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17 articles avec la parole est a vous

Lire c'est un peu voyager... alors voyageons vraiment !

Publié le par litteratureetfrancais

Road and wild est un site de vente en ligne de produits en rapport avec le road trip. La définition du road trip n'est pas seulement de partir à la découverte du monde en sac à dos. Le simple fait de partir un week-end dans un coin de la France peut faire le même effet. Road and wild a été créé par deux amis qui ont, depuis plus de 10 ans, voyagé autour du monde. Devant la multitude de produit sur le marché, nous proposons des articles utiles, pour la plupart testé lors de nos voyages. Il est destiné aux futurs comme aux adeptes de voyage. C’est pour cela qu'une partie du site est sous forme de blog, avec des articles parlant de nos aventures et surtout mésaventures, de conseils et d'astuces afin que nos lecteurs puisse préparer leurs road trip. Mais aussi d'avoir un retour et de raconter leurs aventures.

 

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Melissa Scanu vous présente son nouveau titre...

Publié le par litteratureetfrancais

Autre jour, autre endroit, Melissa Scanu

 

(éditions Gloriana, 20 novembre 2017)

 

 

Romance contemporaine

 

 

 

 

          Résumé :

 

 

 

          Valentine et Anthony se rencontrent par hasard à l'aéroport Charles de Gaulle à Paris. En attendant chacun leur avion, ils se mettent à discuter et la complicité s'installe immédiatement. En quelques heures à peine, ils se sentent si proches qu'ils décident de se revoir. Mais ils se sont chacun engagés pour l'année à venir : Valentine part un an aux Etats-Unis pour ses études tandis qu'Anthony s'envole pour l'Italie où va effectuer une saison dans un grand restaurant. Pris d'un élan romantique un peu vieux jeu, ils décident de se donner rendez-vous dans un an, même jour et même endroit, sans échanger leurs coordonnées. Un an plus tard, aucun des deux n'est au rendez-vous. Anthony est coincé en Belgique pour un impératif familial, tandis que Valentine, ayant pris autant de kilos que de mois passés à l'étranger, a honte de revoir Anthony ainsi, de peur qu'il ne soit déçu. Persuadé que l'autre l'a attendu à l'aéroport, chacun va tenter de rattraper le rendez-vous manqué : Anthony tâchera de retrouver la trace de Valentine sur Internet tandis que Valentine se décidera à reprendre son corps et sa vie en mains avant de partir en Italie... Entre quiproquos, voyages, obligations et gastronomie, l'acquisition du bonheur sera ardue.

 

 

 

Vous pouvez la retrouver ici et

 

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Roman historique : Le vrai défi pour les auteurs

