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86 articles avec 20e siecle

Patrick Süskind - Le parfum (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le Parfum de Süskind

 

Personnages principaux :

  • Jean-Baptiste Grenouille
  • Jeanne Bussie
  • Le père Terrier
  • Mme Gaillard
  • Me Grimal
  • Giuseppe Baldini
  • Chénier
  • Pélissier
  • Le marquis Taillade-Espinasse
  • Mme Arnulfi
  • Dominique Druot.
  • Antoine Richis
  • Laure Richis

Résumé

Partie 1 :

            Présentation de Jean-Baptiste Grenouille. Il a mal commencé : sa mère est décapitée car elle a voulu l’abandonner. Il est confié à plusieurs nourrices avant d’arriver chez Jeanne Bussie.

            Jeanne Bussie ramène Jean-Baptiste au cloître. Elle explique au père Terrier qu’elle ne veut plus s’occuper de lui car il n’a pas d’odeur et encore moins celle des bébés.

            Tant que l’enfant dort, le père Terrier l’imagine adorable, beau… A son réveil, l’enfant renifle et le moine se sent jugé. Il se débarrasse de l’enfant le plus loin possible chez Mme Gaillard.

            Il grandit « sans soucis » chez Mme Gaillard car elle n’a aucune émotion. Il est comparé à une tique. Les autres enfants ne l’aiment pas, ils le craignent. Il n’a toujours pas d’odeur.

            Quand Grenouille à 8ans, Mme Gaillard se débarrasse de lui chez un maitre tanneur car il l’inquiète. Elle croit qu’il a le don de « seconde vue » alors qu’il a juste des capacités olfactives hors-normes. Mme Gaillard n’aura pas la mort dont elle rêve.

            Chez Grimal, il se tient à carreaux car il sait qu’il pourrait mourir sans risque. Il ne devient important pour le tanneur qu’à 13 ans après avoir survécu à une infection de la rate. Il a quelques heures de liberté.

            Grenouille erre dans Paris pour se créer son catalogue d’odeurs. Il se repère partout grâce  celles-ci. Il ne fait pas la distinction entre bonnes et mauvaises odeurs.

            Grenouille tue une jeune fille pour s’approprier son parfum qui est le plus « beau » qu’il ait jamais senti. Il veut devenir le plus grand parfumeur du monde.

            Présentation de la boutique de Baldini. Que des produits de premier choix. Les mélanges d’odeurs indisposent les clients qui ne viennent plus.

            Baldini doit créer un parfum. Chénier, son ouvrier, sait qu’il n’y arrivera pas. Il n’a plus de nez. La parfumerie Baldini va finir par couler.

            Baldini est un menteur. Il n’a jamais inventé de parfum. Il se sait fini et en veut à la terre entière. Il est contre le progrès. Il veut copier le parfum de Pélissier.

            Baldini analyse le parfum de Pélissier et tente de le reproduire. Il est subjugué par la fraicheur d’Amor et Psyché.

            Baldini échoue à reproduire le parfum. Après des heures de travail, il prend une décision : il va vendre sa boutique et se retirer. Au moment où il veut annoncer cette nouvelle à sa femme, Grenouille arrive avec une livraison de Grimal.

            Grenouille veut rester chez Baldini. Celui-ci comprend qu’il a un nez mais ne croit pas à son talent. Grenouille lui propose de lui refaire Amor et Psyché.

            Grenouille impressionne Baldini en recréant le parfum mais plus encore il l’améliore et en fait un parfum majestueux que Baldini, après avoir renvoyé Grenouille, appelle Nuit Napolitaine.

            Baldini va voir Grimal pour récupérer Grenouille. Il le dédommage grassement sans rien dire de plus.

Grâce à grenouille (qu’il cache), Baldini redevient un grand parfumeur. Grenouille a de grands rêves qu’il garde secret. Baldini qui a enseigné les bases à Grenouille est moins inquiété par son talent et Grenouille fait tout pour que cela continue.

            Grenouille apprend toutes les bases du métier. Ce qui l’intéresse le plus, c’est d’extraire le parfum des fleurs…

            Grenouille devient un maitre en distillation mais il connait de nombreux échecs qui le minent et le rendent malade. Comment récupérer les essences des objets ?

            Grenouille est mourant. Baldini en devient dingue car il avait des projets d’extension. Epuisé, Grenouille demande s’il existe d’autres moyens d’extraire les essences olfactives. La réponse positive le guérit en une semaine.

            Grenouille ne quittera Baldini pour le Sud que 3 ans plus tard sous certaines conditions. Baldini est considéré comme le plus grand parfumeur d’Europe.

            Baldini regarde Grenouille partir. Il espère ne pas devoir payer sa mauvaise conduite. Il serre fermement le cahier qui contient les formules et lui assure une belle retraite… mais il meurt la nuit même d’un éboulement qui n’emporte que sa maison et son laboratoire. Chénier est dévasté, il n’y a pas de traces du testament.

Partie 2 :

            En quittant Paris, grenouille découvre l’air pur et comprend que c’est l’odeur humaine qui l’indispose. Il fuit alors les hommes, oubliant tous ses projets.

            Grenouille continue sa fuite des hommes jusqu’au sommet du Plomb du Cantal. Là, une fois sûr d’être seul, il laisse exploser sa joie.

            Grenouille s’isole complètement dans sa montagne au point d’être heureux de vivre dans une grotte minuscule.

            Il se sent comme un roi régnant sur son royaume. Il y crée chaque jour des parfums grâce aux fleurs qu’il plante. Il se croit vengeur et créateur.

            Il ne sort plus de sa caverne que pour les besoins élémentaires. Dès qu’il est à l’extérieur, il est effrayé. Il ne vit plus qu’une vie intérieure au milieu de ses souvenirs de parfums.

            Son isolement, qui le satisfait, dure 7ans. Il n’a pas conscience de ce qui se passe dans le monde.

            Ce qui le force à quitter sa retraite c’est une révélation : tout a une odeur sauf lui.

            Grenouille devient sujet d’expérience du marquis Taillade-Espinasse. Celui-ci fait de lui un homme et en voyant son reflet, Grenouille comprend qu’il n’a pas changé, il est juste mis en valeur par les vêtements et quelques cosmétiques.

            Grenouille simule une maladie due au parfum à la violette du marquis. Il a alors accès à une parfumerie où il se crée un parfum pour avoir une odeur humaine composée d’éléments affreux.

            Grenouille teste son parfum et se rend compte que les hommes ne le craignent plus, il appartient à leur monde. Il veut créer un parfum qui le soumettra à sa volonté car il est profondément mauvais.

            Lors de la conférence du marquis pour montrer les effets de sa théorie sur Grenouille, celui-ci observe et apprécie les effets de son parfum sur les hommes.

            Quelques mois plus tard, Grenouille prend la fuite sans rien dire. Taillade-Espinasse devient célèbre et disparait en faisant l’ascension du pic de Canigou.

Partie 3 :

            Arrivée à Grasse. Il parcourt la ville. Il tombe sur l’odeur d’une jeune fille qu’il veut s’approprier pour la faire sienne. Il a 2ans pour apprendre à l’extraire.

            Grenouille travaille chez Mme Arnulfi et découvre de nouvelles méthodes d’extraction.

            Grenouille se fait passer pour un idiot afin qu’on le laisse tranquille. Druot remarque ses dons et lui laisse prendre de plus en plus de décisions. Grenouille est satisfait de ce qu’il apprend.

            Grenouille se crée plusieurs parfums en fonction de ce qu’il attend des hommes. Il tue un chien pour s’en approprier l’odeur. Il sait maintenant comment récupérer l’odeur humaine et va choisir ses victimes : les êtres qui, par leur odeur, inspirent l’amour.

            Il retourne aux remparts sentir l’odeur de la jeune fille. Il va patienter encore un an. Il comprend qu’il risque de perdre cette odeur, une fois extraite, et décide de trouver un moyen de lutter contre son évanescence.

            Il y a une série de meurtres à Grasse : 24 jeunes filles sont tuées, laissées nues et rasées. Le meurtrier n’a jamais été trouvé mais l’évèque l’a excommunié et les morts ont cessé.

            Antoine Richis qui ne craignait pas pour la vie de sa fille, Laure, lors des meurtres est maintenant inquiet. Il a des pensées obscènes vis-à-vis de sa fille dont la beauté est reconnue par tous.

            Richis pense que le meurtrier est un collectionneur de beauté et que sa fille ne peut qu’être la pièce maitresse. Toute peur envolée, il est prêt à se battre.

            Richis fait croire à tout le monde qu’il se rend à Grenoble. Il veut en fait mettre sa fille à l’abri et la marier au plus vite pour la dévaloriser aux yeux du meurtrier.

            Grenouille est le tueur. Quand il remarque que Laure n’est plus à Grasse, il la flaire pour la retrouver. Ils dorment tous dans une auberge à La Napoule mais ne se reconnaissent pas. Richis se sent en sécurité.

            A la nuit tombée, lorsque tout le monde dort, Grenouille se rend dans la chambre de Laure, la tue et extrait son odeur en l’enveloppant dans la graisse. Il attend, savourant la paix et le bonheur qu’il ressent.

            Grenouille une fois le parfum récupéré, ne s’intéresse plus à Laure. Richis est heureux à son réveil, ce qui rend la découverte de sa fille morte encore plus cruelle.

            La panique reprend la ville de Grasse : on envisage même que c’est le diable qui agit. Après enquête, Grenouille est arrêté et confondu.

            Grenouille est jugé coupable. Il va être soumis à la roue. Les grassois fêtent l’événement. Seul Richis n’éprouve que dégout pour tout.

            Dix mille personnes attendent l’exécution mais au moment où Grenouille arrive, tous sont persuadés qu’il ne peut pas avoir fait de mal. L’amour qu’ils ressentent finit en orgie. Grenouille les hait et voudrait le même sentiment en retour mais même Richis l’enlace. Il en perd conscience.

            Grenouille se réveille dans le lit de Laure, il a été acquitté. Il fuit dès que possible. Le réveil honteux des grassois est vite oublié. Druot est pendu pour le meurtre des 25 jeunes filles.

Partie 4 :

            Grenouille veut retourner à paris pour mourir. Il ne peut vivre sans sentir sa propre odeur. Il se rend dans un quartier parisien, s’asperge du parfum et laisse faire. Les hommes présents, voulant le posséder par amour, le découpe et le mange. Après coup, ils n’éprouvent aucun remord.

Publié dans 20e siècle

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Gabriel Garcia Marquez - Chronique d'une mort annoncée (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Chronique d’une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez

 

Personnages principaux

  • Le narrateur
  • Santiago Nasar
  • Placida Linero
  • Victoria Guzman (la cuisinière)
  • Divina Flor (fille de la cuisinière)
  • Ibrahim Nasar (père de Santiago)
  • Le juge d’instruction
  • Clotilde Armenta
  • Pedro Vicario
  • Pablo Vicario
  • Margot (sœur du narrateur)
  • Cristo Bedoya
  • Flora Miguel (fiancée de Santiago)
  • Don Lazaro Aponte
  • Le père Amador
  • Angela Vicario
  • Pura Vicario (la mère)
  • Luisa Santiage (la mère du narrateur)
  • Jaime (frère du narrateur)
  • Bayardo San Roman (le mari)
  • Poncio Vicario (père d’Angela)
  • Le docteur Dionidio Iguaran
  • Le veuf Xious
  • Mercédès Barcha (femme du narrateur)

Résumé

            Le narrateur raconte le jour du meurtre de Santiago Nasar. Sa mère veut l’empêcher sans succès. Il a été tué le lendemain d’un mariage car il aurait « corrompu » la mariée. Tout le monde savait pour le meurtre mais personne n’a rien fait.

