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Beckett - En attendant Godot (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

En attendant Godot de Beckett

Personnages principaux

  • Godot
  • Vladimir, Didi
  • Estragon, Gogo
  • Pozzo
  • Lucky
  • Un garçon

Résumé par actes

Acte 1 : Vladimir croyait Estragon parti pour toujours. Vladimir veut savoir où était Estragon dans un fossé où il a été battu. Estragon veut de l’aide pour se déchausser. Ils parlent d’avoir mal et de pourtant rester propre et de ne pas négliger « les petites choses ». Vladimir veut qu’Estragon remette sa chaussure mais celui-ci veut laisser respirer son pied. Ils ne peuvent plus rire, Estragon n’a pas lu la Bible. Vladimir parle du Sauveur et de la crucifixion. Vladimir parle. Estragon ne répond pas, il n’écoute même pas vraiment. Ils attendent Godot. Qui est-il ? Ils sont devant l’arbre et ils l’examinent. Ils attendent sans savoir si Godot viendra, ils attendront jusqu’à ce qu’il vienne. Ils devaient le rejoindre samedi mais ils ne savent même pas quel jour il est. Il réveille Estragon qui dormait. Il ne veut pas savoir le rêve de celui-ci. Estragon parle et Vladimir s’énerve : il veut du calme. Estragon tente de se faire pardonner. Ils veulent se pendre. Estragon veut à une branche, Vladimir lui n’est pas sûr. Après réflexion, ils ne font rien. Vladimir et Estragon ont demandé quelque chose à Godot : ils ne savent plus quoi. Godot a dit qu’il verrait. Ils n’ont plus de droits. Ils n’entendent rien. Estragon en a marre d’attendre. Estragon a faim, il veut une carotte. Ils ne savent pas quelle relation ils entretiennent avec Godot. Est-ce qu’il s’appelle vraiment Godot ? Ils rencontrent Pozzo et Lucky. Pozzo semble être le maitre du territoire. Il a l’air menaçant et dangereux. Vladimir examine le cou de Lucky. Ils pensent que Lucky est en train de mourir. Estragon demande à Pozzo les os de Lucky. Pozzo s’étonne : il ne veut pas de la blague d’être malade. Vladimir veut partir. Pozzo l’indispose ? Pozzo rappelle à Vladimir le rendez-vous avec Godot. Pozzo est bizarre : il veut faire connaissance mais pas de questions sinon « ça va mal finir ». Pozzo donne une explication. Dialogue de sourd. Personne n’écoute. Suite des explications. Vladimir et Estragon posent des questions mais Pozzo ne leur répond pas. Pozzo veut vendre Lucky. Ce dernier pleure. Lucky a blessé Estragon qui voulait le consoler. Plus de rire car la population a augmenté ? D’abord, ils sont du côté de Lucky, ils le plaignent. Puis du côté de Pozzo, Lucky le rend dingue. Vladimir et Estragon observent Pozzo comme des spectateurs : ils le trouvent drôle. Ils attendent la nuit pour pouvoir partir. Discours de Pozzo sur la nuit et le ciel. Pozzo leur demande leur avis sur sa prestation. A nouveau dans la position de spectateur face à acteur. Il veut offrir Lucky en spectacle. Celui-ci pense, cela les étonne. Lucky danse pour eux, mais il est fatigué et ne fait que quelques mouvements. Ils essayent de retrouver de quoi ils parlaient. Ils reprennent la journée. Très longue tirade de Lucky qui pense. Lucky est tombé. Vladimir et Estragon el soulève mais quand ils lâchent, Lucky retombe. Pozzo a perdu sa montre. Il veut partir mais n’y arrive pas. Pozzo part enfin. Ils se demandent quoi faire. Vladimir fait comme s’il connaissait Pozzo et Lucky. On ne sait plus ni ce qu’ils savent ni ce qu’ils ne savent pas. Arrivée d’un arçon. Il a un message de la part de Godot. Estragon le réprimande car il vient tard mais il avait peur e Pozzo et de Lucky. Godot annule le rendez-vous et le reporte au lendemain. Vladimir pose des questions auxquelles le garçon se contente de répondre par oui ou non. Estragon se compare à Jésus parce qu’il va à pied (il a donc lu la Bible). Godot viendra demain donc ça ira mieux d’après Vladimir. Il a sauvé Estragon dans le passé. Estragon et Vladimir n’aurait pas dû être toujours ensemble d’après Estragon mais Vladimir dit que cela ne change rien. Rien n’est jamais sûr.

Acte 2 : Vladimir chante puis reconnait Estragon. Il veut l’embrasser mais celui-ci ne veut pas que Vladimir le touche. Estragon est quelqu’un de déprimé qui a peur de la solitude. Ils se sentent mieux seuls ? Vladimir veut qu’Estragon soit content qu’il soit là avec lui. Toujours faire la même chose : attendre Godot. Estragon a oublié tout ce qui s’est passé le jour précédent. Il n’a que des bribes de souvenirs : le coup de Lucky et les os de Pozzo. Estragon s’énerve : pour lui tout est pareil. Il a toujours vécu dans la « Merdecluse ». Ils savent qu’ils parlent pour ne pas penser, ils savent donc qu’ils ne disent rien d’intéressant. Ils parlent sans arrêt car le silence les angoisse. Ils parlent de questionner, de penser, de cadavres. Tout cela n’a pas de sens. Ils ne savent plus d’où est partie la conversation. Vladimir tente de rendre la mémoire à Estragon. Estragon ne reconnait même pas ses propres chaussures. Estragon veut partir. Il veut une carotte mais il n’y a que des navets et des radis. Il veut qu’Estragon essaye les chaussures. Les chaussures lui vont. Il est susceptible. Estragon s’endort. Il fait un cauchemar mais Vladimir est là pour le rassurer. Vladimir retrouve le chapeau de Lucky. Il est rassuré : il avait raison. Ils jouent à Pozzo et Lucky. On voit l’image qu’ils avaient d’eux. Ce n’est pas fameux. Estragon revient en annonçant que quelqu’un vient. Vladimir est persuadé que c’est enfin Godot. Estragon devient fou. Ils font le guet dos à dos « comme au bon vieux temps ». Ils s’engueulent et se réconcilient de suite. Pozzo est de retour, il appelle au secours. Ce n’est pas toujours Godot. Ils continuent d’attendre. Estragon veut se venger mais il préfère aider Pozzo pour avoir sa reconnaissance. Petit discours de Vladimir sur l’idée d’aider quelqu’un. Pozzo leur propose de l’argent en échange de leur aide. Estragon semble intéressé alors que Vladimir n’y fait pas attention. Vladimir tombe aussi, il promet à Estragon de partir avec lui si celui-ci l’aide. Estragon tombe en voulant aider Vladimir. Il ne veut pas tenter de se lever tout de suite. Estragon donne des noms à Pozzo. Vladimir s’impatiente. Avec la volonté de se lever, ils se lèvent. Pozzo est devenu aveugle. Comme ils l’ont aidé alors ce sont des amis à lui. Pozzo est angoissé par le soir. Pozzo veut savoir comment va Lucky. Il ne sait pas depuis quand ni comment il est devenu aveugle. Vladimir constate que Pozzo est différent. Lucky est muet. Vladimir ne comprend plus. Vladimir réveille de nouveau Estragon. Il ne croit pas à la cécité de Pozzo. Nouvelle scène avec le garçon. Il semble que Vladimir est le seul à se souvenir. Qui est fou ? Lucky ou les autres ? Vladimir sait à l’avance ce que le garçon va dire. Ils veulent s’en aller. Ils reviendront demain pour attendre Godot. S’il vient, ils sont sauvés : amis de quoi ? Ils n’arrivent pas à partir.

Publié dans 20e siècle

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Bauchau - Le régiment noir (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Le régiment noir de Bauchau

Personnages principaux

  • Le père Pierre
  • M Eugène
  • Mme Henriette
  • Pierre, Cheval rouge
  • Le narrateur
  • François
  • Martin
  • Josse
  • René
  • Wolf
  • Stonewall Jackson
  • Johnson, Instituteur Johnson
  • Burlington
  • Dinah
  • Rachel
  • Lee
  • Gauvain
  • Le général Sherman
  • Ti – Kou
  • Shenandoah
  • Jimmy
  • Dek
  • Dr Jayne
  • Dr Orley
  • Leeuw
  • Mlle Mérence
  • Granpé
  • Valérie
  • Ulysse
  • Olivier

Résumé par parties

Partie 1 : Histoire de Pierre qui vit chez son grand-père forgeron. Il n’a pas beaucoup d’affinités avec ses parents. Il veut être comme son grand-père : forgeron ou soldat. Mort du grand-père. Sa mère ne le comprend pas. Elle lui enlève l’enclume faite par son grand-père. Quand elle le console, il lui mord la main, ils le mettent en pension pendant 10 ans chez les jésuites. Pierre veut être officier. Son père accepte à condition qu’il réussisse le concours du premier coup ce qu’il sait impossible. Ses parents l’ont piégé. Il s’enfuit à l’écurie. Le narrateur s’identifie à Pierre : il dit que comme Pierre il se sentait sans armes, il devait intervenir. Il passe la nuit avec Carabine, son cheval. Ils se consolent et s’encouragent mutuellement. Il a pris une décision, il part pour l’Amérique où il va se battre comme soldat. Il a seulement dit à sa mère qu’il partait pour quelques jours, elle pense que ça le distraira mais « ce sera […] une très longue distraction ».