Publié le par litteratureetfrancais

Critiques et historiens ont bien souvent prévenu les auteurs et les lecteurs contre les anachronismes littéraires que peut contenir le récit, notamment dans le roman historique ou dans le roman de science-fiction. Bon nombre d’interventions de bonne facture le font en insistant sur pas mal d’aspects importants. Dans le cas de la fiction romanesque historique, souvent sont décelés des détails qui heurtent les connaisseurs ou juste le lecteur averti, tels un détail impossible de la vie quotidienne à une époque donnée, des événements dont la vraie date a été changée, des personnages historiques qui ne pouvaient exister alors, et j’en passe. Cependant, il me semble qu’il existe un sujet de préoccupation qui reste très peu abordé s’agissant du roman historique, où il semble que l’imaginaire jouit peut-être, je dis bien peut-être, d’un peu trop de liberté.
Je m’explique. Hugo, Balzac, Scribe ou Dumas père, l’un des fondateurs sinon le fondateur du roman historique moderne, tous ont fini par être « épinglés » par le double travail des critiques et des historiens. On a fini par déceler, à un chapitre ou à un autre de leur œuvre formidable, un anachronisme, une fausse date, le décès d’un roi qui eut lieu quelques mois auparavant, une forme que ne prit la guerre que bien plus tard, un art pas aussi développé alors, etc. Rien d’étonnant en soit, la frontière entre l’imaginaire pure et le vraisemblable étant si fine, que les besoins du récit arrivent souvent, et malgré l’auteur parfois, à faire plier la supposée réalité historique de l’époque abordée. Pourtant, il n’existe pas d’auteur sérieux qui n’ait préalablement pris la précaution d’un rigoureux et patient travail documentaire, peut-être pas de nature à être salué par les historiens qui, eux, ne croient qu’à la stricte méthodologie, mais qui devrait lui assurer pas mal de certitudes. Pas mal, mais jamais assez ! Car les livres d’histoire et les historiens non plus ne savent pas tout sur tout. Ils ne sauraient nous rapporter le moindre détail constituant tous les instants de la vie de tous les jours, en toute époque. Les connaissances historiques ne s’élargissent que pour ouvrir de nouveaux univers à l’inconnu, les sources se raréfient à mesure qu’on plonge dans le passé, les écoles et les opinions divergent à chaque découverte ; chaque nouveau débat d’historiens dont on attend des éclairages est pris dans le piège des enjeux épistémologiques, académiques, politiques, économiques, socioculturels… auquel aucun n’auteur ne peut complètement se soustraire. Et cela, n’est-ce pas, pour la bonne et simple raison que personne n’écrit pour lui-même !
Dans une réflexion qui délimite parfaitement le roman historique, l’historienne québécoise Micheline Dumont voit, dans une contribution écrite en 2011, que ce dernier constitue « une voie d’accès à la réalité historique plus aimable que l’austérité de quelques monographies scientifiques, farcies de références ». Mais, constate encore Mme Dumont, que ces romans « constituent sans doute aussi un piège qui dénature cette même réalité historique ». Sont mis en cause les renseignements inexacts, les concepts inexistants, les événements ayant eu lieu avant ou après ou géographiquement loin du récit en question. Michelle Dumont dira aussi : «il est certain que le roman historique est beaucoup plus populaire que le livre d’histoire et que son accès est plus facile. Peut-il mener à une meilleure connaissance de l’histoire? Je n’en suis pas sûre ». Mais plus important que de prévenir sur les erreurs que font, volontairement ou non les auteurs des romans historiques, Mme Dumont doute que leur travail puisse vraiment « stimuler la lecture de véritables livres d’histoire » et, conclut son intervention par une sentence sévère à l’adresse des romanciers qui semblent « manquer d’imagination » et qui puisent à leur gré dans l’histoire qui, elle, « n’est pas une appellation contrôlée ».
L’argument est ainsi fourni sur le distinguo à faire, (à jamais ?) entre un livre d’histoire et un roman historique, mais qu’en est-il d’une délimitation à faire au sein d’un roman historique en lui-même, entre la part de l’histoire et celle de la fiction, entre s’autorise-t-on à dire la raison et le cœur ? Déjà en 1832, Guillaume Froehner, dans une critique de Salammbô de Gustave Flaubert, rappelait cette dualité pour toute approche d’un texte littéraire : « la critique impartiale ne saurait être un monologue ; c’est une conversation entre l’esprit (…) et cette autre puissance qu’on appelle le cœur ». Puis, tout en se joignant aux constats d’échec de Gustave Flaubert à livrer une restitution parfaite de l’antiquité, il relève que « le romancier a son terrain à lui ; il brille où le savant s’éclipse ; son apanage est le jeu mobile de la vie contemporaine. L’histoire des temps reculés est pour lui comme une muraille où la science ne lui permet pas de charbonner ses figures ». En effet, l’esprit est de peu de secours pour mettre en relief l’exactitude psychologique des personnages qu’un auteur se doit de maîtriser. La part du cœur avec ses codes et son autre univers s’en trouve plus grande et c’est le cœur qui intervient alors. Et l’imagination aussi, cela va sans dire.
Toutefois, cela ne résout pas tout, car il s’ouvre devant le romancier un long chemin pavé d’interrogations : la peur comme on la ressentait à cette époque ? Mais de quoi d’abord ? L’amour d’alors ? Mais comment ? La certitude de la mort ? Mais jusqu’où ? La conscience de son individualité ? Vraiment ?, etc., etc. En un mot, l’homme a-t-il toujours été l’homme tel qu’on le déchiffre avec nos outils d’aujourd’hui ?
La difficulté d’y répondre a trait à l’exercice en lui-même, à cette jonction difficile, voire impossible, entre l’exigence artistique et le choix du genre, celle qui consiste à vouloir toucher émotionnellement ses contemporains en parlant d’un passé qui n’est pas de leur vécu. Rien de moins évident, en effet, que de manier un passé qui, pour devenir captivant, doit comporter des expériences émotionnelles similaires à celles vécues dans le temps présent, tout en demeurant un passé inaltéré.
Il ne s’agit pas ici d’évoquer la relecture idéologique de l’histoire à laquelle se livre parfois et malgré lui le romancier — bien que ce type d’anachronisme mérite aussi l’examen car il pousse à beaucoup d’erreurs historiques—, mais plutôt de la difficulté à cerner la vie émotionnelle avec ses manifestations conscientes et inconscientes, j’indique la psyché de l’homme dans l’époque que l’on raconte. En parler ainsi, me semble-t-il, revient à dire qu’un tel niveau est tout simplement hors d’atteinte. Mais n’est-ce pas le cas pour la perfection dans l’art ? Pour la perfection tout court ? Ce qui, à mon sens, vaut malgré tout la peine de s’acharner à s’en approcher. L’intérêt n’est pas des moindres : c’est de là seulement que naissent les actes et les paroles, les appréhensions et les motivations, et que se dégagent (ou non) des personnages, toujours aussi fictifs certes, bien entendu vraisemblables, mais suffisamment crédibles pour que le roman puisse acquérir ce à quoi aspire toute œuvre artistique : la faculté de résister au temps.
Nabil Benali
Auteur de “l’espion d’Alger”

