné est enceinte ?

Lettre 42 : Elle regrette le temps où elle voyait sa fille tous les jours. Elle remercie els porteurs de lettres qui sont toujours sur la route pour elle. Elle parle de ses lectures dont pour certaines elle n’est pas fière.

Lettre 43 : Elle écrit à son cousin, M Coulanges, qu’il ne doit pas recevoir son ancien serviteur Picard car il ne veut pas faner. Elle lui explique ce qu’est faner.

Lettre 44 : Elle prie pour que sa fille ne soit pas malade car ceux qui sont malades finissent souvent par mourir à cause des saignées. Elle raconte le diner chez m de Chaulnes qui fait tout dans le grandiose.

Lettre 45 : Mme de Sévigné est de mauvaise humeur. Rien ne la console. Elle conseille à sa fille de bruler la lettre et lui pose mille questions.

Lettre 46 : Elle est inquiète pour sa fille qui doit bientôt accoucher. Elle espère que sa fille est bien entourée. Elle raconte quelques anecdotes sur un certain Pomenars.

Lettre 47 : Elle écrit une lettre par poste qui arrive chez sa fille et elle va continuer car celle-ci se dit ravie. Elle regrette que sa fille n’ait pas assisté à la représentation de Bajazet qu’elle a trouvée distrayante malgré sa préférence pour Andromaque.

Lettre 48 : Elle écrit toute sa tristesse à sa fille. L’absence de celle-ci lui pèse ainsi que l’état du chevalier de Grignan qu’elle craint de perdre.

Lettre 49 : Elle explique à sa fille qu’elle ne peut pas le rejoindre tout de suite car sa tante est mourante. Le chevalier de Grignan est décédé. Elle regrette que la vie passe si vite. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 50 : Elle attend la mort de sa tante pour rejoindre sa fille ce dont elle a honte. Période triste où personne ne semble heureux. Mme de La Fayette et M de la Rochefoucauld se sont retirés. Elle parle de l’Espagne dont ils doivent se dire alliés.

Lettre 51 : Mme de Sévigné parle du service rendu en l’honneur de M le Chancelier. Tout y était parfait. Sa fille la presse de partir mais elle hésite à cause de l’état de santé de sa tante.

Lettre 52 : Elle ne peut toujours pas partir. Elle lui raconte l’histoire d’un dévot de Livry et d’une femme qui a épousé un homme violent par passion.

Lettre 53 : Mme de Sévigné annonce à sa fille qu’elle est enfin en route. Elle est partie avec l’abbé. Le voyage n’est pas très divertissant.

Lettre 54 : M de Rabutin Chantal écrit à Arnaud d’Andilly que la Provence ne connait pas bien les lois du christianisme et qu’il se sent coupable car lui ne peut donc pas les suivre.

Lettre 55 : Mme de Sévigné écrit à sa fille qu’elle n’arrivera pas le jour prévu car son gendre l’a convaincue de ne pas prendre de risques. En effet, il y a beaucoup de précipitations depuis quelques jours.

Lettre 56 : Elle aime la ville de Marseille. L’accueil qu’on y fait à M de Grignan la surprend et la rend heureuse.

Lettre 57 : Marseille l’ennuie rapidement, il y fait mauvais temps en plus. Elle écrit à sa fille que son mari est un fripon car il a tourné autour d’une danseuse grecque.

Lettre 58 : Elle écrit à sa fille toute la tristesse qu’elle ressent de l’avoir quittée. Elle ne pense pas avoir assez profité de sa fille et de son gendre.

Lettre 59 : Elle dit à sa fille qu’ils étaient pendant deux jours à Saint-Germain pour faire leur cour au roi et à la reine. Elle a logé chez M de la Rochefoucauld. On se moque de la « suite » de son gendre ?

Lettre 60 : Elle raconte le diner chez M de Pomponne où ils ont évoqué des souvenirs de Mme de Grignan. Sa mère est très heureuse car sa fille va venir lui rendre visite pour ses affaires. Celle-ci va tout mettre en œuvre pour bien la recevoir. Elle ajoute un petit mot qui vient de Corbinelli.

Lettre 61 : Elle dit que depuis trois ans que sa fille est en Provence, elle n’a plus été heureuse. Elle a hâte qu’elle arrive car elle va distribuer de la joie.

Lettre 62 : Elle réaffirme sa tendresse pour sa fille : celle-ci est malade ?

Lettre 63 : Mme de Sévigné s’excuse auprès du comte de ne pas encore l’avoir félicité pour le mariage de sa fille. Elle lui explique qu’elle est totalement perdue à cause du départ de sa fille pour la Provence et de son fils pour l’armée.

Lettre 64 : Elle explique à sa fille les difficultés qu’elle a à rester forte face à son départ et à sa tristesse surtout que tout le monde lui demande des nouvelles.

Lettre 65 : Elle s’excuse vis-à-vis de sa fille si elle l’ennuie. Elle lui promet de faire des efforts pour contrôler sa tristesse. Elle lui donne des nouvelles des gens de la cour.

Lettre 66 : Elle donne de ses nouvelles au comte de Bussy-Rabutin et évite même de parler de sa fille. Elle lui parle de la mort qui vient trop vite d’après elle. Elle parle de la mort de M de Turenne qui est mort au sommet de sa gloire, ce qui est mieux pour un héros.

Lettre 67 : Elle décrit à sa fille la mort de M de Turenne et toute la douleur qu’elle a provoquée à travers la France entière.

Lettre 68 : Elle raconte son petit voyage, se plaint de ne pas avoir reçu beaucoup de lettres. Elle demande des nouvelles de ses petits-enfants et prévient sa fille que l’abbé est en colère contre son mari.

Lettre 69 : Elle écrit à sa fille qu’elle partage la tristesse de Rennes qui a vu partir le gouvernement. Elle affirme à sa fille qu’elle se porte bien.

Lettre 70 : Elle remercie sa fille pour les belles lettres qu’elle lui envoie. Elle lui parle de Rennes et du carnage qui s’y déroule. La vie en Bretagne semble un peu ennuyeuse.

Lettre 71 : Elle se plaint de la poste qui lui apporte ses lettres une fois sur deux. Elle parle de la reine qui a perdu beaucoup d’argent alors que c’est la guerre et que tout le monde en manque.

Lettre 72 : La mère est inquiète car la Provence a une position particulière vis-à-vis de la guerre. Elle se moque de Mlle de Plessis. Le frère écrit à sa sœur. Il n’aime pas la guerre et promet de faire rentrer sa mère à Paris à la fin du mois.

Lettre 73 : Mme de Sévigné dicte à son fils la lettre pour sa fille : elle a d’importants rhumatismes qui l’empêchent de marcher. Son fils est en colère car le remède aurait pu être pris plus tôt si sa sœur ne l’avait pas refusé.

Lettre 74 : Elle va mieux mais ne peut toujours pas se déplacer ce qui la désespère. Elle aimerait que sa fille s’attarde plus sur elle-même dans ses lettres.

Lettre 75 : Elle écrit pour parler d’une victoire éclatante. Elle raconte que Mme de Brinvilliers est en prison et qu’elle a tenté de se suicider. Elle dit à son gendre de conduire sa femme plutôt que de lui dire à elle de venir en Provence.

Lettre 76 : Elle approuve les sacrifices de sa fille pour l’éducation de sa petite fille. Elle ne pourra pas aller en Provence. Où part-elle ? Pourquoi a-t 'elle été soignée ? Pour ses rhumatismes ?

Lettre 77 : Elle écrit de la cure où elle se sent mieux. Elle attend les lettres de sa fille en vain. Elle est inquiète car il y a la peste en Provence.

Lettre 78 : Elle compare les douches des thermes au presbytère. Elle interdit à sa fille de penser qu’elle est dans cet état à cause de la tristesse.

Lettre 79 : Elle raconte ce qu’elle a vu de l’exécution de Mme de Brinvilliers qui est une femme horrible. Elle raconte quelques anecdotes stupides sur les gens de son entourage et cherche à convaincre sa fille de venir la voir. Son état de santé n’a pas évolué.

