Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

12 articles avec la parole est a vous

Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

Publié le par litteratureetfrancais

Appel à contribution - Editions Hélène Jacob

L’avenir de notre maison d’édition est aujourd’hui plus qu’incertain. Nous avons besoin de votre aide pour continuer à exister.

Notre situation actuelle ? Un paradoxe frustrant…

Lorsque nous avons créé notre maison d’édition à compte d'éditeur en août 2012, nous étions loin de penser que nous serions aussi fiers de notre bilan trois ans et quelques mois plus tard :

- près de soixante auteurs ayant signé avec nous, pour plus de cent livres publiés à ce jour,

- une croissance continue, tant en édition numérique que papier,

- de magnifiques rencontres avec les lecteurs et toutes les personnes qui ont choisi de nous rejoindre pour participer à l’aventure, bénévolement, en tant que bêta-lecteurs ou chroniqueurs,

- un partenariat tout récent avec une agence audio-visuelle,

- des centaines d’excellents avis et témoignages à propos de nos livres, qui soulignent le sérieux de notre travail…

Le parcours effectué est plus que satisfaisant et les perspectives d’évolution sont très prometteuses pour nos auteurs, avec de nombreux projets en cours de développement pour l'année à venir (dont un troisième mode de distribution au format papier, par impression à la demande directement en librairie, nous permettant de toucher ainsi encore plus de lecteurs).

Mais – car il y a un « mais », sinon nous ne serions pas ici aujourd’hui, à solliciter votre soutien ! – ce parcours n’a été possible qu’au prix d’une logique incontournable : celle du bénévolat intégral.

Depuis ses débuts, dans le respect de sa philosophie associative et tournée vers les auteurs, l’équipe EHJ a en effet travaillé de façon strictement bénévole, économisant patiemment les petits bénéfices de la maison pour construire l’avenir et investir dans de nouveaux projets.
Seuls nos prestataires extérieurs sont payés (et pas très bien, à notre grand regret !) pour leurs services.

Notre maison d’édition est totalement indépendante : aucun actionnaire, aucune banque et aucun sponsor ne nous accompagnent.
Nous n’avons pas de dettes. Nous avons commencé avec notre énergie et nos économies personnelles comme seul moteur.
Les cotisations des adhérents à notre association sont notre unique source de revenus, en dehors de notre marge sur la vente des livres. Ce qui est bien peu, une fois que l’on soustrait toutes les dépenses indispensables pour faire tourner l’activité.
Plus d’une fois les fondateurs ont même mis la main à la poche pour faciliter le développement de la maison.

Mais ce qui a été possible pendant plus de trois années devient très difficile aujourd’hui.

S’il était tenable de gérer une toute petite structure sur notre temps libre, à nos débuts, en marge d’un quotidien professionnel déjà chargé, il nous devient matériellement impossible d’envisager la poursuite des activités de la maison dans ces conditions.

La gestion continue de la maison représente en effet une quarantaine d’heures de travail hebdomadaire pour Hélène, qui pilote toute l’activité d’EHJ, heures réparties entre ses multiples tâches éditoriales, administratives, comptables, techniques, marketing, etc.

Si les autres membres de l’équipe qui n’interviennent que ponctuellement, quelques heures par semaine, peuvent continuer bénévolement de cette façon pour le moment, effectuer ce travail central en plus d’une activité à temps plein « alimentaire » n’est mathématiquement plus possible.
Les semaines de plus de 80 heures ne peuvent durer qu’un temps… et ce temps est largement dépassé depuis le printemps dernier.

Or, si nous avons atteint un seuil de développement qui requiert un poste à temps plein depuis plusieurs mois, nos moyens financiers ne nous permettent pas encore d’assumer le coût d’un salaire mensuel décent tout en maintenant le développement de la maison.
D’où le paradoxe évoqué en préambule…
 

Ce que nous pourrions faire, mais dont nous ne voulons pas

  1. En tant qu’association à but non lucratif, nous nous refusons à adopter les pratiques commerciales de l’édition traditionnelle, à savoir : laisser 8 % de royalties à nos auteurs. Ce serait bien sûr la solution la plus simple à notre dilemme actuel.
    En pratiquant la règle du 50/50, nous avons fait le choix d’une plus grande égalité de revenus et nous ne le regrettons absolument pas, mais ce principe fondateur présente un revers majeur : au rythme de notre progression actuelle, nous ne serons capables d’assumer le coût d’un salaire mensuel que dans un an environ.
    Et tenir un an dans les conditions présentées plus haut ne sera humainement pas possible.
     
  2. Nous pourrions aussi multiplier par deux le prix de vente de nos livres, ce qui serait suicidaire dans le contexte économique actuel et irait encore une fois contre tous nos principes : notamment celui d’un accès facilité à la lecture numérique et celui d’une culture de qualité à prix correct qui soit accessible aux étudiants et aux précaires.
     
  3. Nous pourrions tenter de transformer notre association en société à but lucratif, avec des actionnaires.
    Or, ne nous leurrons pas, qui dit « actionnariat » dit nécessairement « nécessité de rendement » et ligne éditoriale plus « commerciale ». C’est la logique naturelle de notre système économique et nous ne souhaitons pas qu’elle s’applique à notre activité d’éditeur, dont nous n’aurions alors plus « d’indépendant » que le nom.
    Dénicher de nouveaux auteurs, permettre à des textes inédits et parfois polémiques de voir le jour, promouvoir le développement du numérique et de l’impression à la demande pour l’édition papier… : toute notre philosophie repose sur une nécessité d’indépendance.
    Sans elle, nous perdrions notre identité.
     