            Présentation du mari : un homme étranger au village mais riche qui obtient tout ce qu’il veut dont Angela Vicario. Beaucoup de détails sur la noce et raisons de la mort de Santiago : Angela devait donner un nom à ses frères et ce fut celui-ci.

            Les frères Vicario crient sur tous les toits leur projet mais personne ne les prend au sérieux et le pire se produit. Ils n’ont aucun regret car il fallait rétablir l’honneur de leur sœur. Tout le monde savait sauf le narrateur et la victime qui malgré les efforts de certains n’a pas été prévenue. La nuit avant le meurtre est racontée dans les détails.

            L’autopsie de Santiago fut un carnage car le médecin n’était pas là. La famille Vicario a déménagé. Plus tard, alors qu’il essaye de reconstituer le drame, le narrateur parle avec Angela qui lui avoue qu’elle n’a pas joué la comédie à son époux le soir de la noce. Tout le monde sait que Santiago n’a pas corrompu celle-ci mais elle a toujours refusé de donner le nom de celui qui l’a fait. Après le drame, Angela a compris qu’elle était amoureuse de Bayard et lui a écrit pendant 17 ans avant qu’il ne vienne la voir.

            Tout le village est sous le choc de ne pas avoir pu empêcher le meurtre surtout que Cristo a tout fait pour et que Santiago était au courant mais trop surpris pour réagit. Description de l’agression et des dernières minutes de Santiago. Le destin était contre lui.

 

Publié dans 20e siècle

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Boulgakov - Coeur de chien (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Cœur de chien de Mikhaïl Boulgakov

 

Personnages principaux :

  • Bouboul puis Polygraphe Polygraphovitch Bouboulov : chien, puis humain, puis chien
  • Philippe Philippovitch Transfigouratov
  • Fiodor
  • Zina
  • Docteur Ivan Arnoldovitch Bormenthal
  • Schwonder
  • Daria Pétrovna

Résumé par chapitres :

Chapitre 1 : Le narrateur est un chien errant. Un cuisinier lui a brulé le flanc gauche avec de l’eau bouillante car il volait dans les poubelles. Il observe et « critique » les passants. L’un d’eux, Philippe Philippovitch l’emmène avec lui. De quoi parle – il avec le concierge ? Qu’a-t-on mis dans les appartements ?

Chapitre 2 : Philippe est médecin. Il a soigné le chien, Bouboul, qui a ensuite assisté à ses consultations. Que fait exactement Philippe à Moscou ? Rend-il les gens plus jeunes ? Quatre personne viennent le voir et lui demandent de donner deux pièces de son appartement, il refuse et est soutenu. Il dit ne pas aimer le prolétariat.

Chapitre 3 : Bouboul a la belle vie chez Philippe malgré une attitude vraiment maladroite. Quelle est la science de Philippe ? Bouboul mange toujours à sa faim, il est heureux. Mais tout change d’un coup, que vont-ils faire au pauvre Bouboul dont le flanc est pourtant guéri ?

Chapitre 4 : Philippe et le docteur Bormenthal opèrent Bouboul, ils lui greffent une hypophyse ? Quel genre d’expérience fait le médecin ? Pourquoi est-il persuadé que Bouboul ne survivra pas alors qu’il n’est pas mort des suites de l’opération ?

Chapitre 5 : Le journal du docteur Bormenthal relate toute l’opération. Il voulait découvrir le rôle de l’hypophyse pensant qu’elle servait à rajeunir l’homme. Bouboul est cependant devenu un homme à part entière. Le docteur Bormenthal n’en revient pas de cette découverte alors que Philippe semble s’en détourner. Pourquoi ?

Chapitre 6 : Bouboulov veut des papiers pour pouvoir être libre. Philippe, qui le méprise, trouve l’idée inacceptable mais se plie aux exigences de sa création. Il refuse la familiarité de celui-ci. Bouboulov chasse encore les chats, il crée une catastrophe : l’appartement est inondé. Philippe, épuisé et malade ?, finit par l’enfermer.

Chapitre 7 : Bormenthal et le professeur tentent désespèrent d’enseigner les règles de savoir-vivre à Bouboulov. Que veut faire le professeur une fois Bormenthal et Bouboulov revenus du cirque ? Bouboulov a encore des caractéristiques animales.

Chapitre 8 : Les deux scientifiques ne savent que faire de Bouboulov. Philippe refuse que Bormenthal le tue même si cela leur éviterait un grand nombre de problème. Cette expérience leur apprend que l’hypophyse comporte aussi une partie du comportement humain.

Chapitre 9 : Bouboulov a trouvé du travail. Philippe l’empêche de s’installer avec une gemme. Bouboulov porte plainte contre lui. Au moment où il s’apprête à tuer Bormenthal, celui-ci se jette sur lui. Est-il mort ?

Epilogue : La milice veut arrêter Philippe suite à la disparition de Bouboulov qui est juste redevenu un chien…

Publié dans 20e siècle

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Raymond Queneau - Les fleurs bleues (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Les fleurs bleues de Raymond Queneau

 

Personnages principaux

  • Le duc Joachim d’Auge
  • Mouscaillot, vicomte d’Empoigne
  • Démosthène : le cheval du duc
  • Stéphane : le cheval de son écuyer
  • Cidrolin
  • Lamélie, fille de Cidrolin, Mme Cuveton
  • L’abbé Onésiphore Biroton, futur évêque
  • L’ératépiste
  • Bertrande, fille de Cidrolin
  • Yoland, gendre de Cidrolin
  • Sigismonde, fille de Cidrolin
  • Lucet, gendre de Cidrolin
  • L’abbé Riphinte
  • Pigranelle, fille du duc
  • Sire de Ciry, gendre du duc
  • Bélusine, fille du duc
  • Le comte de Torves, gendre du duc
  • Phélise, fille du duc
  • Le vidame de Malplaquet, gendre du duc
  • Albert
  • Russule Péquet, nouvelle femme du duc
  • Timoleo Timolei, alchimiste
  • Lalix
  • Pouscaillou, frère de Mouscaillot
  • Le gardien du camping, Labal

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Le duc d’Auge se rend à Paris pour oublier ses tracas avec l’histoire. Il a un cheval qui parle. Cidrolin vit sur une péniche, l’Arche. Un couple de nomade l’interrompt dans sa sieste. Lorsque Cidrolin s’endort, le duc d’Auge est éveillé et vice-versa. Lequel rêve qu’il est l’autre ?

Chapitre 2 : Le duc d’Auge veut quitter la capitale au plus vite après avoir refusé de s’engager dans une nouvelle croisade avec le roi. Cidrolin assiste à un « presque » accident entre un piéton et un camion. Rien ne semble le toucher. Certains éléments se retrouvent chez les deux personnages. Le duc d’Auge est forcé de partir précipitamment car son cheval parle. Il tue beaucoup de monde pour sortir de la ville.

Chapitre 3 : Cidrolin est à nouveau réveillé par une canadienne qui se rend au camping. Le duc d’Auge va voir son abbé pour comprendre ses rêves de péniches et de « houatures ». Il veut également comprendre pourquoi son cheval parle. Cidrolin observe le camping et les campeurs comme des animaux dans un zoo. Dans les deux cas, le vocabulaire et l’écrit sont particuliers.

Chapitre 4 : Lamélie embrasse son ératépiste sur une terrasse. Cidrolin a vu un receveur qui va leur donner une ancre de plus ? Beaucoup d’éléments se retrouvent d’une historie à l’autre. Le duc d’Auge doit payer pour ce qu’il a fait. Il décide de se rebeller : son abbé est terrifié. Comment va réagir le roi.

Chapitre 5 : Les enfants de Cidrolin se rendent à l’Arche. Ils sont absurdes et répètent souvent les mêmes choses. Ils parlent des bienfaits de la « tévé ». L’histoire semble avoir une place importante. Le duc d’Auge a l’intention de voir le roi pour demander grâce pour l’un de ses amis que tous jugent monstrueux sauf lui.

Chapitre 6 : Le duc d’Auge rencontre le vicomte de Péchiney qui parle de destituer Charles VII : Cidrolin trouve que tous les passants se ressemblent. Il a toujours des raisonnements qui frôlent l’absurde. L’ératépiste vient demander la main de Lamélie. Cidrolin accepte mais il ne leur donnera rien.

Chapitre 7 : Le duc attaque son abbé lorsqu’il arrive. Il lui annonce le mariage de ses trois filles et l’arrivée imminente des hommes du roi. L’abbé le force à s’agenouiller pour obtenir le pardon. Cidrolin se rend en banlieue pour boire de l’essence de fenouil qu’il boit aussi chez lui. Il ne s’intéresse pas ç ce qui l’entoure. Qui est Albert ?

Chapitre 8 : Cidrolin demande à Albert une femme pour ses corvées. Celles que trouve Albert ne font pas cela en général… Cidrolin était-il militaire avant ? Lors d’une chasse, le duc se retrouve face à un mammouth !? Il est le seul à ne pas fuir, il se perd dans la forêt et trouve une chaumière. Sa réputation l’a précédé, la jeune fille ne lui fait pas confiance.

Chapitre 9 : Cidrolin a été en prison. Il voit ses filles et ses gendres aller manger dans un grand restaurant qui lui a refusé l’entrée. Il refuse leur offre de les accompagner. Le duc d’Auge est riche suite au changement de roi, il va se remarier. Ses gendres acceptent car il leur fait don à chacun de terres et autres biens. Cidrolin va manger dans ce grand restaurant le soir-même. Quelle est cette nouvelle loi pour la Sécurité Sociale ?

Chapitre 10 : Cidrolin a bien mangé et il est content de pouvoir bien dormir. Le duc d’Auge se promène en compagnie de sa cour, il demande à l’alchimiste de venir avec lui pour lui donner son or. Il lui promet de bien le soigner. L’alchimiste s’évanouit quand il entend Sthène parler.

Chapitre 11 : Cidrolin se réveille en pleine nuit et a mal au ventre. La femme envoyée par Albert est arrivée, il l’installe. Le duc d’Auge a enfin sa statue. Russule lui annonce qu’elle attend l’alchimiste et l’astrologue mais Russule tient à garder l’astrologue près de lui. L’abbé est plus du côté de l’astrologue.

Chapitre 12 : Cidrolin est réveillé par Lalix pour le repas. Il lui demande de lui raconter sa rencontre avec Albert mais il s’endort. Le duc ne sait pas comment avance sa statue. Depuis que l’alchimiste est là, il est morose et se ruine. Lalix est intelligente. Cidrolin ne semble pas touché par les propos de Lalix.