Partie 2 : Il s’est engagé. Il est fantassin dans le régiment étranger : il n’y a plus de place dans l’artillerie. Il se sépare de Carabine pour aller à Washington. Il sent que la guerre commence mal. Les hauts fonctionnaires observent le spectacle comme si ce n’était pas dangereux. Il dit que pour comprendre l’infanterie, il faut le vivre. Il est caporal. Il monte la garde avec Wolf. Il trouve un sudiste. C’est Martin, il a bien réussi, il a sa propre forge maintenant. Il dit à Pierre qu’il n’a rien compris à la guerre, qu’il ne s’agit pas d’esclavage mais de puissance. Ils vont être ennemis. Attaque. Les sudistes semblent mieux organisés. Pierre, avec les réguliers, s’emparent du canon des « guis ». Ils se le font reprendre. Pierre est-il blessé ? C’est Martin qui le soigne. Il le ramène à Jackson. Il est « son prisonnier personnel ». Pierre veut rester avec lui mais Jackson refuse. Pierre est libre et va recevoir un canon car Jackson a compris qu’il les aimait. Pierre se couche. Il retrouve Johnson qui ne peut pas rentrer sinon il va être pendu. Il est étonné que Pierre fasse la guerre contre l’esclavage. Il transforme Johnson en soldat. Johnson lui raconte comment Martin les a sauvés tous les deux. Johnson joue avec son arme. Pierre lui dit d’arrêter. Ils se remettent en marche. Ils retrouvent Wolf. Wolf et Johnson sont jaloux l’un de l’autre. Ils trouvent un canon. Ils veulent tous être artilleurs. Le caporal Burlington leur prête des mules. Ils le rejoindront plus tard. Ils font partie de l’artillerie. Pierre va former les Noirs à la lecture, à l’écriture et au calcul : il faut savoir tout faire. Il constate qu’il n’y a que des Noirs du Sud qui s’engagent. Ils se battent contre leurs maîtres et pas contre le Sud. Pierre est en charge de la batterie noire mais lors de son absence pour récupérer Carabine, il y a eu une bagarre. Il ne sait pas comment le juger. Les Noirs décident de laver leur linge sale en famille. La batterie noire prend forme. Ils ont des idées bien « faites » sur le gouvernement américain. Histoire avec Lucinda, il lui fait l’amour pour en finir, elle voit l’avenir, il ne voit que la guerre. Burlington et Pierre ne comprennent pas pourquoi tellement de Noirs sont fugitifs et si peu sont dans l’armée : ils découvrent que c’est à cause de la police. Burlington explique à Pierre pourquoi Johnson a le droit à la moitié du canon : lui n’a pas d’Histoire, il aime juste les canons. La batterie noire est prête au combat mais il ne sait pas comment ils s’y comporteront. Les Noirs ont droit à leur revanche car ils ont beaucoup travaillé. Ils ont un demi-jour de congé. Il ne reste qu’à attendre « l’épreuve du feu ». Première bataille : attaque surprise des rebelles. La batterie de Pierre a mieux tenu et les a sauvés. Il veut comprendre : les Noirs ne seront pas fait prisonniers mais seront tués s’ils se font prendre. Malgré toutes les stratégies de Pierre, Jackson avance. Pierre prend du grade. Burlington ne rit plus. Pierre, Wolf et Johnson ont une idée mais il faut les laisser faire. Ils font leur colonne mais des ordres empêchent de faire ce qu’il faut. Jackson est un mauvais point pour les rebelles parce que Washington a eu peur. Johnson et Wolf vont être à la tête de nouvelles batteries noires. Pierre pense comme son père et comprend qu’ils vont gagner. Johnson est très malade, sa blessure a entrainé la fièvre, il délire. Il aime son pays (le Sud) tout comme il sait que Jackson l’aime. S’ils arrivent à l’hôpital le lendemain, « Johnson sera sauvé ». Ils sont hébergés chez un sudiste : Rachel et sa servante noire Dinah. Johnson fait l’amour à Rachel devant Pierre et Dinah qui finissent par s’embrasser. Le mélange semble très important. Histoire d’amour ou de désir entre les 4habitants ? Rachel reçoit une lettre de menace. Ils partent pour une mission d’observation. Quand ils reviennent, Dinah et Rachel ont été tuées avec le colonel qui les protégeait et la maison a été brulée. L’armée avance. Ils ont l’occasion de battre Jackson mais Hocker prend peur et demande la retraite. Lee confie ses hommes à Jackson. Les sudistes sont dans ses mains. Pierre avait prévu l’attaque mais une fois de plus, personne ne l’a écouté. Il est sûr de gagner mais il finit par être blessé, avec la peur de mourir alors que Jackson avance encore parmi ses troupes. Pierre n’est pas mort, Carabine en se cabrant lui a sauvé la vie. Il y a beaucoup de morts et de blessés. Burlington lui laisse le commandement et couvrira Johnson. Ils ont pour la première fois arrêté Jackson. Jackson fait une erreur stupide et est touché par les balles des siens. Il faut le protéger des attaques ennemies. Pierre apprend que Jackson est blessé et évacué. Il prépare une attaque. Pourquoi veut-il savoir ce qui arriverait si Jackson mourrait ? Son plan est risqué. Jackson est fort et fait des efforts pour leur échapper. Pierre veut faire Jackson prisonnier mais quand il demande à Johnson de tirer, celui-ci refuse car l’ennemi est blessé. Jackson mourra de lésions internes mais il arrivera quand même à l’hôpital et continue à donner des ordres. Pierre se réveille : il explique son geste, il a pensé « noir » et sait que, pour les Blancs, il est un salaud. Ils dansent pour fêter la mort de Jackson : noirs comme blancs. Les ennemis célèbrent Jackson et l’esclavage. Le Nord est lent et froid : il ne sait pas profiter des occasions. Wolf est très gravement blessé. Le Sud ne gagnera pas : Jackson est mort pourtant le Nord recule. Pierre commande ce qui reste du régiment. Pierre veut un régiment noir dirigé par Johnson. Il est considéré comme un Noir, tout le monde pense qu’il les aime. Il n’est plus un simple jeune officier. Johnson ne veut pas commander, il a besoin de Pierre. Le régiment noir est créé. Johnson en est le capitaine. Pierre est le seul Blanc car Wolf est mort. Ils espèrent pouvoir se recueillir sur sa tombe avant d’être tués. Il y a encore du travail avant la prochaine campagne. Première victime grâce à Johnson : celui-ci reconnait son maitre parmi les morts. Les Noirs sont déstabilisés. Pierre écrase le sexe de ce maitre. C’est un symbole pour les Noirs, un acte inadmissible pour les Blancs. Les sudistes prennent de nouveau l’avantage. Il y a un nouveau commandant : Meade. Johnson fait un rêve qui lui indique comment va attaquer Lee. Il y croit. Burlington promet de convaincre Meade. Anecdote de Brunelleschi. La bataille fait rage. Ils ne sont pas bien organisés. Johnson est blessé, il a perdu beaucoup de sang. Ils ont fait fuir Lee. Le lieutenant Buck se blesse volontairement, il ne pense pas que le Nord peut gagner. Johnson a été fait major pour avoir essayé de sauver des orphelins noirs d’un incendie. La guerre n’a rien changé à part que le Nord moleste et pend aussi des Noirs maintenant : Johnson a dû fuir devant eux alors que des soldats étaient pendus, c’est une fille qui l’a sauvé. Pierre est prêt à se battre jusqu’au bout pour les droits des Noirs. Il dit : « nous ». Pierre et Johnson rencontrent le Président Abraham Lincoln. Johnson prévoit que ce sera une très longue guerre à moins d’avoir une armée noire mais le Président pense qu’il est trop tôt. Pierre et Johnson sont affectés à l’Ouest.

Partie 3 : Alliance avec les Indiens et leur chef Ti – Kou. Shenandoah, la sœur du chef, est offert à Johnson qui comprend qu’elle n’est là que pour le servir. Il sait que les Indiens finiront par trahir. Il fait s’écrouler un barrage et brûle une forge car Shenandoah aime la liberté. Son surnom est « Cheval rouge ». Shenandoah est le piège de Ti – Kou pour battre les Blancs. Pierre passe la journée avec Shenandoah, il oublie tout et comprend ce qu’est le tout et le rien. Il ne peut pas être comme elle car il aime les canons. Ti – Kou est un ennemi mortel. Jimmy le surveille toujours. Pierre ne prendra jamais Shenandoah dans sa tente. Nouvelle stratégie. Ti – Kou et Shenandoah avancent seuls. Pierre les suit. Johnson n’a pas obéi. Pierre sauve Shenandoah mais il est touché par un éclat d’obus. Jimmy a empêché Ti – Kou de finir le travail de l’obus. Shenandoah soigne Pierre car il n’y a aucun médecin. Johnson raconte la fin du combat. Il y a eu un massacre. Il ne pense pas que celui-ci a été inutile. Shenandoah se bat contre la fièvre de Pierre. Celui-ci délire. Elle réussit à le sauver pour le moment. Johnson est toujours là pour l’aider. Il annonce aux autres que Pierre est sauvé pour le moment. Ti – Kou s’est allié avec les sudistes. Il a volé des canons. Pierre est dans un sale état. Burlington est-il mort ? La poursuite est un désastre, beaucoup de morts. Que vont faire les sudistes de Johnson ? Pierre et Dek, l’infirmier, se haïssent car ce dernier a voulu voler le collier en or. Pierre est conduit à l’hôpital. La route est très longue et difficile. Il arrive en vie à l’hôpital mais va-t ‘il survivre ? Gauvain explique à Sherman les pertes, etc… Jimmy a tout vu. Il sait que Ti- Kou a passé un accord. Il s’identifie à lui et venge Pierre et les autres en le tuant. Johnson est en vie. Il n’est pas traité comme un officier. Les sudistes veulent les vendre. Ils savent que Pierre les sauvera mais pour cela Jimmy doit le rejoindre et ne rien dire à part à Pierre. Il a enterré le corps de Ti – Kou selon les rites. Pierre inquiète les médecins. Il pense au gris et à tout ce qu’il représente de sa mère Mme Henriette aux sudistes en passant par Sainpierre. Jimmy est auprès de Pierre. Il lui fait un rapport sur la situation de Johnson et des autres. Jimmy a des herbes de la part de Shenandoah. Le Dr Orley insiste, Pierre insiste. Le Nord réplique de suite à la façon dont est traité Johnson. Les prisonniers chantent en l’honneur de Cheval rouge. La plaie de Pierre va mieux mais il a de la fièvre. L’initiation pour la guérison est longue et douloureuse mais Pierre la supporte. Johnson et lui ne font qu’un. Johnson sait que même le régiment noir va repartir vers le Sud, ce ne sera plus jamais pareil : « ils ne seront jamais plus ensemble, ils ne seront plus jamais séparés. » Qu’est-ce que cela veut dire ? Arrivée dans la ville où ils vont être vendus. Lors du lynchage, ils font peur car ils agissent comme des soldats. Mort de Rufus, porté comme un Dieu. Arrivée à la prison, il manque des hommes mais c’est la guerre. La ville sent la menace approcher. La vente des esclaves est difficile. Ils vont tous aux mines d’Atlanta sauf Johnson. Ils savent qu’ils doivent tenir 6mois. C’est à ce moment –là que le narrateur s’est engagé dans la guerre ? Johnson a été attribué à Leeuw, homme de cirque. Il l’a acheté car Johnson a la marque du lion d’après lui. Leeuw est sympathique. Il laisse le choix à Johnson entre s’enfuir ou rester. Johnson reste, il reçoit une ovation lors de sa première représentation. Pierre va de mieux en mieux. Il a repris son travail de colonel. Il va bientôt aller sauver Johnson. Johnson est sur la route avec Leeuw, il fait confiance aux lions. Leeuw est persuadé qu’en Afrique, il y a le bonheur et que la guerre n’apportera pas ce bonheur attendu. Johnson sauve les lions de Leeuw en leur trouvant un terrain de chasse. Une petite fille veut que Johnson devienne l’instituteur d’un village. Celui-ci accepte. Il pense de plus en plus à l’Afrique. La petite fille s’appelle Mlle Mérence. Pierre et son régiment sont en route pour sauver Johnson et les autres. Ils prennent la ville où avait eu lieu la vente, libère les Noirs esclaves. Ils repartent pour Atlanta. Pierre ne sait pas quoi faire pour Johnson. Tout est fait pour que l’enseignement de Johnson soit fait dans les meilleures conditions. Histoire de ce village de Noirs libres. Johnson résume l’histoire de Cheval rouge. Il est apprécié des enfants. Mlle Mérence s’occupe de tout au village. Granpé vient même la voir lors de problèmes difficiles. Elle impressionne Johnson. La chasse est toujours un bon moment. Johnson se rend compte qu’il a encore beaucoup à apprendre. Il pense à Pierre et à l’Afrique inconnue des Blancs pourtant il répond avec les enfants : « nous sommes des américains ». Pierre continue son avancée dans le Sud. Sherman l’accuse de cruauté. Pierre va voir les anciens soldats pour leur demander leur avis, ils confirment alors qu’il changera. Il réussit à peindre Mlle Mérence qui est pour lui un mélange de Johnson et Shenandoah.

