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55 articles avec les auteurs

Isabelle Larocque - Auteur de Gel Mortel

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

  1. Présentez-vous en quelques mots.

Née au Québec, vivant en Suisse depuis 8 ans avec 2 enfants. Ecologiste ayant sa propre compagnie sur la restauration et l’historique des lacs (www.thelakesinstitute.com). J‘ai toujours voulu écrire mais j’ai finalement eu le courage de le faire qu’à 40 ans. Depuis, je n’arrête plus. C’est devenu une passion.

  1. Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Gel Mortel. Un suspense qui se déroule dans la ville de Lyss, ma ville d’adoption. L’idée m’est venue l’hiver dernier quand tout le paysage était complètement gelé. Un hiver anormal qui réveille les instincts d’un psychopathe. C’est un suspense policier.

  1. Depuis quand écrivez-vous ?

4 ans

  1. Que vous apporte l’écriture ?

L’impression de me réaliser. Et du plaisir

  1. Dans quelle condition écrivez-vous ?

Dès que j’ai du temps en dehors des enfants et du travail. Normalement en soirée.

  1. Quelle est votre source d’inspiration ?

Des petits détails de la vie, une idée subite qui me vient de nulle part. Je débute l’histoire sans réel plan. Le reste suit. J’écris sans arrêt pendant quelque temps, puis je prends une pause jusqu’à ce que l’inspiration revienne.

  1. Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ?

Je ne me considère pas écrivaine. Je suis quelqu’un qui écrit pour divertir. Et c’est un loisir. Je suis écologiste.

  1. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Un livre « Un sixième-sens maudit » sera publié au printemps 2015. J’ai un manuscrit soumis et un en écriture.

  1. On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Mes héroïnes sont des femmes indépendantes qui foncent malgré leur insécurité. Elles utilisent leur instinct et leur intelligence pour résoudre leurs affaires. Le message : se faire confiance.

  1. Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

J’aurais dû essayer plus tôt. Le style doit se développer. Il est peut-être trop tard ?

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

En soumettant mon texte aux éditions qui publient des romans policiers. Le « sixième sens maudit » se déroule au Québec donc j’ai soumis majoritairement aux éditeurs québécois. Le premier qui m’a répondu semblait sérieux. J’ai signé !

Quelques questions sur vous et la lecture

  1. Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Personne en particulier. J’ai aimé lire dès toute jeune. Et ma prof de 4e année au primaire m’a dit que je serais une bonne écrivaine quand j’apprendrais à ne pas me censurer. Ca m’a pris 30 ans pour l’écouter…

  1. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Je ne suis pas auteur, donc ce n’est pas moi. Ghislain Taschereau a un style dont je suis totalement jalouse !

  1. Quel type de lecteur êtes-vous ?

Passionnée. Je lis beaucoup et rapidement.

  1. Qu’aimez-vous lire ?

 Romans seulement, majoritairement policiers, suspenses, étrange. Je déteste les longues descriptions inutiles. Je veux du dialogue et de l’action.

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

  1. Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Bien pour se faire connaître.

  1. Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

Même réponse qu’en 1.

  1. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Je suis en apprentissage. Je me sers de ce qui est dit pour m’améliorer, sauf si c’est mesquin. J’espère qu’un blogueur/se sait que je ne suis pas auteur professionnel et qu’il/elle est plus indulgent(e)

Publié dans Les auteurs

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Natalie W. Genova - Auteur de Sombre désir

Publié le par litteratureetfrancais

Présentez-vous en quelques mots :

Je suis née en banlieue parisienne, dans les Yvelines. De nature assez éclectique, j'ai fait des études scientifiques puis paramédicales, tout en étant attirée par la littérature et l'art purement graphique . J'affectionne la lecture et le travail sur les textes de tout genre. J'en suis venue naturellement à tâter de la plume à mon tour il y a peu de temps.

 

Parlez-nous de votre dernier ouvrage

Sombre Désir est ma première nouvelle tout fraîchement publiée : Le thème est la rencontre fortuite entre Chloé et Teddy, dont l'union va sembler idyllique. Mais dans l'ombre Teddy lutte contre de sombres pulsions qu'il essaye tant bien que mal de réfréner et de cacher. Le temps passe et Teddy va avoir de plus en plus de mal à résister à sa nature profonde. Vont-ils en sortir indemnes ?
Une nouvelle sur le fil du rasoir, qui joue sur le genre, les sentiments et les caractères des personnages. J'ai voulu une histoire courte et une fin qui ait un impact. Je travaille autant le style que le thème, j'aime que mes textes soient étonnants, que le lecteur ressorte avec une certaine émotion.

Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis peu de temps contrairement à la plupart des auteurs. Ma venue à l'écriture est le fruit d'années de lecture, de travail en tant que directrice littéraire sur des textes, nouvelles, scénari, romans… J'ai ressenti le besoin de prendre à mon tour le clavier il y a deux ans environ.

Que vous apporte l'écriture ?

Sans hésitation, une déconnexion totale d'avec le quotidien. Le passage dans un autre monde parallèle, onirique, construit par sa propre imagination, cette bascule me fait vibrer !

Dans quelle condition écrivez-vous ?

N'importe laquelle, dans mon lit, sur le canapé, en train, en voiture (à l'arrêt sinon j'ai mal au cœur), en musique ou avec la télé, seule ou avec du monde autour, quand je suis partie dans mon monde ce qui existe autour ne m'apparaît plus que par bribes.

Quelle est votre source d'inspiration ?

Elle est la plupart du temps très visuelle, une phrase, un titre, des paroles de chanson, une photo ou une image en général déclenche une idée et un fil conducteur.
Je voulais d'ailleurs "titrer" ma nouvelle Noir Désir, car à l'origine c'est le nom du groupe qui a fait germer l'histoire, mais la confusion avec l'affaire Bertrand Cantat était trop évidente. Pourtant je trouve toujours que ce titre collerait parfaitement.

 

Etes vous écrivain à part entière ou exercez vous une profession à côté ?

J'aimerai mais non, je suis infirmière libérale après avoir été infirmière en chirurgie septique et du handicapé et infirmière au département d'anesthésie réanimation. Cela peut paraitre très éloigné du domaine littéraire, mais c'est une expérience unique à vivre pour s'imprégner d'une panoplie incroyable de relations, de partages, de situations et de découvertes en tout genre. Non que je me serve de mon quotidien pour écrire, mais j'ai développé une certaine vision, une certaine sensibilité aux choses.

Avez-vous d'autres projets d'écriture ?

Oui j'ai un projet en cours d'écriture d'un artbook avec une amie photographe, M.Ptak Robin, dont l'histoire se situera à Paris intra-muros.
J'ai aussi une idée de roman qui verra peut être le jour après. Beaucoup de projets se bousculent en fait.


On dit souvent que l'auteur "fait passer un message" : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Je pense qu'il existe toujours un message dans n'importe quel écrit, même si l'auteur n'en a pas conscience et ne le fait pas forcément volontairement. Au lecteur de tirer l'essence même du texte selon sa propre sensibilité ou pas.

Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d'écrivain ce serait quoi ?

Le temps. J'aimerais avoir des journées de 48h pour pouvoir écrire comme je l'entends.

Comment s'est fait le choix de votre maison d'édition ?

Il n'y a pas eu de choix puisque nous avons créé notre propre maison d'édition : Les Têtes Brulées Editions. Nous sommes trois fondateurs : Eric Lequien Esposti, auteur et directeur littéraire, M. Ptak Robin, photographe et illustratrice, et moi-même.

 

Quelques questions sur vous et la lecture

 

Qui vous a fait aimer la lecture, l'écriture ?

La solitude m'a fait aimer la lecture. Le fait d'être fille unique, sensible et un peu réservée a fait que très jeune j'engloutissais livre sur livre. Avec le désir aussi de vivre des histoires à travers des personnages, le besoin de m'identifier pour me construire.

L'écriture est venue plus tard avec le travail sur les textes, les annotations, les réécritures, les corrections ont commencé à faire travailler mon imaginaire en même temps qu'une certaine technicité

Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr !?

J'aime beaucoup, John Irving, pour son univers, son engagement, son audace et sa fantaisie.
J'aime également Jilliane Hoffman, pour son style, son suspens et le travail psychologique de ses personnages.
Et bien d'autres encore, difficile de s'arrêter à un auteur.

Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je ne dis pas que je dévore littéralement comme avant, faute de temps, mais je lis régulièrement, je ne reste jamais sans un livre en cours que je trimballe partout.

Qu'aimez-vous lire ?

J'aime lire de tout, BD, littérature générale, polar, fantastique, thriller. J'aime tout ce qui est vraiment fictif, j'ai plus de mal avec les biographies.

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je pense que pour les maisons d'édition et les auteurs, c'est un excellent moyen de se faire connaître.
En tant que lectrice, on y trouve des avis intéressants et des romans qui sortent du circuit traditionnel. C'est un vrai plaisir de découvrir de nouveaux auteurs, c'est un vrai plaisir de sortir des sentiers battus de la littérature hypermédiatique.

Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l'intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

J'aime beaucoup ce blog, joyeux, foisonnant, passionné, c'est un beau lieu d'échanges et de découvertes. Un vrai coup de peps !
Répondre à un tel questionnaire permet de se faire connaître et de discuter avec un plaisir non dissimulé.

Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critiques positives et négatives)?

Les critiques positives sont de vraies boosters de motivation d'autant plus si elles sont argumentées. Les critiques négatives sont un peu plus dures à encaisser mais du moment qu'elles sont constructives et non pas dans le but de descendre un auteur par plaisir ou vengeance (déjà vu), elles ne peuvent qu'être utiles. Ceci dit, on ne peut pas plaire à tout le monde, il faut faire la part des choses.

Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Mon professeur de français au collège, Mme Bonhomme, pour sa douceur, sa patience et son attention à nous faire découvrir qu'au-delà de l'histoire, il y a un auteur, un style et une analyse.