Chapitre 13 : Le duc est énervé, il veut battre sa femme. Le vicomte d’Empoigne, son ancien écuyer, s’interpose. Le duc le tue. Il prend alors la fuite avec Pouscaillou, son nouvel écuyer, frère de l’ancien. Celui-ci n’est pas rassuré de voyager avec Sthène.

Chapitre 14 : Le duc ne cache pas que Sthène parle car il sait que personne n’y croira. Pouscaillou est inquiet. La duchesse est décédée et le duc absous car le roi a besoin de lui. Cidrolin est-il un assassin ? Il veut savoir- suite à l’influence de Lalix- qui peint des horreurs sur sa barrière. Lalix aime la vie sur la péniche.

Chapitre 15 : Cidrolin s’est endormi. Quand il se réveille la rue est déserte. Il veut voir le camping de nuit. Le gardien pense et observe beaucoup. Cidrolin préfère rêver. Il rêve du duc d’Auge ? Le duc emmène l’abbé Riphinte dans une grotte pour lui montrer des écritures soi-disant plus anciennes qu’Adam et Eve.

Chapitre 16 : Cidrolin est malade. Lalix prend soin de lui. Ses filles débarquent et lui parlent à nouveau d’acheter une « tévé »… Le duc d’Auge part pour l’Espagne après la prise de la Bastille. C’est lui qui a peint les grottes pour emmerder l’abbé.

Chapitre 17 : Cidrolin rencontre le duc d’Auge qui veut se rendre au camping mais se voit refuser l’accès à cause des chevaux. L’un des deux est-il en train de rêver ? Lalix et lui sont fiancés ? Il invite le duc à boire de l’essence de fenouil.

Chapitre 18 : A leur réveil, les hôtes voient les graffitis, ils jurent à Cidrolin de capturer celui qui fait ces graffitis. Après une journée, décevante, dans la capitale, le duc et Empoigne font le guet pendant que Lalix et Cidrolin jouent aux cartes.

Chapitre 19 : Le duc attrape Labal mais il n’est pas coupable : c’est juste un homme qui se sent investi d’une mission de justicier. Le vrai coupable c’est Cidrolin lui-même. Le duc le savait ? Pourquoi Lalix tarde-t-elle tant à se lever ?

Chapitre 20 : Lalix le quitte. Elle veut retrouver Albert mais il est en prison. Le duc lui prouve qu’elle est amoureuse alors elle retourne auprès de Cidrolin. L’immeuble d’en face s’est effondré sur Labal et le van du duc. Cidrolin met Sthène et Stèphe à l’abri dans sa péniche.

Chapitre 21 : Quand il se réveille, Cidrolin voit le duc couper les amarres pour prendre la route. Il quitte sa péniche. Le duc et la péniche vivent le Déluge et l’espoir du renouveau ?

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Gide - Thésée (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Thésée de Gide

Personnages principaux

  • Thésée
  • Hippolyte
  • Egée
  • Antiope, mère d’Hippolyte
  • Minos
  • Pasiphaë, femme de Minos
  • Le Minotaure
  • Pirithoüs
  • Dédale
  • Icare
  • Ariane
  • Phèdre
  • Glaucos
  • Rhadamante
  • Œdipe

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Thésée voulait écrire pour Hippolyte mais celui-ci est mort. Il écrira quand même. Il parle de l’enseignement donné par son père Egée sur la force et la valeur d’un homme.

Chapitre 2 : Thésée regrette d’avoir causé la mort d’Egée en oubliant de changer les voiles. Il raconte qu’aucune femme ne l’a jamais retenu malgré le nombre qu’il en a aimé. Il voulait être aussi grand que son cousin Hercule.

Chapitre 3 : Thésée raconte pourquoi il est allé en Crète : il voulait affronter le Minotaure. Les Crétois ainsi que leurs coutumes le surprennent. Dès le premier regard, Ariane s’est sentie attirée par le beau Thésée. Celui-ci observe attentivement la corrida.

Chapitre 4 : Minos veut vérifier les dires de Thésée sur ses origines divines. Thésée, très rusé, trompe Minos et est alors reconnu de tous comme le fils de Poséidon.

Chapitre 5 : Thésée a du mal à se faire aux coutumes crétoises. Il ne comprend pas l’intérêt des fourchettes. Pasiphaë lui demande d’épargner son fils, le Minotaure, qu’il soit ou non d’origine divine. Thésée est attendu par Ariane mais est plus attiré par Phèdre.

Chapitre 6 : Ariane s’est jeté sur Thésée et s’est offerte à lui. Elle lui a promis de l’aider s’il jurait de ne jamais la quitter. Il n’a pas juré mais une fois obtenue, il ne pensait qu’à une chose : se séparer d’elle.

Chapitre 7 : Thésée rencontre Dédale qui lui explique qu’il s’intéresse à lui car il est grec comme lui. Il lui expose sa formation, la façon dont il a créé le labyrinthe et lui explique comment en sortir : il a besoin d’un fil et d’Ariane. Avant de le laisser partir, Dédale veut qu’il entende Icare qui est sorti changé du labyrinthe.

Chapitre 8 : Icare semble délirer sur l’existence d’un ou plusieurs dieux. Il ne s’agit que d’une projection d’Icare : celui-ci est mort noyé. Dédale insiste sur le fait que le fil ne doit jamais être rompu.

Chapitre 9 : Thésée n’insiste pas beaucoup sur son passage dans le labyrinthe et sa victoire sur le Minotaure car tout est confus. Il a sauvé ses camarades et Pirithoüs promet de se racheter de sa débauche passagère.

Chapitre 10 : Thésée raconte comment, grâce à Pirithoüs, il a enlevé Phèdre dont il est fou et comment il a abandonné Ariane à Naxos. À leur retour, ils ont dû mêler deux sentiments contraires : la joie et le deuil.

Chapitre 11 : Thésée dit les reproches qu’on lui a faits pour l’abandon d’Ariane, il raconte aussi comment il a fait d’Athènes une cité puissante. Pirithoüs lui a reproché de trop s’occuper des hommes et pas assez de Phèdre. Après coup, Thésée lui a donné raison.

Chapitre 12 : Thésée n’a pas vu venir la trahison de sa femme et la mort d’Hippolyte. Il a rencontré Œdipe et même s’il n’est pas d’accord avec lui sur certains détails, il l’admire beaucoup. Thésée est fier d’avoir accompli son destin avec la création de la grande Athènes.

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Giraudoux - Electre (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Electre de Giraudoux

 

Personnages principaux

  • Electre
  • Clytemnestre
  • Agathe
  • La femme Narsès
  • Les Euménides
  • Le mendiant
  • Egisthe
  • Le président
  • Oreste
  • Le jardinier

 

Résumé par actes

 

Acte 1 : Description du palais d’Agamemnon et des horreurs qui y ont eues lieu. L’étranger est en fait Oreste. Electre va épouser le jardinier ? L’étranger est étonné du mariage entre Electre et son jardinier. Ce dernier a été décidé par Egisthe. Même la famille du jardinier n’approuve pas : c’est une famille à histoires que celle d’Electre. Egisthe explique pourquoi il marie Electre au jardinier. Il veut éloigner le regard des dieux. Le mendiant est persuadé qu’il veut la tuer car il en a peur. Ils ne savent pas qui il est. Le président ne veut pas de ce mariage mais il est forcé de l’accepter. Le mendiant a hâte de voir Electre. Clytemnestre et Electre se rejettent l’une sur l’autre la chute d’Oreste. Electre accepte d’épouser le jardinier mais Clytemnestre ne veut plus. Elle insulte le jardin de celui-ci ce qu’il ne peut pas laisser faire sans se défendre : son jardin, c’est sa fierté. Electre reproche à Clytemnestre de jouer son rôle de mère trop tard. Le mariage n’aura pas lieu ? Agathe arrive et dit au jardinier de laisser sa place à l’étranger auprès d’Electre. Leur famille est sauvée. L’étranger jure à Electre que lorsqu’elle saura qui il est elle l’aimera d’elle-même. Clytemnestre veut qu’Electre rentre. Celle-ci lui dit qu’elle est mariée à l’étranger et qu’elle ne peut pas le quitter. Clytemnestre voit la ressemblance entre les deux « jeunes époux » mais rien de plus alors qu’elle est leur mère ! Oreste ne comprend pas le ressentiment de sa sœur pour leur mère et Egisthe. Elle dit que c’est une haine incontrôlable qui l’anime. Oreste va récupérer sa place dans le palais ? Electre et Clytemnestre se disputent encore alors que la mère a accepté le mariage de la fille. Egisthe apprend à Clytemnestre qu’Oreste n’est pas mort, qu’il revient pour reprendre le trône et qu’il va régler le problème. Oreste veut connaître le secret de la haine de sa sœur mais celle-ci lui dit qu’elle le découvre au fur et à mesure. Clytemnestre reconnaît son fils. Elle veut approcher mais il le lui interdit : il veut garder son mirage de mère car il est plus beau que ne l’est sa vraie mère. Ils se disent adieu. Les petites Euménides rejouent la scène précédente alors qu’Electre et Oreste dorment. Elles insinuent qu’Oreste va devoir tuer soit sa mère pour plaire à sa sœur soit sa sœur pour plaire à sa mère ? Le mendiant aimerait savoir si Electre a ou non poussé son frère car dans le premier cas elle incarnerait le mensonge et dans le second, la vérité et cela change tout. Electre et Oreste vont mourir ? Pourquoi le mendiant pense-t-il qu’Electre va tuer ?

 

Entracte : Prise de parole du jardinier qui définit la Tragédie comme une cruauté qui mène à l’amour et à l’espoir. Il est marié à un mot ou, plus exactement, à un prénom : »Electre » car il ne veut pas épouser une autre femme.

 

Acte 2 : Le mendiant conseille à Electre de laisser Oreste dormir encore cinq minutes car sa vie à lui c’est le bonheur. Elle veut que les menteurs soient punis. Agathe fait apprendre à son amant les excuses à donner s’ils se font surprendre. Excuses qu’elle réutilise juste après pour justifier une autre relation ? Combien a-t-elle d’amants ? Oreste se réveille. Les petites Euménides lui conseillent de fuir Electre et ses vérités qui vont l’empêcher de connaître l’amour. Electre lui révèle ce qu’elle a vu durant la nuit : leur père a été assassiné et leur mère a un amant. Il est alors prêt à tuer ? Clytemnestre arrive. Ses enfants lui demandent si elle a un amant. Celle-ci nie mais n’est pas convaincante. Oreste espère mais Electre sait la vérité. Clytemnestre cherche l’appui de sa fille. Elle ne veut pas être jugée parce qu’elle aime. Electre ne la croit pas. Le nom de l’amant de sa mère est la clé du forfait commis sur son père ? Scène de ménage entre le président et Agathe, sa femme. Elle se met du coté d’Electre car elle veut dévoiler la vérité. Electre harcèle sa mère pour savoir le nom de son amant. Egisthe est l’amant de Clytemnestre et d’Agathe. Egisthe arrive. Il a eu une révélation : il est roi d’Argos, il doit épouser Clytemnestre pour que cela soit officiel mais seule une personne peut leur donner son accord et c’est Electre. Clytemnestre ne comprend pas cela. Argos est attaquée et n’a pas de chef. Pourquoi les Euménides ont-elles attaché Oreste ? Egisthe veut sauver la patrie, il promet à Electre la vérité et même de punir les criminels mais rien n’y fait. Elle veut savoir pourquoi Clytemnestre détestait son père et qu’elle avoue qu’elle l’a tué. Egisthe est du côté d’Electre au moment du choix entre les deux femmes. Le mendiant raconte le meurtre d’Agamemnon. Oreste, libéré, chercher Clytemnestre et Egisthe pour venger son père. Le mendiant raconte le double meurtre au moment où il se produit. A sa mort, Egisthe a appelé Electre. Les Euménides reprochent à Electre son égoïsme : la ville se meurt. Electre n’en a que faire : elle a la justice et Oreste de son côté. Les Euménides vont lui enlever Oreste, le torturer pour son crime jusqu’à ce qu’il s’inflige la mort en maudissant sa sœur.