  4. Ralentir l’activité de la maison n’est plus envisageable au stade de développement où nous nous trouvons aujourd’hui, à moins de ne plus répondre à nos partenaires, de snober les lecteurs qui nous écrivent, de ne plus interagir avec nos auteurs, de ne développer aucun projet et de ne plus rien publier pendant six mois… ce qui nuirait à la réputation, aujourd’hui excellente, de notre structure et ne ferait que différer une fin inéluctable en nous obligeant à régresser.
     
  5. Quant à tout arrêter immédiatement, comme le font malheureusement des dizaines d’éditeurs indépendants chaque année, ce serait bien sûr un crève-cœur.
    Les milliers d’heures investies dans la maison ont donné naissance à un catalogue et une réputation dont nous sommes très fiers.
    Abandonner nos auteurs et tirer un trait sur tout ce qui a été accompli est une issue que nous voulons absolument éviter.


Paradoxalement, notre planning éditorial est plein jusqu’au printemps 2017, pour vous donner une idée de la confiance que les auteurs de la maison placent en nous et de notre propre désir d’avancer.

 

Oui, notre activité est déjà planifiée pour les dix-huit prochains mois, alors que nous sommes en train de nous demander comment nous allons pouvoir continuer à la faire vivre correctement…

Et c’est donc là que votre participation est décisive pour notre avenir !

Aidez-nous à poursuivre notre activité : ce sont tous nos auteurs et nos milliers de lecteurs qui sont concernés à nos côtés.

Même si vous ne pouvez contribuer qu’à hauteur du prix moyen d’un livre numérique chez nous, soit 5 €, soutenez notre démarche d’éditeur indépendant et notre philosophie associative en relayant cette page à vos contacts.

En nous aidant à atteindre notre objectif avant les Fêtes et en nous permettant collectivement de ne pas mettre un terme à cette formidable aventure, vous nous feriez le plus beau cadeau de fin d'année qu’on puisse imaginer (tout en permettant à Hélène de fêter son 39e anniversaire, le 31 décembre, dans l'allégresse la plus totale, en sachant que l'année 2016 sera belle pour la maison et pour tous ses auteurs ! :) )

Merci à tous pour votre lecture et pour vos partages solidaires.

 

A quoi va servir le financement ?

Aidez-nous à rester indépendants !

En participant à ce financement, vous contribuerez à :

  • Rémunérer le poste à temps plein dont la maison ne peut plus se passer pour être correctement gérée (et nous vous promettons qu’Hélène n’a pas pour objectif de partir en vacances avec la collecte, de toute façon elle ne quitte jamais son écran d’ordinateur !).
     
  • Permettre l’achat des logiciels et applications que nous allons devoir renouveler/développer en 2016, compte tenu de la croissance de la maison (nouvel outil de gestion des royalties, par exemple, l’ancien étant dépassé par le nombre de titres que nous devons y intégrer).
     
  • Concrétiser un nouveau partenariat pour l'impression à la demande de nos livres directement en librairie, nous donnant ainsi un troisième mode innovant de distribution papier en 2016.
     
  • Nous donner le second souffle nécessaire pour que les bénéfices financiers de notre activité « rattrapent » le temps incompressible et les investissements qu’elle requiert désormais.
    Nous n’en sommes plus très loin, il ne nous manque qu’une petite année pour atteindre ce nouveau palier de développement !

Les 20 000 € que nous espérons réunir au minimum nous donneraient cet élan aujourd’hui essentiel, afin de travailler dans la sérénité.

Et si d'aventure (soyons fous et optimistes !), ce palier initial devait être nettement dépassé, nous ne manquons pas de projets en attente qui pourraient profiter de votre généreuse solidarité !

Quelques exemples :

  • En atteignant le palier de 25 000 euros : une nouvelle édition luxe pour certaines de nos publications en format papier "collector" pourrait voir le jour.
  • En atteignant le palier de 30 000 euros : la création systématique de marque-pages pour tous nos livres, afin de faire plaisir aux fans et auteurs de la maison, pourrait être mise en place.
  • En atteignant le palier de 35 000 euros : nous pourrions nous lancer dans le développement d'un premier livre au format audio.

Pour vous remercier de votre soutien, voici ce que nous vous proposons :

À noter : si la plupart des contreparties seront livrées durant le mois de janvier 2016, certaines ne pourront l'être que dans les mois à venir (contreparties liées à des ouvrages à paraître en cours d'année, la série pulp Temps mort, de Kathy Dorl et Marie-Pierre Bardou, étant par exemple planifiée d'avril à septembre 2016).

 

A propos du porteur de projet

Les Editions HJ sont une maison d’édition à compte d’éditeur au statut associatif à but non lucratif, fondée en août 2012.

Elle est aujourd’hui composée d’une équipe décisionnaire de quatre bénévoles (Sébastien Cerise, Mélanie Coydon, Marie-Pierre Bardou et Cathy Seigneur) pilotée par Hélène Jacob, qui gère la maison et l’ensemble de ses activités au quotidien.

Avec nous travaillent un graphiste (Jérémy Calli) et un correcteur additionnel (Thierry Pingault), tous deux (très médiocrement !) rémunérés, qui nous accompagnent depuis plus de deux ans.

L’équipe étendue inclut un comité de lecture de douze personnes, une vingtaine de bêta-lecteurs et plus de cinquante chroniqueurs partenaires.

Nous sommes distribués en numérique chez Amazon, Kobo, iTunes, Google Play, Fnac.com, Smashwords, Youscribe et via notre propre boutique numérique.
Nos livres au format papier peuvent être commandés sur Amazon ou dans les librairies traditionnelles.

Fin 2015, notre catalogue comporte plus de cent titres publiés pour cinquante-six auteurs. Nos trente prochaines publications sont déjà planifiées, jusqu’au printemps 2017.