Mon professeur de philo en terminale, Mme Hazebrouck. Le tiers de la classe de scientifique séchait ses cours, moi j'adorais, elle me passionnait. Je la remercie de m'avoir offert son temps et son savoir, entre 13h et 14h plusieurs fois par semaine. Elle m'a appris à appréhender les grandes questions existentielles, et à penser au-delà d'un plan scolaire.

Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d'apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Si, les jeunes sont capables d'apprécier la lecture, ils sont seulement accaparés par le phénomène écrans (internet, portable, jeux vidéo…). Le problème est que le seul endroit où on pourrait leur faire découvrir ce plaisir, c'est-à-dire l'école, reste vide de sens ! Franchement pourquoi s'aligner sur un vieux programme tout obsolète, avec des auteurs d'un siècle qui ne nous ressemble plus. Notre époque est foisonnante d'auteurs plus parlants, plus apte à faire vibrer les jeunes, et dont les messages sont largement plus d'actualités ! C'est tout un concept académique à réévaluer.

 
Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

C'est une grosse révolution, déjà de casser le monopole des grosses maisons éditoriales, ça j'adore. La lecture devient de par ce fait plus accessible, moins cher, sur un support de qualité. Les auteurs ont plus de chance de publier ou s'auto publier ! Certes pour le lecteur, c'est une marée de textes et il faut faire le tri dans ce flot de parutions pas forcément toujours de qualité, mais c'est aussi le jeu de la démocratisation et de la popularité. Et pour ceux qui ne prônent que le livre papier, je leur dis que l'un n'empêche pas l'autre, le principal pour moi étant le contenu. On n'a pas fait un tel foin quand le mp3 a remplacé le CD….

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Je dirais simplement,lecture, plaisir, travail et encore travail, car l'écriture et la recherche de soi-même ne se fait pas d'un simple claquement de doigts, l'investissement personnel est conséquent.

 

La parole est à vous : une dernière phrase ? Pensée ? Critique ?

Simplement un grand merci Emmanuelle, d'avoir chroniqué ma nouvelle, et de m'avoir permis de m'exprimer sur cette page. C'était bien agréable.

Publié dans Les auteurs

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Svetlana Kirilina - Auteur de Quatorze minutes

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1. Présentez-vous en quelques mots.

Scribouilleuse à mes heures perdues, je suis friande d’expérimentations littéraires. Je joue aussi bien avec les genres qu’avec les narrations ou les personnages… souvent à leurs dépends :P

 

 

2. Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

En fait, il y en a eu deux, sortis quasiment en même temps. Le premier - Quatorze minutes - est un thriller publié chez Hélène Jacob. Le second - Derrière le désert - est une novella de SF publiée dans l’anthologie Sur les ruines du monde chez House made of dawn. Tous deux sont des expériences sur la chronologie du récit - dans le premier, on évolue sur une chronologie inversée et dans le second, sur une chronologie éclatée. Bon, la ressemblance s’arrête là puisque les genres et les sujets sont assez éloignés les uns des autres.

 

3. Depuis quand écrivez-vous ?

Fiuu, depuis longtemps. Depuis mes neuf ans où je suis arrivée en France et où j’ai dû apprendre une autre langue. On ne le dira jamais assez - l’écriture est un superbe outil pour le faire !

 

4. Que vous apporte l’écriture ?

Des insomnies et des illuminations :D A vrai dire, ça fait tellement longtemps que je vis avec l’écriture que je ne saurais même pas répondre à cette question. Pour ça, il faudrait s’imaginer une vie sans scribouillage et je manque d’imagination pour ce point :)

 

5. Dans quelle condition écrivez-vous ?

Dans n’importe lesquelles. Je cours constamment après le temps, donc je profite de chaque moment que je peux grappiller. Avec ou sans bruit, sur clavier ou bout de papier, qu’il neige, qu’il vente ou qu’il pleuve des grenouilles.

 

6. Quelle est votre source d’inspiration ?

Tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi. Depuis un petit moment déjà, je m’installe de mieux en mieux dans le burlesque. Et dans mon petit monde, pour écrire du burlesque, il ne faut vraiment pas grand chose - une phrase jetée au hasard des lignes, un titre bizarre évoqué, un défi stupide lancé… En général, plus les idées sont tirées par les cheveux, plus je les aime :P

 

7. Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Ah, si seulement :D Dans la vraie vie, je travaille au développement de sites. Je ne sais pas si ça apporte quelque chose par rapport à l’écriture… Enfin, disons qu’il y a quelques années, je me suis fait plaisir et j’ai écrit un roman de SF bourré de petits détails techniques. Pas tous les lecteurs ont suivi, cela dit, j’en ai tué pas mal xD Mais outre l’écriture pure, ça me permet de faire des petits à-côtés - mon site d’auteur, des mini-sites pour une communauté littéraire où je suis active et plein d’autres trucs inutiles, mais jolis :P

 

8. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Quelques dizaines xD J’ai une très nette tendance à m’éparpiller et les histoires se multiplient très vite. J’ai quelques gros projets de saga dont une trilogie de fantasy burlesque qui a fièrement dépassé la moitié écrite et un autre de SF révolutionnaire dont le nombre de tomes n’est pas encore clairement défini. Et à côté de ça, j’ai un paquet de novellas, des petites historiettes expérimentales. Et comme elles se multiplient vraiment vite, en 2015, j’envisage une expérience d’auto-publication sur certaines d’entre elles. Oui, j’aime les expériences !

 

9. On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Non, pas de message dans le sens moralisateur du terme. Parce que c’est quelque chose que je ne supporte pas. Au contraire, j’aime bien partir à l’opposé et créer des personnages qui ne rentrent pas dans un moule et qui ne finissent pas meilleurs à la fin du bouquin. Oui, pas bien.

 

10. Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Ma « carrière d’écrivaine » n’en est qu’à ses balbutiements :D J’ai eu la chance de débuter avec un roman édité chez Hélène Jacob. C’était une expérience très chouette et je suis complètement satisfaite et très impressionnée de tout le travail qui a été abattu sur mon roman. Et de fait, je prévois bien de renouveler l’expérience. Mais je veux aussi tenter d’autres choses en rapport avec l’écriture. L’auto-publication en fait partie. Je l’avais tentée il y a des années avec un projet de maison d’édition virtuelle qui avait publié six ouvrages et, forte de cette expérience, j’aimerais bien essayer de l’appliquer à mes propres mini-romans. Bref, des projets, des projets :P

 

11. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Pour House made of dawn, c’était une réponse à un appel à textes sur le thème de l’apocalypse. Je ne pouvais pas décemment passer à côté :3 Et pour Hélène Jacob, après (vraiment) beaucoup de récritures de Quatorze minutes, je me suis dit que ça serait bien d’en finir. A la base, je prévoyais de l’auto-éditer. Mais c’est à ce moment-là que j’ai fait la connaissance de Mélanie Wency qui venait de sortir son premier tome de L’envers du paradis et sa maison m’a bien plu. J’ai donc tenté :)

 

Quelques questions sur vous et la lecture

1. Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Pour la lecture, elle a toujours été présente chez moi avec les livres qui trainaient un peu partout. Du coup, la découverte s’est un peu faite toute seule. Quant à l’écriture, elle est venue d’un besoin de maitriser la langue.

 

2. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’ai un paquet d’auteurs favoris, que ce soit d’ailleurs dans les publiés ou juste sur le web. Mais s’il fallait en choisir un, ça serait Pouchkine. Ses contes en vers ont bercé mon enfance, je pouvais réciter des pages et des pages par coeur. Puis, pendant mon adolescence, j’ai découvert ses romans et nouvelles et c’était un petit trésor vu que les bouquins en russe étaient une denrée rare.

 

3. Quel type de lecteur êtes-vous ?

Le type qui lit tout ce qui se présente à lui à condition d’accrocher aux personnages. Il ne m’en faut pas beaucoup - juste une petite fixation sur un pauvre petit être de papier et d’encre :3

 

4. Qu’aimez-vous lire ?

Tout ce qui est lisible :P Et même si je ne suis pas contre un bon petit livre avec plein de pages, ces dernières années, je traine aussi pas mal sur des romans en ligne publiés chapitre par chapitre. Et j’avoue que dans le tas, il se trouve quelques plumes vraiment superbes.

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1. Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Que s’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer :D Franchement, j’admire la démarche et l’investissement des bloggeurs. L’ouverture d’esprit aussi, parce que finalement, il en faut pour partir à la découverte de nouveaux auteurs. J’ai vu certains critiquer l’aspect trop émotif des chroniques. Personnellement, c’est l’aspect que je préfère. Peut-être parce que j’ai une longue expérience d’auteure du web et que les meilleures reviews que j’ai reçues étaient celles écrites à chaud avec les émotions du moment. Et c’est finalement ce qu’on retrouve pas mal dans les blogs littéraires, c’est joli.

 

2. Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

Ca fait un petit moment que je suis tes chroniques avec intérêt et je suis toujours aussi impressionnée par ta productivité ! Tu touches vraiment à beaucoup de choses et c’est un plaisir de voir des personnes aussi investies :) Quant à l’intérêt pour le questionnaire, je me sentais d’humeur bavarde aujourd’hui :P

 

3. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Forcément, à chaque découverte de chronique, il y a un petit pincement au coeur. Parce que quoi qu’on dise, le regard extérieur sur sa création, c’est toujours un petit traumatisme. Mais passé le traumatisme, c’est très intéressant de voir la perception que tout un chacun a d’un seul et même texte. Personne ne remarque la même chose, c’est bien fichu. Après, que la critique soit positive ou négative, il y a toujours des choses à repêcher dedans. Il faut dire que je n’ai jamais reçu de critique négative destinée uniquement à descendre le texte. Chaque retour négatif était argumenté et donnait d’intéressantes pistes de réflexion.