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Lagarce - Juste la fin du monde (20e siècle)

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Juste la fin du monde de Lagarce

Personnages principaux

  • Louis
  • Suzanne
  • Antoine
  • Catherine
  • La mère

Résumé par parties

Prologue : Louis annonce qu’il va bientôt mourir, ce qu’il attend. Il va être le messager de sa propre mort auprès de sa famille.

Partie 1 : Réunion de famille. Suzanne présente Catherine à Louis car, même si elle est sa belle-sœur, ils ne se connaissent pas. Leur mère oublie beaucoup de choses, est-elle malade? Catherine parle de ses enfants à Louis qui ne les connait pas. Leur fils s’appelle Louis par tradition familiale car Louis n’a pas d’enfant. Antoine veut gâcher la journée ? Est-il en colère ? Suzanne raconte toute sa vie à Louis. Il a été longtemps absent ? Il est écrivain ? Elle vit toujours chez sa mère mais a meublé son étage. Elle parle aussi d’Antoine et de son pavillon situé dans un quartier qu’elle n’apprécie pas. Elle conclut en disant à Louis qu’il a eu raison de ne pas s’inquiéter. Antoine a mauvais caractère, il ne laisse pas parler les gens. La mère raconte ses souvenirs sur les promenades du dimanche. Les deux frères se chamaillaient beaucoup quand ils étaient enfants. Louis se souvient qu’un matin il s’est réveillé en se disant qu’il devait aller voir sa famille. L’absence d’amour fait plus de mal à son entourage qu’à lui. Louis parle avec Catherine. Elle lui dit ce qu’Antoine fait dans la vie. Elle ajoute qu’Antoine pense surement que Louis ne s’intéresse pas à lui et à sa vie. Elle ne veut pas faire l’intermédiaire entre les deux frères. Suzanne lui dit de ne pas s’inquiéter, Catherine est plus forte qu’elle n’en a l’air. Louis dit à sa sœur qu’elle n’a pas changé : elle donne toujours son avis sur tout. Sa mère dit à Louis qu’Antoine et Suzanne vont lui parler mais qu’ils vont mal s’y prendre et que lui va mal réagir. Il doit, d’après elle, les encourager à vivre leur vie, ils attendent cela de lui. Suzanne et Antoine se disputent car il veut tout contrôler. Ils quittent la table e colère. Louis finit par en faire de même. Leur mère était pourtant contente qu’ils soient tous réunis. Louis raconte les différentes étapes par lesquelles il est passé pour lutter contre la Mort ? Il est seul sur scène. Il cherche juste à mourir apaisé, calme ? Antoine et Louis parlent ensemble. Louis lui dit qu’en réalité il est arrivé pendant la nuit. Antoine en a assez d’être jaloux de la vie de son frère. Il ne veut pas qu’on lui dise tout sous prétexte qu’il ne parte pas et qu’il écoute.

Intermède : Louis dit qu’il se sent perdu et seul. Sa mère n’a pas compris ni entendu ce qu’il a dit. Antoine dit à Suzanne qu’il s’est disputé avec Louis. Il ne l’imaginait pas comme ça. D’habitude quand ils ne se voient pas, ils s’aiment. Louis est seul, il est rentré car il avait peur de la mort. La « pire des choses » aurait été qu’il soit amoureux. Antoine et Suzanne ne comprennent pas pourquoi Louis n’est pas venu plus souvent alors qu’il n’habite pas loin. Antoine dit qu’il aime se faire désirer. Catherine cherche Antoine. Elle dit à Louis que depuis la dispute ils sont tous perdus ? Antoine fait comprendre à Suzanne qu’elle n’est pas vraiment malheureuse. Elle a juste décidé de l’être car il était parti. La mère cherche Louis. Ils se cherchent tous sans s’entendre s’appeler. Suzanne reproche à Antoine de ne jamais répondre quand on l’appelle. Il dit qu’on finit toujours par le retrouver de toute façon. La mère retrouve Louis, elle a eu peur qu’il n soit parti.

Partie 2 : Louis se parle à lui-même. Il repart sans leur avoir annoncé sa mort prochaine. Il fait des promesses qu’il sait qu’il ne tiendra pas. Louis est sur le départ. Suzanne et Catherine reprochent à Antoine d’être brutal. Antoine craque : pourquoi tout le monde est contre lui ? Antoine dit qu’à cause de lui, il a été malheureux. Louis a toujours prétendu ne pas être aimé alors tout le monde ne s’occupait plus que de lui. Antoine se sentait responsable.

Epilogue : Louis va mourir seul. Il évoque un dernier souvenir dans lequel il n’a pas saisi sa chance d’être heureux.

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Beckett - Malone meurt (20e siècle)

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Malone meurt de Beckett

Personnages principaux

  • Le narrateur, Malone
  • Saposcat, Sapo, Macmann
  • Mme Saposcat
  • M Saposcat Adrien
  • Le gros Louis
  • Mme Louis
  • Edmond Louis, le fils
  • Jackson
  • Moll
  • Lemuel
  • Mme Pédale

Résumé

Le narrateur dit qu’il va mourir. Il se pose des questions sur sa vie. Il est content d’en finir. A qui et pourquoi ne pardonne-t’ il pas ? Le narrateur veut jouer. Il va raconter trois histoires, faire son inventaire et vérifier qu’il n’a pas fait d’erreur. Il a peur de rater son décès. Il décrit sa situation présente. Il est dans une chambre, toujours au lit, tourné vers la fenêtre. Un bâton lui donne accès à ses affaires. Il ne se souvient de rien d’autre d’avant cette chambre. Il ne sait pas son âge. Il commence sa première histoire avec un homme appelé Saposcat qui n’aimait pas beaucoup l’école. Son personnage aime les maths quand elles sont utiles. Il s’ennuie à raconter son histoire ? Saposcat est l’ainé. Ses parents sont des gens bizarres qui n’attendent que d’être impotents pour qu’on s’occupe d’eux. L’histoire l’ennuie. Il ne sait pas jouer. Il va pourtant continuer à raconter en faisant des efforts. Il veut profiter de son agonie. Il ne comprend pas lui-même le début de son histoire mais décide de continuer. Il reprend mais corrige de suite. Il continue l’histoire de Sapo. Il ne veut surtout pas laisser de zones d’ombre car celles-ci risquent de tout noyer, il va donc chercher pourquoi Sapo n’a jamais été renvoyé. Il n’a pas trouvé la réponse mais il va garder à l’œil cette zone d’ombre afin qu’elle ne le submerge pas. Sapo a l’air intelligent ce qui désole son entourage et ses professeurs car il n’apprend rien. Son père garde espoir. Sapo aime la nature et accepte volontiers de ne pas le comprendre totalement. C’est un homme simple. Il observe ce qui se passe chez le couple dont il voit deux fenêtres de sa chambre. Son corps lui répond difficilement. Les gens sont exaspérés par les silences de Sapo qui ne pense pas au sexe comme le pense son père mais à l’avenir. Le narrateur va s’arrêter sur tous les détails comme les yeux de mouette de Sapo pour éviter qu’un « rien » ne pollue sa langue. Il regrette de ne pas avoir été plus attentif en classe pour mieux se connaitre. Ses rêveries le fatigue. Son père regrette qu’il ne soit ni athlète ni un génie dans ses études. Le narrateur dit que le personnage ne lui ressemble pas du tout. Il a peur de se perdre. Il a toujours voulu être quelqu’un d’autre. Pendant les grandes vacances, Sapo prend des cours particuliers et, prétendant aller réviser, il court la campagne. Le narrateur s’est endormi ce qu’il ne veut pas. Il dit que le coma est l’affaire des vivants. Il se considère comme déjà mort ? Le narrateur a toujours essayé de vivre mais ne pense avoir réussi à jouer son rôle car on le renvoyait toujours dans la ronde. Il veut se dévoiler à sa mort ? Sapo a réuni de nombreuses considérations sur le marché. Il fait de nombreuses visites aux paysans. Il marche d’un pied incertain comme ballotté d’un lieu à un autre. Le narrateur regarde ses biens en prévision de son inventaire. Il veut être le plus exact possible. Il a bien fait : la réalité diffère de son souvenir. Il n’a pas peur de ne pas finir mais de commettre une erreur. Son corps le fait souffrir. Il ne veut pas se laisser aller au bonheur. Il veut absolument comprendre les hommes. Histoire des Louis qui ont des problèmes financiers. Le gros Louis est violent et craint par sa famille. Il sait très bien tuer les cochons mais ne sait pas les élever. Il trouve que le monde est mort car mangé par le temps ? Il regrette d’avoir changé en vieillissant ? Sapo connait les Louis. Il a souvent patienté dans leur cuisine. Il regrette de ne pas avoir plus observé. Les Louis voient comme un événement toute visite. Il écrit se souvenir de sa nouvelle histoire personnelle et de celle de Sapo. Quel lien avec les bruits de son enfance ? Quel est ce chant qu’il dit entendre ? Il s’est endormi et à son réveil il ne retrouve pas son cahier dans l’obscurité. Il ne sait pas où il a trouvé ce cahier ni qui le lui a confié. Il le décrit ainsi que ce crayon. Pourquoi dit-il qu’il ne se quitte plus avec autant d’empressement. Sapo va passer ses examens. Ses parents espèrent qu’il sera reçu. Ils ne savent pas comment lui donner le stylo qu’ils lui ont acheté sans qu’il ne le voie que comme un simple présent. Les Louis ont enlevé leur vieux mulet. Il y a des travaux ennuyeux et sans fin qui ne méritent pas qu’on s’attarde sur eux. Chez les Louis, l’inceste n’est pas loin. Le père et le fils coucheraient bien avec la fille Louis. Malone s’ennuie, il ne sait plus quels étaient ses projets. Mme Louis dort très peu. Qu’est-ce qu’une « maladie de femme » ? Elle est dépressive ? Sa fille lui annonce que Sapo les a quittés pour de bon. Il s’est cherché un compagnon mais cela n’a pas fonctionné. Il ne sait pas où il est. Il est peut-être déjà mort ? La mort change-t’elle vraiment quelque chose ? Il a fini par apprécier la nuit qu’il craignait auparavant. Il enchaine les pensées sur son crayon et son cahier. Le fait de ne pas avoir écrit pendant 48heures lui a fait découvrir Malone ? Il ne sait ni qui, ni où il est ni même s’il est mort ou vivant mais il va continuer. Il ne sait plus pourquoi il avait commencé à écrire. Il a rebaptisé Sapo, Macmann. Il décrit celui-ci avec une précision inutile. Il parle de son immobilité, il dit qu’il lui reste toute la vieillesse devant lui avant de mourir. Tous veulent combattre le temps ? Que sent-il ? Il pense qu’il va mourir dans les quelques jours à venir. Il parle d’une porte et de gens qui s’aiment. Il regrette la vie des vivants ? Macmann fuit sa terre après s’être couché sur le sol pensant ainsi se protéger une face du corps de la pluie qui ne pouvait pas durer longtemps mais qui s’est éternisée. Il ne réussit dans aucun emploi ? Le narrateur parle de ses « possessions ». Sa définition lui pose des soucis, ne sait pas ce qui est réellement à lui. Il sait qu’il ne dit pas tout ce qu’il pense et que cela peut être difficile à suivre. Il se demande quel sera le dernier mot qu’il écrira avant de mourir. Le narrateur a fait tomber son bâton. Cela le désespère et le soulage en même temps. Il se demande si les gens qui « s’occupent » de lui veulent en fait l’aider à mourir. Il devient nerveux par manque d’activité. Macmann se réveille dans un asile, il ne sait pas ce qu’il fait là. Rencontre avec Moll qui semble le connaitre. Le narrateur dit se sentir bien. Moll s’occupe de Macmann et lui apprend les  règles de l’asile. Elle est très patiente et compréhensive. Le narrateur va détailler les phases de l’hospitalisation ? Le narrateur s’interrompt pour parler de la chaleur qu’il ressent dans certaines parties de son corps. La première phase fut le rapprochement amoureux et sexuel de Macmann et Moll. Leur âge avancé rend cette découverte de la sensualité difficile mais précieuse. Le narrateur veut se taire ? Le début de leur relation est difficile. Ils ne savent pas s’aimer en même temps. C’est le début du déclin. Il est pressé de mourir car il est fatigué d’être fatigué. Moll est de plus en plus mal et Macmann voit cela comme une façon de le mettre à distance. Il ne fait rien pour le reconquérir. Décès de Moll, elle est remplacée par Lemuel. Lemuel est bête et méchant mais moins à cheval sur le règlement que ne l’était Moll. Macmann veut absolument se lever. Malone a eu de la visite. Est-il devenu sourd ? Qui est cet homme au parapluie ? Veulent-ils le tuer ? Il rêve de pouvoir voir une jeune fille. Son cahier, c’est sa vie. Macmann peut sortir. On le cherche sans arrêt car il ne veut plus rentrer. Il recherche l’air pur. Il a été puni pour avoir cueilli des fleurs. Macmann se sent seul sans Moll. Il n’a rien ni personne. Il veut fuir mais il sait que rien ne se passerait jamais. Il y a beaucoup de patients qui errent comme Macmann dans les clairières mais ceux-ci évitent de se croiser et ne se parlent jamais. Macmann aime une photo que Moll lui a donné d’elle. Il la déchire et la disperse. Lemuel n’est pas aimé. Il doit faire une sortie avec son groupe. Description de quelques-uns de ses patients. Il a mangé le lard de ceux-ci. Description des deux autres patients du groupe de Lemuel qui sont également maltraités. Le narrateur n’a plus eu de visite. Il se sent mourir, il ne parlera plus de lui. La préparation de la sortie demande beaucoup d’efforts à Lemuel surtout à cause de Macmann qui ne veut pas être entravé dans sa promenade. Mme Pédale n’est toujours pas là. Le trajet est ennuyeux. Ils vont à la mer. Mme Pédale espère de l’entrain sans résultat. La chaloupe est immense. Mme Pédale est triste. Les patients sont calmes. Lemuel est né dans les collines ? Arrivée sur l’ile. Lemuel tue deux hommes et abandonne Mme Pédale blessée. Il repart avec les autres patients qui sont toujours attachés. Leur silhouette dessine des ombres sur la mer. La fin est chaotique. Décès du narrateur explique le délire final ?