Partie 4 : Johnson parle de la guerre avec les villageois. Il semble savoir ce qu’il faut faire jusqu’à ce qu’il parle avec Granpé qui lui fait comprendre la folie des Blancs qui ne doit pas être celle des Noirs. Johnson a besoin de faire l’amour. Il pense d’abord à Mlle Mérence mais le village le donne à Valérie. Il se rend compte qu’il l’aime. Il fait partie du village de Maisonchaude. Il se questionne sur Dieu. Johnson apprend l’avancée de Pierre et veut le rejoindre mais il est recherché alors il décide de rester à Maisonchaude. Va –t’il retourner un jour au régiment ou va-t ‘il continuer cette vie dans ce petit village ? Pierre a sauvé les prisonniers d’Atlanta, il a eu du mal à ne pas commander un carnage. Leeuw vient voir Pierre. Ils vont chasser. Pierre perd toute son humanité, il est animal, il est un lion. Il sent qu’il a changé. Il n’en apprend pas plus sur Johnson. Résumé de la fin de la guerre. Pierre comprend que c’était une guerre de Blancs. Personne ne fait rien pour les Noirs. Lincoln est mort. Il aimerait donner des terres aux Noirs mais le Congrès n’a rien volé. Le régiment avance dans le Sud comme modèle. La vie semble belle. Jimmy amène des nouvelles de Shenandoah. Les Blancs n’hésiteront pas à la tuer. Johnson ne demande plus de nouvelles de la guerre et en parle très peu. Cherche – t-il ses racines dans ce village ? Johnson commence à percer le secret des fleurs : un monde d’amour contre un monde « spolié » dans lequel ils vivent. Deux policiers arrivent, ils cherchent Johnson, celui-ci s’est caché. Les enfants défendent leur école. Les deux policiers partent, effrayés, mais ne raconteront rien. Johnson veut rejoindre le régiment. Granpé ne le comprend pas. Johnson a trouvé sa place dans la case, il est vaincu, désarmé. Pense – t-il encore aux canons, à Pierre, au régiment ? Il va dormir une nuit et un jour dans la case de Granpé. Mlle Mérence continue à s’occuper des fleurs car même si Johnson part, elles reviendront. Il vient voir Olivier et dit qu’ils commenceront la géométrie « dans un mois » : il reste à Maisonchaude. Johnson est bien intégré, on lui propose d’être le futur chef du village mais il refuse. A l’annonce de la mort du Président, il annonce qu’il restera définitivement à Maisonchaude : « le colonel Johnson a cessé d’exister ». Pierre ne comprend pas pourquoi Johnson ne les a pas rejoints surtout qu’il est sûr qu’il est en vie. Il retrouve Martin qui le déteste et est très mutilé. Pierre sait qu’il a perdu un ami et a très mal : « l’état du cœur est pire ». Ils continuent de descendre vers le Sud. La terre y est meilleure ? Pierre se rend compte que depuis que Johnson l’a abandonné, il ne sait plus qui il est. Il arrive à Maisonchaude. Mlle Mérence le fait entrer. Pierre ne comprend pas pourquoi Johnson ne veut pas le voir et pourquoi les enfants l’évitent. Johnson a rayé son nom de la liste du régiment. Il pense que les canons attireront Johnson, en vain. Il comprend qu’il n’est pas apprécié car il est du Nord. Il comprend aussi qu’il est le seul et sans Johnson qui l’évite. Pierre appelle Mérence, il ressent du désir pour elle. Elle dit beaucoup l’aimer. Ils dorment avec Ulysse. Johnson reste avec Granpé et apprend la langue magique. Il est la semence. Le lendemain, c’est la dernière fête du Grand Eté pour Granpé.

Partie 5 : Pierre se réveille aux côtés de Mlle Mérence : il est heureux. Il saute sur le lit avec olivier et Ulysse qui semblent enfin l’accepter. Préparatifs pour la fête du Grand Eté. Pierre est très heureux aux côtés de Mlle Mérence. Retrouvailles calmes mais joyeuses avec Johnson. Lors de la fête, combat entre Pierre et Johnson. Cheval rouge prend les choses en main et aide ainsi Johnson. La fête se termine au matin dans la joie : une nouvelle année peut commencer ?

Publié dans 20e siècle

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Bauchau - Oedipe sur la route (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Œdipe sur la route de Bauchau

Personnages principaux

  • Œdipe
  • Créon
  • Antigone
  • Ismène
  • Polynice
  • Etéocle
  • Ilyssa
  • Clios
  • Sélénos
  • Kléa
  • Diotime
  • Narsès
  • Larissa
  • Alcyon
  • Thésée
  • Estrade
  • Calliope
  • Constance
  • Constantin
  • Adraste
  • Antiope
  • Callai
  • Hippias

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Œdipe quitte Thèbes, c’est sa punition. Antigone l’accompagne contre la volonté de tous. Elle est tiraillée entre son envie de rentrer à Thèbes et celle d’accompagner son père. Œdipe, aveugle, est un mendiant qui n’hésite pas à s’humilier pour avoir ce dont il a besoin.

Chapitre 2 : Clios les attaque mais Œdipe le désarme. Il finit par se mettre à leur service. Ils rencontrent des bergers de l’alliance de Sélénos qui les aideront s’ils les protègent de Ménès, ce qu’Œdipe fait. Antigone est désormais hébergée chez les bergers, elle reçoit un beau manteau. Clios va se confier à Œdipe.

Chapitre 3 : Clios raconte toute sa vie ainsi que son amour pour Alcyon qu’il a tué sans le vouloir à cause d’une dette de sang entre les deux camps. Il raconte comment il est devenu un bandit et que, s’il voulait, il y a une fiancée qui l’attend.

Chapitre 4 : Œdipe est pris de vertiges qui semblent agréables. Antigone lui refuse de mourir ce qu’Œdipe accepte à regret. Que se passe-t’il avec Thésée ?

Chapitre 5 : Ils font de la falaise une grande vague avec une barque et des rameurs qui les représentent. Antigone est douée pour « deviner » les visages. Une fois finie, la vague est impressionnante. Antigone dit qu’elle a compris et se met à pleurer. Qu’a-t-elle compris ?

Chapitre 6 : Œdipe demande à ce qu’on l’accepte à nouveau. Il est accepté par le camp de Narsès et de Diotime. Il retrouve la force de chanter et devient leur aède.

Chapitre 7 : Œdipe raconte en chantant ses « aventures ». D’abord le labyrinthe et l’affrontement avec le Minotaure. Ensuite, la tempête et la mort de Nestiade. Après cela, l’énigme du Sphinx puis, pour finir, Jocaste : sa joie et son malheur. Il connait tout de Diotime rien qu’en la touchant.

Chapitre 8 : Un messager demande à Œdipe son aide pour la guérison d’un village. Ils s’y rendent. Œdipe les guérit mais tombe gravement malade. C’est Calliope qui s’occupe de lui et le sauve de la mort. Il redevient l’Œdipe qu’il était à son arrivée au village. Calliope est une guérisseuse.

Chapitre 9 : Antigone et Clios s’aiment mais ils ne se le diront jamais. Ils se retrouvent devant la 7e porte de Thèbes. Nouvel exil. Clios défend l’honneur d’Antigone par le meurtre. Clios part épouser la fille qui l’attend.

