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6 articles avec brevet

L'interprétation d'un texte (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

L’interprétation d’un texte

I)                   Les genres littéraires

Le roman est un genre littéraire très fécond. Il y a de nombreux sous-genres (aventures, policiers, amour, apprentissage, science-fiction). C’est une œuvre qui raconte une histoire fictive en prose. Il comporte un narrateur, une histoire qui se développe en péripéties et des personnages qui évoluent souvent.

La nouvelle est un récit bref qui se caractérise par des personnages peu nombreux et une intrigue simple qui se conclut sur une chute. Il y en a différents types : réalistes, fantastiques, de science-fiction,…

Le conte est proche de la nouvelle par sa brièveté mais il s’en distingue par les éléments merveilleux qui interviennent. Les contes se déroulent dans une époque non précisée.

La lettre est un genre littéraire qui se caractérise par la présence de celui qui écrit, un destinataire clairement désigné et l’indication de la date et du lieu où se trouve l’expéditeur.

L’essai est un genre non narratif qui développe des idées, explique une situation. Il ne comporte pas de personnages. Il existe des essais scientifiques, politiques, et littéraires. Les biographies sont classées dans cette catégorie.

L’autobiographie est un œuvre où l’auteur raconte sa propre vie. L’auteur est donc à la fois le narrateur et le personnage principal de son œuvre. La narration est faite à la 1ère personne, les événements racontés correspondent à ce que l’auteur a vécu et l’auteur s’engage à dire la vérité sur sa vie dans un pacte qu’il conclut avec le lecteur.

Le théâtre est un genre littéraire qui se subdivise en différentes catégories (tragédie, comédie, drame,..). Le texte est fait pour être joué sur scène. Il se compose de répliques prononcées par les personnages et de didascalies destinées aux acteurs et au metteur en scène.

La poésie est le genre le plus ancien. Elle se caractérise par une approche différente du monde du langage. La poésie classique se caractérise par une écriture en vers, des strophes, des jeux sur les sonorités (les rimes) et une grande variété de figures de style. La poésie des XIX et XXe siècle s’est libérée de ces contraintes : elle est souvent en vers libres voire en prose, non ponctuée et sans rimes.

II)                La situation d’énonciation

L’énonciation est le fait de produire un message oralement ou par écrit.

Pour analyser la situation d’énonciation, il faut savoir qui parle, à qui, où se situe celui qui parle et quand est-ce qu’il parle.

Dans la plupart des romans, elle n’est pas connue mais elle est donnée dans les lettres, les journaux intimes, dans les dialogues et les conversations, …

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Le groupe verbal (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

Le groupe verbal

I)                   Le sujet et l’attribut du sujet

1-      Le sujet

Pour trouver le sujet d’un verbe, il faut poser la question « qui est ce qui » avant le verbe. Le sujet peut être mis en relief par « c’est … qui ». On ne peut pas supprimer le sujet d’un verbe.

Un sujet peut être :

-          Un groupe nominal

-          Un pronom

-          Un verbe à l’infinitif

-          Une proposition subordonnée

2-      L’attribut du sujet

Il indique une caractéristique du sujet. Il ne peut pas être supprimé. Il est relié au sujet par un verbe « attributif » (être, paraitre, sembler, devenir, demeurer, rester, avoir l’air, passer pour,…)

Un attribut peut être :

-          Un adjectif qualificatif

-          Un groupe nominal

-          Un pronom

-          Un infinitif

-          Une proposition

II)                Les compléments d’objet et l’attribut du complément d’objet direct

1-      Les compléments d’objet direct (COD), indirect (COI) et second (COS)

Pour trouver le COD, il faut poser la question qui ? Ou quoi ? Après le verbe. Pour trouver le COI d’un verbe, il faut poser la question de qui ? De quoi ? À qui ? Ou à quoi ? Après le verbe. Lorsque le verbe a déjà un COD, le COI s’appelle alors le COS.

Le COD, COI ou COS peut être :

-          Un groupe nominal

-          Un pronom

-          Un verbe à l’infinitif

-          Une proposition subordonnée complétive

2-      L’attribut du COD

L’attribut du COD indique une caractéristique du COD. Il se trouve après des verbes comme juger, croire, rendre, estimer, trouver, considérer comme, tenir pour, élire, nommer. Il est le plus souvent placé après le COD et il ne peut pas être supprimé.