 

Lien Amazon

L'espion d'Alger

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Lucas prend la parole pour vous présenter son bébé !!

Publié le par litteratureetfrancais

Ne vous est jamais-t-il arrivé de tomber, pendant une de vos lectures, sur une idée marquante ou sur une phrase qui vous a touché et que vous souhaitez garder à l’esprit ?

 

Aux frontières de l’imagination et du savoir, la littérature et le monde des livres est un immense espace, quasi infini, et il peut parfois s’avérer difficile de retenir toutes les histoires ou toutes les idées liées à nos lectures.

 

Un blog de citations vient tout juste de voir le jour : https://citation-proverbe.org et il se donne pour but de rassembler de belles citations issues de lecture, d’auteurs, d’ouvrages etc. Un bon moyen de trouver ou retrouver vos citations favorites.

 

On peut y trouver des citations motivantes, inspirantes, parfois touchantes. D’ailleurs, si vous êtes à la recherche d’inspiration, vous pouvez consulter les citations classées par thème qui regroupent de belles citations sur la vie, sur l’amour, sur le voyage…

 

Le blog est encore récent mais il est régulièrement mis à jour et le contenu sera enrichi avec des images, de nouveaux articles, de nouvelles citations etc.

 

Sur citation-proverbe.org, et contrairement à d’autres sites, les citations sont regroupées par article, ce qui facilite la lecture. Pour les citations classées par auteur, on a même accès à une courte biographie de l’écrivain.

 

Divaguez sur le site et perdez-vous dans les citations et les proverbes, une source littéraire divertissante et enrichissante.

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Un Festival à soutenir, parce que l'éducation passe par tous les arts !!!

Publié le par litteratureetfrancais

Parce que ce blog se veut ouvert à tous et toutes, 

Parce que je suis prof et que je crois à ce projet,

Parce que au fond amener les jeunes à la culture passe par tous les arts

Parce que si on ne les aide pas à grandir qui le fera ...

 

Moi j'ai participé... à Vous maintenant !! 