Chapitre 10 : Œdipe et Antigone doivent quitter Narsès. Œdipe est en danger. Ils vont dans les Hautes Collines. Constance les protège. Œdipe leur raconte son histoire qu’ils qualifient « d’histoire d’enfant malheureux ». Œdipe et Constance font des randonnées.

Chapitre 11 : Histoire des Hautes Collines : les habitants ont été chassés. Adraste et la jeune Reine sont proches et cherchent un moyen de sauver leur peuple de la prochaine guerre avec les Achéens.

Chapitre 12 : Histoire de Constance. Le peuple a perdu sa dernière reine. Il aimerait qu’Antigone soit cette reine et Œdipe son aède, ils éviteraient la guerre mais Œdipe ne quittera pas la route.

Chapitre 13 : Les Thébains viennent chercher Œdipe et Antigone sans succès. Antigone leur apprend l’art de la pique pour qu’ils puissent survivre à la prochaine guerre. Après un an, ils repartent sur la route avec l’aide de Constantin.  Antigone pense encore à Clios.

Chapitre 14 : Ils repartent sur la route dans le but de se perdre. Antigone doit laisser Œdipe se débrouiller. Qui est Sophocle ? Pourquoi Œdipe veut-il aller à la forêt des Enigmes ? Ils se rapprochent d’Athènes.

Chapitre 15 : Narsès raconte à Diotime ce qui est arrivé à Colone. Œdipe est entré dans la forêt ce qui met le peuple en colère : Thésée l’apaise. Créon veut prendre Œdipe tout comme le veut Polynice. La guerre pour le trône aura lieu. Clios tient encore à Antigone malgré sa femme et ses enfants.

Chapitre 16 : Clios comprend qu’Œdipe va mourir ou disparaitre. Il va sur la route après les rites de ses filles. Après son passage, le chemin disparait. La seule à être calme c’est Antigone qui sait qu’Œdipe sera toujours sur la route. Ce chapitre est raconté par Clios. Antigone veut empêcher la guerre entre ses deux frères.

Publié dans 20e siècle

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Bauchau - Antigone (20e siècle)

Publié le par litteratureetfrancais

Antigone de Bauchau

Personnages principaux

  • Antigone
  • Ismène
  • Clios
  • Io
  • Etéocle
  • Polynice
  • K.
  • Stenbos
  • Hémon
  • Créon
  • Main d’or
  • Vasco
  • Zed
  • Dirkos
  • Patrocle
  • Timour

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Clios a peint une fresque. Antigone n’en est pas satisfaite, il la retravaille. Finalement, ils en sont tous satisfaits. Antigone va retourner à Thèbes malgré tous les dangers de la guerre entre ses frères.

Chapitre 2 : Clios l’accompagne sur la route. Cela fait dix ans qu’elle a quitté Thèbes. Il n’ira pas jusque là-bas avec elle. Le dernier soir, ils dansent : elle ressent à la fois un grand bonheur et de la tristesse.

Chapitre 3 : Ils ont du mal à se séparer. Clios lui dit d’aller voir K et de ne faire confiance qu’à lui et à Ismène. Elle prend le chemin de Thèbes et ne se retourne pas.

Chapitre 4 : Arrivée à Thèbes, elle fait déjà scandale. Ismène l’accueille mais la malmène. Elles se « détestent cordialement ». K semble être un ami fidèle. Etéocle n’écoute pas Antigone qui veut empêcher la guerre. Thèbes a beaucoup changé.

Chapitre 5 : Elle retrouve Hémon, son cousin. Elle a sa propre maison. Etéocle lui explique pourquoi il va y avoir la guerre. Il n’y a aucun moyen de l’empêcher. D’après Ismène, Antigone est trop proche d’Hémon et c’est dangereux à cause de Créon.

Chapitre 6 : Créon veut faire peur à Antigone, il n’y arrive pas. Etéocle a gagné une première victoire. Hémon leur raconte la bataille. Il a failli tuer Polynice. Antigone espère encore réussir à tout arrêter.

Chapitre 7 : Etéocle veut deux sculptures de Jocaste : une pour lui et une pour Polynice. Antigone finit par accepter. Elle demande de l’aide à Ismène : celle-ci doit lui parler de leur mère. Elle doit souffrir à sa place ?

Chapitre 8 : Ismène évoque tous les souvenirs passés heureux ou non : elle parle de Jocaste et des jumeaux.

Chapitre 9 : Elle a fini les sculptures. Elle les montre à Etéocle qui les admire. Ils sont en « froid » car Etéocle veut absolument garder Thèbes. Elle doit les ramener chez Polynice, c’est le dernier espoir. Y croit-elle ? Hémon voulait fuir avec elle mais elle a refusé.

Chapitre 10 : La danse les transporte. Antigone se sent légère.

Chapitre 11 : Antigone va chez Polynice. Elle lui offre Nuit. Il recherche Jour pour l’offrir à Etéocle. Polynice se rend compte de la force d’Antigone. Il n’y a aucun espoir : la guerre aura lieu et elle ne pourra pas l’empêcher comme elle n’a pas su arrêter le combat entre Nuit et Jour.

Chapitre 12 : K et Main d’or doivent partir pour sauver la vie de K. Antigone va s’occuper des malades. Ils sont de plus en plus nombreux. Ismène tente de l’aider au mieux. Rencontre avec Dirkos et Patrocle qui chantent les poèmes d’Œdipe.

Chapitre 13 : Il y a de plus en plus de malades et il n’y a plus d’argent. Antigone se remet à mendier sans succès. Elle est protégée par Vasco et Zed. Elle revient enfin sans Hémon qui est toujours à la guerre.

Chapitre 14 : Elle continue à mendier et attend toujours le retour d’Hémon. Elle a des visions : elle sait pour Etéocle et Vasco face à Polynice et elle sait Main d’or et K sur le chemin de la montagne.

Chapitre 15 : Retour d’Hémon, il a blessé Tim, fidèle ami de Polynice. Après avoir été guéri par Antigone, il lui apprend à manier son arc. Elle réussit ses tirs, elle doit apprendre à Hémon et aux archers.

Chapitre 16 : Etéocle a besoin d’Antigone et de son don d’archer. La guerre est horrible. Elle aurait pu tuer Polynice pour finir la guerre, elle ne fait que l’avertir.

Chapitre 17 : L’assaut a eu lieu. Polynice est blessé. Bataille entre Polynice et Etéocle. Ils meurent tous les deux. Victoire de Thèbes. Créon est au pouvoir. Antigone est prisonnière dans le palais. Une fois la paix assurée, Hémon veut partir avec elle.

Chapitre 18 : Enterrement d’Etéocle. Vasco se tue juste après le sacrifice de Jour. Créon fait droguer Antigone mais celle-ci avec l’aide d’Hémon qui lui a donné de l’eau réussit à s’échapper et à se cacher.

Chapitre 19 : Elle apprend que Créon veut laisser Polynice aux vautours. Elle refuse. Ismène est enceinte. Elle sauve Polynice et accepte d’aller au tribunal.

Chapitre 20 : Elle est condamnée à mort, Hémon ne pourra rien pour elle. Grâce à un cri, elle a sauvé la vie d’Ismène et du bébé. Il appelle les soldats pour emmener Antigone à la mort.

Chapitre 21 : Elle veut éviter une autre guerre et le sang. Elle accepte d’être emprisonnée vivante dans la grotte. Ils espèrent tous qu’Hémon viendra.

Chapitre 22 : Elle est seule. Elle se confond avec Io qui prévient les autres. Hémon arrive trop tard, il renie son père. Antigone est morte. Io veut ses enfants.

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Phonétique (Ancien Français)

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PHONETIQUE - MORPHOLOGIE - GRAPHIE

 

IIIe siècle :

  • Syncope
  • k+t> yt

 

IVe siècle :

  • Sonorisation des consonnes intervocaliques + devant r

 

Ve siècle :

  • Palatalisation
  • u bref final > o fermé

 

VIe siècle :

  • effet de Bartsch
  • b > v

 

VIIe siècle :

  • voyelles finales et prétoniques internes s'amuissent
  • dépalatalisation
  • réduction des géminées
  • l > l vélaire

 

VIIIe siècle :

  • fermeture des voyelles devant consonne nasale

 

IXe siècle :

  • y se vocalise en i
  • les consonnes implosives s'effacent

 

XIe siècle :

  • l vélaire se vocalise en u
  • nasalisation de a, e et o

 

XIIIe siècle :

  • nasalisation de i et u
  • bascule de l'accent
  • réduction des diphtongues
  • lettres étymologiques ou diacritiques reviennent
  • simplification des affriquées

 

XIVe siècle :

  • ouverture des voyelles nasalisées
  • désagrégation des déclinaisons, présence des pronoms personnels
  • réduction des hiatus

 

XVIe siècle :

  • apparition des accents
  • effacement des consonnes finales

 

XVIIe siècle :

  • loi de position
  • e central final s'amuit

 

XVIIIe siècle :

  • dénasalisation

Publié dans Ancien français

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Conjugaison (Ancien français)

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AVOIR

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Ai

Aie

Avoie

Oi

As

Aies

Avoies

Eüs

A

Ait

Avoit

Ot

Avons

Aions

Avions

Eümes

Avez

Aiez

Aviez

Eüstes

Ont

Aient

Avoient

Orent

 

ESTRE

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Sui

Soie

Estoie

Fui

Es

Soies

Estoies

Fus

Est

Soit

Estoit

Fu

Somes

Soions

Estions

Fumes

Estes

Soiez

Estiez

Fustes

Sont

Soient

Estoient

Furent

 

ALER

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Vois

voise

Aloie

Alai

Vas

voises

Aloies

Alas

Va

voise / aille

Aloit

Ala

Alons

voisions

Alions

Alames

Alez

voisiez

Aliez

Alastes

Vont

voisent

Aloient

Alerent

 

DEVOIR

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Doi

Doie

Devoie

Dui

Dois

Doies

Devoies

Deüs

Doit

Doie

Devoit

Dut

Devons

Doiens

Devions

Deümes

Devez

Doiez

Deviez

Deüstes

Doivent

Doient

Devoient

Durent

 

DIRE

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Di

Die

Disoie

Dis

Dis

Dies

Disoies

Desis

Dit

Die

Disoit

Dist

Dimes

Disons

Disions

Desimes

Dites

Disiez

Disiez

Desistes

Di(s)ent

Disent

Disoient

Distrent

 

FAIRE

Présent Indicatif

Présent Subjonctif

Imparfait

Passé simple

Faz

Face

Fesoie

Fis

Fes

Faces

Fesoies

Fesis

Fet

Face

Fesoit

Fist

Fesons

Faciens

Fesions

Fesimes

Faites

Faciez

Fesiez

Fesistes

Font

Facent

Fesoient

Firent

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Barthes - S/Z (20e siècle)

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Barthes - Mythologies (20e siècle)

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Mythologies de Barthes

Mythologies

Le monde où l’on catche : Description des bienfaits du catch qui est un spectacle qui montre la Justice, le Bien et le Mal dans toute sa splendeur. Catch équivalent au théâtre qui montre la Douleur. Le catch est une « catharsis » très réelle. Il ne doit pas être considéré comme un sport mais comme un spectacle.