Lettre 80 : Description des activités d’un samedi à la cour du roi à Versailles. Elle plaint la Brinvilliers ? Elle est heureuse que sa fille vienne la voir pendant 6semaines.

Lettre 81 : Elle est arrivée à Livry où elle se divertit comme elle peut. Elle donne des conseils à sa fille pour l’éducation de son enfant : il lui faut un précepteur. Sa fille a perdu un fils ?

Lettre 82 : Mme de Sévigné se moque des lettres que les maitresses de son fils lui envoient. Elle fait cela pour divertir sa fille à qui elle demande de bruler ces feuillets.

Lettre 83 : Elle prie sa fille d’arrêter de s’inquiéter pour sa santé car elle va bien. Elle lui raconte ce qui se passe à la cour.

Lettre 84 : Elle lui parle du siège de Charleroi où tous les soldats se rendent, de la mort inattendue de Mlle de Plessis. Elle est très choquée par la lettre de sa fille car celle-ci se dit responsable de tous les maux de sa mère.

Lettre 85 : Elle raconte à sa fille l’aventure qu’elle a vécue pour se rendre à Autry.

Lettre 86 : Elle demande à sa fille comment elle doit arranger la maison pour son séjour. Elle l’attend avec impatience. M de Pomponne marie sa fille et Mme de Grignan aura la chance de pouvoir participer à la noce.

Lettre 87 : Elle défend sa santé et en fait qu’à sa tête à Vichy. Elle sermonne sa fille sur son alimentation qui met sa santé en danger. Elle lui dit qu’elle aime lui écrire mais que ce n’est pas pour cela qu’elle aime son absence.

Lettre 88 : Mme de Sévigné écrit au comte de Bussy-Rabutin qu’elle s’est installée à Livry pour un petit moment. Le déménagement l’a épuisée. Elle apprécie le nouveau chancelier qui semble être un homme juste.

Lettre 89 : Elle écrit dans sa lettre au comte qu’elle ne comprend pas que le roi ait choisi des poètes pour raconter ses exploits. Elle est pleine de mépris pour eux. Elle apprécie beaucoup le roman de Mme de La Fayette : La Princesse de Clèves : il aura un long succès d’après elle.

Lettre 90 : Elle écrit à sa fille pour rétablir la vérité et se plaindre de l’injustice : elle trouve sa fille parfaite mais cette perfection lui montre tous ses propres défauts et l’afflige ! Elle n’a jamais dit ni pensé que sa fille n’est pas parfaite.

Lettre 91 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne comprend pas son comportement, elle fait tout pour l’aider et celle-ci ne semble ni satisfaite ni heureuse. Elle ne supporte pas le fait que sa fille pense qu’elle serait mieux sans elle-même si la cohabitation semble un peu difficile et éprouvant.

Lettre 92 : Elle écrit au comte et à la comtesse de Guitaut pour s’excuser et faire la paix avec eux. Elle leur parle de sa solution pour son fermier : est-ce là leur point de désaccord ?

Lettre 93 : Elle écrit au comte de Guitaut pour lui annoncer la mort du cardinal de Retz à laquelle elle a assisté, impuissante. Elle semble ne pas beaucoup apprécier les médecins. Le départ de sa fille ne fait que la bouleverser davantage.

Lettre 94 : Elle écrit à sa fille qu’elle ne pense qu’à elle et qu’elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour sa santé.

Lettre 95 : Elle accepte les excuses de sa fille en lui précisant que, même lorsqu’elle est injuste, elle ne peut pas s’empêcher de l’aimer et elle ajoute que cela sera toujours le cas. Elle déplore et pleure à nouveau l’absence de cette dernière.

Lettre 96 : Elle écrit à sa fille qu’elle pense continuellement à elle. Elle ne veut pas que sa fille se fatigue à répondre à toutes ses lettres. Le médecin anglais semble faire des merveilles. Elle est fière de son fils qui commence à se faire un nom : elle envisage de le marier.

Lettre 97 : Elle dit à sa fille de prendre soin de sa santé car être malade ce n’est pas vivre. Son fils lui écrit des folies. Elle va quitter Livry pour retourner à Paris.

Lettre 98 : Elle interdit à sa fille de trop lui écrire et elle lui interdit de penser qu’elle préfère ses lettres à sa présence. Elle va préparer l’hôtel de Carnavalet pour l’arrivée de sa fille. Mlle de Meri est très malade.

Lettre 99 : Elle annonce à sa fille la disgrâce de M de Pomponne. Personne n’en sait les raisons et tous en sont affligés. Elle est contente de savoir que son petit fils et sa fille se portent bien.

Lettre 100 : Elle est très fière de sa fille qui veut apprendre la médecine. Elle n’a pas confiance dans les médecins : ils tuent plus qu’ils ne sauvent. M de Pomponne a du mal à se remettre de sa disgrâce. Elle prend toujours soin de Mlle de Meri. Sa fille lui manque.

Lettre 101 : Elle fait tous ses compliments aux Grignan. Sa fille a un traitement à base de lait. Elle lui raconte l’exécution par le feu de Mme Voisin : cette histoire lui plait. Elle félicite son gendre pour tous les honneurs de sa lignée et lui demande de prendre soin de sa fille.

Lettre 102 : Elle s’inquiète de la santé de sa fille, lui parle de son départ pour la Bretagne et de la tristesse que lui provoque ce nouvel éloignement. Elle lui donne des nouvelles de la santé de Mlle de Meri et de M de la Rochefoucauld.

Lettre 103 : Elle annonce à sa fille la mort de M de la Rochefoucauld. Mme de La Fayette a du mal à supporter cette perte. Elle en veut à son gendre de faire voyager sa fille. Elle donne des nouvelles de la cour.

Lettre 104 : Sa fille fait une petite retraite pour sa santé. Elle admire la dauphine qui semble être une femme d’esprit. Tout le monde à la cour pleure la mort de M de la Rochefoucauld. Elle essaye de remettre son fils dans le droit chemin.

Lettre 105 : Elle demande à sa fille de lui envoyer ses ordres concernant l’arrangement pour l’appartement. Elle parle toujours de la dauphine et de l’état inquiétant de Mme de La Fayette.

Lettre 106 : Elle est prête à partir pour la Bretagne. C’est Mlle de Meri qi gardera l’hôtel de Carnavalet pendant son absence : celle-ci est une éternelle insatisfaite. Elle promet de faire attention à sa santé.

Lettre 107 : Elle décide d’écrire tous les jours à sa fille. Le voyage est très agréable. Elle pense beaucoup à sa fille.

Lettre 108 : L’absence de sa fille lui est pénible. Elle continue de lui raconter son voyage et les visites qu’elle finit.

Lettre 109 : Sa fille lui reproche de s’occuper de tout. Elle profite de sa solitude pour lire, écrire et penser à sa fille. Elle lui donne quelques conseils.

Lettre 110 : Elle s’inquiète de la longueur des lettres. Elle apprécie sa solitude. Elle aime les nouvelles que lui donne sa fille. Elle dépense sans compter alors qu’elle devait récupérer des fols.

Lettre 111 : Elle plaint sa fille de devoir lire ses longues lettres. Elle lui donne des nouvelles des ménagements. Elle commente leurs lectures et critique le nouveau pape car elle sait que sa fille ne publiera pas ses lettres. Elle veut devenir meilleure.

Lettre 112 : Elle dit à sa fille que leur relation est plus forte que celles que certaines de ses amies entretiennent avec leur fille. Elle parle musique et décoration.

Lettre 113 : Sa fille veut des longues lettres, la mère a peur de la fatiguer. Elle parle de ses sorties avec la princesse de Tarente. Elle parle de Dieu et des nombreuses théories qui circulent à ce sujet.