 

Le Festival du Film d’Actualité dans les Ecoles se tiendra le 8 et le 9 juin prochain, au cinéma de Forbach. Pour sa deuxième édition, ce ne sont pas moins de 27 films qui seront diffusés sur grand écran, tournés dans 18 structures d’encadrement de toute nature, de la maternelle au lycée en passant par un centre IME ou une école de théâtre. Sur deux jours, 1200 personnes sont donc attendues pour découvrir les productions des uns et des autres, et échanger sur des questions qui ont fait l’actualité.
Afin de bien accueillir tout ce beau monde, nous avons besoin d’un petit coup de pouce ! Un financement participatif est en ligne, et même si la participation est symbolique, cela compte beaucoup pour nous ! D’avance, un grand merci…


Pour participer au financement du festival : https://www.leetchi.com//c/ffae2017#utm_source=mail_service_fr&utm_medium=invitation_manual_fr&utm_campaign=mail_service_invitation


Plus d’informations sur : www.festivalactu.fr

 

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Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

Publié le par litteratureetfrancais

Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

L’avenir de notre maison d’édition est aujourd’hui plus qu’incertain. Nous avons besoin de votre aide pour continuer à exister.

Notre situation actuelle ? Un paradoxe frustrant…

Lorsque nous avons créé notre maison d’édition à compte d'éditeur en août 2012, nous étions loin de penser que nous serions aussi fiers de notre bilan trois ans et quelques mois plus tard :

- près de soixante auteurs ayant signé avec nous, pour plus de cent livres publiés à ce jour,

- une croissance continue, tant en édition numérique que papier,

- de magnifiques rencontres avec les lecteurs et toutes les personnes qui ont choisi de nous rejoindre pour participer à l’aventure, bénévolement, en tant que bêta-lecteurs ou chroniqueurs,

- un partenariat tout récent avec une agence audio-visuelle,

- des centaines d’excellents avis et témoignages à propos de nos livres, qui soulignent le sérieux de notre travail…

Le parcours effectué est plus que satisfaisant et les perspectives d’évolution sont très prometteuses pour nos auteurs, avec de nombreux projets en cours de développement pour l'année à venir (dont un troisième mode de distribution au format papier, par impression à la demande directement en librairie, nous permettant de toucher ainsi encore plus de lecteurs).

Mais – car il y a un « mais », sinon nous ne serions pas ici aujourd’hui, à solliciter votre soutien ! – ce parcours n’a été possible qu’au prix d’une logique incontournable : celle du bénévolat intégral.

Depuis ses débuts, dans le respect de sa philosophie associative et tournée vers les auteurs, l’équipe EHJ a en effet travaillé de façon strictement bénévole, économisant patiemment les petits bénéfices de la maison pour construire l’avenir et investir dans de nouveaux projets.
Seuls nos prestataires extérieurs sont payés (et pas très bien, à notre grand regret !) pour leurs services.

Notre maison d’édition est totalement indépendante : aucun actionnaire, aucune banque et aucun sponsor ne nous accompagnent.
Nous n’avons pas de dettes. Nous avons commencé avec notre énergie et nos économies personnelles comme seul moteur.
Les cotisations des adhérents à notre association sont notre unique source de revenus, en dehors de notre marge sur la vente des livres. Ce qui est bien peu, une fois que l’on soustrait toutes les dépenses indispensables pour faire tourner l’activité.
Plus d’une fois les fondateurs ont même mis la main à la poche pour faciliter le développement de la maison.

Mais ce qui a été possible pendant plus de trois années devient très difficile aujourd’hui.

S’il était tenable de gérer une toute petite structure sur notre temps libre, à nos débuts, en marge d’un quotidien professionnel déjà chargé, il nous devient matériellement impossible d’envisager la poursuite des activités de la maison dans ces conditions.

La gestion continue de la maison représente en effet une quarantaine d’heures de travail hebdomadaire pour Hélène, qui pilote toute l’activité d’EHJ, heures réparties entre ses multiples tâches éditoriales, administratives, comptables, techniques, marketing, etc.