L’acteur d’Harcourt : Les studios d’Harcourt montrent le visage de l’acteur dans sa « ville » qui n’est que mythe. Il n’y a que sur la scène où il vit sa vraie vie. L’acteur ne ment pas, il représente la vie tout comme ses photos le représentent : angélique, viril ou pur ?

Les Romains au cinéma : Critique du film Jules César où les acteurs ont tous une frange pour signifier qu’ils sont Romains et suent tous parce qu’ils pensent. Le signe est trop caricatural pour être vrai et non pas tourné en dérision. Il n’y a rien de « naturel » dans ce signe.

L’écrivain en vacances : « L’écrivain en vacances » est une façon de mystifier encore plus l’écrivain car sa « vocation » semble le suivre partout : il ne sera jamais un simple vacancier. Pour cela, il faudrait que son travail soit désacralisé pour que ce qu’il fait paraisse normal.

La croisière du Sang bleu : La croisière du Sang bleu a prouvé à quel point le roi est à la fois Roi-Dieu et Roi-Objet. Dieu parce que tout ce qu’il fait de commun avec les hommes surprend : il se rase seul ! Objet car tout est prévu pour lui, il est lié aux autres Rois. Pourtant malgré cette croisière qui sonne comme une « réserve », les rois gardent et surveillent leur pays.

Critique muette et aveugle : Dénigrement des critiques qui ne dont pas leur métier correctement quand une pièce ou une œuvre ne leur plait pas. Ils ne l’expliquent pas et disent seulement ne pas la comprendre, ce qui entraine le public. D’après lui, même s’il n’explique pas, le philosophe lui a compris et tente d’expliquer.

Saponides et détergents : Comparaison psychanalytique des détergents et de leur publicité avec la vie humaine. La Javel tue les saletés, les poudres ne font que séparer : rôle de la police. Il faut masquer le côté destructeur.

Le Pauvre et le Prolétaire : Charlot réussissait à faire coïncider Pauvre et Prolétaire. Sa simplicité qui fait résulter une sorte d’anarchie est un chef-d’œuvre en art.

Martiens : Barthes montre que les Martiens ne sont en fait qu’un autre nous. Que cela relève du mythe de l’identification. Cet autre est juste un peu plus avancé pour pouvoir être Juge, et c’est cette peur du Juge qui fait « la peur » des Martiens.

L’opération Astra : Il explique en utilisant la publicité Astra (pour de la margarine) que le mal est supportable car il vaut mieux un mal contingent à un mal essentiel.

Conjugales : Il explique les trois types de mariage : grand mariage, mariage d’amour ou de vedettes. Les trois types sont nécessaires au public surtout le 2e qui est de sa condition.

Dominici ou le triomphe de la littérature : Dominici a été condamné par la littérature car il n’y avait pas de preuves mais une « psychologie » possible. Il a été condamné parce qu’on lui a volé son langage au nom du langage : on n’a pas cherché à le comprendre.

Iconographie de l’abbé Pierre : Barthes examine les « styles » de l’abbé Pierre qui se veut neutre et est pourtant très représentation de son ordre et de sa religion.

Romans et Enfants : Barthes montre que la femme peut être égale à l’homme dans la création mais qu’au fond elle doit rester femme et avoir des enfants. Il lui laisse sa place dans le couple peu importe ce qu’elle fait et ce qu’elle est.

Jouets : Les jouets ne sont pour l’enfant que le monde de l’adulte à sa taille. Ils le préparent à accepter la vie. Il ne sera pas créateur. Les jouets sont là pour l’usage non pour le plaisir.

Paris n’a pas été inondé : La crue de 1955 n’a pas été une réelle catastrophe mais plutôt une fête. Elle a permis de créer un Paris plus maniable et a permis une solidarité entre les habitants, inexistante auparavant ?

Bichon chez les Nègres : Critique de l’histoire de Bichon chez les Nègres qui est idiote car c’est un héroïsme ridicule. Les Blancs sont présentés comme des Dieux alors que toutes les caricatures Noires sont présentes : cannibales, voleur,… Il précise que l’histoire vient de Match et pas de l’un de nos grands auteurs qui laisseraient le bénéfice du doute.

Un ouvrier sympathique : Etude du film de Kazan avec cette idée récurrente de présenter un mal pour cacher l’autre ainsi que celle de Justice et d’Etat qui sont la même chose. Critique du jeu de Blando ? Utilisation des méthodes de Brecht.

Le visage de Garbo : Décryptage du visage de Garbo qui est une Idée platonicienne. Une beauté non pas physique mais presque insaisissable.

Puissance et désinvolture : Il montre que dans les films certains éléments ne sont pas menaçants, ils préparent seulement une action et qu’il en est de même dans la vie.

Le vin et le lait : Mythe du vin qui est un Dieu pour les Français. Personne ne comprend celui qui refuse de boire du bin qui est signe de sociabilité et non d’ivresse. Son contraire n’est pas l’eau mais le lait.

Le bifteck et les frites : Le bifteck comme le vin est un élément français typique qui conditionne. Tout le monde doit en manger peu importe la cuisson. C’est un élément de notre culture associé aux frites qui sont le signe de notre « francité ».

« Nautilus » et « Bateau ivre » : Il parle des mondes crées par Verne qui ne sont que des mondes fermés et finis sans aucune possibilité de liberté ou de sortie : le modèle typique en est le navire, le « nautilus » qui est un monde complètement fermé car une fois en mer il n’y a plus possibilité d’en sortir. « Le bateau ivre » est le seul bateau objet et non prison car il dit : « je ».

Publicité de la profondeur : Il montre l’évolution de la pensée française sur la propreté. Les crèmes de beauté doivent être faites d’eau et non plus d’huile qui semble poreuse et donc sale.

Quelques paroles de M Poujade : Poujade pense le monde comme des égalités et condamne la dialectique qui ferait du monde un monde ouvert. En gros, il condamne la culture comme le faisait les fascistes.

Adamov et le langage : D’après les théories poujadistes, tout ce qui n’est pas dans le calcul est symbole. Ainsi, Adamov, dont le langage est juste autre, est devenu symboliste à cause de ses machines à sous inhabituelles dans le théâtre.

Le cerveau d’Einstein : Einstein est l’homme typique du mythe : à la fois machine et magique, il a ouvert une porte sur le monde mais celle-ci par son sacré s’est refermée. Il a réconcilié l’homme et sa puissance avec la nature.

L’homme –jet : L’homme-jet est une sorte de demi-dieu, réifié car il est inscrit dans le non-mouvement parce qu’il « dépasse » la vitesse. Il perd toute humanité à cause de sa combinaison qui le change.

Racine est Racine : Critique de la tautologie qui fait de Racine autre chose que Racine. Il faut être pur pour le comprendre, etc… Racine c’est Racine.

Billy Graham au Vel’ d’Hiv : Il parle de la campagne du docteur Graham pour « convertir » la France. Il compare cette séance du Vel’ d’Hiv à une séance d’hypnotisme. Cette campagne n’est en fait que politique.

Le procès Dupriez : La justice pour condamner cherche un cause, une raison comme le procès Dupriez alors que la psychanalyse qui doit analyser sa folie l’envoie au bourreau comme rationnel. Cela montres les oppositions entre justice, défense et psychanalyse.

Photos chocs : Le problème des « photos chocs » d’après Barthes, c’est qu’elles sont trop construites, elles ne font plus rien ressentir. La photo ne fait que montrer « le scandale de l’horreur ».

Deux mythes du Jeune Théâtre : Les spectateurs attendent de l’acteur qu’il sur et qu’il exagère les émotions car il a payé. De même, l’invention, même inutile, est toujours justifiée par le « style » qui enferme l’homme dans une non –réflexion. Le style ne devrait être qu’une technique d’évasion.

Le Tour de France comme épopée : Mythe le plus long. Barthes présente le Tour de France comme une épopée. L’homme se bat contre la Nature, il y a des règles, des héros. Il se base sur le Tour de France de 1955.

Le « Guide Bleu » : Critique du « Guide Bleu » qui ne fait que citer des monuments religieux sans intérêt car séparés du côté humaniste. Les habitants, la langue, la vie du pays ne comptent pas : cela est stupide.

Celle qui voit clair : Barthes montre que le courrier du cœur fait pour la femme ne lui octroie pas la liberté qu’elle croit. La femme n’existe que par son statut juridique.

Cuisine ornementale : Elle, car son public est populaire, fait une cuisine ornementale, de rêve. Tout n’est que décoration inaccessible pour apporter un peu de rêve.

La croisière du « Batory » : Le « batory » est une excuse pour voir la Russie en tant que touristes pour les journalistes du Figaro. Ils constatent dans la rue que leurs critiques sont justifiées : le communisme est encore pesant : tous rêvent de la France comme symbole de la liberté pourtant : « La liberté en vitrine… mais l’Ordre chez soi… »

L’usager de la grève : La grève est un « scandale » pour l’usager qui joue un rôle de petit-bourgeois. La grève est en fait acte de solidarité et de liberté contre cet état que l’usager juge « naturel ».