Pour en savoir plus sur notre maison, nos auteurs, notre catalogue et nos modes de distribution : voir notre site éditorial.

Voir aussi notre page Facebook et notre boutique numérique.

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

La Rémanence vous propose un concours....

Publié le par litteratureetfrancais

Jeu-concours "Le livre mystère"

Lisez le passage ci-dessous, extrait d'un ouvrage des éditions de la Rémanence, et retrouvez le titre du livre auquel il appartient. Vous pourrez peut-être gagner, par tirage au sort, un exemplaire de ce livre.

Le livre mystère est un jeu organisé chaque début de mois par les éditions de la Rémanence. La participation, validée en remplissant le formulaire ci-dessous, entraîne pour tous les joueurs une adhésion sans réserve au règlement du jeu reproduit en bas de page.

Le jeu prend fin le dernier jour du mois et le gagant sera annoncé début novembre. Attention, on ne peut jouer qu'une fois, réfléchissez-bien avant de donner votre réponse.

 

Octobre 2015

Lots mis en jeu : 1 exemplaire imprimé du livre mystère

 

« Chez moi, je m’exerce au dessin. Je n’ai pas tellement le sens des proportions. J’essaie de placer les volumes, les ombres, mais j’abandonne rapidement la coupe de fruits pour inventer des arbres. Leurs  silhouettes se déploient, je les trace au pinceau noir sur des fonds en couleurs. Nathan m’appelle et j’ai la mauvaise idée de lui dire que ma mère travaille ce samedi. Il déclare qu’il arrive. C’est la première fois qu’il vient chez moi.  Je n’aime pas ça. Ici, c’est petit, chez lui, c’est mieux, une grande maison avec un jardin.  D’ailleurs, il ne me l’a jamais montrée. Je ne me sens pas très bien, une sorte de honte m’envahit. Il va trouver tout moche, sans goût, et moi aussi, il me trouvera moche et sans goût. Je voulais continuer à peindre, mais c’est trop tard, l’élan est perdu. Je hache ma feuille de grands traits noirs. On sonne. C’est lui : »

Indice : Je ne suis pas un livre épais

 

 

Cliquez ici pour le formulaire ! 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Coups de cœur des lecteurs 2015

Publié le par litteratureetfrancais

Coups de cœur des lecteurs 2015

 

Du 04 mai au 10 mai 2015

Allez sur le blog suivant : 

http://leblogducollegepierreadt.over-blog.com/

Et votez pour le Pierre Adt Award : 

- du meilleur résumé

- de la meilleure couverture

- de la meilleure chronique !

 

N'hésitez pas à partager !! C'est important pour eux 

et pour le projet !!

Les résultats seront publiés fin juin !!

PS : Dans le cadre du projet, vous pourrez avoir ensuite un bilan de "la journée avec un auteur" : nos élèves accueillent Mélanie Wency auteur de Résurrection et Requiem le 05/05 dans différents ateliers. Un article devrait être posté dans les semaines qui suivent avec photos et vidéos à l'appui !!!

 

Je compte sur vous ! 
 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Les Editions EHJ recrutent...

Publié le par litteratureetfrancais

 

Si vous êtes auteur de romans en Littérature sentimentale et que l'un de vos livres n'a jamais été publié, c’est le moment ou jamais de vous lancer : nous recherchons un nouvel auteur pour étoffer notre catalogue.

Nos critères de sélection pour cet appel à textes sont les suivants :

- Les manuscrits proposés devront contenir entre 50 000 et 90 000 mots.

- Le genre doit exclusivement être de la Littérature sentimentale (érotisme accepté).

- Le manuscrit peut être le premier tome d’une série, si celle-ci n’excède pas trois ouvrages et si le ou les manuscrits suivants ont déjà été pensés en amont au minimum (fournir les synopsis de l'ensemble).

- L’auteur devra être présent sur le Web, les réseaux sociaux, au sein du groupe des auteurs EHJ, etc., et ce afin d’être à même de participer à la promotion de son ouvrage et de relayer les informations proposées, selon l’organisation de notre maison d’édition qui se veut « 2.0 ».

- L’ouverture de l’appel à texte débutera le 30 mars et sera close le 30 avril.

- Le comité de lecture sera ensuite en charge de sélectionner les textes, et de se prononcer sur son ouvrage préféré durant le mois de mai, pour une publication prévue en octobre 2015.

- Bien entendu, les manuscrits doivent être conformes à la maquette EHJ (voir la page de présentation « Préparer votre manuscrit »), avec application des styles demandés, et corrigés soigneusement.

- Ils sont à envoyer exclusivement via la page « envoyer votre manuscrit ».

- L'adhésion à l'association EHJ (obligatoire pour être publié par notre maison d'édition) ne sera requise qu'auprès de l'auteur dont l'ouvrage sera sélectionné, au moment de la confirmation finale. Elle n'est donc pas nécessaire en amont et vous pouvez ne pas tenir compte de cette étape dans le formulaire de dépôt.

Nous attendons vos textes avant le 30/03, et vous souhaitons bonne chance à toutes et à tous !

 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Concours de nouvelles Jeunes auteurs francophones de moins de 30 ans Prix Littérature et musique

Publié le par litteratureetfrancais

L’association à vocation sociale Carrefour (Metz), Souffle court éditions (Editeur de nouvelles) et le Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz se sont réunis pour lancer en 2015 le Carrefour Pierné alliant un prix littéraire, un prix de composition musicale et un spectacle.