Si les autres membres de l’équipe qui n’interviennent que ponctuellement, quelques heures par semaine, peuvent continuer bénévolement de cette façon pour le moment, effectuer ce travail central en plus d’une activité à temps plein « alimentaire » n’est mathématiquement plus possible.
Les semaines de plus de 80 heures ne peuvent durer qu’un temps… et ce temps est largement dépassé depuis le printemps dernier.

Or, si nous avons atteint un seuil de développement qui requiert un poste à temps plein depuis plusieurs mois, nos moyens financiers ne nous permettent pas encore d’assumer le coût d’un salaire mensuel décent tout en maintenant le développement de la maison.
D’où le paradoxe évoqué en préambule…
 

Ce que nous pourrions faire, mais dont nous ne voulons pas

  1. En tant qu’association à but non lucratif, nous nous refusons à adopter les pratiques commerciales de l’édition traditionnelle, à savoir : laisser 8 % de royalties à nos auteurs. Ce serait bien sûr la solution la plus simple à notre dilemme actuel.
    En pratiquant la règle du 50/50, nous avons fait le choix d’une plus grande égalité de revenus et nous ne le regrettons absolument pas, mais ce principe fondateur présente un revers majeur : au rythme de notre progression actuelle, nous ne serons capables d’assumer le coût d’un salaire mensuel que dans un an environ.
    Et tenir un an dans les conditions présentées plus haut ne sera humainement pas possible.
     
  2. Nous pourrions aussi multiplier par deux le prix de vente de nos livres, ce qui serait suicidaire dans le contexte économique actuel et irait encore une fois contre tous nos principes : notamment celui d’un accès facilité à la lecture numérique et celui d’une culture de qualité à prix correct qui soit accessible aux étudiants et aux précaires.
     
  3. Nous pourrions tenter de transformer notre association en société à but lucratif, avec des actionnaires.
    Or, ne nous leurrons pas, qui dit « actionnariat » dit nécessairement « nécessité de rendement » et ligne éditoriale plus « commerciale ». C’est la logique naturelle de notre système économique et nous ne souhaitons pas qu’elle s’applique à notre activité d’éditeur, dont nous n’aurions alors plus « d’indépendant » que le nom.
    Dénicher de nouveaux auteurs, permettre à des textes inédits et parfois polémiques de voir le jour, promouvoir le développement du numérique et de l’impression à la demande pour l’édition papier… : toute notre philosophie repose sur une nécessité d’indépendance.
    Sans elle, nous perdrions notre identité.
     
  4. Ralentir l’activité de la maison n’est plus envisageable au stade de développement où nous nous trouvons aujourd’hui, à moins de ne plus répondre à nos partenaires, de snober les lecteurs qui nous écrivent, de ne plus interagir avec nos auteurs, de ne développer aucun projet et de ne plus rien publier pendant six mois… ce qui nuirait à la réputation, aujourd’hui excellente, de notre structure et ne ferait que différer une fin inéluctable en nous obligeant à régresser.
     
  5. Quant à tout arrêter immédiatement, comme le font malheureusement des dizaines d’éditeurs indépendants chaque année, ce serait bien sûr un crève-cœur.
    Les milliers d’heures investies dans la maison ont donné naissance à un catalogue et une réputation dont nous sommes très fiers.
    Abandonner nos auteurs et tirer un trait sur tout ce qui a été accompli est une issue que nous voulons absolument éviter.


Paradoxalement, notre planning éditorial est plein jusqu’au printemps 2017, pour vous donner une idée de la confiance que les auteurs de la maison placent en nous et de notre propre désir d’avancer.

 

Oui, notre activité est déjà planifiée pour les dix-huit prochains mois, alors que nous sommes en train de nous demander comment nous allons pouvoir continuer à la faire vivre correctement…

Et c’est donc là que votre participation est décisive pour notre avenir !

Aidez-nous à poursuivre notre activité : ce sont tous nos auteurs et nos milliers de lecteurs qui sont concernés à nos côtés.