Grammaire africaine : Barthes critique la grammaire africaine qui interprète les mots comme elle veut et s’arrange pour que sa grammaire soit déformée afin d’aider la politique.

La critique Ni-Ni : La critique du « Ni-Ni » d’après Barthes est en retard sur la littérature qui ne fait plus de son « style » son point d’orgue et encore moins du balancement entre notion positive et négative.

Strip-tease : Il explique pourquoi le strip-tease n’est pas érotique : tout est fait pour maitriser cet érotisme en en faisant un sport, un travail, une passion voire une vocation. En France, il est naturalisé.

La nouvelle Citroën : Jeu de mot entre DS et « déesse ». C’est un mythe petit-bourgeois où l’apparence et la médiatisation ont joué un grand rôle mais le meilleur démystificateur étant le toucher, tout le monde se l’approprie.

La littérature selon Minou Drouet : Critique de la volonté de classer la littérature comme pour les écrits de Minou Drouet qui sont acceptés seulement si c’est de la poésie. Critique de la volonté de la bourgeoisie d’avoir des enfants-prodiges et de tout réduire à une seule chose ou objet.

Photogénie électorale : Analyse des photos électorales qui sont en fait un appel au vote jouant sur l’identification de l’électeur. Cela donne un côté physique à la politique. La position joue un grand rôle dans le sens que prend la photo.

« Continent perdu » : Analyse de ce film qui montre l’Orient comme un Occident un peu idéalisé avec de belles couleurs qui ne respectent pas l’Orient mais l’image que s’en fait un occidental.

Astrologie : Etude de l’astrologie qui est plus description que prédiction. Il la nomme : « littérature du monde petit-bourgeois ».

L’art vocal bourgeois : Il critique le fait de toujours ajouter des détails aux émotions à tel point qu’elles en deviennent irréelles. Cette tendance au détail est à mettre sur le compte de la petite-bourgeoise.

Le plastique : Barthes parle du plastique et des conséquences qu’il a eu sur le monde : la ?nature n’est plus une Idée, elle est commune car le plastique est partout, il est devenu l’élément, la substance principale de notre monde.

La grande famille des hommes : Critique de « la grande famille des hommes » qui ne signifie rien car même si naissance, mort voire travail nous sont à tous communs, ils n’ont d’intérêts que parce qu’ils sont liés à notre Histoire.

Au music-hall : Eloge du music-hall où le temps est réel et le spectacle travail malgré toute la magie qui l’entoure.

« La dame aux camélias » : Révèle le mythe de l’Amour qui n’est en fait qu’une passion qui s’explique suivant le lieu d’où provient l’amoureux. Marguerite se sait aliénée et objet mais ne se voit pas dans une autre situation.

Poujade et les intellectuels : Poujade critique les intellectuels dits oisifs car ils ne servent à rien. Il leur oppose le corps qui est utile. Il ne les condamne cependant pas tous, seulement ceux qui jugent, qui regardent mais au fond son anti-intellectualisme ne serait rien sans les intellectuels qui sont un mal nécessaire.

Le mythe, aujourd’hui

Le mythe est une parole : Le mythe est, pour Barthes, toute parole voire image qui donne un sens. Le mythe n’est jamais éternel car il est lié à l’histoire. Toute chose peut devenir un mythe.

Le mythe comme système sémiologique : le mythe comme le montre la sémiologie est un métalangage qui repose sur la langue-objet. Il se constitue de trois éléments : la forme, le concept et la signification.

La forme et le concept : Il explique que la forme ne se sépare pas du sens initial, elle l’appauvrit seulement. Le mythe est la cause du néologisme cat celui-ci exprime une idée « fausse » d’une chose comme dans l’exemple de la Chine.

La signification : Le mythe est dynamique mais ne doit pas avoir une signification trop pleine sinon il n’interpelle pas le lecteur. Rendre un mythe immobile pour l’analyser c’est lui enlever son côté mythique pour ne laisser que parole. La parole qui est utilisée par le mythe est une parole volée et forcément mal restituée.

Lecture et déchiffrement du mythe : Le mythe naturalise le concept car sans cela soit il le trompe soit il le dépasse. La lecture du mythe se fait en dehors du temps et du savoir.

Le mythe comme langage volé : Le mythe vole tout langage et plus le langage résiste, plus le mythe s’infiltre. La seule solution pour lutter contre le mythe serait de le mystifier à son tour comme le fait Flaubert dans Bouvard et Pécuchet

La bourgeoisie comme société anonyme : Il critique le fait que la bourgeoisie se veut anonyme alors que ses effets sont partout. Elle est très idéologique. Elle constate et perçoit mais n’explique jamais.

Le mythe est une parole dépolitisée : Tous les mythes sont politiques et même si certains sont endormis, ils sont toujours présents. Le mythe se sert du métalangage. Si nous ne voyons pas le côté politique d’un mythe c’est que celui-ci ne nous est pas adressé.

Le mythe, à gauche : Le mythe de « gauche » est un faux mythe, irréel car créé sans fabulation et sans réelle nécessité. Il est produit sur commande, est imparfait et ne ment pas alors que d’après Barthes, le mensonge est une richesse pour le mythe.

Le mythe, à droite : Barthe donne sept éléments qui constituent le mythe bourgeois tels que la tautologie ou le ninisme. L’homme dont l’image est donnée par le mythe est figé dans la Nature qui n’est qu’un Usage à transformer.

Nécessité et limites de la mythologie : Le mythologue de par sa fonction est exclu du monde social par son habitude à décrypter les mythes. Les hommes modernes sont aliénés car ils n’arrivent pas à saisir l’instabilité du réel : soit on saisit l’objet et nous le mystifions, soit nous le restituons encore mystifié.

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Barjavel - Le grand secret (20e siècle)

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Le grand secret de Barjavel

Personnages principaux

  • Jeanne Corbet
  • Paul Corbet
  • Roland
  • Les chefs d’Etats
  • Les scientifiques
  • Samuel Frend
  • Mr Smith alias Summer
  • Bahanba
  • Den
  • Han
  • Annoa

Résumé par parties

Partie 1 : Appel inquiétant pour Nehru qui se dirige tout de suite vers Bombay. Jeanne trompe son mari avec Roland, il semble être au courant. Nehru entend son message et passe 5heureus avec l’homme qu’il devait rencontrer. Son destin semble mêler à celui de Jeanne. Jeanne et son amant ont loué un appartement. Nehru rend visite aux plus grands chefs –d’Etats qui acceptent tous de faire ce qu’il a dit. Le papillon brun taché de bleu est un élément clé ? L’ami de Nehru meurt dans un accident criminel. Amour de Jeanne et de Roland avec la disparition d’un médecin et de sa famille en Russie. Roland continue à faire l’amour à sa femme alors que Jeanne ne touche plus son mari qui est au courant. Disparitions de chercheurs à travers le monde. Roland devient chef suite au départ du sien qu’il croit en vacances. Amour de Jeanne et Roland qui « visitent » Paris. On les écoute. Roland prononce la phrase clé et son laboratoire est incendié. Il n’y a probablement aucun survivant. La tentative d’enlèvement de Jeanne échoue. Frend, lui, réussit à l’emmener. Jeanne apprend par Frend que Roland n’est pas mort. Paul se mêle de l’affaire et rencontre même le Président. Frend a été rappelé à Washington. Jeanne le suit. Elle ne cesse de chercher Roland. Elle échappe à une seconde tentative d’enlèvement. La Reine d’Angleterre lui conseille de se laisser faire. Les affaires et les maisons des disparus brûlent. Il n’y a plus aucune trace de leur existence. Il en est de même pour Frend qui ignore Jeanne. Elle apprendra qu’elle a mal fait en résistant à l’enlèvement. La femme de Roland s’en sort bien, elle se remarie et pleure à peine l’enlèvement de ses enfants. Jeanne fait le lien entre le Feu de Villejuif et celui de Bombay. Elle veut explorer la piste Nehru. Lettre de Jeanne pour Roland. Elle part à la recherche d’une biologiste qui a quitté le laboratoire deux mois avant qu’il ne brûle. La biologiste lui raconte la journée de la veille de la visite de Nehru, jour où tous ont été mis en congés puis licenciés. Smith/ Summer fait de nombreuses affaires illégales. Il fait tuer Kennedy par Oswald. Frend disparait. Paul reçoit une lettre de jeanne lui disant : »Adieu », elle rejoint Roland. Disparition de nombreux spécialistes, tous n°1 dans leur domaine. Mort de Paul. Description de l’ilot 107. Rien ne doit en sortir. Jeanne s’apprête à y entrer. Découverte du secret par Johnson lors de sa présidence. Jeanne rejoint Roland en parachute. Arrivée de Jeanne, elle entend Roland. Retrouvailles. Roland n’a pas vieilli en 17ans. Jeanne traverse la citadelle sous le choc. On apprend ce qui a été découvert à Bombay : l’immortalité, contagieuse.

Partie 2 : Expérience du papillon et de la rose. L’immortalité est le propre de l’homme. La suite du secret est révélée.