Un attribut du COD peut être :

-          Un adjectif qualificatif (il s’accorde en genre et en nombre avec le COD)

-          Un groupe nominal

 

III)              Les compléments circonstanciels

1-      Les compléments circonstanciels de lieu (CCL)

Pour identifier un CCL, il faut poser la question « où ? » après le verbe. Un CCL peut être un groupe nominal introduit par une préposition ou un adverbe (ici, là, partout, à droite, à gauche, en haut, dedans, dehors)

2-      Les compléments circonstanciels de temps (CCT)

Pour identifier un CCT, il faut poser la question « quand ? » ou « pendant combien de temps ? » après le verbe. Un CCT peut être un groupe nominal, un groupe nominal introduit par une préposition, un adverbe (ensuite, d’abord, jamais, aujourd’hui, toujours, alors, demain), un gérondif ou une proposition subordonnée conjonctive (introduite par quand, lorsque, dès que, aussitôt que, après que, avant que, pendant que,…)

3-      Les compléments circonstanciels de manière et de moyen

Pour les identifier, il faut poser la question « comment ? » ou « au moyen de quoi ? » après le verbe. Cela peut être un groupe nominal introduit par une préposition (avec, de, à, au moyen de, par), un infinitif introduit par « sans », un adverbe ou un gérondif.

4-      Les compléments circonstanciels de cause (CCCause)

La cause présente l’origine d’un fait antérieur à un autre fait. Pour l’identifier, il faut poser la question « pourquoi ? ». Il peut être un groupe nominal introduit par une préposition (à cause de, en raison de, par suite de), une proposition subordonnée conjonctive (introduite par parce que, comme, puisque, du fait que, vu que) ou un gérondif.

5-      Les compléments circonstanciels de conséquence (CCConséquence)

La conséquence présente le résultat d’un fait. Il peut être un groupe nominal prépositionnel (introduit par à, en, jusqu’à), un groupe à l’infinitif, une proposition subordonnée conjonctive (introduite par de façon que, de sorte que, si bien que) ou une proposition subordonnée introduite par que et liée à un adverbe (si…que, tant…que)

6-      Les compléments circonstanciels de but (CCBut)

Pour l’identifier, il faut poser la question « dans quel but ? » après le verbe. Il peut être un groupe nominal prépositionnel ou un verbe à l’infinitif (introduit par pour, afin de, en vue de, dans le but de, de peur de) ou une proposition subordonnée conjonctive (pour que, afin que, de manière que, de peur que)

7-      Les compléments circonstanciels d’opposition (CCOpposition)

L’opposition consiste à mettre deux faits en parallèle pour mettre en relief une différence. Il peut être un groupe nominal prépositionnel (introduit par malgré, en dépit de, au lieu de, loin de), un groupe infinitif (introduit par au lieu de, loin de) ou une proposition subordonnée conjonctive (introduite  par quoique, bien que + subjonctif / alors que, tandis que, même si + indicatif/ quand bien même + conditionnel)

8-      Les compléments circonstanciels de condition (CCCondition)

Pour qu’une action ait lieu, il faut parfois qu’une condition soit remplie. Il peut être un groupe nominal prépositionnel (introduit par en cas de, sans, sous réserve de, à moins de), un groupe infinitif, un gérondif ou une proposition subordonnée conjonctive (introduit par si, selon que, suivant que + indicatif/ au cas où, dans l’hypothèse où + conditionnel/ à condition que, à moins que, pour peu que + subjonctif)

9-      Les compléments circonstanciels de comparaison (CCComparaison)

Il établit des rapports de ressemblance ou de différence entre deux faits. Il peut être une proposition subordonnée conjonctive introduite par comme, comme si, ainsi que, de même que.

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La ponctuation (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

La ponctuation

Après certains signes de ponctuation, il y a toujours une majuscule :

  • Le point : sépare deux phrases.
  • Le point d’interrogation : termine une phrase interrogative
  • Le point d’exclamation : termine une phrase exclamative
  • Les points de suspension : séparent deux phrases par une pause longue.

