Perrault - Peau-d'Ane (17e siècle)

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Peau-d’Ane de Perrault

Personnages principaux

  • Un Roi
  • Une Reine
  • Une Princesse, Peau-d ‘Ane
  • Un Prince
  • La marraine Fée

Résumé

Le poète nous annonce qu’il va nous conter l’histoire de Peau-d ‘Ane afin de contenter notre esprit. Le Roi et ka Reine sont heureux et bons. Ils ont une fille pleine de vertus. Le Roi a beaucoup de richesses. Au milieu de son écurie, il y a un âne, celui-ci est magique. Il donne des louis d’or. Le Ciel ne laisse pas un bonheur sans fin. La Reine tombe malade et personne ne peut rien pour elle. La Reine sur son lit de mort demande son parole au Roi de ne se remarier que si la nouvelle est plus belle et a plus d’esprit qu’elle. Le Roi jure de ne jamais se remarier mais cela ne dure que quelques mois. Il doit trouver une femme qui est mieux que feu la Reine. La seule femme qu’il trouve est sa fille mais celle-ci pleure sans arrêt de ce choix. La Princesse va voir sa marraine la Fée pour trouver une solution. Celle-ci lui dit de demander à son père une robe de la couleur du Temps. Le père fait faire cette robe à ses tailleurs. La Princesse est désespérée. La marraine lui fait demander une robe de la couleur de la Lune. Ensuite, toujours sur les conseils de sa marraine, elle demande une robe de la couleur du Soleil comme preuve d’amour à son père. La marraine lui dit de demander la peau de l’âne : elle ne connait rien à l’amour violent qui consume le père. Il lui donne la peau. Sa marraine lui dit alors qu’elle doit fuir, cachée dans la peau de l’âne. Grace à la baguette magique, toutes les affaires de la Princesse la suivront, cachées sous terre. Le lendemain, tout le pays est désespéré par la disparition de la Princesse et par l’annulation du mariage. Personne n’aide la Princesse à cause de son apparence. Elle devient une souillon chez une fermière en plus d’être le souffre-douleur des valets. Tous les dimanches, elle s’isole et passe ses trois magnifiques robes. Ce petit moment lui permet de tenir la semaine. La Prince de ces terres fait souvent escale dans la Ferme où elle travaille. Elle en tombe amoureux de loin. Le Prince passe près de la chambre de Peau-d ‘Ane et la voit dans sa robe aux couleurs du Soleil. Il est charmé mais ne lui fait pas savoir sa présence. Il se retire dans son palmais où plus rien ne l’amuse ni ne l’attire. Il demande l’identité de la femme qu’il dit être une Nymphe. On lui répond qu’il s’agit de Peau-d ‘Ane et qu’elle n’a pour elle que sa laideur. La Reine s’inquiète de son état et accepte de demander à Peau-d ‘Ane de lui faire un gâteau si cela peut le rendre heureux. Elle lui fait une bonne galette dans laquelle il y a l’une de ses bagues. Le narrateur hésite entre deux versions : est-ce un hasard ou a-t-elle vu le Prince l’observer et a alors mis la bague comme gage d’amour ? Le Prince trouve la bague, la cache mais n’est pas plus heureux. Les médecins décèlent la maladie d’amour. Le Prince accepte d’être marié à la femme à qui l’anneau ira parfaitement. Toutes les dames de la Cour tentent de rendre leur doigt menu. On essaye la bague à toutes les femmes de la Cour en commençant par les princesses jusqu’aux servantes. Arrive le tour de Peau-d ‘Ane, tout le monde se moque. L’anneau lui va à ravir et la Cour est surprise. Peau-d ‘Ane demande à pouvoir changer de tenue avant d’être présentée au Roi. Le Prince est comblé en la voyant. On prépare le mariage. Le père de Peau-d ‘Ane arrive, sa folie est terminée. Il ne ressent plus pour elle qu’un amour paternel. La Princesse est couverte de gloire. La moralité de ce conte est que la vertu est toujours récompensée même si elle est pénible.

Publié dans 17e siècle

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