Une vingtaine d’auteurs de moins de 30 ans qui auront adressé une nouvelle écrite sous l’inspiration d’une musique seront choisis pour constituer un ouvrage collectif publié à compte d’éditeur en novembre 2015. Chaque lauréat recevra gracieusement 3 exemplaires.

Le Prix « Littérature et musique » décerné par un jury composé des jeunes de l’association Carrefour et l’éditeur, consacrera un jeune auteur parmi ces 20 nominés.

Les 20 textes retenus feront l’objet d’un spectacle organisé en décembre 2015 par les élèves du Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz. Chacun des auteurs publiés dans le recueil verra son texte interprété par un artiste (musique, danse, théâtre). Le lauréat deviendra membre du jury l’année suivante et sa nouvelle servira de support à un concours de composition musicale organisé par le Conservatoire Régional Gabriel Pierné de Metz.

Ce projet, à la fois culturel et pédagogique, met en lumière les différentes disciplines artistiques, favorise l’émergence de jeunes talents et rassemble autour d’un événement culturel commun des jeunes d’horizons divers.

Un concours de nouvelles est ouvert du 1er mars au 15 juillet 2015

Pour participer les règles sont simples :

• avoir moins de trente ans au 1er janvier 2015.

• concours gratuit

• chaque nouvelle doit comporter entre 8000 et 15000 caractères (espaces compris)

• un des personnages de la nouvelle s’appelle Gabriel

• un morceau de musique (non chanté) a inspiré le texte ou est mentionné dans le récit

• Les textes sont envoyés en format Word avant le 15 juillet 2015 à l’adresse suivante: atelier@soufflecourt.com

• Les auteurs font parvenir leur texte en mentionnant sur la page de garde en haut et à droite:

o leur nom et prénom, o leur âge,

o leurs adresses postale et mail, le cas échéant leur page Facebook ou l’adresse de leur blog.

o le titre de leur nouvelle

o Ils doivent joindre à leur texte le titre de l’œuvre musicale ainsi qu’un lien internet vers le morceau de musique qui les a inspirés dans l’écriture de leur nouvelle.

Le règlement complet est déposé auprès de la société d’huissiers de justice Rohrbacher & Weibel au 15, quai Félix Maréchal 57000 Metz et consultable gratuitement sur les sites des organisateurs. 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

La parole est aux éditions Souffle Court !!!!

Publié le par litteratureetfrancais

La parole est aux éditions Souffle Court !!!! La parole est aux éditions Souffle Court !!!!
La parole est aux éditions Souffle Court !!!!

Les éditions Souffle Court lance un nouveau Concours de Nouvelles : RENAISSANCES

 

Après Martin Luther King en 2013 ("J’ai fait un rêve"), Marguerite Duras en 2014 ("Rencontres Extrêmes"), Souffle court éditions lance un nouveau concours de nouvelles francophones en hommage à Nicéphore Niepce né il y a 250 ans et inventeur de la photographie.

 

Intitulé "RENAISSANCES", un recueil collectif sera publié dans la collection l’Atelier en novembre 2015 et rassemblera une vingtaine de nouvelles inspirées de photographies. Cinq femmes photographes (Mathilde, Estelle, Christine, L. et Mlle Billy), nous offrent des pistes de Renaissances. Nous les en remercions vivement.

 

"RENAISSANCES", offrira ses pages à des univers narratifs exprimant le désir ardent de repenser le monde, de faire renaître l’espoir, de cultiver l’amour et la fraternité.

 

Chaque nouvelle (12 à 15000 caractères) :
a) Evoquera une « renaissance » ;
b) Comprendra la phrase suivante : Notre monde vient d’en trouver un autre (Michel de Montaigne) ;
c) Evoquera ou s’inspirera de façon clairement identifiable (proche ou lointaine, appuyée ou fugitive) de l’une des 5 photographies au choix visibles sur le site de l’éditeur
d) Concours ouvert du 28 février au 31 juillet 2015-02-15
e) Annonce des 15-20 auteurs retenus : 1er octobre 2015
f) Parution à compte d’éditeur fin novembre 2015

 

Vous pouvez nous contacter et nous envoyer vos textes à atelier@soufflecourt.com


www.soufflecourt.com

 

La parole est aux éditions Souffle Court !!!! La parole est aux éditions Souffle Court !!!!

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Un petit question-réponse avec Anne David sur "Chroniques d'une branleuse"

Publié le par litteratureetfrancais

Pourquoi le choix des chroniques alors que votre projet est assez autobiographique ?

La forme de la chronique m'a permis de parler de moi certes et surtout des autres, de ne rien m'interdire. Une chronique ça doit être court, dense, et ça doit éviter de se répéter d'une fois sur l'autre. C'est une forme contraignante mais ouverte ! A vrai dire votre question pose la question de comment j'ai commencé à les écrire. Le titre s'est imposé de lui-même avant tout « projet d'écriture ». Après quelques mois de chômage passé à « veiller », à « candidater », à « subir » des entretiens, etc. J'ai commencé à écrire pour mes proches et mes amis sur Facebook quel était mon quotidien de chômeuse  donc de branleuse. J'ai été excédée par ce préjugé qui veut qu'un chômeur est un feignant, un assisté. Au fur et à mesure j'ai pioché dans des anecdotes passées que j'ai vécues mais qui dans leurs banalités ont pu être vécues par tout le monde et qui me semblaient révélatrices du monde du travail.

 

C'est donc la colère ou l'agacement du chômage qui vous a amené à écrire ?