Lettre 114 : Elle félicite les Grignan pour leur nouvel avancement. Ses lettres sont faites pour divertir. Elle donne des nouvelles des personnes qu’elle côtoie.

Lettre 115 : Elle est de retour à Paris afin de guérir son fils et de recevoir sa fille. Elle blâme l’intrépidité de celle-ci car elle joue avec la mort. Elle a réussi à garder le contact avec ses amies et elle n’a pas perdu sa place au rang de celles-ci.

Lettre 116 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui souhaiter bonne année et s’excuser d’être restée si longtemps sans donner de nouvelles. Elle blâme l’orgueil dont Mazarin fait preuve.

Lettre 117 : Elle écrit au président de Moulceau pour lui annoncer que M de Vardes a été rappelé auprès du roi et que malgré quelques erreurs de sa part tout se passe bien.

Lettre 118 : Mme de Sévigné écrit à son fils pour lui raconter ce qui est arrivé à la fille qu’il regrettait de ne pas avoir épousée : elle est devenue folle et a voulu embarquer pour les Indes en abandonnant son mari et sa fille.

Lettre 119 : Elle écrit à sa fille que sa vie dépend de ses lettres. Elle lui parle de la requête que celle-ci adresse à Versailles et qu’elle approuve. Elle parle de sa santé et de celle de sa fille.

Lettre 120 : Elle dit à sa fille qu’elle loupe quelque chose à ne pas relire ses lettres. Elle parle du roi qui semble prêt à accorder ce qu’elle a demandé. Elle donne quelques nouvelles des conquêtes et de ses lectures.

Lettre 121 : Elle parle de l’amitié. Elle dit que son fils à trouver le chemin de Dieu et que sa belle-fille commence, elle aussi, à le suivre. Elle ne veut pas que sa fille fasse de longs voyages avec son époux : elle craint pour sa santé.

Lettre 122 : Elle est triste de ne pas avoir reçu de lettre de sa fille qui est pourtant à  Versailles. Elle va beaucoup mieux grâce au remède de sa fille. Son fils va un peu s’éloigner.

Lettre 123 : Sa fille est à Livry alors qu’elle-même est en Bretagne. Elle ne veut pas que sa fille parle avant son retour. Sa jambe va très bien. Elle parle beaucoup de comment sa fille doit organiser sa vie à Livry.

Lettre 124 : Elle est contente car elle va revoir sa fille mais elle ne veut pas le dire trop fort pour pas que le sort ne s’acharne contre elles. Sa jambe va de mieux en mieux, elle marche sans problèmes. Son fils est triste du départ de sa mère.

Lettre 125 : Elle parle de sang à son cousin, le comte de Bussy Rabutin avant d’affirmer qu’elle va bien. Ils commentent des vers qui sont magnifiques : sont-ils du comte ?

Lettre 126 : Elle écrit au président de Moulceau pour avoir des renseignements sur les thermes de Balaruc. Elle lui parle également de son état de grand père et de ce qu’il ressent à propos de cela.

Lettre 127 : Elle écrit à son cousin pour lui parler d’un enterrement où tout a été fait dans l’excès et d’un mariage très discret : deux choses qu’elle trouve ridicules.

Lettre 128 : M de Rabutin Chantal écrit à son homme d’affaires de faire tout ce qu’il faut pour remettre ses terres « en forme » et récupérer son argent.

Lettre 129 : Elle écrit à son cousin pour lui transmettre ses condoléances car il a perdu un ami très cher : le duc de Saint-Avignan.

Lettre 130 : Elle pardonne son cousin, lui parle beaucoup d’elle et lui souhaite une santé aussi bonne que la sienne.

Lettre 131 : Elle pelure l’absence de sa fille qui est dans une position dangereuse ? Elle lui donne des nouvelles de la guerre et donc de son fils.

Lettre 132 : elle lui parle de leur victoire et de la prise de Philisburg. Elle ajoute que son petit fils n’a rien : il faut remercier dieu et être fier qu’il ait assisté à cet événement.

Lettre 133 : Elle écrit à sa fille pour la féliciter car M de Grignan a été fait chevalier de l’ordre par le roi. Elle leur donne quelques conseils sur les personnes à remercier.

Lettre 134 : Elle lui dit qu’elle fait une partie de l’éducation de son petit-fils : sur l’esprit en société et la lecture. Elle donne des nouvelles et parle de la disgrâce de Mme de Brinon qui a quitté Saint-Cyr.

Lettre 135 : Très longue lettre où elle parle d’une cérémonie où la présence de sa fille aurait été appréciée. Elle lui souhaite la bonne année.

Lettre 136 : Elle espère voir plus souvent sa fille maintenant que son mari est Chevalier de l’ordre car il doit faire sa cour. Elle parle de la superbe représentation d’Esther à laquelle elle a assisté avec beaucoup de plaisir. Elle annonce la mort de la reine d’Espagne et le recul de la guerre en Espagne.

Lettre 137 : Elle repart pour la Bretagne. Elle parle de son fils qui espère grimper dans l’échelle sociale. Elle parle de l’affaire de M de Béthune qui a aimé Mlle de Vaubrun ce qui ne plait pas à ses parents qui réclament sa mort.

Lettre 138 : Son départ a été retardé car Mme de Chaulnes a été très malade. Elle fait l’éloge d’un baume miraculeux dont sa fille doit prendre soin. Elle admire l’écriture de Pascal mais veut que sa fille se repose à cause de son mal de tête.

Lettre 139 : Elle est retenue à Rennes par M et Mme Chaulnes. Elle parle des soldats bretons qui ne semblent pas recevoir son estime. Elle parle des lettres de Mlle Descartes qu’elle trouve « jolies ».

Lettre 140 : Elle est enfin arrivée aux Rochers. Elle va bien s’y reposer. Elle est contente d’être là-bas malgré l’absence de sa fille. Elle parle de M de Grignan qui s’est un peu radouci ce que confirme son fils.

Lettre 141 : Elle dit à sa fille que M le Chevalier est malade. Elle réaffirme que la santé fait tout. Elle apprécie sa solitude qui correspond à l’idée qu’elle se fait de la vie chrétienne sa belle-fille écrit à sa fille qu’elle l’aime beaucoup : elle et sa mère.

Lettre 142 : Elle dit à sa fille qu’elle aime sa solitude, il n’y a qu’avec elle qu’elle ne veut jamais être seule. Elle parle de la lecture qui est, d’après elle, indispensable : cela aide à bien parler et à bien écrire.

Lettre 143 : Elle dit à sa fille qu’elle sait bien recevoir mais qu’elle dépense trop. Elle donne des nouvelles de M et Mme Chaulnes. Pour qui est cette députation pour laquelle tout le monde met du sien ? Pour le fils de Mme de Sévigné ?

Lettre 144 : Elle a reçu une lettre qui s’était perdue. Elle reparle de la réception pour M de Chaulnes qui a fait grande impression. Elle détaille ses journées qui se composent de promenades et de lectures.

Lettre 145 : M le Chevalier ne va toujours pas mieux. La députation est bien pour son fils : il faut attendre l’avis du roi. Ses amies voulaient qu’elle retourne à Paris pour l’hiver ce qu’elle refuse gentiment. Elle a une très bonne santé.

Lettre 146 : Elle écrit à sa fille pour avoir des nouvelles de M le Chevalier. Elle l’apprécie beaucoup et sait qu’il est du même avis qu’elle sur beaucoup de choses. Elle embrasse également Pauline, sa petite fille.

Lettre 147 : Elle écrit à Coulanges, lui dit qu’il a beaucoup de chance que la vieillesse n’ose pas l’approcher. Elle ne partira pas avec lui à Rome mais elle veut qu’il profite pleinement de cette nouvelle aventure.

Lettre 148 : Elle parle de ses lectures et de celles de sa fille. Elle donne des nouvelles de Mlle de Meri et de Coulanges dont elle dit qu’il devient de plus en plus mystique. Elle est contente de savoir que M le Chevalier se porte mieux.