Même si vous ne pouvez contribuer qu’à hauteur du prix moyen d’un livre numérique chez nous, soit 5 €, soutenez notre démarche d’éditeur indépendant et notre philosophie associative en relayant cette page à vos contacts.

En nous aidant à atteindre notre objectif avant les Fêtes et en nous permettant collectivement de ne pas mettre un terme à cette formidable aventure, vous nous feriez le plus beau cadeau de fin d'année qu’on puisse imaginer (tout en permettant à Hélène de fêter son 39e anniversaire, le 31 décembre, dans l'allégresse la plus totale, en sachant que l'année 2016 sera belle pour la maison et pour tous ses auteurs ! :) )

Merci à tous pour votre lecture et pour vos partages solidaires.

 

A quoi va servir le financement ?

Aidez-nous à rester indépendants !

En participant à ce financement, vous contribuerez à :

  • Rémunérer le poste à temps plein dont la maison ne peut plus se passer pour être correctement gérée (et nous vous promettons qu’Hélène n’a pas pour objectif de partir en vacances avec la collecte, de toute façon elle ne quitte jamais son écran d’ordinateur !).
     
  • Permettre l’achat des logiciels et applications que nous allons devoir renouveler/développer en 2016, compte tenu de la croissance de la maison (nouvel outil de gestion des royalties, par exemple, l’ancien étant dépassé par le nombre de titres que nous devons y intégrer).
     
  • Concrétiser un nouveau partenariat pour l'impression à la demande de nos livres directement en librairie, nous donnant ainsi un troisième mode innovant de distribution papier en 2016.
     
  • Nous donner le second souffle nécessaire pour que les bénéfices financiers de notre activité « rattrapent » le temps incompressible et les investissements qu’elle requiert désormais.
    Nous n’en sommes plus très loin, il ne nous manque qu’une petite année pour atteindre ce nouveau palier de développement !

Les 20 000 € que nous espérons réunir au minimum nous donneraient cet élan aujourd’hui essentiel, afin de travailler dans la sérénité.

Et si d'aventure (soyons fous et optimistes !), ce palier initial devait être nettement dépassé, nous ne manquons pas de projets en attente qui pourraient profiter de votre généreuse solidarité !

Quelques exemples :

  • En atteignant le palier de 25 000 euros : une nouvelle édition luxe pour certaines de nos publications en format papier "collector" pourrait voir le jour.
  • En atteignant le palier de 30 000 euros : la création systématique de marque-pages pour tous nos livres, afin de faire plaisir aux fans et auteurs de la maison, pourrait être mise en place.
  • En atteignant le palier de 35 000 euros : nous pourrions nous lancer dans le développement d'un premier livre au format audio.

Pour vous remercier de votre soutien, voici ce que nous vous proposons :

À noter : si la plupart des contreparties seront livrées durant le mois de janvier 2016, certaines ne pourront l'être que dans les mois à venir (contreparties liées à des ouvrages à paraître en cours d'année, la série pulp Temps mort, de Kathy Dorl et Marie-Pierre Bardou, étant par exemple planifiée d'avril à septembre 2016).

 

A propos du porteur de projet

Les Editions HJ sont une maison d’édition à compte d’éditeur au statut associatif à but non lucratif, fondée en août 2012.

Elle est aujourd’hui composée d’une équipe décisionnaire de quatre bénévoles (Sébastien Cerise, Mélanie Coydon, Marie-Pierre Bardou et Cathy Seigneur) pilotée par Hélène Jacob, qui gère la maison et l’ensemble de ses activités au quotidien.

Avec nous travaillent un graphiste (Jérémy Calli) et un correcteur additionnel (Thierry Pingault), tous deux (très médiocrement !) rémunérés, qui nous accompagnent depuis plus de deux ans.

L’équipe étendue inclut un comité de lecture de douze personnes, une vingtaine de bêta-lecteurs et plus de cinquante chroniqueurs partenaires.