Certains signes de ponctuation sont toujours suivis d’une minuscule :

  • La virgule : sépare des mots ou des propositions par une pause courte.
  • Le point-virgule : sépare deux propositions à l’intérieur d’une phrase

Certains signes peuvent être suivis d’une majuscule ou d’une minuscule suivant leur emploi :

  • Les guillemets :

Indiquent des paroles rapportées = le mot suivant commence par une majuscule

Indiquent une citation = le mot qui suit commence par une minuscule.

  • Le double point :

Introduit des paroles rapportées = le mot suivant commence par une majuscule

Introduit une explication, une énumération = le mot suivant commence par une minuscule.

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La phrase (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

La Phrase

I)                  Les types de phrase

1-      La phrase déclarative

Elle présente des faits, transmet une information ou une opinion. A l’écrit, elle se termine par un point. A l’oral, la voix descend à la fin de la phrase. Elle peut être affirmative et négative.

2-      La phrase interrogative

Elle sert à poser des questions. A l’écrit, elle se termine par un point d’interrogation. A l’oral, la voix monte à la fin de la phrase.

L’interrogation totale porte sur toute la phrase et appelle une réponse qui sera soit « oui » soit « non » (marquée par l’intonation à l’oral, la tournure « est-ce que », l’inversion du sujet)

L’interrogation partielle porte sur un élément de la phrase. Elle commence par un mot interrogatif (un pronom interrogatif : qui, que / un adverbe interrogatif : où, comment, pourquoi / un déterminant interrogatif : quel, quelle)

3-      La phrase injonctive

Elle est employée pour donner un ordre, un conseil. Elle est constituée d’un nom ou d’un groupe nominal, d’un verbe conjugué à l’impératif.

4-      La phrase exclamative

Elle est utilisée pour exprimer un sentiment. A l’écrit, elle se termine par un point d’exclamative. Une phrase exclamative peut aussi être injonctive.

 

II)               Les formes de phrase

1-      Forme affirmative et forme négative

La forme affirmative certifie la réalité d’un fait alors que la forme négative nie la réalité d’un événement.

La négation se marque par des adverbes de négation : ne … pas / ne … jamais/ ne … plus/ ne … guère, …

Certaines phrases affirmatives peuvent contenir des mots de sens négatif.

2-      Forme active et forme passive

La phrase passive vient de la transformation de la phrase active. (Le sujet de la phrase active devient le complément d’agent de la phrase passive. Le COD de la phrase active devient le sujet de la phrase passive).

La transformation est impossible :

  • Lorsque le verbe n’a pas de COD
  • Lorsque le sujet est un pronom personnel
  • Lorsque le COD comprend un déterminant possessif
  • Avec le verbe « avoir »

3-      Forme neutre et forme emphatique

Dans la forme neutre, l’ordre de la phrase est : Sujet + Verbe + Compléments

La forme emphatique sert à mettre en relief un des éléments grâce à :

  • C’est … qui/que : encadre l’élément mis en relief
  • En plaçant l’élément en début ou en fin de phrase et en le reprenant par un pronom. Tournure très fréquente à l’oral.

 

III)            Phrase simple et phrase complexe

1-      Phrase et proposition

Une phrase est un ensemble de mots qui forme une unité de sens.  La phrase verbale comporte au moins un verbe conjugué. La phrase non verbale est formée par un groupe nominal, adjectival ou par un adverbe.

Une proposition est un ensemble de mots qui comporte un verbe.

2-      La phrase simple

Une phrase simple comporte une seule proposition : c’est une proposition indépendante.

3-      La phrase complexe

Une phrase qui comporte plusieurs propositions est une phrase complexe. Les différentes propositions peuvent être juxtaposées, coordonnées ou subordonnées.

Les propositions sont juxtaposées c’est-à-dire qu’elles sont séparées par un virgule, un point-virgule ou un double point.

Les propositions sont coordonnées lorsqu’elles sont liées par des conjonctions de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car)

Les propositions subordonnées dépendent d’une autre proposition appelée proposition principale. Elles ne peuvent pas exister seules. Il existe des propositions subordonnées relatives et des propositions subordonnées conjonctives.