Lettre 149 : Elle est heureuse de savoir que sa fille veut la voir au plus vite même si cela est impossible. Elle parle des lectures qu’il faut ou non donner à Pauline. Elle raconte une anecdote de Corbinelli sur Pascal.

Lettre 150 : Elle parle du mauvais temps et de son attente des beaux jours, elle plaint sa fille qui a des soucis heureusement pas de sante. Elle pense aussi à l’établissement de son petit-fils.

Lettre 151 : Elle est à Tours, elle se rend à Moulin. Elle est en parfaite santé.

Lettre 152 : Elle écrit au comte de Bussy-Rabutin pour lui annoncer qu’elle est en Provence aux côtés de sa fille. Elle remontera à Paris à la fin de l’hiver avec celle-ci.

Lettre 153 : Elle écrit à M de Coulanges à qui elle se plaint de ne pas avoir de nouvelles. Elle lui parle de son voyage en Provence. Elle lui annonce la mort de M de Seignelui que tout le monde croyait riche et qui laisse 5 millions de dettes.

Lettre 154 : Elle critique les choix de siège qu’a fait le duc de Chaulnes avec son rôle d’ambassadeur mais elle l’aime quand même et a bu à sa santé.

Lettre 155 : M de Rabutin écrit à la comtesse de Guitaut ses ordres pour la vente des céréales. Il ne veut pas qu’elle tarde.

Lettre 156 : Elle écrit à Mme de Guitaut pour lui annoncer la mort de Mme de La Fayette : personne dont elle fait l’éloge et qu’elle a beaucoup aimé. Elle plaint Mme de Guitaut pour les problèmes financiers qu’elle a.

Lettre 157 : Elle demande à la comtesse et Guitaut de l’aider à récupérer l’argent qu’on lui doit et de le lui faire parvenir.

Lettre 158 : Elle n’en veut pas à sa fille d’avoir dû partir. Elle essaye de ne pas trop penser à son dos car elle prépare son propre départ qu’elle ne veut pas retarder. Elle donne des nouvelles de tout le monde.

Lettre 159 : Elle écrit à sa fille pour lui parler du mariage de Mlle de Louvois qui a réuni beaucoup de grands noms. Elle a hâte de retrouver sa fille malgré sa crainte du Rhône.

Lettre 160 : Elle décrit à Coulanges la beauté du château de Grignan et les splendides mets qu’ils y dégustent. Elle félicite son ami pour son avancement.

Lettre 161 : Elle écrit à Mme de Coulanges pour blâmer l’avarice de Mme de Meckelbourg. Elle en profite pour montrer la bonté de M et Mme de Chaulnes.

Lettre 162 : Elle écrit à son fils qui est arrivé aux Rochers. Sa fille a des soucis de santé. Son état est inquiétant et il n’y a rien à faire. Elle conseille à son fils d’écrire à Mme de Chaulnes pour conserver cette amitié qui lui est si précieuse.

Lettre 163 : Elle dit à Coulanges que sa fille est malade et qu’elle a besoin d’un remède. Elle ne souhaite la maladie à personne.

Lettre 164 : Elle décrit au président de Moulceau pour le remercier des compliments qu’il lui a faits. Elle lui souhaite une longue vie tout en ajoutant que la sienne est presque terminée.

Lettre 165 : Elle décrit à Coulanges pour pleurer la mort de Blanchefort qu’elle admirait malgré son jeune âge. Elle rappelle à son ami à quel point elle l’aime.

Publié dans 17e siècle

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Fénelon - Les aventures de Télémaque (17e siècle)

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Les aventures de Télémaque de Fénelon

Personnages principaux

  • Calypso
  • Ulysse
  • Télémaque
  • Minerve
  • Mentor
  • Sésostris
  • Métophis
  • Termosiris
  • Narbal
  • Pygmalion
  • Astarbé
  • Vénus
  • Hasaël
  • Nausicrate
  • Idoménée
  • Aristodème
  • Jupiter
  • Eucharis
  • Amour
  • Adoam
  • Baléazar
  • Phalantus
  • Philoctète
  • Nestor
  • Pisistrate
  • Adraste
  • Protésilas
  • Philoclès
  • Timocrate
  • Hégésippe
  • Néoptolème
  • Hippias
  • Charon
  • Pluton
  • Arcésius
  • Polydamas
  • Diomède
  • Antiope

Résumé par livres

Livre 1 : Calypso se sent seule depuis le départ d’Ulysse. Télémaque et Mentor arrivent sur son ile. Elle s’occupe bien de Télémaque, celui-ci se laisse séduire malgré les avertissements de Mentor. Calypso dit qu’Ulysse est mort après l’avoir quittée. Télémaque lui raconte ses aventures dont celle avec Aceste.

Livre 2 : Télémaque raconte à Calypso qu’il a été fait prisonnier par Sésostris, un très bon roi, à cause d’un mauvais sujet de celui-ci. Il est séparé de Mentor. Il rencontre Termosiris qui lui redonne confiance. Sa bonté le fait libérer, il est sur le point de retourner à Ithaque lorsque Sésostris décède. Son fils n’est pas à la hauteur, il déclenche une guerre civile pendant laquelle il meurt. Télémaque dit qu’il en gardera toujours souvenir et se servira de cet exemple pour bien gouverner.

Livre 3 : Calypso admire Télémaque. Celui-ci raconte sa rencontre avec Narbal à Tyr. Cette ville est gouvernée par Pygmalion qui détruit sa grandeur par son avarice. Narbal donne de bons conseils à Télémaque pour bien gouverner un pays. Télémaque ne veut pas mentir et les dieux lui montrent leur appui en lui permettant de fuir Tyr.

Livre 4 : Calypso interrompt Télémaque pour qu’il aille se reposer. Mentor prévient Télémaque contre Calypso : elle ne les laissera plus partir. Calypso, elle, se méfie de la sagesse de Mentor. Télémaque reprend son histoire, il parle de l’ile de Chypre où sous l’influence de Vénus tout n’est que plaisir. Il parle de ses retrouvailles à Mentor et de sa rencontre avec Hasaël.

Livre 5 : Arrivée en Crète où ils font l’éloge des lois de Minos. Histoire d’Idoménée qui a tué son fils. Epreuves pour choisir le nouveau roi. Télémaque refuse d’être celui-ci, il veut revoir Ithaque. Il parle du naufrage et de l’arrivée sur l’ile de Calypso.

Livre 6 : Vénus emmène Amour sur l’ile de Calypso. Cela crée de nombreuses tensions surtout entre Calypso et la nymphe Eucharie. Mentor se sert de la jalousie pour forcer Calypso à vouloir chasser Télémaque. Il réussit à déjouer les plans d’Amour et des nymphes.

Livre 7 : Le commandant du bateau est Adoam, frère de Narbal. Il leur raconte ce qui est arrivé à Pygmalion et comment son fils, Baléazar a dû redorer l’image de la Phénicie. Adoam va les déposer chez eux. Il leur parle de la Bétique qui est peuplée d’hommes sages et vertueux. Télémaque admire les mœurs de ce pays.

Livre 8 : Vénus obtient de Jupiter que Télémaque erre encore avant de retourner en Ithaque mais il ne doit pas mourir. Ils se retrouvent à Salente, nouveau royaume d’Idoménée. Celui-ci lui promet de l’aider à rentrer s’il l’aide dans sa guerre que, suivant l’oracle, il ne peut gagner sans lui.

Livre 9 : Mentor demande à Idoménée les causes de cette guerre. Celle-ci est stupide. Mentor réussit grâce à sa grande sagesse à maintenir la paix. Nestor est parmi les chefs de l’Hespérie, il craint Adraste plus qu’Idoménée. Il veut prévenir ce dernier pour qu’il devienne leur allié plutôt que leur ennemi.

Livre 10 : Mentor envoie Télémaque à la guerre et lui donne de précieux conseils. Lui, il reste aux côtés d’Idoménée afin de modifier la ville et faire la fortune de l’Etat. Idoménée le remercie, il est heureux d’être aimé par son peuple et non pas craint.