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Tournier - Vendredi ou la vie sauvage (20e siècle)

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Vendredi ou la vie sauvage de Tournier

Personnages principaux

  • Robinson
  • Tenn, le chien
  • L’indien, Vendredi
  • Anda, la chèvre
  • Andoar, le roi-bouc
  • Jean Neljapaev, Dimanche

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Robinson est sur La Virginie. La capitaine n’a pas peur de la tempête car son navire est stable. A un moment, le navire ne bouge plus et une énorme vague balaye tout : hommes et matériel.

Chapitre 2 : lorsque Robinson revient à lui, il explore la terre sur laquelle il se trouve. Il tue un bouc sauvage car il a peur de celui-ci. Il se rend compte qu’il est sur une île déserte. Il est triste et fatigué.

Chapitre 3 : A son réveil, il est plutôt optimiste. Il récupère le reste de la carcasse du bouc déjà entourée de vautours. Il prévoit pleins de système pour alerter les navires qui passeraient par là. Il n’envisage pas encore de visiter l’épave du navire cat il est persuadé qu’on va vite venir le sauver.

Chapitre 4 : Lassé d’attendre du secours, il décide de se faire un bateau, L’Evasion, pour rejoindre le Chili. Il visite alors La Virginie qui n’est pas si abimée. Il fait plusieurs voyages sur son radeau pour ramener sur la plage ce qui lui semble utile.

Chapitre 5 : Robinson crée un bateau. Il a beaucoup de mal car il n’a pas de scie. Il crée de la glu grâce à du houx. Il est temps de mettre L’Evasion à l’eau ce qui le terrorise. Il n’avait pas pensé au transport jusqu’à l’eau et son navire est beaucoup trop lourd. Il doit renoncer.

Chapitre 6 : Son désespoir le conduit à vivre comme les sangliers : il se plonge dans les marécages, mange ce qu’il trouve au sol,… Tout cela le rend fou au point qu’il est persuadé qu’un galion est passé près de l’ile sans le sauver, galion sur lequel se trouvait Lucy, sa sœur morte depuis plusieurs années.

Chapitre 7 : Il décide de se reprendre en main. Il plante les graines qu’il a récupérées sur La Virginie. Au premier découragement, il retourne à sa vie animale mais les hallucinations lui font peur. L’arrivée de Tenn, le chien du navire, le motive à se créer un vrai foyer. Il se fait également une clepsydre et un calendrier pour pouvoir se situer dans le temps. Il rédige un journal de son voyage au jour le jour.

Chapitre 8 : Robinson écrit des lois pour l’ile de Speranza. Il a peur de perdre la parole. Un jour, il voit des Araucans débarquer sur l’ile, ce sont des indiens très dangereux. Ils sacrifient l’un d’eux. Apres cela, Robinson fortifie son ile et met des pièges. Avant de se coucher, il fait toujours une ronde avec Tenn.

Chapitre 9 : Le temps passe. Après la saison des pluies et donc des réparations, c’est celle de la récolte qui est abondante. Il doit rapidement régler le problème des rats qui mangent ses céréales.

Chapitre 10 : Robinson se regarde dans le miroir. Il se trouve sérieux. Il n’arrive plus à sourire car il n’a personne pour qui le faire. Il s’entraine avec Tenn pour retrouver un peu d’humanité.

Chapitre 11 : Robinson a des journées très chargées et bien organisées. Il a « apprivoisé » l’ile. Il se sent obligé de travailler pour ne pas devenir un animal.

Chapitre 12 : Il décide de visiter la grotte plus en profondeur. Il arrive dans un lieu doux et blanc qui lui fait penser à sa mère. Il sort vite de la grotte : nu et faible.

Chapitre 13 : Robinson a du mal quand il est  dans la grotte à se rappeler pourquoi il doit travailler : il pense à son père et s’inscrit partout des maximes pour se motiver. Il se maudit lorsque les indiens reviennent. Leur victime fuit, Robinson tue l’un des poursuivants. Le fugitif se soumet à lui.

Chapitre 14 : Robinson et l’indien passent une mauvaise nuit car ils ont peur d’une attaque mais les autres sont partis. Robinson rit  pour la première fois depuis qu’il est sur Speranza. Il espère pouvoir mettre L’Evasion à l’eau mais il tombe en poussière à cause des termites. Robinson est choqué de l’impudeur de l’indien.

Chapitre 15 : Vendredi devient un très bon serviteur. Il apprend tout ce que Robinson lui enseigne. Il est payé. Vendredi enseigne aussi ce qu’il sait à Robinson. Vendredi construit une pirogue. Robinson est d’abord jaloux mais il doit accepter le succès de son serviteur. Premier tour de l’ile.

Chapitre 16 : Il y a clairement des différences entre Robinson et Vendredi. Ils ne se comprennent pas car ils n’ont pas la même culture. Robinson a du mal à accepter que Vendredi désapprouve sa façon de vivre. Les trois compagnons s’ennuient.

Chapitre 17 : Robinson se réveille en pleine nuit et retourne dans sa grotte. Vendredi, ne voyant pas son maitre, se sent libre et ne fait que des choses qui l’amusent comme habiller les cactus avec les vêtements de Robinson. Il vide la rizière pour sauver Tenn sans penser aux conséquences.

Chapitre 18 : Quand Robinson sort de sa grotte, il voit toutes les bêtises de Vendredi, il entre dans une colère noire mêlée de culpabilité. Il retrouve Vendredi grâce à Tenn et est jaloux de voir que sans lui, son « ami » s’amuse. Il remet à nouveau en cause le travail et les règles qu’il s’impose.

Chapitre 19 : Vendredi a trouvé un nouveau jeu : il fume le tabac de Robinson. Il sait qu’il risque gros. Un jour où il va être puni pour ce qu’il a fait, il jette la pipe dans la grotte où il y a la poudre ce qui provoque une grosse explosion.

Chapitre 20 : Les deux amis n’ont rien mais toute la civilisation que Robinson avait créée a été soufflée par l’explosion. Tenn est mort. Robinson comprend que maintenant c’est Vendredi qui va prendre les choses en main. Le gros cèdre est déraciné par l’explosion.

Chapitre 21 : Robinson se laisse guider par le style de vie de son ami. Il vit nu malgré ses premières réticences. Il joue avec Vendredi et apprend l’art chilien de faire des arcs,…

Chapitre 22 : Vendredi apprend à Robinson la cuisine araucanienne. Il n’a besoin que de ce qu’il trouve dans la nature et ses repas sont tout de même succulents.

Chapitre 23 : C’est la première fois qu’ils se disputent car ils sont maintenant égaux. Pour éviter de se faire mutuellement du mal, ils créent des statues à l’effigie de l’autre sur laquelle ils passent leurs nerfs.

Chapitre 24 : Vendredi invente un nouveau jeu : ils rejouent des épisodes d’avant l’explosion mais en inversant les rôles : c’est libérateur pour les deux amis. C’est toujours Vendredi qui donne le signal de ce jeu.

Chapitre 25 : Vendredi trouve un baril de poudre et montre à Robinson qu’elle peut servir au bien. Ils brulent des arbres morts pour pouvoir danser et s’amuser la nuit comme pour des fêtes secrètes.