 

4. Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Ma prof de français de seconde :P Les rédactions qu’elle nous faisait faire étaient franchement magiques :D

 

5. Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je ne vais pas faire ma vieille acariâtre et répondre oui à cette question xD Je pense que peut-être qu’il y a des jeunes qui n’aiment pas lire, mais que ça a toujours été comme ça. Les jeunes qui aiment lire lisent, c’est tout. Alors, peut-être qu’on les voit moins avec un bouquin entre les pattes, mais tout simplement parce que les supports de lecture changent. Donc non, tout va bien, on est juste dans une évolution logique des choses :P

 

6. Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Qu’il était temps ! Le numérique est un chouette support - écologique et économique. Il permet de découvrir plus facilement les nouveaux auteurs. Il parait donc logique que les maisons d’édition numérique suivent.

 

7. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

D’écrire x) Que ce soit pour soi ou pour les autres - juste écrire et y prendre du plaisir. Peut-être - sûrement, même - que ça ne sera pas un chef d’oeuve d’entrée de jeu. Mais finalement, on s’en fiche ! Du moment qu’on s’amuse :)

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

Merci, Emmanuelle, d’avoir proposé cette interview remplie de plein de jolies questions !

 

 

Publié dans Les auteurs

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Agnès Boucher - Auteur de Méfiez-vous des contrefaçons, de Comment exister aux côtés d'un génie et de Alma Mahler

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

  1. Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Celui vient de paraître ou celui qui va paraître ? Je plaisante. Méfiez-vous des contrefaçons est un polar, que j’ai voulu à la fois respectueux du genre et différent. J’ai cherché à donner davantage de place aux femmes, j’en ai donc créé quatre, chacune avec sa personnalité. Mais il y a aussi des hommes. La famille aussi y a une grande place, pas dans ce qu’elle a de plus « aimable ». La psychologie des personnages est primordiale pour moi, presque davantage que les situations. Pour moi le polar est prétexte à analyser les comportements et les psychismes. Le polar où ça canarde de partout m’ennuie. D’où mon goût pour les livres de John Harvey, Henning Mankell, Fred Vargas…

  1. Depuis quand écrivez-vous ?

Toujours ? J Depuis l’adolescence, c’est clair. Des choses très très nulles au départ. Je pensais que pour écrire, il fallait nécessairement être malheureuse. Il faut surtout beaucoup de travail, de recherche, d’écriture, de réécriture, de relecture, bref, on n’en sort jamais SAUF quand le livre est enfin publié. Là, c’est trop tard pour y revenir et on peut passer à un autre ouvrage, qu’on essaie de rendre meilleur que le précédent.

  1. Que vous apporte l’écriture ?

Au début, c’était pour vivre des vies que je ne pouvais pas vivre, permettre à mon imaginaire de s’exprimer. Aujourd’hui, je ne sais pas, c’est tellement naturel, inscrit en moi. J’ai connu une très longue période sans écriture. J’en ai profité pour vivre, et maintenant, je fais les deux à la fois.

  1. Dans quelle condition écrivez-vous ?

Il faut que je sois seule. Il me faut du calme, de la musique, pourquoi pas, classique toujours. Il faut que j’aie du temps. En revanche, les notes, c’est partout, parce que l’inspiration ne prévient pas et que je me méfie de mon inconscient qui est très doué pour m’envoyer des idées supers et de me les reprendre aussi sec.

  1. Quelle est votre source d’inspiration ?

Tout. La vie, les autres, les histoires des autres, les comportements autour de moi. Il suffit d’une attitude, d’une réplique dans un café, et l’imaginaire brode. Ce n’est pas bon du premier coup. Avoir travaillé sur l’inconscient aide évidemment à lâcher prise et à voir des choses que les autres ne voient pas.

  1. Etes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Hélas, je ne gagne pas encore ma vie avec l’écriture. Je suis « coach », j’accompagne des salariés ou des « chercheurs d’emploi » dans leur reconversion professionnelle. Les gens sont étonnants. Certains sont capables de faire des virages à 360°. D’autres au contraire ne parviennent pas à se donner les moyens de vivre leur vie, préfèrent conserver leurs entraves sociales, familiales et professionnelles. Tous ces parcours m’inspirent, sans que je les trahisse jamais, comme une forme d’éthique à ne pas utiliser la matière que mes « coachés » me confient, sans la modifier, la retravailler, au point qu’elle leur devient méconnaissable.

  1. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui. Avec les Editions Hélène Jacob, je sors un recueil de nouvelles en février je crois, ou en mars, j’ai un trou. Enfin, début 2015. Et je suis en train d’écrire un nouveau polar, écrit à la première personne. Si ça marche, ce sera pour 2016. En fait, j’aime varier les styles. Avant Méfiez-vous des contrefaçons, j’ai écrit un essai, et un récit, chez un autre éditeur. Tester de nouvelles manières de faire m’intéresse. Je n’ai pas envie d’écrire toujours le même livre. J’ai peut-être tort, je ne serai jamais nobélisée… ;-) 

Quelques questions sur vous et la lecture

  1. Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

La lecture est dans la culture familiale. À la maison, tout le monde lisait. J’ai du être davantage intoxiquée que le reste de la fratrie… Quand je lisais un livre, je brodais toujours autour de nouvelles péripéties. Ca m’a donné envie d’en écrire qui soient vraiment miennes.

  1. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Il y en a trop pour que je les cite. Paradoxalement, j’adore les auteurs de théâtre : Tchékhov, Shakespeare, Racine aussi, sa langue est tellement merveilleuse. Je suis très littérature classique.

  1. Quel type de lecteur êtes-vous ?

J’ai longtemps été gloutonne, lisant les livres à toute vitesse. J’allais en acheter des piles à la Fnac ou chez mon libraire. Je me suis calmée. Je n’ai plus le temps. Et puis, je deviens plus exigeante et les auteurs germanopratins, comme je les appelle, m’ennuient souvent à se regarder le nombril.

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

  1. Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Je les connais encore mal. Je suis abonnée à certains, mais quand il y a trop de critiques, je suis un peu perdue. À moins de me faire plus sélective sans doute. En revanche, ils sont un vrai bol d’air pur en comparaison des critiques journalistiques officiels qui nous parlent toujours des mêmes livres. On sent trop de copinage chez eux, alors que les blogueurs et blogueuses sont « a priori » indépendants.

  1. Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

On y trouve des pépites mais je reconnais être un peu perdue dans les catégories… Ca ressemble à une grande malle pleine de choses incroyables, mais comment faire pour les retrouver. Alors je vais, je viens, je prends, je lis… je m’y perds un poil, je le reconnais… J

  1. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Je prends tout. Je n’ai jamais été vraiment sensible à la critique. Je sais, ça choque souvent, mais c’est comme pour moi. On me prend comme je suis, sinon, tant pis. J’ai passé l’âge de perdre du temps à plaire à tout le monde. Si la critique est bonne, je trouve ça bien sûr gratifiant, essentiellement quand elle est argumentée. Si elle me permet d’avancer en relevant des erreurs, idem, je prends. Quelqu’un qui m’éreinte (pour le moment, coup de chance, cela n’a jamais été le cas), je me dis que si un éditeur a accepté mon texte, c’est qu’il n’est pas si nul que ça. Chacun ses goûts… Moi-même, je n’ai jamais pu lire Proust, ou si peu, alors… J

  1. Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je ne sais pas. Je crois en l’exemple que donne les parents et les adultes. Les professeurs, bien sûr. Il est également bon peut-être de parler avec eux des livres qu’ils lisent. Ceci dit, moi je n’en parlais jamais…

  1. Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Je ne lis pas tout en numérique, mais le prix des livres est prohibitif, sans que le contenu soit nécessairement à la hauteur. Le problème est que les ebooks chez les « grands » éditeurs sont également très chers. Donc, je privilégie les ebooks à « prix normal », c’est à dire moins de 5 à 6 €, sinon, vive la bibliothèque ! De toute façon, il y a trop de livres chez moi, je n’ai plus de place pour les ranger.

  1. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Travail, travail, travail, travail, travail…. ! Trop de textes sont mal écrits, mal présentés, bourrés de fautes d’orthographe et de grammaire. Persévérance dans l’effort ! Et puis racontez ce que l’on a soi-même vécu n’a pas toujours grand intérêt. Il faut aussi travailler son imaginaire. Je déteste les auteurs qui « pompent » leur vie et celle des autres, genre… Angot ? Mince ! J’ai cafté! J

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

J’aimerais vraiment que les libraires s’ouvrent aux petits éditeurs et cessent de nous faire avaler ce que les grosses maisons d’édition leur mettent sous le nez. Lors de la dernière période des prix, à la rentrée, je n’allais plus chez mon libraire tellement j’en avais assez de voir tous ces bouquins « évidents » étalés alors qu’il y a des trésors dans les rayons. Il faut mettre l’imagination au pouvoir. Et alors, on pourra vraiment contrer Amazon.

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Charles Demassieux - Auteur de Une légende chrétienne et de Les vraies fables du conteur Lepeintre

Publié le par litteratureetfrancais

Quelques questions sur vous et l’écriture

1.     Présentez-vous en quelques mots.

Je suis une moitié de vieux (43 ans), pris dans les filets de la lecture depuis un certain nombre d’années, au point d’avoir fait des études de Lettres modernes. Je suis venu à l’écriture d’abord pour copier ce que j’aimais lire et ensuite découvrir, peut-être, un plaisir équivalent. Ce n’est pas le cas, même si j’affectionne particulièrement cette activité.

2.     Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Mon dernier livre publié aux éditions Hélène Jacob (« Les vraies fables » du conteur Lepeintre) est un hommage rendu à l’Histoire, particulièrement celle de la France, à travers de grandes dates et de grands personnages et d’autres plus anonymes. C’est aussi un jeu (quelques énigmes sont dissimulées dans le texte) avec ces secrets qui alimentent l’imaginaire des romanciers depuis des siècles, dont le trésor des templiers ou le Masque de fer.

3.     Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis l’âge de onze ans. Et, ne vous moquez pas de moi, mon premier texte était un poème dédié aux…24 heures du Mans, que j’allais voir chaque année, puisque j’habitais Le Mans !