Livre 11 : Idoménée avoue avoir été mal conseillé. Il parle de Philoclès dont il s’est séparé alors qu’il était le seul homme honnête et juste. Mentor lui dit de se séparer de Timocrate et Protésilas ce qui est fait et d’aller chercher Philoclès. Mentor fait de Salente un bon royaume pour en faire un parfait exemple pour Télémaque.

Livre 12 : Philoctète avoue à Télémaque qu’il a ressenti pendant longtemps de la haine envers Ulysse qu’il croyait responsable de ses maux. A présent, il admire sa vertu et s’en repent.

Livre 13 : Télémaque se comporte d’abord comme un enfant gâté. Il se querelle avec Phalante et Hippias. Le camp est attaqué par Adraste. Télémaque devient un autre homme, il remporte une petite victoire en repoussant ses ennemis mais il est surtout admiré pour sa générosité envers Hippias, décédé, et son frère Phalante, blessé mais bien vivant.

Livre 14 : Adraste attend le bon moment pour lancer une nouvelle attaque. Télémaque, suite à des rêves lui montrant Ulysse mort, se rend aux Enfers. Pluton le laisse les parcourir pour voir si son père y est. Il voit le malheur des rois. Aux Champs-Elysées, il rencontre son arrière-grand-père, Arcésius, qui lui montre le bonheur de ceux qui ont bien gouverné. Ulysse n’est pas mort. Télémaque ressort vivant des Enfers.

Livre 15 : Télémaque évite aux alliés de prendre de mauvaises décisions ce qui augmente sa réputation. La guerre éclate, il y a beaucoup de morts et de blessés des deux côtés dont Pisistrate, fils de Nestor. Télémaque réussit à arrêter Adraste et lui laisse la vie sauve mais celui-ci l’attaque et Télémaque le tue. Les Dauniens sont heureux d’être libérés de ce tyran.

Livre 16 : Télémaque rend les derniers hommages à Pisistrate. Il refuse les louanges qui pourraient le corrompre. Il ne veut pas être le nouveau roi des Dauniens. Arrivée de Diomède, roi malheureux qui a combattu pour les Grecs contre Troie, qui demande l’hospitalité. Télémaque offre une terre à Diomède et choisit Polydamas, un homme sage et vertueux, pour gouverner les Dauniens.

Livre 17 : Télémaque revient de la guerre. Salente a beaucoup changé. Mentor lui fait à nouveau des leçons pour bien gouverner Télémaque lui avoue aimer Antiope, fille d’Idoménée, amour que Mentor approuve. Il est temps de partir pour Ithaque mais Idoménée fait tout pour retenir ses amis. Télémaque a du mal à l’affronter. Le départ est très pénible et triste.

Livre 18 : Mentor fait encore la leçon à Télémaque sur son caractère. Rencontre avec Cléomène qui est en fait Ulysse. Avant de rentrer chez lui, Minerve se découvre à Télémaque et lui donne ses derniers conseils. Télémaque retourne chez son père chez Eumée.

Publié dans 17e siècle

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Corneille - Horace (17e siècle)

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Horace de Corneille

Personnages principaux

  • Tulle, roi de Rome
  • Le vieil Horace
  • Horace
  • Curiace
  • Valère
  • Sabine
  • Camille
  • Julie
  • Flavian
  • Procule

Résumé par actes

Acte 1 : Sabine a peur de la bataille qui s’annonce. Elle ne peut pas trancher pour Albe ou Rome. Peu importe qui vaincra, elle sera malheureuse. Elle demande à Julie de savoir pourquoi Camille semble joyeuse de cet affrontement. Camille est en fait aussi triste que Sabine, elle ne veut pas trahir Curiace avec Valère ce que lui conseille pourtant Julie afin qu’elle soit tranquille. Camille a eu une bonne nouvelle de l’oracle mais elle commence à en douter. Arrivée de Curiace. Curiace annonce à Camille la paix. Il n’y aura que trois guerriers de chaque camp qui s’affronteront. Le père de famille à accepter le mariage avec Curiace.

Acte 2 : Les frères Horace ont été choisis pour défendre Rome. Curiace est triste pour Albe mais fier pour son futur beau-frère. Il craint la mort d’Horace dont la victoire de Rome. Flavian annonce à Curiace que lui et ses frères sont les représentants d’Albe. Il accepte la mission mais n’en est pas heureux. Horace est fier de combattre pour Rome peu importe qui est en face. Curiace va aussi combattre mais il maudit le sort. Horace se fiche de devoir tuer Curiace et veut rappeler à Sabine qu’elle est romaine. Horace dit à Camille de pleurer le mort peu importe qui il est et de profiter du vivant. Si c’est lui, il faudra le pardonner, si c’est Curiace, il faudra l’épouser. Camille tente de dissuader Curiace sans succès. Il combattra pour Albe, il en va de son honneur. Camille espère que Sabine a pu convaincre Horace de ne pas se battre pour Rome. Sabine leur demande la mort, elle refuse de devoir se partager et de voir mourir un « sang aimé ». Horace la congédie, il doute mais va tout de même combattre. Le vieil Horace dit aux hommes de ne pas se laisser attendrir. Sabine le rassure : ils n’ont pas cédé à leurs plaintes. Horace demande à son père d’empêcher Sabine et Camille de faire un scandale pour ne pas entacher le combat. Curiace ne sait que dire au vieil Horace qui lui souhaite plus ou moins bonne chance.

Acte 3 : Sabine aimerait choisir un camp pour moins souffrir mais c’est impossible, elle s’en rend compte. Julie vient d’apprendre à Sabine que le combat est repoussé car les armées ont désapprouvée ce carnage. Ils vont faire appel aux dieux, il y a encore de l’espoir ? Camille est moins optimiste que Sabine : elle pense que les pleurs ne sont que retardés. Sabine lui demande de croire aux dieux et lui dit d’espérer. Camille et Sabine se « disputent » pour savoir laquelle à le plus à perdre. Elles ne sont pas d’accord. Le vieil Horace vient annoncer à Sabine et Camille que les combattants ne changent pas. Sabine lui dit d’excuser les pleurs. Celui-ci avoue qu’il a les mêmes peurs même si son choix est plus simple : il est du côté de ses fils. Julie vient annoncer la victoire d’Albe car Horace a fui. Sabine est joyeuse mais cela ne va pas durer. Le vieil Horace a honte de la fuite de son fils et veut laver lui-même cet affront.

Acte 4 : Le vieil Horace est très en colère, il ne veut plus voir son fils ! Camille n’arrive pas le raisonner. Valère arrive et raconte comment Horace s’est servi de sa fuite pour tuer les Curiace et faire triompher Rome. Le vieil Horace est empli de fierté et espère pouvoir très vite féliciter son fils. Le vieil Horace dit à Camille d’arrêter de pleurer : elle n’a perdu qu’un amant. Il espère réussir à consoler Sabine qui a perdu bien plus. Il demande à Camille de se comporter en sœur. Camille refuse le rôle que lui impose son père. Elle récapitule tous ses malheurs et ses espoirs déçus et se prépare à offenser la victoire de son frère. Camille ne fait pas honneur à Horace comme il l’attend. Elle le maudit, il la punit en la tuant en prenant pour excuse que Curiace était un ennemi de l’Etat. Procule demande à Horace pourquoi il a fait ça. Horace répond qu’en aimant un ennemi, elle n’était plus sa sœur ni sa famille mais une traitresse. Sabine vient demander à son époux le même sort que celui-ci a réservé à sa sœur : Camille pleurait un amant, elle pleure trois frères : sa faute est plus grande. Horace fuit les pleurs de sa femme pour ne pas la tuer.