Oui mais pas seulement. En écrivant, je me suis rendue compte que ce préjugé de branleur atteint aussi  les salariés : qu'être salarié c'est dans la tête de beaucoup « passer son temps à tenter d'en faire le moins possible ». C'est faux. Ce qui m'a amené à examiner ce présupposé qui veut que le travail soit nocif en soi. Encore une fois c'est faux. « Faire » c'est le propre de l'être humain. En revanche, un certain nombre d'idéologies, de situations pathogènes rendent le travail violent. Enfin, croire que les gens n'aspirent qu'à rester assis devant la télé c'est se tromper sur eux et sur ce qui fait l'intérêt de la vie.

 

Vous parlez beaucoup d'argent dans vos chroniques.

Certes et des paradoxes qui vont avec. Il y a le faire et il y a l'argent. Bizarrement tous les « faire » ne méritent pas salaires... Le travail artistique notamment. Les plasticiens, les commissaires d'expositions, les musiciens, les intermittents du spectacle, les dessinateurs le savent bien : ils n'ont pas un vrai métier donc le produit de leur travail n'a pas à être payé. Cet autre préjugé prend cette forme : vous avez un ami potier. Vous lui dites « Oh belle ton assiette ! Tu me la donnes ? » Et votre ami de répondre, gêné et devant s'expliquer. « Tu sais c'est mon travail je la vends. » Et vous de trouver cette réponse agaçante parce que vous vous dites que ce radin pourrait bien vous la donner à vous. Eh bien non il ne le peut pas.

 

Vous évoquez le monde de l'art...

Je parle du monde de l'art parce que je le connais bien mais aucun secteur n'échappe à ces paradoxes : quand on passe son temps à négocier les devis de l'électricien, du plombier à trouver que leur taux horaire est trop élevé. Et demandez donc à un ami avocat de relire votre courrier, à un ami médecin de regarder votre bobo. Les Chroniques d'une branleuse parlent de ces paradoxes. Ne pas vouloir d'une société d'assistés mais ne pas vouloir payer le travail. Vouloir des citoyens éduqués mais ne pas vouloir mettre d'argent dans la culture. Etc. Etc. Ce paradoxe s'aggrave dès que l'on passe hors-circuit, c'est ce qui se passe quand on est au chômage : on perd encore un peu plus la légitimité de gagner de l'argent. Votre travail peut ne pas être payé puisque vous êtes « indemnisé ».

 

Vous en parlez suivant les cas avec dérision ou ironie.

En effet, parce que finalement la situation est drôle. A bien y regarder, ces paradoxes, on a envie de les pousser à bout : de pousser cette mauvaise fois jusqu'au bout du bout de là où elle peut nous mener. C'est pourquoi je propose dans l'une des chroniques de réinventer le suffrage censitaire, que je parle de citoyen de deuxième catégorie, de sous-chômeurs pour évoquer le cas des contractuels de la fonction publique. Dans une autre je m'amuse des différences de traitement entre les hommes et les femmes et je  tire avec beaucoup de mauvaise fois la couverture du coté des femmes sous de sombres prétextes de calculs mathématiques.

Et cette dérision que vous relevez c'est parce que je m'inclue dans ces paradoxes, je n'y échappe pas. Provisoirement parfois le temps de l'écriture, j'ai l'impression d'arriver à prendre du recul, de mettre à distance ces habitudes du travail : la hiérarchie, les horaires, la charge de travail qui dévore la vie personnelle. Cependant dès lors que je réintègre la vie salariée tous mes « plus jamais » ne tiennent pas longtemps...

 

Curieusement vous ne parlez pas que du travail ou du chômage.

Bien sur. La mise à distance nécessaire dans l'écriture amène à regarder ce qui est vraiment important. A quel moment vous avez été vraiment heureux dans le travail, qu'est-ce qui vous rend heureux ? Qu'est-ce qui est important. C'est pourquoi nombre de chroniques ne parlent pas que moi : la générosité d'une connaissance que vous n'avez pas vue depuis longtemps, la bienveillance des personnes que vous croisez à ce moment particulier de votre vie. C'est pourquoi je présente les Chroniques d'une branleuse non pas comme un livre qui parle du chômage mais du bonheur, je pense que c'est leur véritable sujet. 

 

Est-ce que vous allez continuer à écrire ?

Arriver au bout d'un projet d'écriture ça donne envie de retourner dans un autre. J'ai quelques projets mais surtout envie de voir si je peux écrire quelque chose de différent, de plus éloigné de moi. Ce qui me tente beaucoup c'est les livres pour enfants. L'un des moyens, libérateurs pour achever l'écriture des chroniques, a été de ne rien s'interdire, de ne pas me censurer, d'être au plus proche de ce que je ressentais et ce que je voyais autour de moi. Ce faisant il y a eu quelques passages que je me suis beaucoup amusé à écrire et qui pour moi font écho à ce que ma mère me lisait quand j'étais petite et je voudrais retrouver ces moments de lectures et d'écriture.

 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Stéphanie Aten prend la parole et nous parle, avec humour, des femmes et de l'espionnage

Publié le par litteratureetfrancais

Une femme qui écrit de l'action et de l'espionnage : quezaco ?

 

On me le dit souvent : « T'as pas le profil ».

Petit gabarit, tâches de rousseur qui me donnent l'air d'une ado, mon imaginaire pour boussole. Rien en commun avec le monde des armes, de la manipulation psychologique, des agents secrets, de la violence, de la testostérone... C'est vrai.

Sauf que...

Plus on est petit, plus on a de carafon, et j'ai toujours été fascinée par l'action. J'ai d'ailleurs cherché plusieurs fois à en faire partie, mais la vie a une fâcheuse tendance à vous remettre continuellement à votre place par des travers imposés. J'ai donc fini par piger :

 

« Ton talent, c'est l'écriture, scotche-toi à ton clavier ! ».

Message reçu, je m'y suis collée.