Chapitre 26 : Robinson accepte ce que Vendredi lui enseigne sur le langage et le rapprochement qu’on peut faire entre deux choses pourtant éloignées. Ils aiment jouer aux devinettes. Le souvenir de Tenn rend Robinson triste.

Chapitre 27 : L’arrivée de perroquets sur l’ile les exaspère car ils répètent tout. Ils se mettent au langage des signes jusqu’au départ des perroquets, langage qu’ils utilisent encore parfois d’un commun accord.

Chapitre 28 : Vendredi joue à un jeu dangereux avec les boucs. Il soigne Anda qui ne le quitte plus jusqu’à l’arrivée d’Andoar, le roi-bouc… Vendredi veut le défier pour récupérer Anda. La bataille tourne encore à l’avantage du bouc. Ils tombent dans le vide.

Chapitre 29 : Robinson a tout vu de la chute. Il retrouve son ami en vie. Le roi-bouc est mort en amortissant la chute de Vendredi.

Chapitre 30 : Quand il est remis de ses blessures, Vendredi s’occupe de la dépouille d’Andoar. Pourquoi dit-il qu’Andoar va voler ?

Chapitre 31 : Robinson tente de vaincre son vertige en grimpant tous les jours aux arbres. Vendredi a réussi à faire voler Andoar : il a fait un cerf-volant avec la peau de celui-ci.

Chapitre 32 : Le jeu avec le cerf-volant les occupe toute la matinée. Ensuite, ils vont à la pêche grâce à celui-ci. Apres quelques jours, le vent tombe, Vendredi reprend ses siestes avant de se souvenir de la tête laissée dans la fourmilière.

Chapitre 33 : Avec le crane du roi-bouc, Vendredi fait une harpe éolienne qu’ils testeront un mois plus tard lors s’une tempête. La musique créée est triste et donne envie de pleurer.

Chapitre 34 : L’arrivée du Whitebird remet toute leur vie en question. Cela fait plus de 28 ans que Robinson est sur l’ile. Après avoir passé quelques heures sur le navire avec ces hommes « bêtes et méchants » auxquels il a fait des dons d’une grande valeur, Robinson décide de rester sur Speranza où il se sent jeune et beau malgré ses 50ans.

Chapitre 35 : A son réveil, le Whitebird a disparu ainsi que Vendredi. Robinson est désespéré, il veut mourir et veut retrouver sa grotte. Au moment où il va abandonner, il voit Jean, le jeune mousse, qui s’est enfui. Robinson reprend espoir, il aime son ile. Il baptise le jeune garçon Dimanche car c’est toujours la fête.

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Camus - La peste (20e siècle)

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La peste de Camus

Personnages principaux

  • Le narrateur
  • Le concierge M Michel
  • Le docteur Bernard Rieux
  • M Othon, le juge
  • Mme Othon
  • Raymond Rambert
  • Jean Tarrou
  • Le père Paneloux
  • Joseph Grand
  • M Cottard
  • M Richard
  • M Castel
  • Garcia
  • Raoul
  • Gonzales
  • Marcel
  • Louis

Résumé par parties

Partie 1 : Description d’Oran, ville où tout le monde travaille pour l’argent, ville moderne. Présentation du narrateur qui est un historien car il a vécu et a des témoignages de ce dont il parle. Le 16 avril, Rieux trouve un rat mort sur son palier, le concierge refuse d’y croire. Le soir, un autre rat meurt sous ses yeux. Le sang lui fait penser à sa femme qui part le lendemain à la montagne pour se soigner. Il l’aime tendrement. Le lendemain, il voit un certain nombre de rats morts sur les ordures des quartiers pauvres : cela l’intrigue. Tout le quartier ne parle que des rats qui sortent à cause de la faim. Rieux amène sa femme à la gare. Elle lui demande ce que c’est que cette histoire de rats. Il lui dit de ne pas s’inquiéter. La séparation est difficile. Même le juge s’inquiète de l’invasion des rats morts. Rieux affirme que ce n’est rien. Rambert vient voir Rieux, il veut faire un article sur les conditions sanitaires de la ville d’Oran. Rieux veut savoir s’il peut écrire toute la vérité ou si c’est le journal qui va décider. Rambert lui dit ne pas pouvoir tout écrire mais avoir une grande liberté. Rieux refuse alors d’alimenter en eau le moulin du journaliste ce que celui-ci semble accepter. Il lui conseille cependant de faire un article sur les rats morts dans la ville. Tarrou trouve l’apparition des rats positivement intéressante alors que Rieux trouve cela agaçant. M Michel semble très faible, il dit que c’est les soucis à cause des rats qui le mettent dans cet état, cela ira mieux quand ils auront disparu. L’arrivée de sa mère le réjouit. Il y a de plus en plus de rats partout. Rieux contacte Mercier, directeur du service de dératisation. Même eux sont envahis mais suivant le conseil de son ami, il va voir pour intervenir. La population commence à s’inquiéter. L’affaire prend de l’ampleur. La municipalité décide de collecter les cadavres et de les bruler tous les jours. Il y en a des centaines qui apparaissent. Il y a de plus en plus de rats morts partout dans la ville, même dans les lieux très fréquentés. Jusqu’au 28 avril, Randsoc annonce des milliers de rats ramassés chaque jour ce qui effraye la population. Le 29, l’agence annonce la fin du phénomène, la ville respire à nouveau mais est-ce vrai ? Rieux voit M Michel avec le père Paneloux, il n’est pas en très bon état. Joseph Grand, un ancien patient, l’appelle pour son voisin. Celui-ci a tenté de se suicider par pendaison, c’est Grand qui l’a décroché. Rieux est obligé de déclarer la tentative de suicide au commissaire. Joseph va veiller sur son voisin. Les journaux annoncent la fin de l’invasion. M Michel est mal en point. Rieux demande conseil à Richard, celui-ci ne l’aide pas beaucoup. L’état du concierge empire : il a beaucoup de fièvre et Rieux ne sait pas ce qu’il a. le 30 avril, la ville semble revivre mais Rieux envoie le concierge à l’hôpital, il veut le mettre en quarantaine ? Le concierge meurt dans l’ambulance, dans son délire, il ne parlait que de rats. Avec la mort du concierge, il ne parlait que de rats. Avec la mort du concierge et d’autres hommes de situation différente, la peur s’installe. Les gens commencent à réfléchir. Le narrateur tient à nous donner l’avis de Tarrou sur ce qui se passe à Oran. Personne ne sait rien de lui à part qu’il aime les plaisirs simples. Ses carnets, quoique écrit sans cœur, sont précieux pour la chronique de cette époque. On trouve dans le carnet, l’histoire d’un homme mort des mêmes symptômes que M Michel. L’histoire suivante est celle du petit vieux qui attire les chats pour leur cracher dessus. Les carnets concernent toutes sortes de considérations qui n’ont pas forcément de lien avec les rats. Tarrou parle des premiers effets de l’apparition des rats, il garde une grande distance avec les faits qu’il décrit. Tarrou a fait un portrait de Rieux dans ses carnets. Après la mort du concierge, Rieux contacte ses collègues, il y a partout dans la ville des cas semblables, presque tous mortels. Richard ne peut pas déclarer la quarantaine mais va en parler au préfet. Le temps devient orageux, Rieux a l’impression que toute la ville a la fièvre. Rieux parle, le jour de l’enquête, avec Grand de Cottard. Même s’ils sont voisins, ils ne se connaissent que très peu. Le commissaire arrive. Rieux prépare son patient à cette visite. De quoi Cottard a-t-il peur ? Rieux dit qu’il est là pour protéger son patient. L’affaire Cottard est vite expédiée. Rieux est inquiet, les cas de fièvre sont de plus en plus nombreux. Les patients meurent dans une odeur affreuse. Castel vient voir Rieux, c’est une épidémie, il veut que Rieux dise que c’est la peste. Celle-ci est censée avoir disparue. Personne ne va le croire. Le narrateur explique le fait que Rieux soit surpris par le fait que les hommes n’acceptent jamais d’être la cible d’un fléau. Les habitants d’Oran vivent comme si de rien n’était, le drame n’est pas la portée de l’homme, il est donc difficile à envisager. Rieux repense aux chiffres qu’il connait sur la peste mais ils restent flous car les morts sont anonymes. Il a du mal à accepter l’idée de la peste. Rieux se remémore toutes les histoires sur la peste qu’il connait. Il pense pouvoir éviter l’épidémie en prévenant les symptômes ? La raison ne peut pas accepter la défaite face à la peste. Il faut des solutions mais elles sont floues. Pour Rieux, il n’y a qu’une chose à faire : bien faire son métier. Il y a de plus en plus de morts. Rieux ne dit pas à Grand et Cottard le nom de la maladie. Que fait vraiment Grand lors de ses soirées ? Rieux pense de Grand qu’il est un peu mystérieux. Il en dresse le portrait : c’est un homme bon et sensible qui cherche toujours ses mots même les plus simples. Il voudrait apprendre à bien s’exprimer. Rieux pense que Grand écrit un livre : ça le rassure sur l’avenir de la peste, elle ne peut pas s’installer dans une ville où les fonctionnaires écrivent des livres. Les médecins vont à une commission sanitaire avec le préfet. Celui-ci veut que cela se fasse en silence. Rieux dit que les analyses sont proches de celle de la peste. Richard ne veut pas l’admettre ou juste être prudent ? Rieux veut faire comprendre que le problème n’est pas de savoir si c’est bien la peste mais de l’arrêter car la contagion va tuer de plus en plus de monde. Le préfet doit avoir confirmation pour agir. Ils finissent par accepter que ce soit la peste afin de pouvoir adopter les mesures pour la soigner. Rieux agace ses confrères en répondant toujours qu’il n’a pas un avis tranché mais qu’il faut sauver la population. La fièvre fait son apparition dans les journaux, les affiches du préfet minimisent les mesures pour ne pas affoler l’opinion publique. Grand dit à Rieux qu’il a raison de rendre visite à Cottard, celui-ci a changé, il est agréable avec les gens mais il a parfois des sautes d’humeur surprenantes. Grand est inquiet pour Cottard, il a changé d’opinion et il veut être artiste pour être libre. Rieux dit à Castel que les sérums n’arrivent pas. Celui-ci est persuadé qu’ils seront utiles. Rieux a peur de la peste et veut se rapprocher des hommes. Rieux veut que Cottard sorte. Celui-ci s’énerve et lui affirme qu’il sort. De quoi Cottard a-t-il peur ? Pourquoi parle-t-il d’arrestation ? Les gens ont peur de se déclarer, les mesures prises ne sont pas assez importantes d’après Rieux. Cottard a peur parce que les autorités parlent de choléra plutôt que d’épidémie. Les pavillons sont très vite pleins. On ouvre l’hôpital auxiliaire. Il y a de plus en plus de morts. La population est inquiète. Rieux demande au préfet de renforcer les mesures. Les sérums arrivent mais ils ne sont pas suffisants face à une épidémie. Rieux doit faire un rapport aux autorités. Le printemps revient. Rien n’a changé. La fièvre a un peu faibli avant d’être plus vigoureuse. Les journaux ont enfin utilisé le mot de peste et demande la mise en quarantaine de la ville.