Partie 3 : Dans l’Ile, demain est une certitude. Visite du paradis, Roland a peut-être eu un autre fils. Rien ne meurt si ce n’est pas tué. Roland vivait avec une femme avant l’arrivée de Jeanne. Présentation des peurs de Bahanba. Jeanne semble jalouse de Lony (ex-conjointe de Roland). C’est une vie éternelle pour tous. Présentation d’Han et Annoa. Jeûne de 7jours de Bahanba. Les enfants sont heureux. Annoa et Han font l’amour et s’aiment. Elle est enceinte à cause du jeûne ! Fin du jeûne de Bahanba. Il a fait peur aux enfants mais ceux-ci sont contents de le voir en vie, il est en mission sur l’Ile. Il a monté en secret une valise bleue. Visite de l’Ile et présentation du principe de liberté. Vision du papillon « presque » mort, réduit au minimum. Tout le monde n’est pas forcément contaminé. Jeanne ne semble pas vouloir vivre éternellement. Le vol de Paris était une ampoule de JL3. Kroutchev met en place une porte de sortie vers l’espace. Les générations oublient la sagesse, sur l’Ile ce ne sera pas le cas. Les Grands qui ne sont plus que 4 veulent garder un lien entre l’Ile et le monde. Roland se rend compte que pour Jeanne le temps est passé. Il rejoint Lony et lui fait deux fois l’amour. Beaucoup d’informations arrivent à L’Ile, ont-elles un intérêt ? Frend a une mission secrète. Les enfants voient les images d’un « autre » monde. Han et Annoa s’aiment sans savoir se le dire. Jeanne est heureuse de ne pas être contaminée. Elle veut essayer le C41. Jeanne trouve un peu de réconfort à s’occuper d’Annoa. Volonté de trouver une nouvelle planète habitable. Le projet est au point mort faute de moyens. Premier cours d’accouchement sans douleur pour Annoa. Il y a un petit espoir qui renait pour Roland et Jeanne. Bahanba annonce qu’il va mourir, Den est un génie. Découverte du poumon et du pouvoir du feu. Bahanba explique qu’il va mourir … il va jeûner jusqu’à ce que la mort vienne le prendre. Toutes les filles qui ont jeûné ont fait l’amour. Les enfants sont émerveillés par le ventre d’Annoa. Kennedy avait pris du JL3 à cause de sa maladie. Les autres Grands l’ont fait assassiner. Discussion autour du problème des filles enceintes. Avortement ou pas ? Appel au secours d’Han. Accouchement d’Annoa réussit. Que va-t’il arriver à sa fille ? Nixon s’inquiète à cause de la Chine. Mao aurait-il pris du JL3 ? Réunion chez Bahanba pour le conseil sur la réunion inachevée. Jeanne est contaminée. Le C41 ne fait pas effet, elle est déprimée. La docteur Lins ne sait pas comment faire avorter plus de 100filles contre leur gré. Les enfants sont intenables, ils détruisent tout sur leur passage. Suite au chaos régnant sur l’Ile, Frend l’a fait exploser. De Gaulle a été tenté par le JL3 sans pour autant le prendre. Han et Annoa sont-ils morts dans l’explosion ?

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Barjavel - La nuit des temps (20e siècle)

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La nuit des temps de Barjavel

Personnages principaux

  • Dr Simon
  • Louis Grey
  • Brivaux
  • M Lancieux
  • Pontailler
  • Rochefoux
  • Higgins
  • Léonova
  • Hoover
  • Shanga
  • Hoï-To
  • Henckel
  • Deville
  • Yuni
  • Les Vignont
  • Moïssov
  • Lebeau
  • Van Houcke
  • Forster
  • Eléa
  • Lukos
  • Coban
  • Païkan

Résumé par chapitres

Chapitre 1 : Le Dr Simon parle à une femme qu’il a laissée là-bas, il ne peut pas l’oublier, il semble ne plus trouver sa place parmi les hommes.

Chapitre 2 : L’aventure semble être un ensemble de hasard : le choix du point 612 et pas un autre alors qu’on est en Antarctique, la rougeole qui fait que Simon a suivi Louis Grey. Ils vont faire la plus merveilleuse découverte.

Chapitre 3 : Le Dr Simon se demande ce qui se serait passé s’il avait été à Sydney comme prévu. Il se répète que c’était « trop tard ». Il essaye de revivre.

Chapitre 4 : Le Dr Simon en a marre du froid, il rêve de chaleur. Brivaux lui montre ce que son sondeur a trouvé, c’est inhabituel. Il le montre au camp.

Chapitre 5 : Les sondeurs révèlent la présence de ruines à une profondeur de 900 ou 1000 mètres qui auraient 900 000 ans. Quelle est cette autre chose que Lancieux veut vérifier avant d’annoncer la nouvelle ?

Chapitre 6 : Il parle de son métier de médecin. Il faut connaître et comprendre ses patients. En Antarctique, « l’homme ça compte ».

Chapitre 7 : Brivaux a réussi à trafiquer les sondeurs comme le voulait Lancieux. C’est un génie de l’électronique. Au milieu des ruines, il y a un émetteur d’ultra-sons en marche ! Grey trouve que c’est de la folie.

Chapitre 8 : Grey, après avoir accepté l’évidence, prévient Pontailler de venir au plus vite. Il faut aller à Paris, rien ne doit être dit sauf à Paris.

Chapitre 9 : Le Dr Simon a fini par partir pour Sydney mais avec la seule envie de revenir en Antarctique. Le monde se déchire encore plus qu’avant.

Chapitre 10 : Rochefoux a pris la décision de mettre l’UNESCO au courant. La France n’a pas les moyens d’exploiter le point 612 seule, elle a besoin des autres nations. L’enregistrement sonore fait penser à un cœur.

Chapitre 11 : Tout le monde s’enthousiasme sur cette découverte. Tous les médias en parlent. Toutes les puissances du monde vont aider la France pour le point 612.

Chapitre 12 : Les préparatifs sont en route. La langue est le français car la découverte est française. Tous les pays ont apporté leur contribution.

Chapitre 13 : Ils trouvent un oiseau dans la glace. Ils le mettent dans un frigo. Il devient à la mode dès que son image est montrée par les médias.

Chapitre 14 : Le président de l’UNESCO montre les premières images de la découverte. On y voit les restes d’une civilisation. Tout se met à fondre avec la glace.

Chapitre 15 : Les médias se moquent de cet échec mais Rochefoux reste optimiste : il faut juste s’y prendre autrement. Ils continuent toujours de descendre plus bas.

Chapitre 16 : Après le sable, ils découvrent une surface dure que rien n’entaille. C’est de l’or et le signal vient de l’intérieur de l’or.

Chapitre 17 : Ils découvrent une sphère dans le sable. Ils trouvent également une porte qui mène à l’intérieur.

Chapitre 18 : Explication du schéma. Premier accident grave. Hoover est blessé et il y a deux morts. Réunion où Léonova leur apprend qu’ils attendent un nouveau chalumeau pour ouvrir la Sphère. Elle veut croire qu’il y a encore de la vie à l’intérieur.

Chapitre 19 : Le monde entier attend de voir en direct ce qu’il y a dans la Sphère. Il y a eu un appel d’air qui fait que la caméra ne montre rien à cause de la poussière. Rochefoux veut qu’ils aillent dans la Sphère.

Chapitre 20 : Il y a trop de monde qui descend dans la Sphère mais il n’y avait pas le choix. Simon est le premier à y pénétrer, il dit qu’il n’y a rien à voir.

Chapitre 21 : Le Dr Simon se souvient qu’une fois à l’intérieur, tous se taisaient car il n’y avait rien. Il s’est dirigé vers ce qui ressemblait à une porte.

Chapitre 22 : Ils passent la porte ambivalente mais il y a un accident. Higgins traverse un mur et cela soulève des tonnes de poussière. Ils arrivent à sortir mais Higgins est mort.

Chapitre 23 : Ils font un service funèbre à Higgins. Une fois que toute la poussière a été aspirée, ils redescendent. Ils découvrent l’œuf. Le signal vient de l’intérieur de celui-ci.

Chapitre 24 : Ils découvrent des hommes qui partent en fumée à cause du flash de l’appareil photo. Hoover réussit à percer l’œuf. Il y fait -180° Ils ouvrent enfin l’œuf. Simon et Léonova vont y pénétrer.

Chapitre 25 : Il est entré et il l’a vue. Il veut que tout le monde voie sa beauté puis qu’on le laisse seul avec elle pour toujours.

Chapitre 26 : Ils découvrent les deux corps parfaits de l’homme et de la femme. La température est proche du zéro absolu : l’immobilité des molécules. D’après Simon, il n’y a qu’un moyen de savoir s’ils sont vivants : « il faut essayer de les réanimer.. »

Chapitre 27 : L’ONU commence à perdre les pédales face à l’or et aux connaissances. Le point 612 doit réagir, ils agissent pour tous les peuples et si on les en empêche, ils détruiront tout.

Chapitre 28 : Maintenant que la réanimation a été décidée, il faut savoir par qui commencer. Ils choisissent la femme qui, d’après Hoover, a l’air plus solide. Ils sauront plus tard que c’était une erreur.

Chapitre 29 : Tous les médias veulent assister à la réanimation. Ils arrivent à enlever le masque d’or qui est en fait un masque à oxygène. Personne ne semble pouvoir détourner le regard de Simon du visage de la femme.

Chapitre 30 : Le Dr Simon se rappelle du visage qui lui faisait penser à la mort.

Chapitre 31 : Description de ce merveilleux visage.

Chapitre 32 : On est dans un shaker de Londres : une boite de nuit pour jeunes. Yuni, le patron, fait écouter le réveil de la femme dont le cœur se met à battre.

Chapitre 33 : la femme s’est réveillée mais quand elle a ouvert les yeux la peur l’a submergée et elle s’est évanouie. Léonova voit dans l’œuf, près du socle, des objets inconnus.

Chapitre 34 : Ils examinent les objets pendant que Simon et les autres s’occupent de la femme. Ils ne comprennent pas ce qu’elle dit mais elle fait confiance à Simon. Elle s’appelle Eléa.

Chapitre 35 : Simon devient fou car Elia est « maltraitée », elle ne se nourrit pas. Le problème de la langue est un obstacle dangereux. Lukos a beau être le meilleur linguiste du monde, il ne s’en sort pas. Il aurait besoin de toutes les Traductions.

Chapitre 36 : Lukos utilise tous les cerveaux du monde grâce à l’intervention de Simon. Eléa est sauvée car maintenant ils se comprennent. La difficulté de sa langue réside dans sa dualité : la langue des hommes et celle des femmes.

Chapitre 37 : La « mange-machine » a un effet incroyable sur Eléa. Elle reprend immédiatement des forces. Elle veut savoir où elle est et combien de temps elle a dormi. Elle est amoureuse de Païkan ? Elle s’enfuit dans le froid, les médecins la retrouvent.