 

C'est sur le papier que tout explose. Les mots deviennent mes armes, les intrigues sont mon champ de bataille, mes personnages mes meilleurs alliés, et ma passion pour la « fiction » une réalité alternative.

 

Alors une femme qui écrit de l'espionnage, est-ce intéressant ou ennuyeux ?

Qu'est-ce que ça a de plus, ou de moins, que les Ludlum, Clancy, Littell,

et autres auteurs mâles aux bijoux de famille bien accrochés ?

 

Une semaine en arrière, je suis allée « pitcher » un projet de série télé à une maison de production (je suis scénariste aussi, on se refait pas). Une série sur un agent secret, mais avec vue sur l'intérieur : ses souffrances, ses difficultés, ses conflits personnels, bref.

C'est là qu'on m'a donné la réponse à la question ci-dessus :

                                                                          
« Votre plus gros atout, c'est l'approche. Une femme commence toujours par décortiquer la psychologie d'un personnage, jusque dans ses sentiments, avant de s'attaquer à ses actions. Ça donne généralement des héros beaucoup plus vrais et profonds que la moyenne ».

 

Je suis donc heureuse de vous le confirmer :

une femme qui écrit de l'espionnage, c'est différent

parce que l'angle d'attaque est différent. Un homme d'action, même très con, reste un homme. Avec des motivations jaillies d'un passé, des aspirations prédisant un avenir, des conflits refoulés et des problèmes à régler. Un homme d'action est un homme normal vivant dans l'anormalité, et c'est cet aspect que je trouve intéressant d'étudier.


Cela fait-il de mes histoires, des analyses psycho-thérapeutiques soporifiques ?

 

Pas du tout.

Comme je partage ma vie avec un ancien homme d'action, non seulement je connais par cœur l'antre secrète de ces énergumènes atypiques, mais en plus, j'ai accès à toutes leurs techniques : close combat, armes, espionnage, filatures, stratégies... Une mine vivante, vibrante, source perpétuelle d'inspiration et de réalisme. Outre mon approche féminine, vous trouverez donc chez moi un goût certain pour les scènes d'action pures, pour le concret, le franco de port, le direct.

 

En conclusion :

Une femme qui écrit de l'action et de l'espionnage, bien informée et bien formée... ça donne ça :

 

 

Les critiques et chroniques qui se cumulent jusque sur Mediapart, Attac-Belgique, la Suisse... devraient achever de vous convaincre que nous, les filles... pouvons très bien être des Lara Croft en puissance ! Dans ce livre, vous trouverez même une documentation poussée sur les rouages de notre Monde... et comment les démonter ! Bonne découverte Messieurs Dames !

 

 

Site web officiel :

http://stephanie-aten.e-monsite.com/

Critique des spécialistes du polar :

http://unpolar.hautetfort.com/archive/2014/10/29/la-3e-guerre-de-stephanie-aten.html

Lien d'achat au format numérique ou papier :

http://www.amazon.fr/La-3e-Guerre-St%C3%A9phanie-ATEN-ebook/dp/B00NFSDIG2

 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

Questionnaire de Proust encore avec Marie-Sophie Kesteman !

Publié le par litteratureetfrancais

Bonjour/bonsoir/bonne nuit tout le monde!

J’avais plein de choses urgentes à faire ce soir alors j’ai répondu à ce super questionnaire de Proust! Je vous invite à en faire autant, c’est très détendant.

Le principal trait de mon caractère ?

Fatigante! Je déborde d’énergie, toujours! Je parle avec beaucoup de geste, des mîmes, des imitations de voix. Je ris de tout. Je danse, je chante. Quand je conduis ou quand je me lève. Mon copain, ma petite soeur et mes parents passent le plus clair de mon temps à dire que je suis usante. J’assume  :p

La qualité que je préfère chez un homme ?

Son porte monnaie bien entendu. Ou pas! Il me faut un homme “nature”. Attention, qu’on se comprenne: Pas un tout poilu qui ne se lave pas! Un homme qui aime aller faire du camping sauvage et un feu de camp sur la plage pour manger des marshmallow plutôt...

La qualité que je préfère chez une femme ?

Qu’elle de taise. Pas de cancans. Pas de potins. Pas de discussions évaporées et stériles sur “Oh, mon dieu! J’aime tellement pas mes chevilles. Faudrait peut-être que je les fasses refaire. Tu savais que Patricia n’est plus avec son mec?”. Là, je me lève, je leur laisse payer mon verre et je rentre chez moi regarder une bonne série.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

La façon dont je me sens bien en leur compagnie. On ne se juge pas et on peut faire les fous ensemble.

Mon principal défaut ?

Ma timidité! En ligne, je suis une véritable meneuse. Quand je suis avec une ou deux personnes, aussi. Mais quand je suis avec une dizaine de personnes inconnues: on ne m’entend plus.

Mon occupation préférée ?

L’écriture, la lecture. Ne rien faire. Ne rien faire. Dormir.

Sinon, je suis une grande grande fan de.... mangas et d’anime. Pour preuve: Je regarde tellement de séries en japonais sous-titré anglais que je commence à comprendre le japonais et que je repère les fautes de traductions. Si si...

Mon rêve de bonheur ?

Vivre sans attache morale ou émotionnelle. (Oui, ceci était le moment flippant et sérieux de ce questionnaire).

Quel serait mon plus grand malheur ?

La fermeture de l’entreprise Kinder. Ou nutella. Ou Leo...

Ce que je voudrais être ?

Une vidéo-capsule (une caméra que l’on avale comme une gellule et qui cartographie l’intestin). Ben quoi? Vous pas? Bon, ok, sa fin de vie est plutôt merdique (sourire). Mais c’est l’une des imageries les plus “in” du moment! Et en plus question de rapport poids/valeur : 690€ pour quelques grammes... Si je le réfère à mon poids actuel... Je suis riche!
Ou alors une hirondelle. Parce que c’est un peu comme un avion de chasse. Qui mangerait des mouches.