 

Partie 2 : La ville est fermée. Il n’y a plus aucun moyen de communication vers l’extérieur à part le télégramme. Les hommes vivent des séparations imprévues et douloureuses. Certains demandent si leurs proches peuvent revenir mais face au danger la plupart préfère souffrir la séparation excepté M et Mme Castel qui n’étaient pas des amants exemplaires mais ils ont compris leur amour grâce à cette séparation. Les hommes ont changé, ils sont inquiets et beaucoup plus constant dans leurs sentiments, leur solitude est accentuée par l’absence d’activité dans la ville. Les oranais subissent l’exil, ils sont prisonniers de leur propre ville. Ils arrêtent même de supposer une date de fin à leur calvaire. Ils ont perdu toute joie de vivre ? Les oranais ont la chance d’être exilés chez eux alors que la séparation est plus douloureuse pour le journaliste Rambert et les visiteurs surpris par la peste qui sont loin de chez eux. L’imagination et les souvenirs deviennent des biens précieux. Les amants réalisent la médiocrité de leur amour d’avant la séparation. Les sentiments s’expriment dans la banalité des conversations. Les oranais sont sensibles au changement de temps. Ils ne sont pas paniqués. Ils ne pensent qu’à l’être aimé et ceux qui meurent le font sans s’en rendre compte. Il n’y a plus aucun véhicule ni navires qui arrivent à Oran. Les habitants ont d’abord du mal à ne pas voir la peste que comme un incident fâcheux mais temporaire. Ensuite, il y a de nombreuses transformations moins de circulation et de magasins ouverts, un seul film au cinéma, beaucoup plus d’ivrognes ou le vin conserve et il n’y a rien d’autre à faire. Rieux rencontre Cottard qui lui raconte plusieurs anecdotes sur la peste qui ne va pas s’arrêter ainsi. Il pense que les oranais vont devenir fous. Grand qui a confiance en Rieux lui parle de sa femme qu’il n’a pas su aimer et retenir. Il parle presque sans chercher ses mots. Il pleure cat parler ainsi libère ses émotions. Rambert demande à Rieux de lui faire un certificat pour pouvoir quitter Oran mais Rieux refuse en tentant d’expliquer qu’il n’est pas le seul à le vouloir. Rambert n’apprécie pas. Rambert en veut à Rieux de ne rien faire pour lui. Rieux s’en excuse et lui dit espérer qu’ils deviennent amis malgré tout. Rambert est du côté de l’individu alors que Rieux est du côté de la république. Rieux sait que Rambert a raison sur un point, il vit dans l’abstraction, mais c’est celle de la maladie et il ne peut rien  contre. Il est toujours obligé de faire ses visites, de diriger son hôpital et d’appeler l’ambulance quand il diagnostique la fièvre malgré les cris et supplications de la famille. Les journées se ressemblent toutes pour Rieux. La seule chose qui change c’est lui, il devient indifférent. Rieux réalise que l’abstraction est ce qui le protège de ce qu’il voit car pour la supporter, il faut y ressembler. Sa mère est triste de voir son regard vide. Il sait que Rambert finira lui aussi par comprendre. Le père Paneloux est chargé de prendre la parole lors de la semaine de la prière contre la peste organisée par l’Eglise. La semaine de prière a été fortement suivie non pas que les oranais soient croyants mais parce que ça ne peut pas faire de mal. Le jour du serment de Paneloux, il y a foule et il se met à pleuvoir. Après le prêche, Paneloux conseille la prière. Les oranais comprennent mieux la gravité de la situation, ils sont enfermés pour une durée indéterminée. Dès lors, beaucoup veulent fuir. Grand dévoile à rieux ses espoirs sur le livre qu’il écrit : il le veut parfait. Il parle aussi de sa difficulté à choisir le bon mot. Rieux accepte de l’aider. Grand lit sa première phrase à Rieux. Il explique qu’il n’est pas satisfait car elle ne décrit pas bien le tableau qu’il a en tête. Il a été interrompu par un vacarme dans la rue. Rieux sort, des habitants sont devenus violents et tentent de fuir. Rambert a voulu fuir, il a tout essayé, il a toqué à toutes les portes de la mairie sans résultat. Il a eu de faux espoirs qui l’ont laissé dans un grand dénuement : il n’a plus que ses rêveries pour s’échapper. L’arrivée de l’été et du soleil entraine un accroissement des morts. Les plaintes ne touchent plus personne, les oranais se sont endurcis. Les autorités ont renforcé les mesures pour éviter la propagation de l’épidémie. En plus de l’été qui s’installe et fait peur aux habitants, il y a un malaise vis-à-vis du gouvernement. Tarrou continue à observer son monde qui a beaucoup changé. Il rit des méthodes des journalistes pour atténuer la vérité. Il ne semble pas affecté par ce qui arrive. M Othon reprend ses habitudes au restaurant sans sa femme qui est en quarantaine pour avoir soigné sa mère, le directeur les dit suspects. Tarrou explique la vision du monde du vieil asthmatique que soigne Rieux. Il ne vit pas au même rythme que les autres car il n’a pas de montre. Tarrou décrit dans ses cahiers la vie à Oran sous la peste : les tramways bondés de gens qui se tournent le dos, les restaurants pleins cat les gens ne savent plus où dépenser. Tarrou a demandé un entretien à Rieux. Il parle à sa mère, la peste continue d’évoluer, elle a même pris des nouvelles formes, les sérums ne marchent pas et on n’a pas assez de sérums préventifs. Tarrou propose son aide à Rieux pour organiser les mesures sanitaires et trouver des volontaires. Ils parlent de Paneloux et de son prêche. Tarrou le désapprouve. Rieux se dit différent de Paneloux car il veut éradiquer la misère avant d’en montrer les bienfaits : pour lui, la peste comme toutes les maladies fait grandir ceux qui sont concernés mais son but est de guérir et non de guider. Tarrou force les confidences de Rieux. Celui-ci ne croit pas en dieu car sinon il laisserait à celui-ci le soin de guérir. Il lutte contre la mort car il ne la supporte pas. La peste est pour lui une interminable défaite. Rieux dit que ce qu’il sait vient de la misère qu’il côtoie. Tarrou dit qu’il a raison et prétend tout savoir de la vie. Tarrou prouve à Rieux que ses statistiques n’ont aucun sens. Rieux veut savoir pourquoi Tarrou s’occupe de la peste. Celui-ci répond qu’il veut comprendre. Le narrateur ne veut pas faire l’éloge des formations sanitaires car il ne veut pas donner plus de force au mal qui les a créées. Pour lui, le plus grand vice est l’ignorance. Il compare les volontaires à des instituteurs qui apprennent aux autres que la peste est l’affaire de tous comme deux et deux font quatre. Tous veulent éviter la séparation définitive et pour cela Castel tente de créer un sérum sur place. Grand est devenu secrétaire des affaires sanitaires. Grand continue à écrire sa première phrase. Cela devient aussi une distraction pour Rieux et Tarrou qui font tout pour l’aider. Grand est distrait ce que lui reproche son chef à la mairie. Il continue à aider aux affaires sanitaires mais sa première phrase l’épuise. Le narrateur propose de faire de Grand le héros de sa chronique car le vrai héros est celui au second plan qui fait son possible pour remettre le bonheur au premier plan. Le monde s’essaye à la compassion pour Oran mais il ne peut pas comprendre. Rambert cherche toujours un moyen de fuir. Cottard va le présenter à une organisation avec qui il fait de la contrebande et qui fait ce genre d’expédition. Garcia, après quelques questions, fixe rendez-vous à Rambert pour sa sortie. Il lui dit qu’il y aura des frais. Cottard accompagne Rambert au rendez-vous. Ils y rencontrent Tarrou et Rieux et même le juge Othon qui leur parle justement des condamnations encourues si on outrepasse les lois sanitaires. Rambert rencontre Raoul qui lui donne rendez-vous le lendemain. Il faut compter dix mille francs pour une sortie. On va donner des contacts à Rambert mais il faudra être patient ce qui ne l’enchante pas. Rambert va faire ses adieux à Rieux qui lui souhaite bonne chance. Il ne veut pas qu’on pense qu’il fuit la peste. Rieux a peur que l’épidémie s’étende car ils n’ont ni les moyens ni les hommes pour la stopper. Rambert a rendez-vous devant le monument aux morts. Gonzales s’excuse du retard, ses amis n’étaient pas là, ils doivent repousser au lendemain. Les deux hommes lui expliquent comment va se dérouler la sortie : il faut se dépêcher car les mesures risquent d’être renforcées. Rambert annonce à Rieux que cela va se faire dans la semaine. Tarrou trouve cela dommage, Rambert aurait été utile. Il se rend au rendez-vous mais attend en vain. Il est désespéré car il ne sait pas comment joindre Gonzales et ne veut pas reprendre les démarches à zéro. Rambert avait oublié la femme aimée pendant la recherche de solution mais l’échec le replonge dans son amour. Il va voir Rieux pour joindre Cottard et tout recommencer. Il y a un homme qui a guéri de la peste. Tarrou dit que tous doivent s’investir. Cottard se dit bien dans ce climat, ce que confirme Tarrou : sans la peste, Cottard serait emprisonné. Il a vraiment peur d’être arrêté pour une histoire de jeunesse, une erreur. Il ne sera pas volontaire. Tarrou et Rieux ne le dénonceront pas. Rambert recommence tout à zéro. Gonzales est désolé mais certains quartiers avaient été fermés pour contrôles sanitaires. Rambert semble désespéré. Il sait que le dernier rendez-vous ne va pas avoir lieu. Rieux et Tarrou ne comprennent pas : pour lui, la peste c’est le fait de toujours recommencer. Rambert explique pourquoi il n’est pas volontaire. Pour lui, la seule chose qui compte, c’est l’amour : le reste c’est des idées et les idées sont meurtrières. Quand il apprend que la femme de Rieux est soignée loin d’Oran, il décide de combattre la peste en attendant sa sortie.

 

Partie 3 : Au mois d’aout, les hommes se croyaient libres mais l’individu n’existait plus : tout était dirigé par la peste. Le narrateur nous raconte l’évolution du comportement des oranais avec l’arrivée de la grisaille. Certains quartiers sont mis en quarantaine. Le seul espoir c’est qu’il y a toujours plus prisonnier que soi. Il y a une vague d’incendie que l’on arrête avec des peines de prison sévères, peines qui font peur car la peste y est très présente. Il y a des tensions entre l’administration pénitentiaire et les militaires à cause des médailles soit disant non méritées. Les violences accrues font passer l’état de peste à l’état de siège. La seule mesure qui touche les oranais, c’est le couvre-feu car la ville semble, elle aussi, morte. Il nous parle des enterrements qui sont facilités voire à la fin inexistants. La peste, en désorganisant tout, a fourni de la main-d’œuvre pour les basses besognes telles que fossoyeurs car il y a beaucoup de chômeurs. Les mesures extrêmes furent les fosses et avec le manque de place, les crémations anonymes et un grand nombre de nuits. Le narrateur s’excuse de son récit : la peste n’a rien de spectaculaire, ni héros, ni flammes. Même la souffrance de la séparation devient pathétique. La peste a progressivement fait oublier l’être absent. Les habitants veulent que ça finisse. Ils sont tous dans la peste à divers degrés et la mémoire comme l’imagination leur manque. C’est la peste, l’individu s’est perdu, seul le temps compte. Les oranais se ressemblent tous. Ils ne font plus attention à rien, ils acceptent tout. L’amour a perdu de sa force avec l’éloignement face à la présence de la peste.