4.     Que vous apporte l’écriture ?

Lorsque j’écris une fiction, je voyage en quelque sorte, et je me divertis. Sauf pour la relecture, qui est un véritable pensum ! Par contre, avec mes articles je plonge dans le monde réel sans mise en scène et j’exprime mes convictions de manière plus directe que dans une fiction.

5.     Dans quelle condition écrivez-vous ?

N’importe quand, partout et sur n’importe quel support. Je n’appartiens pas à cette espèce d’auteurs qui réclament la solitude et le silence. Bon, quand j’ai vu Metallica en concert je n’ai pas essayé d’écrire : il y a des limites tout de même !

6.     Quelle est votre source d’inspiration ?

Tout, mon capitaine ! La littérature, la peinture, la musique, le cinéma, l’Histoire, la politique, la Nature, etc.

7.     Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui : un roman policier qui verse plutôt dans le genre thriller et une histoire fantastique.

8.     On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Je l’ai déjà dit, je me méfie des messages simplistes et émotionnels qui ne reposent souvent que sur des impressions, lesquelles ne reflètent pas la réalité objective. Les messages, je les réserve pour mes articles, et encore. Dans ce cas, je parlerais plutôt d’opinions.

 

Quelques questions sur vous et la lecture

1.     Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ma grand-mère paternelle, mon grand-père maternel, deux professeurs de français, au collège et au Lycée, et beaucoup de rencontres. Toutes les personnes qui ont joué un rôle dans ma vie m’ont fait découvrir au moins un livre. L’écriture est née de mon goût de lire.

2.     Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

J’en ai trop pour les citer ici, mais celui dont le style me fait crever de jalousie, c’est Flaubert. Il composait plus qu’il n’écrivait, avec ce souci du mot juste et de la mesure. Je parle pour ses romans, pas sa correspondance où il se lâche plus.

3.     Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je lis beaucoup, d’après ce qu’on me dit. Et je ne peux concevoir une journée sans lecture.

4.     Qu’aimez-vous lire ?

Le genre m’importe peu, pourvu qu’il soit bien écrit, selon mes critères évidemment ! 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

1.     Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Si j’émets parfois des réserves sur la qualité des critiques, trop émotionnelles et pas assez construites, je suis cependant heureux de voir que l’hégémonie de la presse et des médias en général est mise en danger. Je déteste les prophètes du bon goût, capables de massacrer un livre uniquement à des fins personnelles, voire idéologiques. Les blogs proposent une voix dissidente et nettement plus désintéressée. J’ai récemment découvert Babelio et régulièrement je poste des critiques sur ce site, qui est une authentique communauté de lecteurs permettant des échanges très intéressants. Bien sûr, c’est inégal, mais nombre de critiques volent nettement plus haut que dans un quelconque hebdomadaire nombriliste n’ayant d’yeux que pour les auteurs de sa caste intellectuelle.

2.     Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

Je découvre votre blog, et ce que j’en ai aperçu est prometteur. L’intérêt de répondre, vous l’avez souligné, est de mieux de se faire connaître. Mais il y en a un autre : les blogs doivent être alimentés pour « vivre ». C’est pourquoi, par exemple, j’ai bien volontiers publié un article sur le blog littéraire chroniquesdunchatdebibliotheques autour d’un sujet passionnant : le livre et son adaptation au cinéma.

3.     Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Lorsqu’elles sont bien écrites et étayées, je m’incline, quel que soit l’avis sur mon texte. Dans le cas contraire, je me tais pour ne pas alimenter une polémique stérile. Mais je ne suis pas le bonheur obligatoire, et ne pas apprécier mes livres est un droit sacré de lecteur !

4.     Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Une fessée et au lit sans manger ! Plus sérieusement, il faudrait que l’école redevienne un espace d’enseignement et pas un laboratoire pédagogique, et non moins démagogique, voire politique. Par ailleurs, les maisons d’édition seraient bien inspirées de séduire les jeunes ! Redonner au livre son pouvoir de séduction est essentiel.

5.     Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

C’est encore trop tôt pour me prononcer.

6.     Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Lire et apprendre les règles de la langue française. Ensuite, s’entraîner à écrire en participant à des concours ou en s’amusant à pasticher le style d’un auteur. L’écriture demande de l’entraînement. Et par-dessus tout, éviter d’étaler sa vie en imaginant qu’elle ne peut que passionner les lecteurs. Ce n’est que mon avis !

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

On n’écrit pas pour soi, mais toujours pour les autres.

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Déborah J Marrazzu - Auteur de Les Gardiens de Lumière

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1.      Présentez-vous en quelques mots.

 

Je suis Déborah J. Marrazzu, une jeune auteur de roman principalement dans le domaine SFFF (science fiction fantasy fantastique). Mon premier roman « Les Gardiens de Lumière » sort le 31 octobre 2014. J’ai 28 ans, et je suis passionnée depuis mon plus jeune âge d’écriture et de lecture. J’avoue être fan de jeux vidéo et de mangas qui m’inspirent beaucoup !

 

  1. Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Mon dernier ouvrage, qui est également le premier, raconte l’histoire de Lanna. C’est une jeune lycéenne qui a perdu ses parents trois mois plutôt et qui doit vivre avec son oncle. Elle pense être comme toutes les adolescentes de son âge, s’efforçant de vivre après la disparition de ses parents. Mais depuis quelques temps elle est en proie à d’étranges phénomènes surnaturels, des visions irréelles. Alors qu’elle pense devenir folle, elle se fait attaquée par ses visions, et sauver de justesse par un mystérieux inconnu. La jeune fille apprend un immense secret, et est entraînée malgré elle dans une guerre opposant des forces qui la dépassent.

Outre la dimension fantastique du roman, il s’agit également de parler de la quête d’identité chez les adolescents, de leur passage à l’âge adulte, de leurs choix et conséquences, de la vie.

 

  1. Quelle est votre source d’inspiration ?

Une de mes principales sources d’inspiration, comme dis précédemment, sont les jeux vidéos. Tout un univers fabuleux y est présent, et j’avoue que j’ai débuté l’écriture en m’imaginant mes propres histoires suite à mes jeux vidéo de l’époque. L’autre source vient probablement de mes rêves, je ne rêve que rarement, ou plutôt je m’en souviens peu. Mais quand c’est le cas, ce sont souvent des idées d’histoires ! Après je dirai que je m’inspire de la vie en général, de tout ce qui m’entoure !

 

  1. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Alors, oui des tas ! « les gardiens de Lumière » est une trilogie, dont je suis actuellement en train de terminer le second tome. Parallèlement à celui-ci, j’écris un roman chick-lit, pour les « filles » comme on dit, où l’on suit une jeune auteur qui se cache sous un pseudonyme et souhaite travailler dans l’édition. Mais quand son roman est édité par la société qui l’embauche, elle doit faire de son mieux afin que personne ne découvre son secret ! Mais quand vous avez un secret, qui vous dit que les autres n’en ont pas ?

J’ai également en préparation un roman de fantasy urbaine basé sur le mythe de Hoawkman, qui avait été repris dans les super-héro, un couple condamné à revivre leur amour pour au final toujours se perdre. J’aime beaucoup la mythologie et cela se retrouve souvent dans mes romans. Puis une dystopie est en préparation, bref tout un planning d’écriture chargé jusque fin 2015 ! Donc oui, j’ai du boulot J

 

  1. On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Et bien, je ne sais pas si je fais passer un message particulier. Je souhaite juste aborder certains thèmes. D’abords j’écris le plus souvent pour la jeunesse ou YA, jeune adulte. Pourquoi ? Car je suis fascinée  par ce passage à l’âge adulte, cet espace où nous ne sommes plus tout à fait des ados, mais pas encore des adultes. Cet entre deux, où l’on se découvre et où l’on évolue tellement. J’aime écrire afin de pouvoir à ma façon, aider et faire découvrir des choses. Si un lecteur s’envole dans mes univers imaginaires, c’est ma plus grande fierté.

 

  1. Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

A l’heure actuelle, absolument rien. Je suis pleinement satisfaite du déroulement de celle-ci, qui début à peine !

 

  1. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Je crois que je n’en ai pas un en particulier. J’adore l’auteur Rachel Vincent, auteur de la saga « les voleurs d’âmes » entre autre, tout comme Becca Fitzpatrick ( saga Hush, hush), et Gena Showalter ! Mais je suis totalement admirative également de Samantha Bailly et de son parcours éclectique dans l’édition.

 

  1. Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je suis une lectrice passionnée ! Lorsque je me plonge dans un roman, j’oublie tout ce qui se passe autour de moi. Plus rien d’autre n’a d’importance. Je suis capable de relire deux fois de suite le même roman, si je l’ai vraiment adoré ! (Et ça m’est déjà arrivé !)

 

  1. Qu’aimez-vous lire ?

Je suis une grande amatrice de roman jeunesse / jeune adulte. Je ne lis quasiment que du SFFF, bien que j’ai une préférence pour le fantasy et fantastique. Après j’avoue, que si un livre me plait je ne vais pas m’arrêter au genre ! J’ai lu pas mal de science fiction et j’ai adoré ! L’essentiel pour moi étant de m’évader et de prendre du plaisir.

 

  1.  Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Vaste question, je trouve que c’est une excellente chose, à condition que le respect y soit. Je veux dire, les gens peuvent aimer, et ne pas aimer une œuvre. Cela est tout à fait normal, mais certains se permettent de déclarer des choses parfois très blessantes et sans fondement, il ne faut pas oublier que derrière les pages et le livre que vous tenez se cache une personne, un être humain avec ses défauts et ses faiblesses. Mais personnellement, j’adore ce concept car cela permet d’avoir le retour de lecteur, et des avis sur des livres qui de prime abord de m’auraient pas forcément attiré.

 

  1. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

Je n’ai pour le moment, pas encore le retour sur mon œuvre, et j’avoue que j’appréhende. Les lecteurs vont-ils aimer ? Seront-ils embarqués dans cet univers ?

Je sais qu’il ne plaira pas à tout le monde, les goûts et les couleurs comme on dit… Mais je pense que je prendrai en compte les avis, afin d’améliorer mes prochains écrits.