Le pays où je désirerais vivre ?

Sans trop de surprise: Le japon. Ou plutôt: J’aurais voulu naitre au japon.

La couleur que je préfère ?

Le rouge.

La fleur que j'aime ?

La fleur... la fleur... J’ai essayé de trouver un jeu de mot. J’ai pas trouvé. Donc : L’édelweiss. Pourquoi? Parce que j’ai une espèce de complexe de supériorité mal refoulé.

L'oiseau que je préfère ?

Alors... Sans hésitation: Les chouettes et les hiboux! J’ai une espèce de lien assez étrange avec la nuit. Je m’y sens bien. Les héros de mes romans aussi généralement 

Mes auteurs favoris en prose ?

Les auteurs des EHJ! Bon.. et ceux ci-après cités, mais ils sont beaucoup moins bon...

Edmond Rostand et Arthur Conan Doyle pour la force de leurs personnages.

J.R.R. Tolkien pour son univers.

Mes poètes préférés ?

Je n’ai aucun poète préféré. La poésie est en toute chose. Dans une photo, une chanson, un instant....

Mes héros dans la fiction ?

Abrahel, le mien. Il ne pouvait en être autrement. Sinon, Cyrano, pour sa verve. Docteur House et Sherlock Holmes pour leurs répliques épiques!

Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

Aucune qui m’ait encore vraiment convaincue! Même la mienne  :p  Allez, amis auteurs, montrez moi une fille qui retourne tout! Et qui reste crédible. Ah si tiens! Vin, de “Fils des brumes”. Mais je l’aurais quand même bien attachée en haut d’un sapin en flamme au début du roman ...

Mes compositeurs préférés ?

Mozart (Oui, oui, c’est bateau). Et two steps from hell. Ils font des morceaux de musiques héroiques qui vous feraient foncer tête baissée à l’assaut d’une meute de loup affamés.

Mes peintres favoris ?

De Vinci, pour tous les messages cachés dans ses tableaux!

Mes héros dans la vie réelle ?

Les héros anonymes comme ce vieil sdf russe de 90 ans qui mendiait dans la rue et qui donnait tout ce qu’il recevait à un orphelinat.

Mes héroïnes dans l'histoire ?

Aliénor d’aquitaine (Elle a fait un sacré “pied-nez” à son ancien mari ) : , la papesse jeanne.

Ce que je déteste par-dessus tout ?

L’irrespect et l’injustice. Je tuerais pour ça. Et je sais comment faire disparaitre un cadavre en 15 minutes. Et en une nuit, il n’y a plus une trace.

Personnages historiques que je méprise le plus ?

Euh... Il a une petite moustache moche et une crampe au bras droit. Ah, oui! C’est un gros con.

Le fait militaire que j'admire le plus ?

Le débarquement aéroporté de 1944. Imaginez un peu la descente. Vous ne pouvez rien faire d’autre qu’attendre de toucher le sol alors que des millards de tirs de mitrailleuses zèbres le ciel. Et à part ça, le silence.

Les réformes que j'estime le plus ?

L’accès de la femme au droit de vote. Quoi? Moi, féministe? Si peu...

Le don de la nature que je voudrais avoir ?

Euh... Bah... euh... Que pourrais-je demander de plus?! Bon. J’aimerais voler. Dans le ciel. Comme un avion de chasse!

Comment j'aimerais mourir ?

En sauvant une vie. Si possible pas celle d’un pédophile multi-récidiviste (même s’il est pas multi-récidiviste en fait ...). Si c’est le cas, je le hanterai toute ma vie. Enfin, toute ma mort.

État présent de mon esprit ?

Oh tiens, j’ai examen de gynécologie demain. Il faudrait que j’étudie. J’ai envie d’un thé.

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

Les fautes de frappes.

Ma devise ?

J’en ai deux, qui incarne tout ce que je suis  :p Ou essaie d’être  :p

“ La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, mais d’apprendre à danser sous la pluie.”

“Abandonner? Je ne sais même pas ce que ça veut dire”

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

C'est au tour de Marie-Pierre Bardou de prendre la parole, toujours sous forme de questionnaire de Proust !

Publié le par litteratureetfrancais

Le principal trait de mon caractère ?

Spontanée ! Trop, peut-être… Je ferais une joueuse de poker toute pourrie, contrairement à mes personnages de romans qui savent parfaitement mettre un masque. J

La qualité que je préfère chez un homme ?

J’ai besoin d’admirer pour être séduite. Je suis surtout sensible à la culture générale, au charisme, ou aux qualités humaines. Ou encore à un don, quel qu’il soit – artistique, manuel...  Mais non, je ne suis pas difficile !^^

La qualité que je préfère chez une femme ?

L’humour, surtout ! Et l’originalité, la capacité à penser différemment… j’aime les filles qui savent sortir des sentiers battus.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis ?

La complicité : c’est vraiment l’une des émotions les plus précieuses au monde, avec la tendresse.

Mon principal défaut ?

Spontanée ! J Et je n’ai pas beaucoup de patience, aussi…

Par contre, avec le temps – et la maturité, si, si ! –  j’ai développé une qualité précieuse pour contrebalancer cette impatience : je suis devenue tel le pitbull moyen, j’ai appris la ténacité !

Mon occupation préférée ?