Nous sommes distribués en numérique chez Amazon, Kobo, iTunes, Google Play, Fnac.com, Smashwords, Youscribe et via notre propre boutique numérique.
Nos livres au format papier peuvent être commandés sur Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Fin 2015, notre catalogue comporte plus de cent titres publiés pour cinquante-six auteurs. Nos trente prochaines publications sont déjà planifiées, jusqu’au printemps 2017.

Pour en savoir plus sur notre maison, nos auteurs, notre catalogue et nos modes de distribution : voir notre site éditorial.

Voir aussi notre page Facebook et notre boutique numérique.

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La Rémanence vous propose un concours....

Publié le par litteratureetfrancais

Jeu-concours "Le livre mystère"

Lisez le passage ci-dessous, extrait d'un ouvrage des éditions de la Rémanence, et retrouvez le titre du livre auquel il appartient. Vous pourrez peut-être gagner, par tirage au sort, un exemplaire de ce livre.

Le livre mystère est un jeu organisé chaque début de mois par les éditions de la Rémanence. La participation, validée en remplissant le formulaire ci-dessous, entraîne pour tous les joueurs une adhésion sans réserve au règlement du jeu reproduit en bas de page.

Le jeu prend fin le dernier jour du mois et le gagant sera annoncé début novembre. Attention, on ne peut jouer qu'une fois, réfléchissez-bien avant de donner votre réponse.

 

Octobre 2015

Lots mis en jeu : 1 exemplaire imprimé du livre mystère

 

« Chez moi, je m’exerce au dessin. Je n’ai pas tellement le sens des proportions. J’essaie de placer les volumes, les ombres, mais j’abandonne rapidement la coupe de fruits pour inventer des arbres. Leurs  silhouettes se déploient, je les trace au pinceau noir sur des fonds en couleurs. Nathan m’appelle et j’ai la mauvaise idée de lui dire que ma mère travaille ce samedi. Il déclare qu’il arrive. C’est la première fois qu’il vient chez moi.  Je n’aime pas ça. Ici, c’est petit, chez lui, c’est mieux, une grande maison avec un jardin.  D’ailleurs, il ne me l’a jamais montrée. Je ne me sens pas très bien, une sorte de honte m’envahit. Il va trouver tout moche, sans goût, et moi aussi, il me trouvera moche et sans goût. Je voulais continuer à peindre, mais c’est trop tard, l’élan est perdu. Je hache ma feuille de grands traits noirs. On sonne. C’est lui : »

Indice : Je ne suis pas un livre épais

 

 

Cliquez ici pour le formulaire ! 

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Coups de cœur des lecteurs 2015

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Coups de cœur des lecteurs 2015

 

Du 04 mai au 10 mai 2015

Allez sur le blog suivant : 

http://leblogducollegepierreadt.over-blog.com/

Et votez pour le Pierre Adt Award : 

- du meilleur résumé

- de la meilleure couverture

- de la meilleure chronique !

 

N'hésitez pas à partager !! C'est important pour eux 

et pour le projet !!

Les résultats seront publiés fin juin !!

PS : Dans le cadre du projet, vous pourrez avoir ensuite un bilan de "la journée avec un auteur" : nos élèves accueillent Mélanie Wency auteur de Résurrection et Requiem le 05/05 dans différents ateliers. Un article devrait être posté dans les semaines qui suivent avec photos et vidéos à l'appui !!!

 

Je compte sur vous ! 
 

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Les Editions EHJ recrutent...

Publié le par litteratureetfrancais

 

Si vous êtes auteur de romans en Littérature sentimentale et que l'un de vos livres n'a jamais été publié, c’est le moment ou jamais de vous lancer : nous recherchons un nouvel auteur pour étoffer notre catalogue.

Nos critères de sélection pour cet appel à textes sont les suivants :

- Les manuscrits proposés devront contenir entre 50 000 et 90 000 mots.

- Le genre doit exclusivement être de la Littérature sentimentale (érotisme accepté).

- Le manuscrit peut être le premier tome d’une série, si celle-ci n’excède pas trois ouvrages et si le ou les manuscrits suivants ont déjà été pensés en amont au minimum (fournir les synopsis de l'ensemble).