 

  1. Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Alors ça remonte un peu, et j’ai honte, je ne me souviens plus de son nom. J’étais au collège et ma prof de français (qui était une princesse dans son village africain !!) nous donnait toujours des sujets vraiment super pour nos rédactions. Et j’adorai tellement écrire que de là est partie, je pense mon envie de faire lire tout ça !

 

  1. Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

Je pense que ça varie. Les romans jeunesses sont en pleine explosion actuellement, et certains sont vraiment exceptionnels ! Si certains n’aiment pas la lecture, ou du moins ne l’apprécie pas, cela veut peut être simplement dire qu’ils n’ont pas trouvé le genre qui leur correspond ! Personnellement, j’essaierai de les ouvrir à des genres différents que des « classiques », et pourquoi pas leur faire écrire une histoire !

 

  1. Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Le numérique est une très bonne chose, même si je reste une accro des livres papiers. Rien ne remplacera pour moi, le fait de tenir entre mes mains un roman, sentir le papier glisser entre mes doigts et l’odeur aussi. Cependant, c’est un super moyen de pouvoir avoir toujours sur soi de quoi lire, et de pouvoir faire connaître de jeunes auteurs !

 

  1. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Mon seul et unique conseil serait d’écrire. Il faut écrire tous les jours, même si l’envie n’y est pas, il faut poser quelques mots. Ecrire tout, et n’importe quoi, juste écrire. Personnellement, je me fixe un objectif de 5000 signes par jour, parfois j’y arrive, parfois non, mais il faut écrire. Etre auteur ne s’improvise pas, c’est énormément de travail et de rigueur. Donc si vous souhaitez être auteur, écrivez, partout, tout le temps.

 

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

 

Je te remercie pour cette petite interview. Et je souhaiterai rappeler que la chance on se la créée, alors donnez-vous les moyens de réussir si vous voulez quelque chose.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur mes projets, et mon roman je les invite à se rendre sur ma page www.facebook.com/deborahjmarrazzu

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Mell 2.2 - Auteur de Les Tegs

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1 : présentez-vous en quelques mots:  Je suis originaire de Clermont-ferrand, j'ai 28 ans, et on me considére comme un cyborg parce que j'écris vite et beaucoup d'où mon pseudo : Mell 2.2

 

2 : parlez-nous de votre dernier ouvrage : Les Tegs est un roman de dystopie/science-fiction, où l'histoire se déroule dans un monde en ruines en train de se reconstruire. Suite à des attaques chimiques la plupart des humains ont subi des alterations de leur code génétique plus ou moins conséquente. C'est ainsi que la race des Tegs est apparue en amenant le chaos.

 

3: depuis quand écrivez-vous ? : Depuis le lycée, où j'écrivais des fan-fictions de fantasy ou des pièces de théâtre

 

4: Que vous apporte l'écriture ? : Beaucoup de bonheur, de l'évasion du quotidien, un moyen d'apréhender le quotidien avec plus de facilité

 

5 : Dans quelle condition écrivez-vous ? : Directement sur mon ordinateur avec de la musique dans mes écouteurs pour me couper du monde et me plonger dans le mien

 

6: Avez-vous des projets d'écriture ? : Je suis en train d'écrire un nouveau roman de dystopie/science-fiction intitulé " Faux raccord "

 

7 : si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d'écrivain, ce serait quoi? : Pour le moment rien :)

 

8 : quel type de lecteur êtes-vous? :Le genre de lectrice qui n'arrive plus à déccrocher d'un histoire et qui oublie de dormir et de manger en se disant " allez, encore un chapitre. "

 

9: Qu'aimez-vous lire ? : Je lis surtout de la littérature de l'imaginaire, en particulier fantastique et sicence-fiction, souvent YA, avenchant pour les histoires sur des anges et la dystopie.

 

10: Que pensez-vous des blogs litéraire ? : C'est un excellent moyen de se faire une idée sur un livre sur lequel on hésite. J'ai pu découvrir de nombreux livres que je ne connaissais pas et que je ne regrette pas. En contrario ça donne envie d'en lire tellement que le compte en banque fait la grimace. ^^

 

11: Si vous deviez remercier un professeur que vous aviez eu : ce serait qui et pourquoi? : Aucun, car ils m'ont tous toujours rabaissée pendant ma scolarité et que je n'arriverais jamais à rien dans la vie. L'un d'eux a même proclamé à mes parents que je n'étais bonne qu'à garder les chèvres.

 

12: Pensez-vous que les jeunes lecteurs sont capables d'apprécier la lecture ? Quel remède proposez-vous? : Je pense que oui, ils aiment rêver et s'évader. Lire les même lectures qu'eux permet de mieux les conseiller sur ce qui pourrait leur plaire.

 

13: Quels conseils donnerez-vous aux jeunes auteurs? : Je suis toujours dans cette catégorie. Je dirais qu'il faut lire dans le style que l'on écrit, se documenter, bien préparer son projet en amont avant de se lancer, et écrire écrire écrire écrire pour progresser, affiner son style...

 

14: Quelle est votre source d'inspiration?: énormément les mangas

 

15 : Que pensez-vous du boom des éditions numériques? : Je trouve que c'est une bonne chose, il y a davantage d'accessibilité que les grandes maisons d'édition que n'édite que les auteurs confirmés. De plus, celles-ci permettent de découvrir de bonnes histoires que ne dénicherait pas en librairie. 

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Gilles Milo-Vacéri - Auteur de nombreux romans dont Stan, Opération Lupo Rosso, Que son règne vienne....

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A - Quelques questions sur vous et l’écriture

 

Présentez-vous en quelques mots.

Eh bien, je suis un auteur comme tant d’autres, très sauvage et dévoilant peu de chose sur lui-même. Avec une vie un peu en marge, ne rentrant pas dans les cases habituelles, j’ai vécu quelques aventures, beaucoup voyagé et rencontré une multitude de gens différents qui m’ont beaucoup appris. Une vie décousue, marginale et aventureuse, j’avais le cocktail de base pour écrire des histoires !

Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

Le dernier en date, c’est Que son règne vienne, un thriller paru chez Harlequin - HQN, ce 25 septembre. C’est un polar légèrement fantastique, une véritable enquête criminelle menée par un personnage central, le commandant Gabriel Gerfaut, un spécialiste de la Crim et des tueurs en série, assistée par son fidèle lieutenant, Adriana Guivarch. Ce binôme détonnant devrait poursuivre ses enquêtes au gré des romans car celui-ci est le premier d’une éventuelle série. Que son règne vienne nous plonge dans le milieu inquiétant des satanistes... Angoisse et frissons garantis !

Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis toujours, me semble-t-il ! Plus sérieusement, mes premiers souvenirs remontent à l’enfance, vers l’âge de neuf ans où j’ai commencé à noircir quelques cahiers d’écolier. Des poèmes, des récits, tout était mal construit et indigeste. Cela dit, l’écriture demeure le fil rouge de ma vie et je n’ai jamais lâché la plume.

Que vous apporte l’écriture ?

Autrefois, c’était un exutoire à un mal-être et l’endroit secret où je pouvais révéler mes émotions les plus profondes. Pendant cette époque aujourd’hui révolue, écrire était indispensable à mon équilibre. Aujourd’hui, écrire est devenu mon métier et c’est tout aussi essentiel alors que c’est devenu un investissement plus passionnel.

Dans quelle condition écrivez-vous ?

Assis, devant mon ordinateur. Je laisse à d’autres plus doués que moi le stylo et le papier. Attention, écrire ne se résume pas à imaginer des histoires ! Il y a les corrections, les reprises, les promos, l’animation du blog, les réseaux sociaux... Bref, cela représente de douze à quinze heures de travail quotidien. L’écriture vous retiendra très loin des trente-cinq heures, des week-ends, des congés, etc. et c’est tout ce que vous voulez, sauf un travail de feignant !

Quelle est votre source d’inspiration ?

Mon passé et ce que j’y ai vécu tient une très grande part dans les fictions que j’écris. Je souhaite que mes récits soient authentiques, crédibles et emportent mes lecteurs dans un rêve, certes, mais qui repose sur des bases fiables et bien réelles. J’adore mélanger la part du vrai et celle de la fiction. Ainsi, je « perds » mon lecteur et le but avoué est qu’en reposant le livre, il se demande si c’est vraiment une fiction. Là, j’ai atteint mon but.

Ensuite, j’ai cette chance de ne pas connaître le syndrome de la page blanche. J’ai en tête des dizaines de projets et ils se renouvellent tous les matins, sans que j’ai vraiment à chercher. Mes éditeurs le savent, quand ils me passent une commande, je leur livre un synopsis approximatif dans les quarante-huit heures et ce, quel que soit le genre littéraire.

Êtes-vous écrivain à part entière ou exercez-vous une profession à coté ? si oui laquelle ? Que vous apporte-t-elle par rapport à votre travail d’écrivain ?

Je suis auteur à part entière et je ne fais que cela. Il ne faut pas rêver et dire la vérité. Si vous voulez vous professionnaliser dans l’écriture, vous ne pouvez pas faire autre chose à côté, c’est tout simplement impossible. Depuis deux ans, je travaille non-stop, douze heures par jour, sans week-end ni congés. C’est à ce prix et je sais à quoi ressemble une vache maigre !

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Après mes deux premières années et de nombreuses publications, oui bien sûr. Au risque de vous surprendre, mon planning d’écriture est complet jusqu’au premier semestre 2016 et il ne s’agit que du prévisionnel avec mes éditeurs actuels. Entre temps, je glisse d’autres récits qui me viennent et que je dois placer. J’ai une puissance d’écriture assez phénoménale et difficile à suivre, dixit mes éditrices !

On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

C’est une grande vérité ! Tous les auteurs passent un message dans leurs écrits, le nier serait mentir. Ainsi, mes personnages me ressemblent très souvent. Atypiques et possédant des valeurs morales parfois oubliées ou négligées. Pour ma part, la liberté et la tolérance sont souvent mises en avant dans tous mes récits. À cela s’ajoute que je suis un farouche anti-homophobe, anti-xénophobe et au-dessus de tout, un anti-con. Pardon, mais c’est mon ressenti.

Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Pas grand-chose, si ce n’est d’apprendre un peu plus vite mon métier car l’écriture est un long, très long apprentissage qui nécessite beaucoup d’humilité, d’abnégation, de sacrifices et par-dessus tout, de la patience et de la volonté. Il n’y a pas d’école et seule la pratique permet de progresser. Bien sûr, je n’oublie pas les conseils des éditeurs et des directrices éditoriales qui savent vous accompagner et vous guider.

Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Je ne travaille pas qu’avec une seule maison, j’en ai plusieurs avec qui je collabore et toutes à compte d’éditeur. Cela a été long et fastidieux de les trouver car j’ai fait comme tout le monde, je suis passé par l’envoi de manuscrits, sans passe-droit, sans recommandation et pire que tout, sans avoir jamais été publié. J’ai mis un an pour aboutir et depuis, je signe les contrats beaucoup plus facilement. En tout cas, tous reposent sur un élément principal. Au-delà de l’aspect commercial, juridique ou financier, il y a une relation humaine sur laquelle tout repose. C’est une question de confiance réciproque et des rapports réellement étroits, voire intimes, j’ose le dire.

 

 

B - Quelques questions sur vous et la lecture

 

Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Ouh la la ! C’est la question piège qui revient souvent et à laquelle je suis incapable de répondre car il y en a trop. À onze ans, j’avais lu tout Saint-Ex, tout Jules Verne ou encore Kipling et Jack London. J’ai des centaines de noms à citer et c’est impossible. Mon maître à penser demeure Saint-Exupéry pour son humanisme et ses aventures.

Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Je le disais juste avant, Saint-Ex ! Ajoutez tous les classiques, y compris Platon, un soupçon de Duras, de Deforges, de Musso, de Lévy, de... Bien, j’arrête là sinon je vais saturer votre blog ! (sourire)

Quel type de lecteur êtes-vous ?

Ou plutôt que j’étais, car je n’ai plus le temps de lire aujourd’hui et je le regrette. J’étais un lecteur assidu et compulsif, avec un minimum de quatre à cinq livres par semaine, de tous genres. Je lisais vite... Je me souviens de ma découverte du chef d’œuvre d’Alex Haley, Racines. Je l’ai lu en une journée et relu, le jour suivant. C’était un pavé de je ne sais plus combien de pages, mais je l’ai littéralement dévoré !

Qu’aimez-vous lire ?

Ce que j’aimais lire ? De tout, dans tous les genres, fiction et documents, essais, poésie, tout ce qui m’intéressait. Il y a quand même un fil rouge que l’on retrouve dans mes écrits aujourd’hui, je suis un fan convaincu d’histoire ! Ainsi, mes récits érotiques baignent souvent dans un contexte historique dans lequel mes personnages imaginaires croisent des personnages historiques ayant réellement existé. J’adore !

Ce que j’aimerais lire ? La multitude de textes écrits par des auteurs de talent contemporains et méconnus. Des ami(e)s qui se reconnaîtront et dont je refuse de dresser une liste pour ne blesser personne. Eux ont la gentillesse de me lire très souvent et me font cadeau de belles chroniques tandis que moi, je ne les lis jamais par manque de temps. j’ai fait des choix et mes amis auteurs le savent bien sans jamais m’en vouloir. Oui, j’ai des ami(e)s auteurs qui me sont précieux et que j’aime profondément.

 

 

C - Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

 

Que pensez-vous des blogs littéraires ?

Tout dépend car il y a blog et blog. Afin d’être plus énigmatique, j’aime et respecte les premiers, je déteste et oublie les seconds. Oui, je sais, ce n’est pas très clair. Pour faire simple, un blog littéraire doit rendre des chroniques constructives, bonnes ou moins bonnes, peu importe. Quand le blog s’attaque à l’écriture, à la personne et cherche à démolir un livre par dépit, vengeance, copinage, jalousie et consort, je peux alors mordre et très cruellement.

Je fais donc la distinction entre les deux et comme vous me connaissez, vous savez que les blogs littéraires que je qualifie de référence - le vôtre en fait partie - ont droit de cité et figurent en bonne place sur mon blog officiel.

La relation blog littéraire - auteur doit reposer sur une seule valeur, le respect. Point.

Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ?

Avant de vous intégrer dans mes blogs de référence, j’ai arpenté le vôtre en long et en large, après la première chronique. Je ne reviens pas sur la qualité de vos écrits, de vos chroniques, il n’y a pas de discussion ou de remise en cause. c’est impeccable. Je vous donne les trois points que j’ai relevés.

- Une écriture anglaise et des majuscules parfois illisibles dans les titres.

- Les publicités que j’exècre !

- Et vous ? Qui êtes-vous ? Une petite présentation dans À propos serait la bienvenue.

Comme quoi, c’est vraiment pinailler pour trouver à redire... Rires ! Sans plaisanter, j’aime beaucoup votre blog.

Quant à l’intérêt d’une interview, c’est de faire parler de soi. Un auteur en devenir est aussi son propre attaché de presse. Personne ne le fera pour vous et il faut donc se bouger !

Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ?

J’ai adopté une technique simple. Je réponds toujours à tous mes lecteurs qui me contactent en privé, je tiens à rester près d’eux.

Pour les critiques publiques, c’est simple. Je n’y réponds que très rarement lorsqu’il s’agit de non professionnels. Pour les blogs, grâce à une veille internet, je sais à peu près tout ce qui peut se dire sur mes livres, même quand on ne me prévient pas. Toutes les critiques constructives, bonnes et moins bonnes, sont recensées sur mon site officiel. Pour les romans, c’est classé dans Avis des lecteurs, pour tous les autres, c’est listé dans Blogs littéraires et j’y tiens ! D’une part, mes nouveaux lecteurs peuvent découvrir des avis sur mes récits et c’est aussi une façon de remercier ces blogs littéraires de me lire et de me chroniquer.

Attention, je peux mordre et avoir la dent très dure ! Je reconnais mes erreurs, car je ne suis pas une machine et reste humain. Tant qu’une erreur est expliquée, argumentée et décrite avec un respect minimum, je réponds avec courtoisie.

Enfin, pour tout le reste et les pseudo blogs qui sont des copains de..., les jaloux et les aigris de la plume, le débat tombe parfois au niveau de l’insulte et de la diffamation. Il y a ceux aussi qui pensent pouvoir faire la pluie et le beau temps, qui se prennent pour des cadors de la littérature... Bref, je ne dis rien, je ne réponds pas et je me contente de les blacklister car je ne les oublie pas. Je conserve tout et soigneusement archivé.

Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

C’est simple, tous mes profs de français, de philo, d’histoire-géo et de langues ! La liste est longue et j’ai oublié leurs noms. Et puis, à mon âge avancé, il y a prescription, non ?! rires ! Cela dit, avec un cursus A5, les « vieux » me comprendront ! (pour vos jeunes lecteurs, il s’agissait d’un second cycle avec un Bac reposant sur trois langues vivantes et deux langues mortes)

Pensez-vous que les jeunes ne sont plus capables d’apprécier la lecture ? Quels remèdes proposeriez-vous ?

C’est complètement faux ! Bien sûr, l’époque a changé et ils sont bien plus fans de Twilight que d’un Hemingway ou de Verlaine. Mais tant qu’ils lisent, n’est-ce pas le plus important ? La bande dessinée est une excellente base de départ, elle aussi.

Le problème vient plus de l’enseignement actuel que des jeunes eux-mêmes ! Quand j’étais gosse, je craignais et respectais mes profs, on travaillait beaucoup, je ne suis pas mort et j’ai beaucoup appris. Aujourd’hui, c’est le contraire et le prof est devenu une machine déshumanisée à la botte de l’éducation nationale, de méthodes aberrantes d’enseignement, des parents d’élèves démissionnaires et geignards, et, pire que tout, des mômes qui ne savent même plus définir le mot respect et encore moins le mot travail !

N’accusons pas les jeunes, commençons par balayer dans notre cour. Nous sommes responsables et nous avons la société que nous méritons ! Ce sont les mêmes parents qui refusent que leur progéniture travaille à la maison, offrent un iPhone 6 à leurs gosses de dix ans et qui, plus tard, accusent le système quand on réalise qu’il y a 20 % d’analphabètes à l’entrée du collège... Les mêmes qui vomissent aussi sur les professeurs et les accusent de tous les maux, y compris celui de ne pas avoir suscité le goût de la lecture !

Non, j’ai confiance dans les jeunes générations et je sais qu’elles lisent. Différemment, c’est vrai mais je leur tire mon chapeau malgré tout ! Harry Potter a remplacé Némo, les vampires ont damé le pion aux trois mousquetaires, et alors ?

Il faut garder espoir et rester positif. Les jeunes apprécient une autre lecture, sans doute plus conforme à leur besoin de rêver autrement et rien ne dit que plus tard, après tout, ils ne reviendront pas à des lectures plus classiques...

Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Un boom très relatif, du moins en France, car cela n’excède pas 3 % du marché. Encore une fois, notre pays est très en retard sur les pays anglo-saxons qui ont décollé depuis longtemps et affichent une répartition numérique - papier très équitable.

Étant publié sur les deux supports, papier et principalement numérique, je ne peux qu’en être ravi ! Le numérique, c’est la chance des nouvelles plumes qui peuvent ainsi espérer se faire connaître, d’autant plus avec l’apport des nombreuses plates-formes de téléchargement.

Maintenant, je me porte en faux ! Le numérique et le papier sont complémentaires et en aucun cas des concurrents. C’est cela qui passe mal en France... Tant pis, nous aurons encore un métro de retard à cause de certains lobbyings qui craignent et ralentissent l’essor du numérique.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Beaucoup et je vais faire simple. Je vous donne l’adresse d’une page de mon blog qui donne une multitude de conseils aux jeunes auteurs qui souhaitent se faire éditer. Ils y trouveront ma méthode qui n’est pas obligatoirement la meilleure et qui peut ne pas convaincre. En ce qui me concerne, cela a bien fonctionné et sans être une vérité absolue, je pense que c’est l’une des bonnes techniques à appliquer. À chacun la sienne et j’ai souhaité la partager car à mes débuts, personne ne m’a rien expliqué ou conseillé. C’est un peu ma revanche.