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Les valeurs des temps (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

La valeur des temps

 

I)                  Les valeurs du présent et du passé composé

1)      Selon les cas, le présent de l’indicatif a des valeurs distinctes :

  • Le présent d’actualité (présent d’énonciation) : un fait qui se déroule juste au moment où on en parle, c’est le présent du discours direct.
  • Le présent d’habitude : un fait qui se répète.
  • Le présent de vérité générale : c’est le présent des proverbes.
  • Le présent de narration : dans un texte au passé, il rend un événement plus actuel pour le lecteur.
  • Le présent à valeur de passé ou de futur proche : un fait qui vient de se terminer ou qui va commencer.

2)      Le passé composé n’a qu’une valeur d’antériorité par rapport au présent : le fait s’est déroulé avant celui que je raconte au présent.

 

II)               Les valeurs du futur simple et du futur antérieur

1)      Le futur simple a deux valeurs :

  • Il évoque des faits qui ne sont pas encore arrivés.
  • Il peut exprimer un ordre atténué.

2)      Le futur antérieur n’a qu’une valeur d’antériorité par rapport au futur simple.

 

III)            Les valeurs de l’imparfait et du plus-que-parfait

1)      Les valeurs de l’imparfait :

  • Une valeur temporelle : raconte un fait qui est en train de se dérouler dans le passé. On ne connait ni le début ni la fin de l’action. Ce sont des actions de second plan.
  • Une valeur modale : lorsqu’il est utilisé dans une proposition subordonnée de condition.
  • Une valeur d’habitude : il doit être accompagné d’un complément qui marque la répétition.

2)      Le plus-que-parfait n’a qu’une valeur d’antériorité par rapport à l’imparfait

 

IV)             Les valeurs du passé simple et du passé antérieur

1)      Le passé simple représente les actions de premier plan pour évoquer des faits dans le passé du début à la fin. Elles sont limitées dans le temps et parfois soudaines.

2)      Le passé antérieur n’a qu’une valeur d’antériorité par rapport au passé antérieur

 

V)                Les valeurs du présent et du passé du conditionnel

1)      Le présent du conditionnel

  • Une valeur temporelle : le futur dans le passé, il situe un fait après un autre événement passé.
  • Une valeur modale : hypothèse après une proposition subordonnée de condition ou un complément circonstanciel de condition.
  • Il peut aussi être utilisé pour une demande polie.

2)      Le passé du conditionnel

  • Une valeur temporelle : exprime l’antériorité par rapport au présent du conditionnel
  • Une valeur modale : irréel du passé après une subordonnée de condition.

VI)             Les valeurs du présent et du passé de l’impératif

1)      Le présent de l’impératif exprime

  • L’ordre
  • La défense
  • Le conseil
  • Une demande

2)      Le passé de l’impératif s’emploie pour une action qui doit être terminée à un moment donné.

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Figures de style à connaitre pour le brevet (Brevet)

Publié le par litteratureetfrancais

Figures de style à connaitre pour le Brevet

 

Anaphore : Répétition d’un même mot à la même place dans une phrase.

Antithèse : Opposition entre deux idées pour faire ressortir leur différence.

Enumération : Suite de mots se rapportant à une même idée.

Hyperbole : Mise en valeur d’une idée par l’exagération.

Oxymore : Deux mots de sens contraires forment une seule expression. (Une obscure clarté).

Comparaison : Mise en relation de deux éléments grâce à un outil de comparaison.

Métaphore : Rapprochement de deux éléments sans outil de comparaison.

Métonymie : Remplace un élément par un autre qui entretien avec lui un lien logique (Boire un verre)

Personnification : Attribue à une chose ou à un animal des caractères ou comportements humains.

Allégorie : Attribue à une idée abstraite des comportements ou caractères humains.

Assonance : Répétition d’un même son vocalique.

Allitération : Répétition d’un même son consonantique.

Euphémisme : Consiste à atténuer une idée jugée trop choquante.

Litote : Consiste à dire le moins pour faire comprendre le plus.

Analepse : Retour en arrière sur des événements antérieurs au moment de la narration.

Antiphrase : Consiste à exprimer une idée par son contraire.

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