Chapitre 38 : Il a agi ainsi par jalousie car il a senti son amour pour Païkan alors il a voulu couper ce lien qui la liait à lui.

Chapitre 39 : Elle n’a même pas une gelure malgré le froid. Simon a été écarté mais elle el réclame. Elle leur dit que Coban était le plus grand savant de Gondawa. Elle aurait aimé y mourir.

Chapitre 40 : Hoover a ouvert la « mange-machine ». Elle produit la nourriture à partir de rien. Eléa leur dit que c’est grâce au Tout et à l’équation de Zoran, Coban saura l’expliquer.

Chapitre 41 : Coban va être réveille. Un homme a voulu voler l’arme dans l’œuf mais il est mort de froid avant d’y être arrivé. Les savants vont organiser leur défense car ils veulent continuer à transmettre tout le savoir à tout le monde. Le monde met beaucoup d’espoir dans les connaissances de Coban.

Chapitre 42 : Coban est sorti de l’œuf, il va être réanimé. Eléa répond aux questions. Elle montre à quel point la Terre a changé. Grâce aux cercles d’or, elle montre à Simon l’Apocalypse, celui-ci voit aussi Païkan.

Chapitre 43 : On prend plus de temps pour Coban car il est brûlé à certains endroits. Tout le monde, pour des raisons différentes, est d’accord sur le fait qu’il faut réveiller Coban.

Chapitre 44 : Brivaux inspecte les deux cercles d’or et comprend le mécanisme. Il arrive à mettre l’image sur la télévision. Eléa donne des conseils d’utilisation.

Chapitre 45 : Deuxième réunion et nouvelles questions pour Eléa qui parle de la guerre et qui explique à quoi sert la clé : elle connaît tout de la personne et lui trouve sa moitié. Pour Eléa, ce devait être Païkan.

Chapitre 46 : Les Etats-majors de tous les pays envoient des sous-marins et autres pour protéger EPI. Il y en a parmi les hommes qui sont embauchés pour tuer Coban car il représente la mort des marchands.

Chapitre 47 : Eléa montre aux savants ce qu’est la désignation. Elle a du mal à gérer ses émotions surtout à l’apparition de Païkan.

Chapitre 48 : Simon a compris qu’Eléa vivait dans son passé. Il a tout tenté pour la faire vivre dans notre présent mais le gouffre est trop grand.

Chapitre 49 : Eléa gère mieux ses émotions et explique la vie à Gondawa. La clé leur fournissait leur revenu annuel. Le travail n’était pas obligatoire et pour finir tout était créé à partir de rien.

Chapitre 50 : Elle explique les différences entre Gondawa et Enisoraï : la sagesse et la puissance. La clé permettait de réguler la fécondité. Les savants ne montrent pas toutes les images au monde car Eléa se laisse aller à des moments d’intimité qui ne sont interrompus que par un trop plein d’émotions.

Chapitre 51 : Elle se souvient d’une promenade et de la première évocation de l’arme G et de la Graine noire. Elle était, tout comme Païkan, ingénieur du Temps. Son souvenir se finit avec une scène intime.

Chapitre 52 : Alors qu’ils dorment, une alerte se déclenche : l’objet non identifié est abattu. Les étudiants veulent la paix. Coban a trouvé le sérum de la jeunesse éternelle. Le président les rassure : il tient aussi à la paix.

Chapitre 53 : Eléa leur montre des souvenirs de la lune qui ne ressemble en rien à ce que nous connaissons. Mars était habité par les Noirs : cette nouvelle els affecte tous. Elle bouleverse les connaissances astronomiques avec ses 12 planètes.

Chapitre 54 : Ils gèrent la météo. Païkan est mobilisé et Eléa est affectée à un poste auprès de Coban alors qu’il ne la connaît pas. Eléa et Païkan ne s’inquiètent pas pour la paix malgré toutes les mobilisations.

Chapitre 55 : Ils sont à un entrainement à l’arme G quand des gardes de l’Université viennent chercher Eléa. Païkan l’accompagne. Il y a une agitation anormale. Eléa passe un test, elle ne peut pas rejoindre Païkan, elle est inquiète. Coban lui dit de venir.

Chapitre 56 : Coban lui explique les risques de l’arme solaire. Tout va changer et il ne peut que prévoir une solution pour « après ». Eléa est la n°3 mais les deux autres ne sont pas aptes à aller dans l’abri. Elle ne peut pas y aller avec Païkan. L’homme n°1 est Coban.

Chapitre 57 : Elle leur montre des Erisors. Ils ne font l’amour qu’une fois par an à la fête du Nuage. La grossesse n’a pas de durée fixe.

Chapitre 58 : Eléa en veut à Coban mais celui-ci lui montre que les sentiments n’ont plus leur place dans cette affaire : il n’y a que le devoir. Il va lui donner le sérum de jeunesse éternelle. Elle reverra Païkan à condition qu’elle se laisse préparer à entrer dans l’abri. Païkan a été prévenu de ce qui lui arrivait.

Chapitre 59 : L’œuf s’est réchauffé et les savants découvrent sur les murs l’écriture gonda : il s’agit d’une encyclopédie de connaissances. Ils y trouvent l’équation de Zoran entourée de symboles mathématiques.

Chapitre 60 : Eléa se réveille. Païkan lui parle. Elle lui promet de le rejoindre. Elle séduit le garde et pendant qu’il lui fait l’amour, elle le tue. Elle réussit à sortir du laboratoire et à voler les armes au garde.

Chapitre 61 : Simon comprend qu’il ne peut rien faire pour la détacher de Païkan : elle est à lui et rien qu’à lui et c’est pour cela qu’elle a tué le garde. Elle ne vit que pour revivre ses moments avec lui.

Chapitre 62 : Païkan réussit à déjouer la surveillance de Coban et rejoint Eléa. Il fait tout pour être avec elle malgré ce que lui a expliqué Coban. Elle est recherchée par tous. Leurs clés sont inutilisables. Il y a une révolte d’étudiants. Le sans-clé l’aide à porter Païkan. Pourquoi ?

Chapitre 63 : Le sans-clé leur donne à manger et à boire. Ils sont dans l’Escalier. Il les aide à fuir. Ils tombent tous les trois dans le fleuve qui mène au lac se situant sous le Parking.

Chapitre 64 : Ils arrivent dans le Parking où le sans-clé les laisse. Il y a déjà la guerre civile : la foule devient folle. Ils trouvent un engin et se dirigent vers Lamoss quand celui-ci retourne vers la Ville à cause de la mobilisation. Païkan provoque un accident.

Chapitre 65 : Ils sont ensemble. Païkan veut qu’elle vive mais avant de l’y emmener il lui fait une dernière fis l’amour passionnément.

Chapitre 66 : Elle vit avec eux ce que sa mémoire a enregistré alors que Païkan l’avait assommée pour la ramener à Coban. Celui-ci est réveillé mais il respire mal. Les poumons sont endommagés. Ils ne veulent pas sacrifier Eléa.

Chapitre 67 : Le monde s’inquiète pour Coban. Le monde se rend compte qu’il est idiot car personne ne sait lire l’équation de Zoran. Les gouvernements ont peur de la Chine.

Chapitre 68 : Quand elle se réveille, elle reçoit un sérum de paix. Païkan e été là jusqu’à ce qu’elle dorme, il est à elle pour toujours.

Chapitre 69 : Tous les savants comprennent ce qui est arrivé à la fermeture de l’abri : l’arme solaire a explosé et a bouleversé la Terre. Pourtant, une chose n’a pas changé : l’imbécilité des hommes « prêts à faire de nouveau sauter la baraque ».

Chapitre 70 : Tous les savants promettent de se battre contre la bêtise. Ils vont diffuser l’équation de Zoran à l’échelle mondiale pour garder l’égalité entre les pays. Hoover demande Léonova en mariage. Les poumons de Coban ont arrêté de saigner, il peut guérir.

Chapitre 71 : Simon prend soin d’Eléa. Il lui dit son amour en pensant qu’elle ne le comprend pas mais elle lui prouve le contraire. En pleurant, elle ajoute qu’elle est à Païkan.

Chapitre 72 : Simon est choqué de réaliser à quel point elle est intelligente. Il se sent idiot mais il sait qu’il ne l’aura jamais.

Chapitre 73 : Lors de la visite de la Traductrice, Hoover et Léonova découvrent que quelqu’un a piraté les informations sur l’équation de Zoran. Hoover cherche les mémoires qui ont été brulées. Il se rend à l’œuf sans protection. Ils se sont perdus dans la tempête ?

Chapitre 74 : Ils arrivent à l’œuf et préviennent qu’il faut faire attention à Coban. Ils arrivent dans l’œuf et tirent sur Lukos, le traitre.

Chapitre 75 : Lukos se tire une balle dans la tête plutôt que de parler. Ils sont tous inquiets à cause des bombes. On conseille l’évacuation mais comment faire avec cette tempête ?

Chapitre 76 : Simon est heureux, il va emmener Eléa à Paris, loin de son passé. Il devient fou quand Lebeau parle de la transfusion à Eléa mais elle accepte. Les traitres ont des gros problèmes avec leurs sous-marins. L’évacuation est difficile : il n’a nulle part où aller.

Chapitre 77 : La transfusion commence. L’évacuation aussi car la tempête s’est calmée. Simon met le cercle et voit les images : ce n’est pas Coban, c’est Païkan mais Eléa a avalé la Graine Noire.

Chapitre 78 : Simon se demande si quelque chose aurait changé s’il avait dit le nom de Païkan. Il n’arrive pas se faire comprendre car la Traductrice a sauté.

Chapitre 79 : Ils n’ont rien pu faire pour les sauver. Ils doivent évacuer d’urgence car la Pile s’est fissurée. Ils remettent les deux amants sur leur socle.

Chapitre 80 : Toute la base est évacuée à temps. Les gouvernements tentent de calmer les jeunes qui ne veulent plus de guerres, etc… Ils reprennent le « non » gonda : « Pao ! ».

Publié dans 20e siècle

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