Enfin, ils trouveront des articles que j’avais réunis sous l’appellation Technique littéraires et qui apportent des compléments d’informations très détaillés.

Conseils aux auteurs : http://www.milovaceri.com/p/conseils.html

 

 

D - La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? critique ?

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour cette interview à laquelle j’ai répondu avec grand plaisir. Je suis très honoré de figurer parmi les auteurs que vous lisez et j’attends toujours vos retours avec impatience. Ne vous méprenez pas et ne voyez aucune flatterie hypocrite de ma part dans mes propos. Je dis ce que je pense, même si parfois, cela me cause des soucis !

Pour conclure, je vous donne ci-après tous les moyens pour me contacter. J’entretiens des liens privilégiés avec mes lecteurs et ainsi, ils peuvent communiquer avec moi par le biais de leur choix.

Blog officiel :  http://www.milovaceri.com/

Facebook : https://www.facebook.com/GillesMiloVaceriFanPage

Google Plus : https://plus.google.com/+GillesMiloVacéri/

Twitter : https://twitter.com/G_MiloVaceri

 

 

Ci-joint sa bibliographie complète ! 

 

B I B L I O G R A P H I E   D E   G I L L E S   M I L O – V A C É R I

 

(À la fin de chaque ligne pour chaque titre - N = Numérique - P = Papier)

 

 

■ ÉDITIONS HARLEQUIN - HQN___________________________________________________________

 

ROMANS

 

- QUE SON RÈGNE VIENNE - Thriller - Septembre 2014 (N)

 

NOUVELLES & RECUEILS DE NOUVELLES

               

- DOUBLE INITIATION  - Ép. 8 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Août 2014 (N)

- ENTRE DES MAINS EXPERTES - Ép. 7 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Août 2014 (N)

- EXTRÊMES LIMITES - Ép. 6 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Août 2014 (N)

- PLAISIRS INSOUPÇONNÉS Ép. 5 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Août 2014 (N)

                - UNE LEÇON TRÈS SPÉCIALE - Ép. 4 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Juillet 2014 (N)

- LA DÉCULOTTÉE - Ép. 3 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Juillet 2014 (N)

- CON-FESSÉE - Ép. 2 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Juillet 2014 (N)

- LA MATEUSE MATÉE - Ép. 1 - Si les fessées m’étaient contées - Nouvelle érotique - Juillet 2014 (N)

- TENDANCE DOMINATRICE - Nouvelle érotique - Juin 2014 (N)

                - PETITS PLAISIRS ENTRE FEMMES - Nouvelle érotique - Juin 2014 (N)

                - LUXURE À LA COUR - Nouvelle érotique - Juin 2014 (N)

                - LA REVANCHE D’ANGIE - Recueil de 14 nouvelles érotiques - Juin 2014 (N)

                - SI LES FESSÉES M’ÉTAIENT CONTÉES - Recueil de 8 nouvelles érotiques - Mars 2014 (N)

                                1 - LA MATEUSE MATÉE

2 - CON-FESSÉE

3 - LA DÉCULOTTÉE

4 - UNE LEÇON TRÈS SPÉCIALE

5 - PLAISIRS INSOUPÇONNÉS

6 - EXTRÊMES LIMITES

7 - ENTRE DES MAINS EXPERTES

8 - DOUBLE INITIATION

- JE T’ATTENDRAI - Nouvelle fantastique - Février 2014 (N)

                - JUSTICE SERA RENDUE - Nouvelle policière - Février 2014 (N)

                - LE MIRACLE DE L’ANGE SANS VISAGE - Nouvelle régionale - Février 2014 (N)

                - L’HONNEUR PERDU - Nouvelle historique - Février 2014 (N)

                - SAMRU - Nouvelle Doc./ Fiction – Février 2014 (N)

                - À LA MAISON CLOSE II - LA REVANCHE DE CLÉMENCE - Nouvelle érotique - décembre 2013 (N)

                - LA REVANCHE D’ANGIE - Série de 14 nouvelles érotiques - Septembre 2013 (N)

                                1 – DÉLICIEUSE DOULEUR

2 – DES HAUTS ET DES BAS

3 – GARDER LA POSE

4 – SOIS BELLE ET TAIS-TOI

5 – MES QUATRE VOLONTÉS

6 – MAUVAISE LANGUE

7 – NI QUEUE NI TÊTE

8 – JEUX DE MAINS, JEUX DE VILAINS

9 – QUI DIT MIEUX ?

10 – COUP DE HASARD

11 – À TON SERVICE

12 – QUESTION DE LIMITE

13 – MES DÉSIRS SONT TES ORDRES

14 – LE MEILLEUR POUR LA FIN

- LES DÉFIS D’ANGIE - Recueil de 14 nouvelles érotiques - Septembre 2013 (N)

                - QUATRE NOUVELLES ÉROTIQUES - Compilation de 4 nouvelles érotiques - Août 2013 (N)

                                1 - À LA MAISON CLOSE

                               2 - LIBRES ÉCHANGES

                               3 - MARIE-GABRIELLE

                               4 - LA DOUBLE SURPRISE

- LA DOUBLE SURPRISE - Nouvelle érotique - Juillet 2013 (N)

                - LES DÉFIS D’ANGIE - Série de 14 nouvelles érotiques - Juin 2013 (N)

                                1 - TU TE SOUMETTRAS

2 - PLAISIR GLACÉ

3 - À FANTASME, FANTASME ET DEMI

4 - EFFEUILLAGE

5 - BAISERS CONTRAIRES

6 - GOOD VIBRATIONS

7 - GARDER LE FIL

8 - SOUS LE MANTEAU

9 - CHAIR QUI BRÛLE

10 - TU AURAS LES BOULES

11 - QUI S'Y FROTTE

12 - MISE EN BOUCHE

13 - À TABLE !

14 - ATTACHEMENT

- MARIE-GABRIELLE - Nouvelle érotique - Mai 2013 (N)

                - LIBRES ÉCHANGES - Nouvelle érotique - Avril 2013 (N)

                - À LA MAISON CLOSE I - Nouvelle érotique - Mars 2013 (N)

 

 

■ ÉDITIONS VFB____________________________________________________________________

ROMANS

 

- YEM - Aventures et romance – Septembre 2014 (N)

- LES LARMES DE SATAN - Historique – Juin 2014 (N)

- STAN - Thriller - Mars 2014 (N)

- OPÉRATION LUPO ROSSO - Polar historique - Décembre 2013 (N)

 

RECUEIL POÉTIQUE

 

- KARINE - Recueil poétique classique - Septembre 2013 (N)

 

 

■ ÉDITIONS DOMINIQUE LEROY - COLLECTION E-ROS_________________________________________

 

ROMANS

 

- LISBETH-LA-ROUGE - Érotique & historique - Juin 2014 (N)

 

NOUVELLES & RECUEILS DE NOUVELLES

               

- PLATEAU TV - in LE TRIOLISME - Recueil anthologique sept nouvelles érotiques – Février 2014 (N)

                - DESTIN DE FEMMES - Recueil de 3 nouvelles érotiques - Septembre 2013 (N)

                                1 - CHELSEA 1927

2 - ÉDITH 1943

3 - CAROL 1950

- LE PENSIONNAT - in À CORPS ET À CRIS - Recueil anthologique 5 nouvelles érotiques – Août 2013 (N)

                - L’ANNIVERSAIRE – JEUX LIBERTINS - Nouvelle érotique - Avril 2013 (N)

 

 

■ ÉDITIONS LE GAULOIS NOMADE________________________________________________________

 

RECUEIL POÉTIQUE

               

- L’IMPROBABLE HISTOIRE - Recueil poétique classique - Mars 2013 (N)

 

 

■ ÉDITIONS DU BORD DU LOT____________________________________________________________

 

ROMANS

 

- MAELYS DE CROZON – LA MALÉDICTION - Aventures médiévales - Mai 2013 (P)

- IL NE FALLAIT PAS FAIRE PLEURER LE LOUP - Thriller - Janvier 2013 (P)

 

 

 

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Claude Colson - Auteur de Aimez-vous la danse

Publié le par litteratureetfrancais

 

  1. Présentez-vous en quelques mots. Homme, 65 ans, professeur d'allemand à la retraite. J'aime la nature, la montagne en particulier ; le bon vin.

  2. Parlez-nous de votre dernier ouvrage. Un roman court qui mêle intrigues sentimentale et policière « Aimez-vous la danse , (Editions Hélène Jacob)

  3. Depuis quand écrivez-vous ? Depuis bientôt 20 ans.

  4. Que vous apporte l’écriture ? La sensation de vivre plus intensément, l'exaltation de donner du sens à la vie. La joie d'ajouter au monde quelque chose qui n'y était pas ; et en poésie celle de "faire du Beau", en tout cas d'essayer.

  5. Dans quelle condition écrivez-vous ? Quand l'envie d'écrire m'envahit, irrépressible.

  6. Quelle est votre source d’inspiration ? La vie, les faits divers, les êtres humains, la nature.

  7. Avez-vous d’autres projets d’écriture ? Je suis en train d'écrire un roman autobiographique sur la recherche de l'identité ; le plus difficile pour moi dans l'écriture est toujours le choix du sujet, bien plus ardu que l'écriture elle-même.

  8. On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ? Je pense que le lecteur le décode plus facilement que l'auteur lui-même.

  9. Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ? Réussir à trouver un plus grand lectorat.

  10. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ? J'en ai plusieurs ; peu de petites maisons diffusent vraiment. Beaucoup d'amateurisme sur ce marché.

 

Quelques questions sur vous et la lecture

  1. Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ? Mes études secondaires.