Acte 5 : Le vieil Horace est triste et son fils lui demande la mort s’il l’a déçu ce que son père refuse de faire. Arrivée du roi. Tulle réconforte le vieil Horace. Il est là pour rendre la justice. Valère demande la mort d’Horace pour venger Camille. Horace demande la mort pour sauver sa gloire. Sabine demande à mourir à la place d’Horace pour oublier sa vie. Le vieil Horace tente de dissuader le roi de tuer Horace ou Sabine. Le roi décide de ne plus tuer personne mais d’enterrer Camille avec Curiace.

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Shakespeare - Roméo et Juliette (17e siècle)

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Roméo et Juliette de Shakespeare

 

Personnages principaux

  • Escalus, prince de Vérone
  • Pâris
  • Montague
  • Capulet
  • Roméo
  • Mercutio
  • Benvolio
  • Tybalt
  • Frère Laurent
  • Frère Jean
  • Balthazar
  • Lady Montague
  • Lady Capulet
  • Juliette
  • La nourrice

Résumé par actes

Prologue : Il résume l’action et place l’histoire dans Vérone

Acte 1 : Il y a querelle entre Montague et Capulet. Le prince les sépare et il menace de mort si cela recommence. Roméo avoue à Benvolio être déprimé car la plus belle femme qu’il connaît à jurer de rester chaste. Pâris demande à Capulet la main de Juliette et veut encore attendre deux ans. Il y a la célèbre fête des Capulets. Roméo et ses amis s’y invitent : l’un pour changer les pensées de l’autre et l’autre pour admirer sa bien-aimée. Lady Capulet vient voir Juliette. La nourrice parle beaucoup et répète plusieurs fois la même anecdote. On parle de Pâris et de sa volonté d’épouser Juliette. Roméo, Benvolio et Mercutio arrivent devant la villa Capulet. Roméo est d’humeur noire, il dit avoir fait un rêve et Mercutio fait une longue tirade sur les rêves. C’est la première rencontre entre Roméo et Juliette. Tybalt, qui a reconnu Roméo, veut le tuer mais Capulet l’en empêche. Premiers baisers échangés entre les deux amants. Ils découvrent qui ils sont, ils en sont déconcertés.

Acte 2 : Le prologue développe l’amour impossible que se portent Roméo et Juliette rien qu’au premier regard. Roméo retourne sur ses pas et laisse ses amis qui le conjurent de rentrer avec eux. Ils le pensent encore triste à cause de Rosaline et le laissent tout à sa peine. Fameuse scène du balcon : Roméo surprend la déclaration d’amour de Juliette. Ils ne veulent pas se quitter mais elle craint pour sa vie. Juliette est prête à se marier avec Roméo. Roméo annonce à Frère Laurent son amour pour Juliette et sa volonté d’être marié. Frère Laurent le traite de volage mais accepte pour changer la haine des deux familles en amour. Mercutio parle beaucoup. Il trouve que Roméo a changé, il est à nouveau heureux. La nourrice est là, ils s’arrangent pour le mariage. La nourrice préfère Pâris ? Juliette attend avec impatience des nouvelles de Roméo. La nourrice la fait encore attendre car elle se plaint. Juliette est heureuse, elle va être mariée dans l’après-midi. Frère Laurent espère que ce mariage et cette passion ne sont pas de mauvais augure. Frère Laurent écoute les deux amants se dire leur amour et les marie.

Acte 3 : Querelle entre Mercutio et Tybalt. Roméo s’interpose mais Tybalt frappe Mercutio qui en meurt. Roméo tue Tybalt par vengeance et s’enfuit. Le prince le condamne à l’exil et à la mort s’il revient à Vérone. Il attend la nuit avec impatience pour revoir son Roméo. Sa nourrice lui apprend la mort de Tybalt et le bannissement de Roméo. Juliette ne sait qui pleurer. La nourrice va chercher Roméo pour qu’il fasse ses adieux à Juliette. Frère Laurent annonce à Roméo la décision du prince. Roméo en est désespéré : il préfère la mort à l’exil. La nourrice arrive. Ils réussissent à donner courage à Roméo. Il va aller voir Juliette et ensuite partir à Mantoue en attendant des nouvelles. Capulet et sa femme décident de donner Juliette à Pâris le jeudi même dans une cérémonie intime pour respecter la mémoire de Tybalt. Roméo quitte Juliette avec difficulté. Sa mère vient lui annoncer son futur mariage, elle refuse et son père menace de la renier. Sa nourrice lui conseille d’épouser Pâris car il vaut mieux que Roméo. Juliette décide d’aller voir Frère Laurent pour obtenir son aide.

Acte 4 : Juliette croise Pâris chez Frère Laurent, elle fait semblant d’être heureuse. Frère Laurent lui confie le poison et lui explique le plan. Elle est prête à tout, même à mourir, pour Roméo. Capulet commence à tout préparer. Il est heureux que sa fille accepte le comte Pâris comme époux. La noce sera le lendemain. Juliette demande à passer la nuit seule pour prier. Elle a peur des conséquences et des suites de son acte. Devient-elle folle ? Elle boit la fiole. Derniers préparatifs pour les Capulets. Capulet demande à la nourrice d’aller réveiller Juliette et de le préparer. Découverte de Juliette morte par la nourrice. Tous sont tristes et perdus. Frère Laurent continue le plan et demande à ce qu’elle soit mise dans le caveau familial.

Acte 5 : Balthazar dit à Roméo qu’il a vu le corps de Juliette dans le caveau des Capulets. Roméo achète un poison mortel et part rejoindre Juliette. Frère Laurent apprend que Roméo n’a pas pu être prévenu. Il doit aller chercher seul Juliette et la cacher en attendant l’arrivée de Roméo. Roméo et Pâris se battent : Roméo le tue. Il trouve Juliette toujours aussi belle. Il boit le poison. Frère Laurent arrive trop tard, il veut sauver Juliette mais elle ne le suit pas et se poignarde. Le prince arrive et interroge Frère Laurent qui dit tout. C’est la fin de la haine entre Montague et Capulet.

Publié dans 17e siècle

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Shakespeare - Le songe d'une nuit d'été (17e siècle)

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Le songe d’une nuit d’été de Shakespeare

Personnages principaux

  • Thésée
  • Hippolyte
  • Egée
  • Lysandre
  • Démétrius
  • Philostrate
  • Hermia
  • Héléna
  • Bottom
  • Lecoin
  • Flûte
  • Groin
  • Etriqué
  • Famélique
  • Obéron
  • Titania
  • Puck ou Robin Bonenfant
  • Elfes
  • Fées

Résumé par actes

Acte 1 : Thésée parle de son mariage avec Hippolyte qui aura lieu dans quatre jours. Egée se plaint que sa fille Hermia n’accepte pas Démétrius pour époux et lui préfère Lysandre. Les deux amants vont fuir les lois athéniennes qui vont tuer Hermia si elle rejette la volonté de son père. Héléna va trahir leur secret par amour pour Démétrius. Le coin distribue les rôles pour la pièce qui doit se jouer devant Thésée et Hippolyte. Ils se donnent rendez-vous pour répéter au même endroit qu’Hermia et Lysandre pour fuir ?

Acte 2 : Obéron demande à Titania « son fils » mais elle le lui refuse. Il veut la rendre amoureuse grâce à une plante que Puck va chercher. Il assiste à une scène où Héléna poursuit Démétrius pour son amour. Il demande à Puck de rendre ce dernier amoureux de celle-ci. Titania donne ses ordres à sas fées et s’endort. Obéron verse le suc. Puck se trompe et choisit Lysandre qui voit Héléna en premier et oublie Hermia. Héléna croit à une moquerie. Hermia se réveille seule et effrayée, elle part à la recherche de Lysandre.

Acte 3 : La répétition de la pièce Pirame et Thisbé est en route. Puck se moque de Bottom. Titania se réveille et s’éprend de lui, elle l’attire dans son bois grâce à ses elfes qu’elle met au service de Bottom. Puck raconte à Obéron ce qui est arrivé à Titania. Arrivée des quatre Athéniens : Héléna est persuadée qu’on se moque d’elle et qu’Hermia joue la comédie. Obéron demande à Puck de réparer ses bêtises.