- L’auteur devra être présent sur le Web, les réseaux sociaux, au sein du groupe des auteurs EHJ, etc., et ce afin d’être à même de participer à la promotion de son ouvrage et de relayer les informations proposées, selon l’organisation de notre maison d’édition qui se veut « 2.0 ».

- L’ouverture de l’appel à texte débutera le 30 mars et sera close le 30 avril.

- Le comité de lecture sera ensuite en charge de sélectionner les textes, et de se prononcer sur son ouvrage préféré durant le mois de mai, pour une publication prévue en octobre 2015.

- Bien entendu, les manuscrits doivent être conformes à la maquette EHJ (voir la page de présentation « Préparer votre manuscrit »), avec application des styles demandés, et corrigés soigneusement.

- Ils sont à envoyer exclusivement via la page « envoyer votre manuscrit ».

- L'adhésion à l'association EHJ (obligatoire pour être publié par notre maison d'édition) ne sera requise qu'auprès de l'auteur dont l'ouvrage sera sélectionné, au moment de la confirmation finale. Elle n'est donc pas nécessaire en amont et vous pouvez ne pas tenir compte de cette étape dans le formulaire de dépôt.

Nous attendons vos textes avant le 30/03, et vous souhaitons bonne chance à toutes et à tous !

 

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Concours de nouvelles Jeunes auteurs francophones de moins de 30 ans Prix Littérature et musique

Publié le par litteratureetfrancais

L’association à vocation sociale Carrefour (Metz), Souffle court éditions (Editeur de nouvelles) et le Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz se sont réunis pour lancer en 2015 le Carrefour Pierné alliant un prix littéraire, un prix de composition musicale et un spectacle.

Une vingtaine d’auteurs de moins de 30 ans qui auront adressé une nouvelle écrite sous l’inspiration d’une musique seront choisis pour constituer un ouvrage collectif publié à compte d’éditeur en novembre 2015. Chaque lauréat recevra gracieusement 3 exemplaires.

Le Prix « Littérature et musique » décerné par un jury composé des jeunes de l’association Carrefour et l’éditeur, consacrera un jeune auteur parmi ces 20 nominés.

Les 20 textes retenus feront l’objet d’un spectacle organisé en décembre 2015 par les élèves du Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz. Chacun des auteurs publiés dans le recueil verra son texte interprété par un artiste (musique, danse, théâtre). Le lauréat deviendra membre du jury l’année suivante et sa nouvelle servira de support à un concours de composition musicale organisé par le Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz.

Ce projet, à la fois culturel et pédagogique, met en lumière les différentes disciplines artistiques, favorise l’émergence de jeunes talents et rassemble autour d’un événement culturel commun des jeunes d’horizons divers.

Un concours de nouvelles est ouvert du 1er mars au 15 juillet 2015

Pour participer les règles sont simples :

• avoir moins de trente ans au 1er janvier 2015.

• concours gratuit

• chaque nouvelle doit comporter entre 8000 et 15000 caractères (espaces compris)

• un des personnages de la nouvelle s’appelle Gabriel

• un morceau de musique (non chanté) a inspiré le texte ou est mentionné dans le récit

• Les textes sont envoyés en format Word avant le 15 juillet 2015 à l’adresse suivante: atelier@soufflecourt.com

• Les auteurs font parvenir leur texte en mentionnant sur la page de garde en haut et à droite:

o leur nom et prénom, o leur âge,

o leurs adresses postale et mail, le cas échéant leur page Facebook ou l’adresse de leur blog.

o le titre de leur nouvelle

o Ils doivent joindre à leur texte le titre de l’œuvre musicale ainsi qu’un lien internet vers le morceau de musique qui les a inspirés dans l’écriture de leur nouvelle.

Le règlement complet est déposé auprès de la société d’huissiers de justice Rohrbacher & Weibel au 15, quai Félix Maréchal 57000 Metz et consultable gratuitement sur les sites des organisateurs. 

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