À part la lecture ? Heu… la lecture ! J Non, plus sérieusement, je suis une fan des séries TV, qui sont (parfois) de véritables perles en termes de créativité. Je m’en inspire beaucoup pour les arcs narratifs, les cliffhangers, le rythme… La série Lost, par exemple, est l’une de mes références et je l’utilise depuis le second tome de Dia Linn.

Sinon j’aime bien la cuisine, le jardinage (au grand dam de mes plantes vertes qui crèvent rien qu’à me voir approcher d’elles)…

Mon rêve de bonheur ?

Voyager… et écrire !

Quel serait mon plus grand malheur ?

Perdre l’un des miens.

Ce que je voudrais être ?

Ce que je suis !^^ En version améliorée, tant qu’à faire… Ou un écureuil, parce que… heu, je ne sais pas, j’aime les écureuils.

Le pays où je désirerais vivre ?

L’Irlande… ceux qui lisent mes romans sauront pourquoi ! J’ai beaucoup voyagé et je suis née à l’étranger, mais quand j’ai visité l’Irlande, j’avais la sensation très étrange d’être revenue à la maison… Dans une vie antérieure, peut-être étais-je une celte ?

La couleur que je préfère ?

Rouge !

La fleur que j'aime ?

Je n’y connais vraiment rien en fleurs…

L'oiseau que je préfère ?

J’adore les chouettes ! Ou les vautours : quand j’ai fait du parapente, j’avais un immense vautour comme compagnon de vol ; il était si près qu’en tendant le bras j’aurais pu le toucher… magique !

Mes auteurs favoris en prose ?

Dostoïevski, parce que personne mieux que lui n’a su cerner l’âme humaine…Mankell, le roi de l’épure…Ellory, au style si puissant…Oscar Wilde, pour moi l’un des meilleurs écrivains au monde… Et tellement d’autres !

Mes poètes préférés ?

Apollinaire, Hugo… Saint John Perse, Jules Supervielle, et « Le cimetière marin », de Paul Valéry : de la pure musique !

Mes héros dans la fiction ?

Je n’ai pas vraiment de héros à proprement parler ; plutôt des personnages qui m’ont marquée : celui de Jaqen H’ghar, le Sans-Visage de Game Of Thrones ; ou le psychiatre qui, de proie, devient chasseur dans « L’analyste » » de Katzenbach…

Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

Pareil ! Ce sont plutôt des personnages dont j’ai aimé croiser la route. J’adore Peabody, l’héroïne des très chouettes romans d’Elizabeth Peters : un personnage haut en couleur, féministe avant l’heure, drôle et attachant. Ou les héroïnes subtiles et intelligentes de Jane Austen… celles, torturées et passionnées, de la littérature russe… Bon, il y en a trop pour faire la liste ! ^-^

Mes compositeurs préférés ?

Je n’y connais pas grand-chose en musique…

Mes peintres favoris ?

Je n’y connais rien en peinture…– oui, je sais, il y a beaucoup de domaines où je suis absolument ignare, mais bon ! Je suis auteur, pas fleuriste-musicienne-peintre ! J Quand je serai à la retraite, je compte bien rattraper mes lacunes ! Enfin, si j’arrive jusque-là….

Mes héros dans la vie réelle ?

Je suis fascinée par Gandhi et par Mandela : leur capacité à pardonner est tout simplement inhumaine.

Sinon, j’ai un faible pour les personnages au culot monstre, comme Michael Collins, un personnage que j’ai découvert en faisant mes recherches pour mon 5ème tome de Dia Linn : il était dingue, ce type, il se baladait à visage découvert dans Dublin avec sa tête mise à prix et passait les barrages de flics en donnant son propre nom – aucun militaire ne le prenait au sérieux et le laissait passer en rigolant, il a fait ça pendant plus de 6 années !

Mes héroïnes dans l'histoire ?

Alexandra David-Néel, Aung San Suu Kyi, Aliénor d’Aquitaine : 3 « sacrées femmes », dont le courage et l’audace me fascinent, chacune dans leur genre.

Ce que je déteste par-dessus tout ?

L’arrogance. Ça me rend dingue !

Personnages historiques que je méprise le plus ?

Custer, le salaud arrogant (ben oui !) qui se moquait d’envoyer ses hommes à la mort et n’hésitait pas à massacrer des gosses… mais ils étaient indiens, hein, donc aucune importance !

Le fait militaire que j'admire le plus ?

Les batailles perdues d’avance… et qui ont été gagnées malgré tous les pronostics : par exemple, la « parfaite bataille de Lee », pendant la guerre de Sécession, à Chancerlorsville : 60 000 types d’un côté, débraillés, manquant de munitions, épuisés ; et 133 000 de l’autre, tout frais et bien équipés… Et c’est qui qui gagne ? C’est l’une des découvertes passionnantes de mon tome 4 !

Les réformes que j'estime le plus ?

La loi de Murphy : si les choses qui peuvent aller mal vont forcément aller mal, autant tout foirer dès le départ pour être tranquille !

Comment ça, ce n’est pas une réforme ? J

Le don de la nature que je voudrais avoir ?

La télépathie, j’adorerais !

Comment j'aimerais mourir ?

Peu importe, mais que ça aille vite !

Comme le dit très bien Woody Allen « Ce n’est pas que j’ai peur de mourir, mais je préfère être ailleurs quand ça se produira »…

État présent de mon esprit ?

Ou mon état d’esprit présent ? J Comme d’habitude : tête en l’air, rêveuse, râleuse, impatiente, têtue, contrariante, de mauvaise foi…

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence ?

Les oublis… de toutes sortes, pour les têtes en l’air dans mon genre !

Ma devise ?

« Que je trépasse si je faiblis » !!! Ah non, zut, c’est déjà pris ^-^

 

Publié dans La parole est à vous

Partager cet article

1 2 > >>