Acte 4 : Obéron, qui a récupéré le page de Titania, la réveille. Elle n’est plus sous le coup du charme. Thésée réveille les quatre Athéniens. Démétrius veut toujours Héléna. Il va y avoir trois mariages. Bottom se réveille, il ne sait pas s’il a rêvé ou non. Les acteurs regrettent la présence de Bottom car sans lui le spectacle n’existe pas, celui-ci arrive et les presse de se préparer.

Acte 5 : Tous sont mariés. Thésée ne croit pas l’histoire des deux autres couples. Ils regardent la pièce de Pyrame et Thisbé et font tout du long des commentaires. Ils vont se coucher pendant qu’Obéron et Titania chantent.

Publié dans 17e siècle

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Shakespeare - Hamlet (17e siècle)

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Hamlet de Shakespeare

 

Personnages principaux

  • Claudius, roi de Danemark
  • Hamlet, prince de Danemark
  • Polonius
  • Horatio
  • Laerte
  • Valtemand
  • Cornélius
  • Rosencratz
  • Guildenstern
  • Osric
  • Un gentilhomme
  • Un docteur en théologie
  • Bernardo
  • Francisco
  • Reynaldo
  • Comédiens
  • Deux fossoyeurs
  • Fortinbras
  • Gertrude
  • Ophélie
  • Le spectre

Résumé par actes

Acte 1 : Marcellus et Bernardo veulent prouver à Horatio qu’ils ont bien vu un spectre ressemblant au feu roi. Horatio décide qu’il serait bien d’en parler à Hamlet. Le spectre allait parler quand le coq a chanté. On envoie des émissaires en Norvège. La reine s’est déjà remariée… Laerte peut retourner en France. Hamlet est déprimé. Horatio lui dit pour le spectre de son père, celui-ci décide d’aller veiller. Il sent que cela ne présage rien de bon. Laerte dit à sa sœur Ophélie de ne pas croire les serments d’Hamlet ce que confirme Polonius, son père, après le départ de Laerte. Elle dit qu’elle va obéir. Hamlet déteste la coutume de la beuverie qui déshonore le Danemark. Le spectre apparaît, il fait signe à Hamlet de le suivre. Les autres ne veulent pas. Hamlet suit le spectre. Le spectre apprend à Hamlet que c’est son oncle qui a tué son père et non pas un serpent. Hamlet va le venger. Il ne dit rien à Horatio et Marcellus et les fait jurer à plusieurs reprises de ne pas parler de ce qu’ils ont vu peu importe le comportement d’Hamlet.

Acte 2 : Polonius demande à un de ses hommes de prôner le faux pour savoir le vrai à propos de Laerte. Ophélie dit à son père qu’elle a obéi mais qu’Hamlet est venu et qu’il a l’air fou. Ils vont en avertir le roi. Le roi et la reine s’inquiètent pour Hamlet. Ils demandent à ses amis de le divertir. Bonnes nouvelles de Norvège. Polonius veut prouver qu’Hamlet est fou. Hamlet joue avec Polonius. Arrivée des comédiens à qui Hamlet va faire représenter le meurtre de son père pour sonder le cœur de son oncle : il est lucide.

Acte 3 : Le roi et Polonius espionnent la conversation provoquée entre Ophélie et Hamlet. Ophélie le croit fou mais le roi voit bien qu’il est lucide. Il veut l’envoyer en Angleterre pour le divertir. La pièce est jouée, le roi en est touché, il part. Les amis d’Hamlet tentent encore de savoir ce qu’il a. La reine veut parler à Hamlet le plus vite possible. Le roi veut éloigner Hamlet du royaume à cause de sa folie. Polonius va espionner la conversation entre Hamlet et sa mère. Le roi culpabilise de son crime. Hamlet veut une mort douloureuse pour le roi. Il arrive chez sa mère qu’il menace de tuer. Il tue Polonius. Il dit la vérité à sa mère. Il parle au spectre que sa mère ne voit pas ce qui renferme l’idée de sa folie. Il a un plan qui va se heurter à celui du roi.

Acte 4 : la reine raconte l’entretien et le meurtre de Polonius. Le roi prend des décisions pour éviter qu’Hamlet et lui soient responsables de cet acte par manque de prévoyance. Hamlet ne veut pas dire où est le corps. Il fait bien comprendre à Rosencratz et Guildenstern qu’ils sont les amis du roi et pas les siens. Hamlet est présenté au roi devant lequel il continue à jouer au fou. Il va être envoyé en Angleterre qui a pour ordre de le tuer… Tant qu’il sera en vie, le roi ne sera pas joyeux. Arrivée de Fortinbras qui demande l’autorisation de traverser le pays pour attaquer la Pologne. Hamlet a tout ce qu’il faut pour le meurtre mais il se sent empêché par une force invisible. Ophélie est devenue folle. Laerte est revenu secrètement de Paris pour venger son père. Le roi réussit à convaincre Laerte d’enquêter pour connaître la vérité. Horatio reçoit une lettre d’Hamlet dans laquelle il demande à ce qu’il aide les matelots à arriver au roi puis de le rejoindre : il est prisonnier des pirates. Que veut-il lui dire sur Rosencratz et Guildenstern ? Le roi apprend qu’Hamlet revient. Il met en place un plan avec Laerte. Il va y avoir duel meurtrier. La reine apprend à Laerte qu’Ophélie s’est noyée.

Acte 5 : Le fossoyeur creuse la tombe d’Ophélie. Hamlet est – il vraiment fou ? Enterrement d’Ophélie. Affrontement verbal entre Hamlet et Laerte dans la tombe d’Ophélie en présence du roi et de la reine. Le duel a lieu. La reine boit dans la coupe empoisonnée réservée à Hamlet. Laerte blesse Hamlet qui l’a blessé. Hamlet tue le roi et réussit, avant de mourir, à convaincre Horatio de ne pas boire dans la coupe tant que tout ne sera pas révélé.

Publié dans 17e siècle

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Racine - Phèdre (17e siècle)

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Phèdre de Racine

 

Personnages principaux

  • Thésée
  • Phèdre
  • Hippolyte
  • Aricie
  • Oenone
  • Théramène
  • Ismène
  • Panope

Résumé par actes

Acte 1 : Hippolyte veut partir à la recherche de son père dont personne n’a de nouvelles. Phèdre s’est adoucie avec lui. Il est amoureux d’Aricie mais cet amour est des plus interdits. Il va voir Phèdre avant de partir. Oenone raconte que Phèdre se meurt d’un mal qu’elle cache. Elle ne voit plus personne. Oenone supplie Phèdre de lui expliquer pourquoi elle se laisse mourir. Celle-ci lui avoue avoir été touchée par Vénus. Elle aime Hippolyte, son pire ennemi et fils de son époux. Elle a tout fait pour oublier cet amour mais elle n’y arrive pas. Elle choisit donc de mourir. Panope annonce à Phèdre la mort de Thésée. Elle doit prendre des décisions quant à l’Etat. Oenone dit à Phèdre qu’elle ne peut plus mourir à cause de son fils qui a besoin d’elle. Elle doit s’associer à Hippolyte pour faire face à Aricie. Phèdre suit le conseil d’Oenone et choisit la vie.

Acte 2 : Ismène annonce à Aricie ma mort de Thésée. Celle-ci est « libre ». Elle dit également qu’Hippolyte pouvait bien l’aimer en secret. Aricie en est ravie car son cœur balance pour lui mais elle n’ose pas croire en sa bonne fortune. Hippolyte annonce à Aricie qu’elle est libre et il lui offre l’Attique. Il lui avoue ses sentiments en s’excusant s’ils ne sont pas bien formulés mais il ne l’avait jamais fait auparavant. Théramène prévient Hippolyte que Phèdre veut le voir. Il a du mal à quitter Aricie mais celle-ci lui dit d’y aller. Il dit à Théramène de tout préparer pour le départ et de venir le sauver de ce « fâcheux entretien ». Phèdre est là pour parler de son fils, elle veut son bonheur. Elle finit par avouer son amour coupable à Hippolyte et veut mourir. Oenone l’en empêche. Hippolyte est bouleversé. Théramène lui apprend que c’est le fils de Phèdre qui a été choisi pour roi. Une rumeur dit qu’on a aperçu Thésée.