 

Partie 4 : Le début de l’automne n’apporte aucun changement, les hommes piétinent et se fatiguent. On est indifférent face à la peste. Rambert espère toujours fuir. Grand est épuise. Lors d’un accès de tendresse, Rieux lui a confié que l’état de sa femme avait empiré et que la séparation devenait difficile. Tarrou continue à tenir ses carnets mais ne s’intéresse plus du tout comme avant. Castel annonce la fin du sérum. Rieux voit sa fatigue car il ne sait plus contenir ses émotions. Il fait son travail, il a un cœur. Rieux est content d’être fatigué car ça lui empêche d’être sentimental. La peste a changé son métier, il n’est plus un sauveur. La fatigue a un effet désastreux sur les hommes qui luttent contre la peste : ils ne font plus attention à toutes les règles sanitaires, ils parient parfois sur le hasard. Cottard est le seul à ne pas être fatigué. Il est très proche de Tarrou. Le narrateur nous donne un extrait du cahier de Tarrou sur Cottard. Pour lui, Cottard ne craint plus la peste au contraire il en est le complice car tant qu’elle sera là il sera entouré de tous et il préfère être prisonnier avec tous que seul. D’après Tarrou, Cottard n’est pas méchant, il a juste connu la peste avant les oranais ainsi que la solitude qui empêche les contacts. Lors de la sortie à l’opéra, Tarrou et Cottard ont une vision de leur vie d’alors lorsque l’acteur d’Orphée s’effondre sur scène à cause de la peste. Rambert n’est pas loin du jour de sa nouvelle tentative d’évasion. Il travaille beaucoup avec Rieux. Il a eu peur d’avoir la peste et a fait une petite crise. Rieux prévient Rambert que le juge Othon a remarqué qu’il fricotait avec les mauvaises personnes. Rieux lui conseille de se dépêcher. Rambert vit avec Marcel et Louis pour attendre le bon moment. Leur mère comprend pourquoi il fuit, il ne croit pas en dieu. Marcel lui annonce qu’ils ont enfin une occasion le lendemain à minuit. Le jour programmé de l’évasion, Rambert veut voir Rieux. Il passe d’abord par Tarrou qui lui souhaite bonne chance et qui le mène au docteur. On assiste à un débriefing entre Tarrou et Rieux. Paneloux accepte de remplacer Rambert. Rieux est surpris de le voir. Rambert leur annonce qu’il ne veut plus partir. Il ne veut pas être heureux seul. Il a compris qu’il faisait partie de tout ça. Le sérum de Castel est prêt à être testé sur les malades. Ils vont essayer sur le fils de M Othon qui est condamné de toute manière. Ils espèrent voir le recul de la maladie grâce au sérum. Ils supportent difficilement de regarder, impuissants, les souffrances de l’enfant. Il n’y a toujours pas de changement. Après l’attente et des cris déchirants de douleur, l’enfant s’éteint. Le sérum n’a fait que prolonger son agonie. Paneloux était toujours en première ligne. Apres la mort de l’enfant, il a changé. Il demande à Rieux d’assister à son prêche. La religion n’est plus aussi suivie. Les oranais sont devenus superstitieux et donnent du crédit aux prophéties ce qui profite aux éditeurs. Le prêche de Paneloux frôle parfois l’hérésie mais il dit qu’il faut accepter la peste et toutes ses dimensions car seul dieu a la réponse. Il donne des exemples à ne pas suivre. L’évêché s’inquiète de la hardiesse de Paneloux. Pour Tarrou, le prêtre recherche sa foi après la mort de l’enfant et fera tout pour la récupérer. Paneloux, épuisé, doit déménager. Il tombe malade mais ne veut pas de médecin. Vu son état, la logeuse prévient Rieux. Il va isoler le père malgré le fait qu’il n’a pas les principaux symptômes de la peste. Paneloux meurt à l’hôpital sans qu’on sache si c’est oui ou non la peste. Les cimetières sont déserts même à la Toussaint. On ne fête plus les morts car ils sont trop présents. La maladie a atteint un palier ? Elle a emporté le docteur Richard. Le sérum de Castel a eu des effets positifs. La nouvelle forme de peste augmente les risques de contagion mais la balance s’équilibre grâce à la diminution des cas de peste bubonique. La peste agrandit encore l’écart entre riches et pauvres et l’image donnée par les journaux d’une ville exemplaire n’est qu’apparence. Tarrou et Rambert ont visité un lieu de quarantaine. Ils y vont avec Gonzales qui veut aider car il n’a plus le sport pour s’occuper : le lieu est silencieux, les hommes n’y font rien. Les hommes en quarantaine sont méfiants. Personne ne peut penser à autrui même dans le malheur… Othon espère que son fils n’a pas souffert. Les conflits avec l’administration sont fréquents. Tarrou se dévoile à Rieux. Rieux et Tarrou vont sur la terrasse du vieil asthmatique. Il y fait bon comme si la peste n’existait pas à cet endroit précis. Tarrou explique à Rieux comment il est devenu qui il est. Il ne veut jamais être du côté des meurtriers alors il se place du côté des victimes en attendant de trouver et parvenir à la paix. Il veut être « un meurtrier innocent ». Tarrou pense parvenir à la paix grâce à la sympathie. Il veut être un saint sans dieu. Tarrou veut fêter leur amitié avec un bain de mer normalement interdit. Le bain de mer est silencieux et leur fait oublier la peste. Ils savent qu’ils devront recommencer. La peste continue son chemin malgré le froid. Rieux n’a plus de temps pour lui. Rieux aide M Othon à sortir de quarantaine où il était gardé par erreur. Il veut être volontaire pour être plus proche de son fils décédé. Rieux grâce à Rambert envoie une lettre à sa femme. Noel est triste, les oranais n’ont plus qu’un petit espoir qui les empêche de mourir. Rieux et Tarrou cherchent Grand. Celui-ci pense à son ex-femme. Il a du mal à rester normal. Grand s’effondre. Il a les poumons atteints, Tarrou va le soigner chez lui. Il ne pense pas s’en sortir. Grand n’a jamais pu écrire que la première phrase, il demande à Rieux de bruler son manuscrit. Rieux a une surprise de taille, Grand est guéri, il va recommencer à écrire. C’est le sérum qui fonctionne ? Rieux a quatre cas de guérison incroyable dans son service, les rats sont revenus, très vigoureux, et les statistiques montrent un recul de la maladie.

 

Partie 5 : Les oranais retrouvent de l’espoir même s’ils ne veulent pas trop le montrer. Le froid inhabituel semble donner du fil à retordre à la peste. Il n’y a plus que de rares morts de la peste dont le juge Othon. Celle-ci faiblit et recule. L’espoir provoque la fin de la peste et le retour des sourires. Certains, tellement impatients, tentent de s’évader et réussissent car les gardes ne s’y attendaient plus. Le 25 janvier, l’épidémie est déclarée terminée même si les mesures sanitaires vont encore durer quelques semaines, la joie explose à Oran sauf pour les familles encore concernées par la peste. La joie est partout. Tarrou sourit quand il voit que les chats sont de retour. Le seul à ne pas se satisfaire du recul de la peste est Cottard. Les carnets de Tarrou ne sont plus aussi clairs et objectifs qu’avant. Tarrou y parle de Grand, de la mère de Rieux et de sa propre mère. Cottard est d’humeur instable, il est soit très sociable soit enfermé chez lui comme un sauvage. Cottard parie sur l’imprévu par rapport à la fin de la peste. Cottard demande si tout va recommencer comme avant. Tarrou dit qu’il faudra surement un temps de réorganisation. Quand Cottard rentre chez lui, il y est attendu par deux fonctionnaires, il prend la fuite. Tarrou est fatigué et a peur d’être un jour lâche. C'est le jour de l’ouverture des portes. Rieux attend un télégramme rassurant pour tout recommencer. Tarrou est malade, ça pourrait être la peste. Tarrou accepte de ne pas être isole mais il veut tout savoir. Il lutte pour la vie mais il se sent perdu. Rieux s’installe auprès de son ami, il doit attendre la fin de la lutte. La peste le surprend en se montrant où on ne l’attend pas. Rieux entend les clameurs d’une ville libérée de la peste alors qu’elle survit encore dans sa chambre. Tarrou va un peu mieux mais il faut attendre de voir si c’est la rémission habituelle ou la guérison. Son état empire, Rieux ne peut pas se résoudre à le laisser seul, il se fait remplacer à l’hôpital. Tarrou meurt dans la nuit alors que la ville revit. Rieux ne sait pas ce qu’il a gagné dans cette affaire. Il décide d’aller se reposer à la montagne quand il pourra. Il apprend la mort de sa femme. Cela l’attriste mais la mort est devenue son quotidien. Le narrateur raconte la joie de l’ouverture de la ville : l’appréhension des arrivants, l’impatience des couples dont fait partie Rambert. La sensation d’exil s’envole avec l’arrivée du train. Rambert ne voit pas encore le visage de la femme et cela le réconforte : il a peur du changement qu’a pu causer en lui la peste. La séparation est plus forte pour ceux qui ont perdu un être cher. Les habitants se donnent en spectacle. La ville regorge de vie comme si elle s’était cachée pendant la peste. Les couples parcourent la ville comme pour en chasser la maladie, ils cherchent tous le bonheur perdu avec la séparation. Rieux constate que ceux qui n’attendaient que la tendresse humaine sont heureux, les autres n’ont pas eu les réponses attendues ou alors dans la mort comme Tarrou. Le narrateur de la chronique n’est autre que Rieux lui-même. Il a tout fait pour être seulement un témoin de ce qui s’est passé, il ne s’est appuyé que sur des documents fiables. Il arrive dans la rue de Grand. La rue est bouclée par des policiers : un fou tire dans la rue. Est-ce Cottard ? Les coups de feu viennent de chez Cottard, il n’est plus disparu ? Il a tiré sur la foule qui s’amusait, il a blessé quelqu’un. Les agents interviennent pour arrêter le tireur. Ils le sortent de la maison. Grand le reconnait, c’est bien Cottard. Grand a  recommencé à écrire. Il a supprimé les adjectifs. Rieux a du mal à oublier Cottard. Le vieil asthmatique regrette Tarrou car il ne parlait pas pour rien, il se moque de ceux qui font la fête comme s’ils avaient vaincu la peste alors qu’elle fait partie de la vie. Il monte sur la terrasse où il se sent plus proche des hommes. C’est là qu’il décide d’écrire sa chronique comme un témoignage pour les morts. Il ne s’agit pas d’une chronique de la victoire car Rieux sait que le bacille de a peste ne meurt jamais et peut frapper partout et tout le temps.

Publié dans 20e siècle

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