  2. Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ? Cela dépend des "époques" : en ce moment Gisèle Leconte, éditée pour le moment à compte d'auteur, mais qui selon moi mériterait très largement l'édition à compte d'éditeur (qu'elle n'a pas tentée).

  3. Quel type de lecteur êtes-vous ? Paresseux.

  4. Qu’aimez-vous lire ? Les romans contemporains et aussi les textes ou poèmes courts.

 

Quelques questions sur les blogs et tout le reste …

  1. Que pensez-vous des blogs littéraires ? Ils prouvent le grand mérite que quelques uns ont de s'intéresser encore à la littérature.

  2. Que pensez-vous de mon blog en particulier et quel est pour vous l’intérêt de répondre à ce petit questionnaire ? Je connais peu votre blog (oups) ; l'intérêt de ce questionnaire serait de me faire connaître davantage de potentiels lecteurs, de partager une passion commune.

  3. Comment gérez-vous les critiques des lecteurs de blogs qui ne sont pas des spécialistes ? (critique positive et négative) ? Tout est à accepter, le bon et le mauvais, mais ensuite il faut trier et prendre du recul car les critiques vont assez souvent dans des sens opposés, selon les rédacteurs.

  4. Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ? Un professeur de fac, paresseux, mais génial.

  5. Que pensez-vous du boom des éditions numériques ? S'ils amènent à développer la lecture aujourd'hui, c'est tant mieux.

  6. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ? L'humilité, la persévérance et se blinder face aux retours des éditeurs : ce monde, en tout cas celui des « grands » est quasi impénétrable.

 

La parole est à vous : Une dernière phrase ? pensée ? Critique ?

Merci de m'avoir donné l'occasion de cette petite présentation ; c'est très généreux à vous.  Et surtout : vive la littérature, vive la poésie, vive le roman, qui recèle en soi la vie dans son entièreté, d'où son rôle d'école parallèle !

 

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Stéphanie Aten - Auteur de La troisième guerre

Publié le par litteratureetfrancais

Présentez-vous en quelques mots.

Stéphanie ATEN. Au départ, je suis scénariste. J’ai cumulé vies alimentaire et artistique pendant une décennie avant de décider de tout miser sur la seconde. Un pari osé et momentané qui m’oblige à être très productive et à foncer. Ma passion pour les histoires englobe tous les genres et toutes les formes d’expressions, du thriller au fantastique, du roman à la série télévisée. Je développe donc plusieurs projets simultanés.

Parlez-nous de votre dernier ouvrage.

« La 3e guerre » est mon premier roman. Sa genèse débute en 2006. J’avais envie d’écrire un roman d’espionnage, de revenir à cette littérature un peu oubliée qui savait allier le sérieux de la documentation, à la puissance de l’action. Comme j’avais un diplôme de droit, je m’intéressais fortement aux rouages du Monde, à ses modes de fonctionnement profonds et cachés. J’ai commencé à me documenter… beaucoup… Et puis j’ai eu la chance de croiser la route d’un ex-agent gouvernemental, qui m’a apporté énormément de réalisme d’un point de vue technique et psychologique. Le cumul a engendré plusieurs versions avant celle qui paraîtra le 29 septembre prochain, sous l’égide des Editions Hélène Jacob. C’est un peu plus qu’un roman… c’est une réflexion sur notre Présent, et sur les réactions qu’il faudrait lui opposer. Une page Facebook lui est dédiée.

Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis que je connais mon alphabet.

Que vous apporte l’écriture ?

C’est ma raison d’être. Je ne sais pas vivre sans imaginer. N’importe quelle situation ou émotion entraîne systématiquement un « Tiens, ce serait pas mal dans telle histoire ça… ». Je crois que c’est ma façon d’appréhender le Monde et la Vie : les transcender, les réinventer quand ils ne me conviennent pas ou me semblent ineptes. L’écriture me fait continuellement renouer avec ma part la plus active et la plus impliquée.

Dans quelle condition écrivez-vous ?

La plupart du temps en écoutant de la musique, spécialement choisie pour être en phase avec ce que j’écris. Toujours le jour, jamais la nuit. J’ai besoin d’être calée sur le rythme naturel.

Quelle est votre source d’inspiration ?

Absolument tout. Le mal comme le bien, l’inerte ou l’animé, le visuel et le sonore. Tout est générateur d’histoires.

On dit souvent que l’auteur « fait passer un message » : est-ce le cas pour vous ? Si oui quel est ce message ?

Clairement. Je trouve d’ailleurs que trop d’auteurs aujourd’hui, n’ont plus conscience ou ne veulent plus entendre parler de la responsabilité de « passeur » qui va avec leur plaisir d’écrire ou les deniers qu’ils en tirent. Mon message à moi est simple : l’obsession de la « civilisation » nous a fait oublier la notion de « communauté ». On fait tout et n’importe quoi sans penser en grand, ni en longtemps. L’Humanité est une espèce répandue sur la planète entière, pensante et agissante, consciente et intelligente, mais incroyablement morcelée, et déconnectée de l’essentiel. J’ai toujours ce constat amer en tête quand j’écris, même une histoire intimiste. J’aspire à une unicité… qui n’a rien à voir avec une uniformisation. Je pense que c’est ça, le vrai défi de l’homme : vivre dans l’acceptation des différences et dans le respect de l’autre.

Si vous deviez changer quelque chose dans votre carrière d’écrivain, ce serait quoi ?

Le commencement. Je me jetterais complètement dedans, dès le départ, en prenant tous les risques que nécessitaient mes espoirs. Je travaillerais beaucoup plus également, au lieu de compter sur ma seule inspiration. La technicité est au moins aussi importante que les bonnes idées.

Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai d’abord envoyé mon manuscrit aux maisons d’éditions « classiques », mais je n’ai essuyé que des refus. Je me suis dit que, quitte à ne pas être publiée, autant que ces années de travail ne restent pas « lettre morte ». J’ai décidé de m’auto-éditer, et en me renseignant sur le procédé, je suis tombée sur les Editions Hélène Jacob, dont les co-fondateurs ont développé un système des plus ingénieux pour promouvoir leurs livres sur Internet. En étudiant leur déontologie et leur catalogue, j’ai tout de suite su que j’étais avec les bons. Ils ont accepté mon roman, et la collaboration a commencé.

Qui vous a fait aimer la lecture/ l’écriture ?

Le cinéma ! Dès l’enfance, j’ai voulu être scénariste. Du coup, je lisais en imaginant ce que ça pourrait donner à l’écran. Tout est parti de là.

Quel est votre auteur préféré en dehors de vous-même bien sûr ! ?

Indéniablement : Maupassant.

Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je lis peu en fait. Entrer dans l’imaginaire des autres me perturbe. Je me perds, je n’arrive plus à savoir si je sais faire aussi bien ou pas, et je passe mon temps à analyser le livre au lieu de le dévorer. Par contre, je lis énormément d’ouvrages de documentation en lien avec l’histoire que je travaille. Je ne supporte pas d’écrire sans maîtriser mon sujet.

Que pensez-vous des blogs littéraires ?

C’est comme pour tout : il y a du bon et du mauvais. L’offre est telle, qu’il faut parvenir à faire un tri. Il y a des blogs bourrés de fautes d’orthographe, ce qui est étonnant pour des gens réputés lire beaucoup. Il y en a d’autres qui n’apportent rien à part une critique très personnelle et peu étayée… Mais quand on tombe sur un bon blog, tenu par une personne qui sait parler de littérature, alors je trouve qu’il a toute sa légitimité. Il y a tellement de livres qui sortent chaque mois, que le travail de repérages, d’alerte, d’analyse, devient un point d’ancrage intéressant, pour les lecteurs comme pour les auteurs.

Si vous deviez remercier un professeur que vous avez eu : ce serait qui et pourquoi ?

Mon prof de philo. Il m’a appris à penser par moi-même, à étudier en me posant des questions plutôt qu’en me limitant à ingurgiter. J’ai découvert ce qu’était un cerveau avec ce prof.

Que pensez-vous du boom des éditions numériques ?

Je pense que le phénomène finira par acquérir son propre système de régulation. L’édition numérique, en ce qui concerne l’auto-édition, permet à tout un chacun de concrétiser des mois de travail, qu’il soit de qualité ou pas, et de lui donner une autre légitimité que le simple fait d’avoir été au bout. Mais du coup, il est très difficile pour le lecteur de savoir sur quoi il va tomber, puisqu’il n’y a plus vraiment de « filtre ». D’un autre côté, l’édition numérique émanant des maisons d’éditions, permet de rendre le livre moins cher, plus facile d’accès, en plus grande quantité, et la culture se trouve ainsi à la portée de toutes les bourses. Je pense que l’édition numérique ne détrônera jamais l’édition classique, mais qu’elle en deviendra le complément inévitable… si ce n’est déjà fait.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes écrivains ?

Travaillez ! N’imaginez pas qu’un livre s’écrit tout seul, en un jet, même si vous vous sentez très doué ! Posez-vous des questions. Avant même d’écrire une ligne, réfléchissez : qu’est-ce que vous voulez raconter, et pourquoi voulez-vous le raconter ? Ensuite, prenez le temps de bâtir votre histoire. Sa structure, ses rebondissements, son rythme. Il faut commencer par des fondations, des murs, et une ossature pour construire quelque chose de solide qui donne envie d’entrer, puis de rester. Ensuite, élaborez de façon poussée vos personnages principaux : donnez-leur vie, connaissez-les par cœur, sachez quelle sera leur problématique, leur transformation… ce sont eux qui font entrer la vie dans votre « maison », qui lui donnent son âme, son ambiance. Si vous bâclez, c’est difficilement rattrapable. Il faut souvent tout recommencer… Et si après des mois de travail, de corrections, de versions, vous avez encore du jus, privilégiez une maison d’édition numérique pour commencer. Si votre livre est bon, sa diffusion large par le biais d’Internet, vous révèlera au public bien plus vite qu’un premier roman « papier » qui prend la poussière sur les étagères des fonds de librairies.

 

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