Acte 3 : Oenone dit à Phèdre de gouverner. Celle-ci veut donner sa place à Hippolyte. Elle lui pardonne tout. Elle veut le convaincre de l’aimer ? Phèdre invoque Vénus, elle veut qu’Hippolyte l’aime. Elle ne comprend pas le retour si rapide d’Oenone. Phèdre apprend le retour de Thésée, elle se sent encore plus coupable et veut mourir. Elle plaint ses enfants de leur héritage. Oenone propose d’accuser Hippolyte du crime afin de garder Phèdre en vie. D’après elle, il ne risque que l’exil. Phèdre refuse les bras de Thésée pour ne pas le déshonorer. Thésée veut des explications. Hippolyte demande à partir pour faire ses preuves. Il raconte ce qui lui est arrivé et demande aux dieux pourquoi ils l’ont sorti de sa prison si sa famille le fuit. Hippolyte craint un peu Phèdre mais il cherche surtout un moyen d’avouer à son père son amour pour Aricie que celui-ci a condamné à ne jamais être aimée.

Acte 4 : Oenone a mis son plan en marche. Thésée croit que c’est Hippolyte qui aime Phèdre. Il est très en colère. Thésée force Hippolyte à l’exil. Celui-ci tente de se justifier mais Thésée ne l’écoute pas. Thésée sait que son fils ne survivra pas car Neptune va venger cet outrage. Il a du mal à croire que son fils soit si coupable. Phèdre demande à Thésée de ne rien faire contre Hippolyte. Celui-ci répond qu’il est trop tard et dit ce qu’a avoué Hippolyte par rapport à Aricie. Phèdre est prête à se dénoncer mais la nouvelle la rend jalouse. Elle ne veut plus le défendre. Phèdre annonce la nouvelle à Aricie. Elle se perd et a honte d’elle. Elle répudie Oenone qui l’a perdue car elle l’a fait revenir au jour.

Acte 5 : Hippolyte annonce sa disgrâce à Aricie. Elle ne comprend pas pourquoi il ne dénonce pas Phèdre. Il veut l’épouser et fuir avec elle. Elle va le rejoindre. Thésée veut la vérité. Ismène est chargée de préparer la fuite. Aricie dit à Thésée qu’il a tort de punir son fils mais elle n’en dira pas plus car elle respecte les vœux d’Hippolyte. Thésée commence à douter. Il veut réintégrer Oenone pour tout savoir du crime dont il punit son fils. Panope annonce à Thésée le suicide d’Oenone et la volonté de mourir de Phèdre. Il rappelle son fils, il commence à regretter ses vœux. Théramène apprend à Thésée la mort d’Hippolyte. Les dieux ont exaucé ses vœux. Il est mort en héros. Aricie en est tombée évanouie. La dernière volonté d’Hippolyte est de prendre soin d’Aricie. Thésée pleure son fils. Phèdre lui avoue toute la vérité et meurt d’un poison de Médée. Thésée rend les honneurs à son fils et prend Aricie pour fille.

Publié dans 17e siècle

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Racine - Bérénice (17e siècle)

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Bérénice de Racine

Personnages principaux

  • Titus
  • Bérénice
  • Antiochus
  • Paulin
  • Arsace
  • Phénice
  • Rutile

Résumé par actes

Acte 1 : Antiochus demande à Arsace de demander un entretien secret à la reine pour lui. Ils ont été amants ? Antiochus veut lui dire qu’il l’aime toujours. Il a peur de sa réaction alors qu’elle va être mariée. Va-t’ il partir ? Arsace développe les faits d’armes d’Antiochus et le fait que Titus l’apprécie. Antiochus repartira si l’explication avec Bérénice ne lui convient pas. Antiochus dévoile son amour à Bérénice même s’il a été le confident de l’amour de celle-ci pour Titus. Elle reçoit avec peine les adieux d’un homme qu’elle croyait son ami. Phénice plaint le pauvre Antiochus. Elle craint pour Bérénice mais celle-ci défend Titus et sa grandeur.

Acte 2 : Titus attend le roi de Comagène. Paulin ne comprend pas la tristesse de Titus au nom de Bérénice. Titus s’inquiète de ce que pense le peuple. Les Romains n’aiment pas les reines et Bérénice en est une. Titus est prêt à sacrifier son amour pour sa gloire même si c’est difficile. Bérénice veut voir Titus. Paulin lui rappelle ce qu’il doit faire. Bérénice rappelle à Titus sa froideur quand il lui affirme son amour. Il semble perdu, elle le presse. Il part avec Paulin sans lui avoir dit. Bérénice cherche la raison de cette froideur. Elle touche du doigt le problème mais l’écarte. Elle veut rendre jaloux Titus pour savoir s’il l’aime.

Acte 3 : Titus avoue à Antiochus qu’il va quitter Bérénice et qu’il veut qu’elle parte avec lui mais qu’elle ne l’oublie pas. Titus pense s’adresser à un ami et lui demande d’annoncer la nouvelle à Bérénice. Antiochus ne pense pas que Bérénice peut l’aimer et a mal de devoir la consoler d’un autre. Arsace lui prouve qu’il cherche son propre malheur. Antiochus ne veut pas annoncer la cruelle nouvelle à Bérénice. Antiochus tente de cacher la nouvelle à Bérénice mais elle le force à tout dire. Elle ne veut pas le croire et part à la recherche de Titus pour s’expliquer avec lui. Antiochus va partir comme le souhaite Bérénice. Il est blessé qu’elle ne l’ait pas cru. Arsace veut le convaincre de rester sans succès. Antiochus veut s’assurer de la vie de Bérénice avant de partir.

Acte 4 : Bérénice s’inquiète du non –retour de Phénice. Elle commence à douter. Phénice revient, Titus va venir. Phénice veut arranger Bérénice mais celle-ci refuse. Titus verra ce qu’elle a fait. Titus va voir la reine seul. Paulin craint l’issue de l’entretien pour l’Etat. Titus tente de se convaincre qu’il fait le bon choix. Il a peur de ne pas être persuasif face à elle mais il a choisi l’honneur. Titus avoue à Bérénice qu’il la quitte pour l’Etat. Elle finit par accepter en parlant de mort et de vengeance pour son cœur blessé. Titus a peur que Bérénice se tue. Il ne sait plus ce qu’il veut : la douleur est trop forte. Paulin le rassure : Rome le vénère. Antiochus vient chercher Titus pour sauver Bérénice qui ne demande qu’à mourir. Titus choisit d’aller voir le Sénat avant la reine. Pourquoi dit – il qu’à son retour, elle ne doutera pas de son amour.

Acte 5 : Arsace a une bonne nouvelle à annoncer à Antiochus. Arsace annonce à Antiochus que Bérénice veut partir car Titus l’a trop longtemps laissé pleurer. Antiochus ne sait s’il doit croire à sa bonne fortune. Titus veut pousser à Antiochus qu’il aime Bérénice. Antiochus est dépité de ce nouvel accès de désespoir. Il veut les tuer ou juste partir ? Bérénice veut partir. Titus n’arrive pas la retenir. Elle veut partir pour mieux mourir ? Titus fait venir Antiochus car il ne sait que faire. Titus dit à Bérénice qu’il abandonnerait l’Empire pour elle mais qu’elle ne doit pas le laisser sinon il se tuera. Antiochus avoue tout à Titus. Il explique à Bérénice qu’il veut mourir afin qu’elle soit heureuse. Bérénice promet de ne pas se tuer mais elle s’éloigne des deux hommes ce que regrette Antiochus

Publié dans 17e siècle

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